Esclavage à la micro-puce

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Endless_Love, une lycéenne de 15 ans. Cette fille qui n'est d'autre qu'un être comme les autres, ressent le besoin de s'exprimer. Ecrire, pour le plaisir, pour rire, pour rêver... Plus qu'une  [+]

Image de Été 2013
Bonjour, je m'appelle Alice. Demain, c'est la rentrée des classes et je rentre en première dans l'établissement le plus prestigieux de l'état de Washington : « University of Washington ». Vous pensez sûrement que j'ai beaucoup de chance d'entrer dans cette université et que je suis la fille la plus chanceuse au monde. Et bien... détrompez-vous.
— Tu verras ma chérie, Seattle est une ville magnifique ! dit ma mère.
— Et cette université est la meilleure pour tes études ! ajoute mon père.
Mais moi, je ne veux pas entrer dans cet établissement. Nous habitions Seattle quand j'étais petite, il ne me reste que très peu de souvenirs de cette grande ville.
Mes parents restent en France, et moi je vais être interne dans cette université, ne revenant qu'aux grandes vacances ! Non, pas question !
Mais mes parents restent sur leur position, je dois partir car ils ont signé un contrat très important avec une société stipulant que leur fille doit faire des études aux Etats-Unis afin d'intégrer elle aussi leur société. Je dois m'exécuter et préparer ma valise pour partir vers l'inconnu.
Ma mère est inquiète et mon père essaye de la rassurer. Après des adieux douloureux à l'aéroport, je m'envole vers Seattle. Ma mère étant anglaise, je me débrouille plutôt bien dans la langue de Shakespeare.
J'arrive devant les lourdes grilles de l'université, et tire la sonnette. Une vieille dame, chevelure grisonnante et nez crochu apparaît derrière les grilles.
— Qui êtes vous ?
— Euh bonjour Madame, je m'appelle Alice Miller. Je suis nouvelle et entre en classe de première.
Elle me coupe la parole et s'exclame en me toisant :
— Ne commencez point vos phrases par « Euuuuuuh » ! Un peu de tenue Mademoiselle. Vous êtes devant l'une des écoles les plus prestigieuses des Etats-Unis. Il faut le mériter, pour y rentrer !
Cet avertissement me glace. Je présente mes plus plates excuses et pénètre dans ces lieux presque mythiques.
Je cherche le bureau du Proviseur quand, soudain, une petite voix s'élève derrière moi :
— Tu es nouvelle ?
Je me retourne. Une fille, grande, mince, pourvue d'une chevelure flamboyante et avec de grands yeux verts, m'observe. Elle doit avoir mon âge.
— Bonjour, oui je suis nouvelle, je m'appelle Alice et je cherche le bureau du Proviseur pour le prévenir que je suis bien arrivée. Peux-tu m'indiquer où il se trouve s'il te plaît ?
— Suis-moi, dit-elle.
Sa voix est très surprenante, elle est fluette, presque insignifiante.
Elle marche vite, avec tous mes bagages, j'ai du mal à la suivre. Elle s'arrête devant une porte en bois ornée d'or.
— C'est ici. Il ne faut frapper que deux fois et attendre que Monsieur Le Proviseur, te dise d'entrer, m'explique la jeune fille.
— Merci beaucoup. Comment t'appelles-tu ?
Il n'y a pas de réponse. Je m'apprête à reposer ma question quand soudain, elle frappe deux fois à la porte du bureau.
— Entrez, dit une voix puissante et autoritaire.
La jeune inconnue me regarde intensément puis s’esquive d'un pas léger. Surprise mais aussi anxieuse, je pénètre dans le bureau. C'est une pièce sombre, éclairée par deux lampes disposées de chaque côté d'un grand bureau en acajou. Il y a une énorme bibliothèque. Au mur sont accrochés des tableaux qui semblent avoir de la valeur et des médailles en or. J'observe l'ensemble avec admiration quand soudain, un toussotement rauque me rappelle à la réalité.
