Dix sept heures

il y a
9 min
7
lectures
0
Pablo ! Pablo !
17h. Tous les jours, il se balade avec son chien, Pablo. En plein milieu de la cité HLM. Il prend son temps. Il porte toujours des baskets différentes . Elle aime l’observer. Marcher. Appeler son chien. Il est grand. Et parle fort. Elle ne sait pas où il vit mais elle sait qu’elle peut le voir tous les jours. Parfois elle sort sur son balcon, pour qu’il puisse s’apercevoir de sa présence. Elle ne le trouve pas spécialement beau mais elle a envie qu’il la remarque. Certainement un besoin de séduire. Gratuitement. Elle y pense le soir en se couchant. Elle entend le « Pablo » et sa main commence à caresser son propre corps. Sa main se faufile sous son pyjama. Elle sent son sein gauche et prend plaisir à le caresser . Doucement son doigt tourne autour de son téton. Jusqu’à s’en approcher et le pincer fort. A se faire mal. Elle se mord la lèvre. Elle fait de même avec le second téton. Et les étire, les pince, les caresse . Elle sent que son sexe commence à se réveiller. « Pablo, Pablo » L’une de ses mains descend jusqu’à sa chatte. Elle est humide. Elle commence à se caresser la totalité du sexe. Pénètre délicatement avec un doigt, puis deux doigts son entrecuisse lui réclame plus. Elle caresse ensuite le haut de sa chatte. Le clitoris. Tout gonflé. L’une de ses mains retourne caresser ses seins. Ses doigts accélèrent. Elle respire de plus en plus fort. « Pablo, Pablo ». Elle commence à sentir la chaleur dans son corps. Elle appuie plus fort sur son clitoris, elle se cambre, elle malaxe sa poitrine durcie de plaisir. Il arrive. L’orgasme est tout près. Elle est trempée. Elle explose. Son corps se raidit de plaisir. Elle pousse un gémissement. Elle lèche ses doigts couvert de cyprine. Et s’endort.
17h. Il est là. Elle met des chaussures en vitesse. Choisit une robe fluide. Elle ne porte pas de soutiens gorges depuis des années. Elle sent que ses tétons frottent contre le tissu. Ils pointent fièrement. Elle sait qu’elle a envie de lui. Elle descend les étages à toute vitesse. Et va se balader. En plein milieu de la cité HLM. Il est assis dans l’herbe. Elle aimerait l’aborder mais la timidité lui mitraille le ventre. Et pourtant, plus elle s’approche, plus elle sent les picotements du désir. Une présence la frôle. Le chien. « Pablo, lâche la dame s’il te plaît ». Elle rougit. Elle reste immobile. Aucun son n’arrive à sortir de sa bouche. Il lui sourit. Si seulement, elle pouvait s’asseoir avec lui. Elle regarde ses mains. Elle pense à ses mains sur elle. Elle reprend ses esprits. Elle repart. Elle sent son regard. Elle continue et s’appuie sur le mur de l’immeuble. Il ne peut la voir d’où elle est. Elle respire fort. Ses seins lui font mal. Elle serre les jambes pour sentir la tension en elle.
17h. Il vient tout les jours promener son chien à la même heure. Il espère la voir. Parfois elle sort sur son balcon. Elle est spéciale. Il la voit toujours de loin et ne sait pas dire si elle est belle ou pas. Mais elle lui plaît. Comment lui dire. Comment lui dire que chaque soir, c’est d’elle qu’il rêve dans son lit. Qu’il reste assez longtemps pour garder une image nette de la voisine du troisième étage. Il se couche et ferme les yeux. Il se laisse bander tranquillement sans se toucher. Puis, il commence à prendre son sexe en main. Il imagine la voisine. Elle porte souvent des robes. Il imagine sa main sous sa robe. Il accélère la pression sur son sexe. Il commence à se branler. De haut en bas. La robe. Ses seins. Ses cheveux. Il sourit et continue de sentir son pénis grossir dans ses doigts. Il imagine ses mains sur les jolies fesses de la demoiselle. Il respire de plus en plus fort. Son sexe. Son cul. Ses cheveux. Il se branle sans s’arrêter. Ça monte. Il explose et crache son sperme dans ses draps. Il pousse un cri de plaisir. Il est heureux. Et va prendre une douche.
17h. Il est assis dans l’herbe. De là où il est, il peut apercevoir la voisine sortir sur le balcon. Mais rien. Elle ne vient pas. Il est déçu. Il entend son chien aboyer. Se retourne. Elle est là. Tout près de lui. Elle a mis une jolie robe. Il ne peut éviter de regarder ses tétons pointer sous sa robe. Elle a l’air toute fragile sans la protection des étages. Elle ne bouge pas. Il devrait lui parler. Mais rien ne lui vient. Pablo est tout content. Lui aussi, mais il n’arrive pas à l’exprimer . Voir la femme qui le fait fantasmer tous les soirs est déstabilisant. Elle s’en va. Elle ne s’intéresse certainement pas à lui. Pourquoi s’y intéresserait elle ? Et si ? Et si elle était descendu pour lui. Il se lève et décide de la rattraper. Il la voit sur le côté de l’immeuble. Elle est jolie. Il s’approche.
Elle se retourne en sentant une présence derrière elle. C’est lui.
Il tente un mot. Mais elle pose son doigt sur ses lèvres. Parler gâcherait l’instant. Elle ne veut pas d’une relation. Elle veut son corps. Il comprend. Et l’embrasse. Le chien reste assis et les regarde. Leurs langues se mélangent comme si elles attendaient ça depuis toujours. Elle pose ses mains sur son visage pour sentir ses joues, pour sentir la chaleur. Lui la prend par la taille. Il la rapproche le plus près possible. Elle peut le sentir bander. Il aime sentir ses seins pointer contre son torse. Il descend l’une de ses mains sur ses fesses. Il la sent offerte. Prête à lui donner tout ce qu’il désire. Elle sent qu’il est excité. Qu’il pourra lui donner le meilleur de lui même. Il la prend par la main et l’emmène dans son appartement. Il n’y a plus de chien, plus de troisième étage. Ils sont là tout les deux. L’un en face de l’autre. Il est encore plus grand que ce qu’elle pensait. Elle est bien plus jolie que ce qu’il s’était imaginé. Leurs langues reprennent leurs folles danses. Il passe sa main sur ses seins. Il les frôlent. Elle frissonne. Il l’embrasse dans le cou. Elle se serre contre lui. Elle passe la main dans son dos et caresse ses fesses. Il fait de même. Leurs mains découvrent chaque partie du corps de l’autre. Il lui enlève sa robe. Il ne lui reste que sa petite culotte. Il la prend et la tourne contre le mur. Il l’embrasse en commençant par sa tête, puis son cou, descend en suivant sa colonne vertébrale, et va embrasser ses fesses, puis ses cuisses. Il fait de même avec l’autre cuisse, remonte aux fesses. Il la mordille. Elle gémit. Il n’enlève pas la culotte mais il sent qu’elle est humide. Il se relève et se plaque contre elle. Il bande. Elle sent son sexe gonflé contre ses fesses. Il tire ses cheveux en arrière pour l’embrasser à pleine bouche. Il se déshabille. Elle reste contre le mur. Il lui ordonne d’enlever sa culotte. Ce qu’elle fait. Elle sait qu’elle est toute à lui à cet instant précis. Il sait qu’il n’aura ce cadeau que pour quelques heures. Il la regarde. Nue de dos. Il lui demande de se toucher. Elle le fait et commence à se caresser le clitoris. Il s’approche pour mieux l’entendre et attraper ses seins. Elle gémit à nouveau. Il caresse ses seins doucement puis commence à les étreindre plus fortement. Elle respire de plus en plus fort. Il trouve ses tétons et s’amusent à les faire tourner dans ses doigts. Il les tire. Elle a un peu mal mais elle aime cette tendre douleur. Il lui dit qu’il peut tout arrêter si elle le souhaite . Elle lui intime de continuer. Il mord le haut de son épaule. Elle se caresse de plus en plus fort. Il lui demande d’écarter les jambes. Elle sait. Elle a hâte. Il ne fait pas de surprise et vient la pénétrer. Dans son sexe humide. Il pousse un râle en entrant en elle. Il s’enfonce. Elle glisse tellement elle est excitée. Il la tient fermement pas les hanches. Il caresse ses fesses et aimerait la fesser. Elle sent son hésitation et lui dit qu’il peut le faire. Il lui met donc une première claque. Elle crie. Il aime ça et recommence. Il la pénètre sans ménagement et frappe ses fesses. Il voit ses seins qui bouge sous les coups de queue et les malmènent de nouveau. Elle se mord les lèvres. « Encule moi, j’en ai envie » lui demande t’elle. Mais il n’a pas le temps car il sent son sexe se gonfler. Il va exploser en elle. Sur elle. Les deux. Son orgasme provoque une vibration en elle. Elle veut le revoir. Il sait qu’il la reverra.
« De ses doigts si sensuels, mon doux corps vibrant
Jamais amant n’aura eu autant de talents
Charnelle était notre relation éphémère
Folie physique, moment magique, trêve de manière.

