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Guy Bellinger

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FINALISTE
Sélection Public

Un petit coup d’œil dans la glace, un petit coup de peigne sur le poil et voilà le travail ! Pas besoin de se faire tout beau, le David Cabot : ce soir c'est match ! Et tournée des grands ducs après. Pas de filles aujourd'hui : le ballon rond et la gaudriole, ça se mélange pas.

D'une minute à l'autre, Loup va arriver. Bon, quand je dis « d'une minute à l'autre », c'est peut-être un chouïa optimiste, parce qu'il est pas toujours à l'heure, mon Loup. C'est un de ses défauts mais qui n'en a pas ? Et puis ça a quand même un avantage, ça me laisse un peu de temps pour vous dire deux mots entre quatre-z-yeux. Sur notre amitié, à Loup et à moi.

Loup, c'est pas son vrai nom, vous vous en doutez bien. Si vous voulez vraiment que je vous dise, il s'appelle Lagneau, mon copain..., mais bon, depuis le jour où en CE 2 la mère Lainé, cette peau de vache d'instit', s'est mise en tête de nous faire suer le burnous avec la fable de La Fontaine « Le Loup et l'Agneau », mon pote y a plus jamais coupé : Loup pour toute la classe dans un premier temps, il l'est rapidement devenu pour toute l'école et maintenant, il l'est pour tout le monde. D'ailleurs, ça le dérange pas plus que ça : il trouve même son surnom plutôt flatteur. Surtout, ça lui épice d'un minimum d'agressivité sa nature un brin trop bonasse.

Avec Julien Lagneau (comme vous voyez, l'état-civil n'en a rien à faire des canidés !), ça fait trente balais à l'heure qu'il est qu'on fait tout ensemble, à tel point qu'au collège le prof d'initiation au latin nous surnommait Romulus et Remus.

C'est pas plus tard qu'à la crèche qu'on s'est connus et on avait beau être en pleine période couches-culottes, on s'est tout de suite trouvé des affinités. Et c'est kif kif aujourd'hui : la preuve, c'est que ce soir, les trente balais qu'on porte sur les épaules comptent pour rien, on sort tous les deux entre garçons !

Mais revenons-en à nos points communs : le tout tout premier, ça a été notre goût immodéré pour la tétine. Quand on a fini par y renoncer, on s'est découvert une capacité identique à enjôler les puéricultrices : on était les rois des sourires craquants et des regards en coin. Un autre truc où on était doués, c'était pour filer entre les doigts des dictateurs en herbe (y en a qui sont nés comme ça, faut pas se mentir). Notre secret ? Le salut dans la fuite ! Un bon truc du fait que, s'ils trouvaient d'autres victimes à se mettre sous la dent (et il y en avait !), les petits Attila n'insistaient pas et nous fichaient une paix royale. Bon, je vous vois venir, comment est-ce que je peux me rappeler des trucs aussi anciens ? Vous inquiétez pas, j'irai pas jusqu'à prétendre que c'est des vrais souvenirs (je suis pas un éléphant, moi !), c'est juste que j'ai tellement entendu tout ça répété par mes vieux (et ceux de Loup) que c'est tout comme. Et puis pourquoi je les croirais pas ? Ils étaient là pour voir, non ? S'il vous faut encore des preuves, y a les albums des Lagneau et des Cabot : vous verrez bien alors que sur les photos de famille, on est dessus neuf fois sur dix, Loup et moi. Alors, convaincus ? Le plus étonnant, c'est que notre duo, loin de se lézarder avec les années, s'est carrément – comment dire ? – bétonné. C'est simple, on a toujours et tout le temps aimé tout pareil : le Candy'up chocolaté, le tricycle, les petites autos, les briques Duplo puis les Lego, la colo en été, le foot, Super Mario, la Game Boy, les Pokémon, l'heroic fantasy, les jeux de rôle, Harry Potter en livres et en films. Tellement tout pareil que ça faisait peur à certains. .