— Vous êtes Alice Miller, c'est bien ça ?
— Oui Monsieur, c'est cela.
— Mademoiselle, je vais vous expliquer quelques petites règles qu'il faut appliquer de suite pour que votre séjour au sein de notre établissement se passe sans problème, dans votre intérêt. Tout d'abord, vous devez m’appeler « Monsieur Le Proviseur », vous avez l'interdiction de me regarder dans les yeux...
Je baisse de suite le regard.
— Tous les soirs vous avez deux heures d'étude obligatoires, de dix-sept heures à dix-neuf heures. Il vous est interdit de parler pendant ces heures là. Vous avez à votre disposition une bibliothèque qui se situe au deuxième étage. Pour l'internat, le couvre-feu est à vingt et une heures. Il vous est interdit de sortir de l'établissement, quelque soit la raison. L'utilisation du téléphone portable est interdit, si vous voulez téléphoner il faut aller voir Marguarette, à l'accueil. Enfin, le port de votre uniforme est obligatoire, son entretien doit être parfait. Et pour ce qui est de la coiffure, prenez exemple sur vos camarades. J'espère que ces règles de base ne seront pas enfreintes.
J'acquiesce d'un :
— Oui Monsieur Le Proviseur.
Je sais au fond de moi qu'il ne faut pas que je me fasse remarquer.
— Vous pouvez disposer.
Je m'apprête à quitter son bureau quand, il ajoute:
— N'oubliez pas Mademoiselle Miller, il faut travailler pour réussir mais il faut respecter les règles pour survivre.
Ses yeux brillent d'une étrange lueur.
Sa dernière phrase me laisse perplexe, je sors en hâte et rejoins l'internat, il doit être dix-huit heures.
Le proviseur me remet un plan, m'indique ma chambre et me donne une clef qu'il ne faut surtout pas perdre. J'arrive dans le bâtiment situé au premier étage. Je remarque que je suis avec une autre jeune fille, ses cours sont prêts et ses affaires rangées. La salle de bain fait la séparation entre deux chambres. Les murs sont tapissés de blanc. Je fais mon lit, range mes affaires et m'assieds quelques instants sur mon lit pour réfléchir et me reposer.
Cette université est stricte, je dois respecter les règles pour ne pas être exclue. J’ai un moment de nostalgie en repensant à mon ancien établissement. Tout le monde me manque.
Une sonnerie stridente et aiguë retentit. Je sursaute... C'est l'heure du repas. Je prends ma veste et descends pour aller au réfectoire. En arrivant, je suis surprise de l'organisation. Il y a environ une centaine d'élèves, ils sont tous en rang, les uns derrière les autres. Les alignements sont parfaits, personne ne se pousse, personne essaie de dépasser l'autre. Chaque élève avance au rythme d'une voix robot qui dit :
— Rang A, en marche. Rang B, avancez. Etc..
Chaque rang est constitué de dix élèves.
Je remarque la jeune fille qui m'a guidé le matin et la rejoins. Quand j'arrive vers elle, elle me regarde, impassible, je lui souris mais aucune expression sur son visage n’apparaît. Ma première soirée dans cet établissement commence bien !
Je suis assise à côté d'un garçon brun, et d'une fille blonde. En face, il y a cette inconnue qui m'intrigue. Nous sommes dix à table mais personne ne parle. Je trouve ce silence pesant. Tellement pesant que je prends la parole :
— Bonjour, je suis nouvelle, je m'appelle Alice...
D'une voix monotone et régulière, les neuf autres enfants prennent la parole et disent en chœur :
— Bonjour Alice. Il ne faut pas parler à table. Il faut savoir respecter le déjeuner offert avec grâce par Monsieur Le Proviseur.
Cette réponse me fige. Je n'ai pas le droit de m'exprimer !
Je continue mon repas en silence. Devant moi la jeune fille aux yeux verts me regarde. Ses yeux me troublent, il me font peur. J'ai l'impression qu'elle veut me parler mais que quelque chose l'en empêche...
