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Céline R

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Patty souleva le carton en poussant un grognement, le posa sur le plan de travail, et entreprit de trouver à tous les ustensiles de cuisine leur place adéquate. La plus grosse partie du déménagement terminée, il lui restait à présent à tout ranger. Elle lâcha un long soupir. Pas si simple quand le dos commençait à tirer et que le ventre de six mois de grossesse réduisait considérablement ses mouvements.
Le carton vide, elle en choisit un autre et se remit au boulot. Elle poursuivit ainsi jusqu’à ne plus voir de carton mentionnant « cuisine » dessus.
Contente d’elle-même, elle attrapa un verre tout juste rangé dans le placard et se servit de l’eau au robinet de sa superbe cuisine moderne. Elle prit un autre verre, ajouta du sirop de grenadine et monta au premier étage de sa nouvelle maison.
Elle frappa avec délicatesse à la seconde porte à droite du couloir. Elle n’obtint pas de réponse, mais se permit d’entrer quand même. Anthony se trouvait devant sa fenêtre, fixant quelque chose dans le jardin.
— Alors mon poussin, tu as fini d’aménager ta chambre ?
Le jeune garçon de dix ans resta muet. Patty s’avança et lui mit le verre sous le nez.
— Antho ? Tu vas bien ?
Les yeux écarquillés et plantés sur un point précis, l’enfant immobile ne bougea que les lèvres.
— Maman, l’arbre...
— Quoi donc, mon chéri ?
— L’arbre, là-bas, il me parle.
Interloquée sur le moment, Patty observa l’arrière de la propriété.
De mémoire, le terrain mesurait dans les quatre cents mètres carrés. Elle ne s’y était pas réellement intéressée, plus subjuguée par les aménagements intérieurs de la maison, comme la cuisine ouverte sur une immense pièce à vivre, le dressing, les deux salles d’eau et les nombreux placards. Le jardin, bien sûr, elle y avait jeté un coup d’œil, se projetant aisément sur la terrasse au carrelage gris, à bronzer au soleil. Mais pas plus. Par contre, son mari l’avait inspecté en détail. Leur propriété arborait plusieurs arbres et c’était le bouleau trônant au centre qui captivait l’attention de son fils.
Elle crut entendre la pluie pianoter de ses gouttelettes sur le sol et le toit, mais en réalité, il s’agissait du feuillage du bouleau qui bruissait à ses oreilles grâce au léger vent. Avec ce soleil resplendissant en arrière-fond, Patty ressentit une paix intérieure la caresser, une image simple du bonheur, un instant poétique. Ramenant son esprit à son fils, elle le rassura :
— Ce n’est que le vent, mon chaton.
Elle passa sa main sur les cheveux d’Anthony et se détourna de la fenêtre pour admirer la chambre.
— Tu as tout rangé ? Je suis fière de toi ! Pourvu que cela reste ainsi tout le temps !
La petite pique tomba à l’eau. Patty haussa les épaules et descendit se replonger dans son aménagement intérieur.

***

— J’espère que tu n’as pas trop forcé.
Jonathan, le mari de Patty, rentrait du travail. Son nouveau poste avait provoqué leur déménagement et ouvrait une perspective d’avenir plus confortable.
— Non, Antho m’a bien aidée. Même s’il avait la tête dans la lune. En réalité, c’était plutôt dans le jardin.
— Il a bien raison. Entre un balcon de huit mètres carrés tout en longueur et ce jardin de quatre cents mètres carrés, je serais devenu fou à sa place !
Patty ne rétorqua pas, concentrée sur sa préparation. Un œuf cru à gauche, un autre à droite, la pizza maison possédait à présent deux yeux globuleux. Cuite au four et coupée approximativement en trois parts, elle satisferait l’appétit glouton de sa petite famille.
Une fois la pizza enfournée, elle rejoignit son mari dans le salon – il l’avait abandonnée pour manger des chips sur le canapé – et ils poursuivirent leur conversation.
— Il semble totalement ensorcelé.
— De quoi ?
Subjugué par les informations à la télévision, Jonathan engloutissait les chips par automatisme.
— De l’arbre, bien évidemment ! Tu ne m’écoutes plus, là !
Jonathan ne répondit pas, au risque d’énerver encore plus sa femme.
— Ce matin, il observait l’arbre de sa chambre et m’a dit qu’il parlait. Puis je l’ai surpris à plusieurs reprises dans l’après-midi à fixer le bouleau. Son regard... Si tu l’avais vu...
Jonathan, sentant une anxiété peu commune chez son épouse – mais avec la grossesse, sujet glissant –, quitta des yeux l’écran et se tourna vers le jardin. La nuit tombait et le ciel bleu virait au noir. Jonathan se leva et s’approcha de la baie vitrée, toujours en tenant le paquet de chips.
Entouré d’une haie de thuya, le terrain arborait deux sapins dans le fond, un jeune érable sur la gauche et au milieu, l’immense bouleau. À première vue, il s’agissait d’un bouleau somme toute banal, avec un tronc élancé, et ses branchages montaient haut vers la voûte céleste, dépassant le toit de la maison. Sous l’action d’une brise invisible, le feuillage chuchotait à ses oreilles. Jonathan sentit une étrange émotion lui tirailler le cœur.
— Il est magnifique !
Patty leva les yeux au ciel.
— Ben voyons ! Il s’y met aussi !