Sauf que... Sauf qu'à l'école, nos chemins ont bien failli se séparer.

Parce que là, à un moment, on a pas fait tout pareil. Je vous explique. D'un côté, y avait moi : oh, pas vraiment une flèche mais disons que je me débrouillais. Mais du côté de Loup, c'était pas pareil : mettons que les études il avait pas les crocs pour (si vous me passez l'expression) ! Ça s'est senti surtout à partir de la sixième : je sais pas ce qui lui a pris mais le collège, ça lui a pas plu et il s'est mis à décrocher sérieusement. Il en a fichu de moins en moins et quand à la fin du premier trimestre de troisième il s'est retrouvé avec un 6,9 de moyenne générale, ça a pas fait un pli : il était bon pour le redoublement.

Je vous dis pas la cata ! Redoubler, c'était nous séparer. Et désolé, je pouvais pas décemment laisser faire !

Pour rattraper le coup, pas d'autre solution : j'en ai plus branlé une ramée. Ça a pas coupé, mes résultats ont fait le plongeon. Et grave encore ! Naturellement, j'ai pas échappé aux grands cris des parents ni aux menaces des profs, mais j'ai gardé le cap. Avec vaillance. Si bien que grâce à mon 8,3 en fin d'année, j'ai obtenu le droit d'accompagner mon Loup dans son redoublement. Par chance (et par intervention spéciale de ma mère que j'avais réussi à enjôler), j'ai été inscrit dans la même classe que mon poteau, et dès le premier jour je me suis appliqué à être aussi nul que lui. Pas facile avec la pression venue d'en haut ! Mais tous ces beaux efforts ont été récompensés : le conseil de classe a suivi mes vœux (les mêmes que ceux de Loup, vous l'avez deviné) et comme ça tous les deux, on a pu faire la paire pendant trois années supplémentaires, au Lycée André Citroën cette fois, en bac pro maintenance des véhicules. Loup, c'était son truc et y a pas photo, il s'est tout de suite mis à bosser. Moi, pas chien, ça ou autre chose, ça m'allait. J'ai donc décidé de prendre mon pied dans l'entretien et la réparation de véhicules, un secteur où en plus il y a du boulot. Ça a baigné nickel : on a décroché notre diplôme avec mention et on a rapidement trouvé un job de mécanicien, malheureusement dans deux garages différents. Mais moi, rusé comme un renard, j'ai trouvé la solution quelques mois plus tard : l'un des gars du garage partait à la retraite, alors j'ai parlé de Loup à Monsieur Grandidier et comme il m'a à la bonne, il m'a écouté et a pris mon ami à l'essai. Le patron a vite vu à qui il avait affaire et au bout de deux mois, il l'a embauché en CDI. Et voilà, c'était reparti pour un tour ! Fallait nous voir tremper joyeusement nos vingt doigts dans le cambouis, changer en sifflotant des durites et des pneus, remplacer en chantant des embrayages et des cardans. On faisait marrer les autres : « Eh les mecs, qu'ils nous disaient souvent, vous vous croyez dans une comédie musicale ? ». En tout cas, c'était redevenu la belle vie.

Enfin, « la belle vie »...., heum, disons presque la belle vie. Parce qu'à m'écouter vous débiter notre CV de vrais-faux jumeaux, je me rends bien compte que j'enjolive un peu. Et je serais pas honnête si je vous en parlais pas : y a quand même eu à un moment un méchant os dans la moulinette entre nous. Un sale truc qui a pas été loin d'envoyer notre grande amitié au cimetière, j'ai nommé les filles. Oui, les filles, les nanas, les gonzesses, les moukères, les zouz, enfin les meufs, quoi !