Après le repas, j'ai une heure de libre. Je me dirige vers la dame de l'accueil pour parler à mes parents et leur dire que je suis bien arrivée. La vieille dame me donne le téléphone. Je pense pouvoir leur parler seule mais cette drôle de sorcière m'observe pendant toute ma communication d'un regard accusateur, presque hargneux. Je rassure ma mère et dis à mes parents qu'ils me manquent beaucoup. J'aurais aimé leur dire mille autres choses, mais la dame ne me met pas vraiment à l'aise. Après avoir raccroché le combiné, je sors et me dirige directement vers le dortoir. Ma camarade de chambre n'est pas encore arrivée. J'en profite pour faire le tour de l'internat. Habituée aux chamailleries et aux bruits, je suis surprise de voir qu'ici, personne ne parle, rit ou s'amuse. Les quelques portes de chambre qui sont ouvertes, montrent un élève, assis à sa table en train d'étudier ou de lire un ouvrage imposant. Ces élèves sont vraiment parfaits. Trop parfaits.
Je reviens dans ma chambre. L'inconnue est là, assise sur son lit, à feuilleter un manuel scolaire.
— Oh, c'est super qu'on soit dans la même chambre !
Pas de réponse .
— Tu m'entends ? dis-je, en commençant sérieusement à m'inquiéter de la surdité soudaine de cette fille.
Après un long silence, elle se décide enfin à parler.
— Laisse moi travailler, s'il te plaît. Tu me déconcentres.
— Je cherche juste à me faire des amis. Je ne voulais pas te déranger, désolée.
— Ici, tu n'as pas besoin d'amis, de toute façon, personne ne viendra te parler.
— C'est le règlement qui veut ça ?
— Non. C'est ce proviseur fou qui souhaite ça, il veut tout...
Elle s'arrête brusquement et se replonge dans son livre. J'essaie en vain de connaître la fin de sa phrase. Fatiguée de la harceler, je prépare mes affaires et tombe très vite dans les bras de Morphée.
Je suis réveillée par un grincement de porte, en pleine nuit. J'entrouvre les yeux. J’aperçois dans la pénombre ma camarade de chambre qui s'éclipse dans la salle de bain. Je suis intriguée mais je n'ose pas aller voir ce qu'elle fait. Elle revient, une heure plus tard dans la chambre. Je me tais, je lui parlerai demain, je dois mener l'enquête. Pleine de curiosité, je peine à retrouver le sommeil.

Réveil difficile ! Après m'être préparée, je me présente à mon premier cours de la matinée : Mathématiques. Je suis contente, la jeune fille que je trouve suspecte est dans la même classe que moi. Je m'assieds à côté d'elle, elle ne dit mot.
Le cours débute, il n'y a pas un bruit. Le professeur, un homme d'âge mûr, petit, bien habillé, écrit des équations incompréhensibles sur le tableau. Chaque élève est attentif et studieux. Cependant, je remarque un élève qui s'ennuie et ne fait pas les exercices demandés.
— Jules ! Tu es encore en train de rêver ! Montre moi ton cahier ! hurle notre professeur.
Jules montre honteusement la page vierge de son cahier. Le professeur devient tout rouge, il se crispe et fusille du regard le jeune élève.
— Ce n'est pas la première fois que tu ne t'investis pas !
— Monsieur, s'il vous plaît, ne me faites pas de mal ! Ne m'envoyez pas dans son bureau ! supplie le garçon.
— Tu verras ça avec Monsieur Le Proviseur. File dans son bureau et que je ne te revois plus, vermine !
Le pauvre garçon se met à pleurer, se met à genoux devant le professeur mais celui-ci n'en fait cas. A côté de moi, ma voisine est pâle. Elle balbutie :
— Il a été pris. Il a été pris. Nous ne sommes plus que quatre. Il ne reviendra plus. Adieu Jules.