***

Le lendemain, en fin d’après-midi, Anthony revint en courant de l’école et se précipita dans la cuisine pour embrasser sa mère.
— Alors mon choupi, comment s’est passée cette première journée dans ta nouvelle classe ?
— Très bien, maman. Tout le monde a été gentil avec moi.
— Contente pour toi, mon chéri.
— Je peux jouer dans le jardin ?
En d’autres circonstances, Patty l’aurait envoyé dans sa chambre pour ses devoirs, mais elle fit exception. Anthony partit en trombe dans le jardin et Patty se concentra sur sa décoration, qu’elle peaufinait depuis ce matin. Le tableau, hérité de son grand-père et auquel elle tenait tout particulièrement, serait-il mieux au-dessus de la cheminée ? Ou bien dans l’entrée ? Les bras croisés sur son ventre rebondi, elle hésitait. Puis, d’un mouvement de la main, elle éloigna cette bête préoccupation comme on chasse une mouche. Jonathan trancherait ce soir.
Elle se saisit d’une plus petite toile à laquelle aucun affectif n’était lié, mais au style tendance. Elle se stoppa dans son élan artistique en voyant Anthony immobile près du bouleau. Intriguée, elle se rapprocha de la vitre jusqu’à y coller le visage et observa son fils.
Ce dernier ne bougeait pas. De dos et droit comme un i, la main gauche posée sur l’écorce rugueuse de l’arbre, il semblait figé telle une statue.
Après plusieurs minutes, la situation ne changea pas d’un pouce.
Mais que faisait-il ? Patty n’aimait pas les interrogations de la sorte, surtout concernant son fils. Elle poussa la baie vitrée et le rejoignit.
— Antho ?
Pas de réponse.
— Antho !
Cette fois, l’angoisse s’entendait dans sa voix. Elle attrapa l’épaule de son fils qui sursauta à son contact et se détacha immédiatement de l’arbre.
— Mais qu’est-ce que tu faisais à l’instant ?
— Rien.
— Oui, ça, je l’ai vu. Mais pourquoi ?
— Je... J’étais dans mes pensées...
L’explication ne convainquit pas Patty, mais elle laissa couler pour l’instant.