Oh, au début pas de problèmes, on était sur la même longueur d'onde (et on l'a été longtemps), Loup et moi, sur cette foutue engeance. Ah ! Ce qu'on pouvait se foutre de leur poire, à ces arriérées nulles en foot et en Game Boy, qui gloussent et caquettent entre elles à propos de trucs nuls. Mais ensuite, on a fait comme les copains, on a grandi et on a commencé à se sentir bizarres quand on était avec elles, même si on faisait toujours les malins, les supérieurs et les indifférents. On s'en est pas rendu compte tout de suite mais elles avaient commencé à nous obséder, les gisquettes ! De plus en plus on s'est dit que si on pensait tout le temps à ces connes, c'est peut-être qu'elles étaient pas aussi connes qu'on croyait. Ou en tout cas qu'elles avaient un petit quelque chose qui pouvait nous « intéresser » ! Alors, on est passé en douceur de la case rejet à la case séduction. On a appuyé sur le bouton « faire du charme » bien connu de nous deux, et en face, ça avait beau jouer les bêcheuses, ça s'est vite mis à rosir et à soupirer.

Vous m'excuserez si je m'étale pas trop sur la période passage à l'acte, parce qu'on a pas été tout de suite des as du Kamasutra, mais ce que je peux vous dire c'est qu’avec nous plus d'une a vu le loup (et le Cabot, excusez, j'ai pas pu m'en empêcher !) Et puis, comme disait mon grand-père, c'est en forgeant qu'on devient forgeron, vous voyez l'allusion ! Je voudrais pas trop me vanter mais au bout d'un moment on connaissait la musique, alors le fan club du duo David & Julien a vite compté pas mal de groupies !

Là où y a un blème, c'est que mon Loup, contrairement à moi, il est du genre romantique (quand je vous disais qu'il est trop bonasse...) Coucher, ça lui suffit pas, il lui faut en plus du sentiment. Et c'est là le hic, parce que de sentiment on glisse vite à bague au doigt, tulle et organdi. Pas étonnant dans ces conditions qu'il se soit fait rapido mettre le grappin dessus. Vous pensez, la dénommée Nadia a flairé sa proie à des kilomètres à la ronde. What else ?... un louveteau bêlant aux oreilles rabattues en signe de soumission, une chiffe molle à l’œil mouillé de chevalier servant et à la truffe luisante d'amour béat ! Mon Loup, il était bon pour la cage dorée ; elle était pas passée trois fois à la casserole, la Nadia, que c'était plié : mariage en blanc, quatre demoiselles d'honneur, cent cinquante invités (dont moi, David Cabot, en témoin du marié – vous voyez le tableau –), enfin la totale ! OK, elle est bien roulée et elle a du chien sa régulière, mais pour moi, ça a jamais été des arguments suffisants pour que je consente à me farcir la même et unique caille jusqu'à la fin des temps.

La suite se passe de commentaires : deux chiards en moins de deux ans, back home à l'heure pour la sou-soupe du soir, vacances à Bercq-Plage (berk, berk, berk !), avec tout le matériel de puériculture à la traîne... Et bibi dans l'affaire ? Disparu des radars en-dehors du boulot. Plus de virées à deux dans les bars, plus de soirées chips-bière devant la finale à la télé, plus de braillements en chœur au stade, plus de parties à trois ou quatre. C'était la fin des haricots, le fond du fond de la piscine. Je pouvais bien sauter toutes les filles du monde, écumer tous les bars de Metz avec tous les paumés de mon genre, ça glissait comme dans un entonnoir par le trou que Loup avait creusé dans mon cœur. Comment avait-il pu me faire ça ? Me lâcher comme un malpropre pour une pouffe qui le manipulait comme une marionnette...

Je disais juste avant qu'on ne se voyait plus qu'au boulot. Eh ben, heureusement, que je rajoute. Parce qu'au moins au garage, tout continuait comme avant. Enfin, en vrai, on faisait comme si. Mais l'important, c'est que ça marchait. En tout cas, on avait trouvé l'astuce imparable pour pas plomber l'ambiance : on parlait de tout sauf du sujet qui fâche. Et on était des pros dans la spécialité. De vrais artistes, mûrs pour jouer dans un film dont j'ai déjà trouvé le titre « Mine de rien » ! Avis aux réalisateurs en mal de sujet ! Je nous vois déjà en piste, Loup et moi, pour le César du meilleur faux cul...