J'essaie de la questionner, mais le professeur est déjà revenu. Après ce cours tumultueux, la journée se passe sans trop de difficultés. A la fin du repas je suis bien décidée à savoir ce que cache ma voisine. Nous sommes toutes les deux dans la chambre. Elle ne me remarque pas, fait comme si j'étais transparente. Elle est en train de ranger tous ses livres. Je m'assieds sur mon lit et me lance à lui demander :
— Que faisais-tu hier dans la salle de bain ?
— Cela ne te regarde pas, réplique t-elle sèchement.
— Je ne le répèterai pas, tu peux me faire confiance !
— Non... Tu es peut-être une espionne engagée par le Proviseur.
— Mais que dis-tu ! Je m'appelle Alice, je suis nouvelle, je vois bien que ce lycée est trop parfait mais je ne sais pas quoi faire ! Personne ne me parle, toi même tu m'évites...
— Tu n'as pas encore été « traitée » ?
— C'est-à-dire ?
— Tu n'as pas perdu la mémoire jusqu'à ce jour ?
— Non...
Les yeux verts de cette fille brillent de mille feux, elle m'observe avec crainte puis dit :
— Si tu n'es au courant de rien, alors... je vais tout t'expliquer.
Elle s’assied à côté de moi et me confie :
— Le comportement de tous les élèves est modifié à cause d'une micro-puce implantée dans le cerveau. Si cet établissement est si parfait c'est que tout est contrôlé. Et l'homme qui est à la tête de ce plan machiavélique est le proviseur. Nous sommes que cinq à le savoir avec toi maintenant, avec Jules nous étions six, mais il a été démasqué. Depuis le début, je fais semblant d'être parfaite, pour ressembler à tous ces moutons. Ils m'ont implanté une puce je crois, car j'ai une petite cicatrice sur la tempe. Mais celle-ci est défectueuse donc je ne suis pas touchée par son contrôle du cerveau.
— Et moi ? Pourquoi je n'en ai pas ? 
— Sûrement parce que tu es nouvelle et que tu n'as pas encore été enregistrée sur les listes des élèves qui n'ont pas de puce ou alors tout simplement, tu ne t'en souviens plus.
Horrifiée, je dis :
— Comment sais-tu tout ça ?
— Je suis là depuis un an, et comme je ne suis pas seule dans ce cas, mes recherches ont permis de découvrir ce terrible secret !
— Que dois-je faire pour t'aider ?
— Si tu veux vraiment m'aider, ne parle de cette conversation à personne, Alice, ce n'est pas un jeu. Les élèves qui ne sont pas comme le proviseur souhaiterait peuvent mourir. Fais attention aux professeurs, ils sont à l'affût de la moindre petite excuse pour t'envoyer dans le bureau de ce tortionnaire.
— D'accord. Merci de me faire confiance et de me mettre en garde, si tu as besoin de mon aide, je suis là.
— Alice, je m'appelle Elana. »
Pendant la nuit, je songe à tout ce que Elana m'a dit. Cela semble si irréel. Je prie pour me réveiller et me rendre compte que ce n'est qu'un cauchemar.

Les semaines passent, nous ne reparlons plus de cet entretien. Elana semble avoir tout oublié.
Puis un jour, après une journée presque normale d'une lycéenne, à la dernière heure de cours, quelqu'un refait surface. Tout le monde est assis, immobile et attend que le cours d'histoire commence. Jules vient d'entrer en classe. Il ne parle pas. Sa transformation me donne froid dans le dos. Il a les cheveux coupés courts, il marche droit, regarde dans le vide, il semble ne plus avoir de personnalité, ni de sentiments. Il n'est plus le même. J'observe du coin de l’œil Elana, je vois perler une larme qui coule le long de sa joue et finit par tomber sur le papier.