***

Une semaine plus tard, Patty remarqua qu’Anthony passait beaucoup de temps près de l’arbre, une main posée dessus, comme une longue et lente caresse. Le week-end tirant à sa fin, elle décida d’avoir une conversation sérieuse avec son mari au sujet de l’étrange attitude d’Anthony concernant cet arbre.
— Tu vois ! Tu me crois maintenant ?
Anthony avait demandé la permission de jouer dans le jardin tandis que l’après-midi se terminait. Après une dizaine de minutes à dribbler et à faire rebondir le ballon contre le mur de la maison, il stoppa la balle du pied, la prit dans les bras et s’assit au pied du bouleau. Comme un rituel, il posa sa main sur la douce écorce.
— C’est vraiment bizarre ! s’inquiéta à son tour Jonathan. Et tu me dis qu’il a agi de la sorte toute la semaine ? Pourquoi ?
Patty haussa les épaules. Si elle possédait la réponse à cette dernière question, elle ne serait pas dans le salon à se ronger les sangs.
— Je pense qu’il faut lui parler. À deux, nous retiendrons plus facilement son attention.
— Et nous aurons plus de poids. J’approuve.
Sans précipitation, ils rejoignirent Anthony, et l’abordèrent avec une tranquillité de façade qu’ils étaient loin d’éprouver. Malgré leurs précautions pour ne pas l’affoler, le garçon scruta ses parents avec anxiété.
— J’ai l’impression que tu aimes beaucoup cet arbre, entama Jonathan.
Anthony hocha la tête.
— Mais pourquoi y tiens-tu autant ?
— Parce qu’il me raconte plein de choses.
Les deux parents échangèrent un regard inquiet.
— Il te raconte des choses, répéta bêtement Patty.
— Oui. Quand je le touche, il me parle.
Ils restèrent silencieux tous les trois jusqu’à ce que Patty déniche la première excuse valable pour rentrer tous ensemble.

***

Le lendemain, Patty se trouvait seule chez elle et fixait l’arbre sans animosité, sans crainte, mais avec une pointe d’inquiétude. Elle venait de passer la matinée sur internet à chercher une cause plausible à l’attitude étrange de son fils. Un ami imaginaire représenté par cet arbre ? Poussant ses investigations, elles l’amenèrent à étudier différents troubles du comportement.
Une tasse de chocolat chaud lui réchauffant les mains, elle regardait toujours le bouleau. Malgré ses interrogations, elle admettait apprécier sa vue. Le balancement de ces fines branches apaisait son esprit fatigué et le jeu de lumière dans ses feuilles la ravissait.
Son instinct de mère protectrice activait une certaine méfiance de l’arbre, tandis que son cœur se chargeait d’un sentiment de paix lors de sa contemplation. Cette dualité l’intriguait de plus en plus au point de l’agacer. Elle devait agir.
Alors, sous le coup d’une impulsion, elle sortit dans le jardin, trempant ses chaussons de l’humidité résiduelle de l’herbe. Déterminée à avoir le fin mot de l’histoire, elle apposa sa main sur le tronc rêche, imitant la gestuelle de son fils.
Rien.
Quand Anthony rentra de l’école dans l’après-midi, elle tenta d’aborder le sujet avec délicatesse.
— Maman, tu ne le vois pas comme je le vois. Tu ne l’entends pas comme je l’entends. Cet arbre est vivant ! Il me parle de sa vie, de ses tourments, de ses pensées.
— Antho, les végétaux sont tous vivants. Cependant, ils ne parlent pas.
Le garçon secoua tristement la tête comme l’aurait fait un adulte dépité, ce qui aggrava l’angoisse de Patty.