C'était peut-être pas le paradis, mais au moins on passait nos journées de travail ensemble, comme au bon vieux temps. En plus, notre petite comédie passait plutôt bien auprès des autres. Ils ne remarquaient rien. En gros, c'était de la balle comparé à tout le temps que je passais sans Loup (... bon, okay, j'arrête de faire mon Calimero !) A un moment, je suis même allé jusqu'à me dire que les choses étaient ce qu'elles étaient et que, faute de mieux, je ferais avec. Mais il a fallu bien sûr que cette buse de Nadia en rajoute une louche...

Je vous résume l'affaire. Comme on sortait un soir de l'atelier, voilà-t-il pas mon Loup, sourire de crétin sur sa face de rat, qui m’annonce la gueule enfarinée que sa fatma veut déménager à Reims. Et pire, qu'il est d'accord pour déserter. J'encaisse le choc et je lui demande : « En quel honneur ? ». Le traître avoue tout  : les parents de sa Rémoise de bergère sont propriétaires d'un appartement là-bas. Les locataires actuels quittent et les géniteurs de l'accapareuse lui proposent d'y habiter gratos. « Tu comprends », qu'il rajoute, « ça va nous faire de grosses économies. Et puis, c'est une grande ville, fastoche d'y trouver du boulot. »

Si à entendre ça, j'ai pas gerbé mon quatre heures c'est que j'ai fait un effort. J'ai aussi ravalé in extremis un « Et moi alors, qu'est-ce que je deviens ? » qui me brûlait les lèvres. On a marché en silence pendant deux ou trois minutes et puis tout d'un coup, j'ai plus pu me contrôler. Ça m'est monté du fond des tripes et ça m'est sorti de la gueule façon tsunami : pour la première et la seule fois de ma vie, j'étais en train d'engueuler Loup comme du poisson pourri. Pendant combien de temps, je saurais pas vous le dire mais je me souviens très bien qu'il est resté immobile sous mon tir nourri, la bouche grande ouverte, à me reluquer avec des yeux en bille de loto. J'avais l'impression d'insulter une statue, sauf qu'au bout d'un moment, de ses yeux en pierre, il y a eu deux grosses larmes qui ont coulé. Ça m'a calmé aussi sec et j'ai rougi de honte. Mais bon, je vous l'ai déjà dit, le mot séparation, il fait pas partie de mon vocabulaire...

Surprise, cinq jours après, tout était arrangé, notre amitié sauvée (pour toujours, j'espère). Un prodige que notre prof de latin de cinquième, qui – vous vous en souvenez - nous surnommait Romulus et Remus, attribuerait sans doute au dieu Mars. Mais désolé, il aurait tout faux. D'accord, ça a des faux airs d'intervention divine : c'est vrai qu'on peut trouver miraculeux que Nadia claque la porte de l’appartement de Queuleu et file chez ses parents à Reims avec les mouflets moins d'une semaine après la grande scène du 2 entre Loup et moi. Mais cherchez pas d'intervention divine là-dedans. La réalité c'est que..., c'est que..., mais j'hésite à vous la dire... Vraiment ? Sûrs et certains ? Dans ce cas, il faut absolument que vous me juriez que vous n'en direz rien à personne. Et surtout pas à Loup ! Sinon, il me tuerait !...

J'ai votre parole ? Bon, eh bien, voilà, c'est pas bien compliqué, le dieu en question, c'est pas Mars, c'est juste moi ! J'ai agi, comme on dit, en mon âme et conscience. Pareil qu'à l'époque où on était en troisième. Encore une fois, j'ai tout bêtement fait ce qu'il y avait à faire.