Depuis le retour de Jules, Elana reste muette. Nous ne déjeunons pas ensemble, je la cherche dans les rangs mais ne la trouve pas. Je suppose qu'elle est restée en étude ou à la bibliothèque même si je trouve cela bizarre. Après mon repas, je téléphone à mes parents. Je suis anxieuse mais je ne leur parle de rien. Elana ne veut rien que je dise de ce terrible secret, même à ma famille.
Je monte le premier étage pour me diriger vers l'internat. Je sens tout de suite que quelque chose de grave se passe. Des cris proviennent de ma chambre. J'entre. Celle-ci est sens dessus-dessous, toutes mes affaires sont par terre, certains livres d'Elana gisent sur le sol et sont déchirés. Justement, je la cherche du regard. Elle est recroquevillée contre un coin de la chambre. Elle pleure en silence, hébétée, elle ne sait plus quoi faire.
Ce sont des hommes de main qui fouillent notre chambre, ils cassent tout, démolissent les murs, ouvrent les armoires, soulèvent les lits. Ils sont à la recherche d'un quelconque indice.
C'est au moment où ces brutes rentrent dans la salle de bain, qu'Elana se manifeste. A présent, elle hurle. Elle hurle tout le désespoir, la tristesse et la rage qui est en elle. Elle a peur de ses hommes mais la chose que cache Elana est bien plus importante que sa propre vie. Un homme, d'un geste vigoureux, l'empoigne par les cheveux et lui hurle de tout avouer. Elle refuse. Il commence à la frapper. Je veux lui venir en aide, je m'élance vers cet assassin mais je reçois un énorme coup dans le ventre et tombe au sol.
J'entends les fracas des miroirs dans la salle de bain puis soudain un cri de victoire terrible retentit. Il nous démolit toutes les deux le cœur. Elana gît sur le sol. Elle ne pleure plus, elle ne ressent même plus la douleur. Son visage est tuméfié et son corps marqué de bleus, elle ne peut plus bouger. Dans l'encadrement de la porte, un géant apparaît. Il brandit sa trouvaille. C'est un petit carnet de velours vert.
Il ouvre une page au hasard et lit à voix haute. Elana perd connaissance dès les premiers mots.

« Aujourd'hui 2 septembre 2012,
Cher journal, une nouvelle est arrivée dans l'établissement. Sûrement un autre mouton. Je vais bientôt rendre visite au QG. Il paraît qu'il y a du nouveau. Pour modifier le cortex cérébral, le proviseur et ses alliés insèreraient une micro-puce. C'est possible. Cela expliquerait ma cicatrice à la tempe. Je veux faire partie de la révolte, c'en est assez !
Je ne suis pas un mouton, et je ne le serais jamais... »

L'homme referme avec un claquement sec le petit carnet. Le proviseur vient de faire irruption dans la chambre. Les cinq hommes s'inclinent. Le chef prend le carnet, l'ouvre et le referme. D'un rictus, il fait signe à ses serviteurs d'emmener Elana, celle-ci a reprit connaissance. Il lui dit d'un air hautain :
— Chère Elana, vous pensiez avoir échappé à votre sort ? Vous allez bientôt rejoindre le rang de « mouton » comme vous le dites si bien ! Quant à vous Mademoiselle Miller, votre sort est tout autre...
Une seringue m'attend. Je vois un homme s'approcher de moi et ressent une douleur effroyable dans la cuisse. Je sens que je suis en train de perdre connaissance. J'ai juste le temps de regarder Elana, habillée d'une camisole de force et menottée, s'éloigner avec le proviseur et ces barbares. Elle se retourne, me regarde d'un air désolé et triste puis disparaît. Mes larmes coulent. Je sais que je ne la reverrai plus jamais. Elana est partie vers une destination inconnue. Définitivement.

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Arlo G · il y a
Votre nouvelle que je découvre est excellente. Mon vote. À L'AIR DU TEMPS d'Arlo est en finale du grand prix été poésie 2017. Je vous invite à voyager à travers sa lecture et à le soutenir si vous l'appréciez. Merci à vous et bon après-midi.Cordialement, Arlo
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