***

Une autre semaine venait de s’écouler. Anthony « parlait » toujours avec son bouleau. Ses parents le regardaient avec un poids sur le cœur. Que se passait-il ? Que lui arrivait-il ? Était-ce normal ? Temporaire ? Tant de questions sans réponses est une torture pour des parents.
Cela ne s’arrangea pas quand les contractions arrivèrent beaucoup trop tôt. La gynécologue de Patty la rassura. Rien de grave, mais obligation de repos.
Patty restait donc consignée à la maison, la plupart du temps allongée selon les recommandations médicales. Dans sa chambre, le bouleau occupait toute la vision de sa fenêtre. Idem du canapé. Cet arbre accaparait de plus en plus de place dans sa vie, dans son esprit. Il lui avait pris son fils.
Cet après-midi n’y échappa pas. Du salon, Patty observa Anthony près du bouleau, calme et serein, loin de son propre ressenti. Mais cette fois, une chose changea dans le rituel pourtant bien rodé jusque là. Tout en restant en contact avec l’arbre, Anthony se tourna vers elle. Ses yeux brillaient d’un blanc éclatant et surréaliste. La panique l’emporta sur toute autre émotion et Patty sauta du canapé.
— Antho ! Que t’arrive-t-il ? Aïe !
Patty n’atteignit pas le jardin. S’appuyant sur le chambranle de la baie vitrée, elle soutint son ventre douloureux. Son mouvement brusque venait de déclencher de violentes crampes. Le visage crispé et les yeux fermés dans une vaine tentative de contrôler la douleur de son corps, elle sursauta en les rouvrant et en constatant qu’Anthony se trouvait à ses côtés. Son regard avait retrouvé sa couleur marron. Elle oublia un temps ses contractions et prit la figure de son fils dans ses mains, scrutant ses yeux.
— Mon chéri ! Tu n’as rien ? Tout va bien ?
Avait-elle halluciné ? Le doute s’insinua en elle.
— Maman, suis-moi. Il veut t’aider.
Tout en se concentrant sur sa respiration pour atténuer la puissance des contractions, elle se questionna sur ces propos. Parlait-il de l’arbre ?
Anthony lui saisit avec douceur la main, l’amena jusqu’au bouleau et lui jeta un regard avant de poser sa main sur le tronc.
Le choc surprit Patty. Son jardin disparut pour laisser place à un lieu intemporel et unique. Son âme devina qu’elle se trouvait dans l’arbre. Elle flottait dans un étang peu profond. Son visage tourné vers le ciel, elle n’apercevait aucun nuage, aucune ombre. Le calme. La sérénité. Le soleil baignait cet endroit paisible de ces chauds rayons. Un petit vent la déportait avec lenteur.
— Doum. Êtes-vous bien avec moi ? Doum.
Le cœur de Patty se gonfla d’une joie impossible à contenir. Ce sentiment se répandit dans l’eau telle une onde, répondant par là même à la question. Sans exprimer un mot, elle le remerciait.
— Doum. Je viens de parler à votre petite. Une impatiente qu’il vous faudra gérer. Tout le contraire de son frère. Quoi qu’il en soit, elle attendra le moment adéquat pour sortir. Elle me l’a promis. Doum.
Patty rigola à la pensée de sa fille encore dans son ventre. Innocente, mais déjà avec un caractère affirmé.
— Qui êtes-vous ?
— Doum. Je suis le bouleau, celui de votre jardin. Doum.
— Je demandais plutôt comment est-il possible que vous parliez aux humains ?
— Doum. Je suis qui je suis. J’ai toujours été ainsi. Depuis ma naissance. Mais je communique avec de rares personnes. Anthony m’a tout de suite plu. Et vous, vous êtes une bonne mère. Votre douleur m’a ému. Je ne pouvais pas vous laisser souffrir. Doum.
— Alors, quand Antho vous touchait, vous discutiez ensemble ?
— Doum. Oui. Je lui ai raconté plein d’histoires, notamment la mienne. Ce que j’ai vu, ce que je ressens aux tréfonds de la terre. Les pensées que j’ai développées avec le temps. Il est bon public. Doum.
— Oui. Je n’en doute pas une seconde. C’est un rêveur, comme son père.
Pendant une minute, Patty resta songeuse, se laissant porter par l’eau. Elle n’avait pas froid, car la chaleur et la bienveillance de l’arbre l’entouraient. Son âme accueillante se trouvait là pour elle. Pour son fils. Pour sa fille. Pour sa famille.
— Doum. Maintenant que vous allez mieux, vous devriez retourner chez vous. Doum.
— Pourrais-je revenir ?
— Doum. Quand vous voulez. Doum.
Papillonnant des paupières à cause de la lumière du soleil couchant, elle crut se réveiller d’un merveilleux rêve. De nouveau debout dans son jardin, son fils lui tenait la main, mais l’autre ne touchait plus l’arbre.
— Maman, tu te sens bien maintenant ?
— Oui mon chéri. Ton ami m’a bien soulagée.
Caressant son ventre rebondi, elle savoura l’instant, ressentant toujours la bienveillance du bouleau en elle. Anthony lui serra d’autant plus la main et ensemble, ils retournèrent au salon.
— On le dira à papa ?
— Bien sûr ! Il sera ravi de faire sa connaissance. Mais il ne faudra en parler à personne d’autre, d’accord ?
Anthony hocha la tête avec ferveur, comprenant l’importance de garder le silence pour préserver son ami. Patty regarda avec fierté son fils et lui caressa les cheveux.
— Parfait ! Nous avons officiellement un secret familial.