Rien de très compliqué ni de très original. Un journal, des ciseaux, de la colle, une enveloppe, l'adresse en capitales d'imprimerie, la bonne vieille lettre anonyme des familles, quoi ! Et le tour était joué. C'est comme ça que bobonne a appris que son petit mari en laisse la trompait, et pas qu'avec une, mais deux filles. Oh, pas par méchanceté, au contraire même : je vous l'ai dit, mon copain, il est du genre « charmeur bonne pâte » et il veut pas déplaire, c'est tout : c'est quand même pas de sa faute si on se jette à son cou ! Et comme il ne sait pas dire non...!

Voilà, vous savez tout. Excusez-moi d'insister, mais motus et bouche cousue, hein ?

Ah, on sonne ! C'est lui.

Bon, je vous laisse.

C'est parti pour une super soirée.

Et vous étonnez pas de voir un loup et un cabot bras dessus bras dessous sur le chemin de Saint-Symphorien. Faut de tout pour faire un monde !

PRIX

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Mireille.bosq · il y a
Terrible cette histoire de soumission et impitoyablement jusqu'au boutiste sous ses airs bon enfant...Votre style me plaît, je m'abonne.
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Guy Bellinger · il y a
Merci beaucoup Mireille. J'espère que vous ne serez pas déçue. Mon style varie en fonction des histoires.
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Gabrielle Egger · il y a
j'ai bien aimé, une sacrée chute !
@micalement

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Guy Bellinger · il y a
Merci beaucoup, Gabrielle.
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F. Gouelan · il y a
Chouette cette histoire de vrais faux-jumeaux.
Comme Rémus et Romulus l'un trahit plus ou moins l'autre.
Il faut en faire des choses pour ne pas briser l'amitié.
Elle ne tient parfois qu'à un fil.

Enfin, « la belle vie »...., heum, disons presque la belle vie. Parce qu'à m'écouter vous débiter notre CV de vrais-faux jumeaux, je me rends bien compte que j'enjolive un peu.
Pas mal le "j'enjolive un peu" pour un as de la mécanique. Deux enjoliveurs qui ont la classe.

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Guy Bellinger · il y a
Amusant aussi qu'entre vous et moi, il y ait cette gémellité qui consiste à présenter sous des atours de loup (et de chien) des êtres tout ce qu'il y d'humain.
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F. Gouelan · il y a
Oui j'aime beaucoup ce jeu. Le loup est familier à l'homme.
Ne dit-on pas "l'homme est un loup pour l'homme", même si ce n'est pas gentil pour le loup.

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Klelia · il y a
Révélation qui pourrait gâcher leur amitié à jamais alors...chut !!!!
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Guy Bellinger · il y a
C'est chut ou la... chute !
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Chbani Zaki · il y a
Votre histoire a du chien même si à la fin, on reste un peu sur notre faim (de loup).
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Utilisateur désactivé · il y a
Je ne m'attendais pas du tout à ce déroulement! Bravo, j'ai beaucoup aimé !
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Guy Bellinger · il y a
Merci beaucoup. Surprendre les lecteurs est un grand plaisir pour un auteur.
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Plume Le chat · il y a
Des canidés, et pourtant je reviens voter !
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Guy Bellinger · il y a
Quelle grandeur d'âme de la part d'un félidé...
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Patrick de Saint-Pol · il y a
J'ai revoté! Si vous avez envie de lire mon texte: http://short-edition.com/oeuvre/tres-tres-court/fatale-heure-bleue
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Guy Bellinger · il y a
Je le ferai sans faute, mais pas avant le week-end car je pars quelques jours à la mer. Re-merci pour votre vote renouvelé.
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Minibulle · il y a
A voté :)
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Guy Bellinger · il y a
Grand merci Minibulle.
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Clarajuliette · il y a
j'ai voté!
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Guy Bellinger · il y a
Merci beaucoup Clarajuliette.
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