***

La porte se claqua sur un Jonathan épuisé, à tel point qu’il jeta son porte-document sur la table de la salle à manger. Déclarant avoir une faim de loup, il passa la tête dans un placard à la recherche d’un paquet de chips. Les yeux brillants, il se rendit au salon avec le sachet en main, mais il se stoppa net en voyant le regard de connivence de sa femme et de son fils.
— Quoi ? Vous trouvez que j’ai pris de poids, hein ?
— On t’a préparé un apéro unique en son genre.
Le sourire en coin de Patty annonçait un mystère alléchant. Pourtant, Jonathan se préoccupait plus de son embonpoint. Ressentant un triste dégoût pour son péché mignon, il sursauta lorsqu’Anthony attrapa sa main et le tira vers le jardin.
— Viens papa ! Tu vas l’adorer !
— De qui parles-tu ?
— De Doum !

PRIX

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Mary Benoist · il y a
Je me demandais comment vous alliez finir. Nous avons choisi deux manières différentes de nous en sortir !
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Samia.mbodong · il y a
Une très jolie histoire, un conte de fée avec une écriture agréable à suivre. Les personnages sont bien campés et nous parlent, on aimerait tous avoir un tel bouleau dans son jardin ( moi j'aimerais ). Et je vous confirme que les êtres de la nature nous parlent. Bravo et merci.
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Jusyfa · il y a
Bonsoir Céline, c'est le troisième très bon texte que je lis de vous, et la troisième fois que j'apprécie. Bravo, +5*****
https://short-edition.com/fr/oeuvre/tres-tres-court/pour-un-dernier-sourire
Est en finale, si ce n'est pas déjà fait, merci de bien vouloir le soutenir.
Julien.

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Eddy Bonin · il y a
Super Céline. Tout ce que j'aime. J'ai pris beaucoup de plaisir et vous ai donné toutes mes voix d'encouragement.
N'hésitez pas à en faire de même si, seulement, ma nouvelle vous plait :) Un voyage au Japon en 3 minutes chrono : https://short-edition.com/fr/oeuvre/tres-tres-court/une-main-tendue-4

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Francis Sapin · il y a
C'est une très belle histoire, bien racontée. Un thriller qui avance l'air de rien... Quand l'ordinaire glisse vers l'extraordinaire, j'adore. Vous avez mes votes !!
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Dimaria Gbénou · il y a
Toutes mes appréciations pour cette remarquable oeuvre. Je dis bravo et je vous encourage. Mes voix +++. Une visite sur ma page pour lire et possiblement soutenir mes deux textes en compétition me fera plaisir. " Sous le regard du diable ". https://short-edition.com/fr/oeuvre/nouvelles/sous-le-regard-du-diable

https://short-edition.com/fr/oeuvre/tres-tres-court/malchance

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Marie-Françoise · il y a
ambiance tranquille et apaisante, j'ai été attirée par votre titre et je suis restée jusqu'au bout voici mes voix. Mon lapin brun est en lice pour mon 1er concours viendrez-vous le soutenir ?
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Jacques Franchino · il y a
Très belle nouvelle, qui lie l'humain au végétal, à cette nature féconde et mystérieuse qui a encore tant de choses à nous dire.
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Laurence Bourgeois · il y a
Bonsoir Céline, après avoir voté il y a quelques jours pour votre "Feuille", je lis aujourd'hui "Doum", avant tout interpellée par le titre... J'aime ce style direct, simple et efficace. Une agréable histoire, cela fait du bien pour ce WE qui n'est pas des plus gais... Merci. Je vote**** ! Vous aviez voté il y a quelques temps pour ma Ghyslaine dans « La piscine ». Si vous avez envie de la soutenir une nouvelle fois, elle est en finale (catégorie nouvelles hiver 2018-19) ! Je vous redonne le lien : https://short-edition.com/fr/oeuvre/nouvelles/la-piscine-4
Merci et à bientôt, Laurence

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Keith Simmonds · il y a
Une œuvre bien écrite, attachante agréable à lire ! Un grand bravo ! Mes voix !
Si le cœur vous en dit, merci de venir découvrir “Justice for All” ! Bonne soirée !
https://short-edition.com/fr/oeuvre/tres-tres-court/justice-for-all

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