Comment lui dire à quel point je le désire
Est ce raisonnable de ne voir que pour le plaisir ?
Tremblante à l’idée de ce regard dévorant
Rejouant la scène pour revivre ce doux moment.

Pourquoi demander plus que l’incroyable vague
Celle qui bouscule, celle qui excite, celle qui divague
Orgasmique était notre fabuleux moment
Renouveler cette expérience me paraît tentant. »

Ils ne se connaissent pas. Ne se sont même pas échangés leurs prénoms. Elle regarde l’horloge. Elle est fébrile. Doit elle descendre à sa rencontre ? Peut être regrette t’il l’étreinte ? Elle pioche des cerises dans sa corbeille de fruits. Elle les mets une par une délicatement à sa bouche. Sa bouche si sensuelle. Elle imagine son sexe à la place de la cerise. Elle s’amuse à faire rouler le noyau dans sa bouche. Sur sa langue.
17h. Enfin. Elle ne réfléchit pas et descend à toute allure. Il est là . Devant son immeuble. Il la prend dans ses bras . Elle lui prend la main et l’emmène chez elle. A peine la porte fermée, il l’embrasse langoureusement. Elle a un doux goût de cerise. Il aime l’embrasser. Elle a ce quelque chose qui fait vibrer. Il la serre fort contre lui et lui demande « Tu veux toujours ? ». Elle fait signe que oui. Il la déshabille. Elle n’avait qu’une robe sans culotte. Il descend et embrasse son sexe. Il la lèche délicatement. Elle s’accroche à ses cheveux. Douce sensation que de rester debout à sentir cette langue caresser son sexe et plus précisément son clitoris. Il se relève et enlève son tee shirt. Il est beau. Il retire son pantalon, son caleçon, ses chaussettes. Il est nu. Ils sont nus et ont envie passionnément l’un de l’autre. Elle pense aux cerises. Le pousse sur le lit. Il rit en tombant. Elle le chevauche. Ils se regardent. Elle embrasse son torse, descend vers son sexe qu’elle effleure pour lécher ses cuisses. Elle remonte vers l’aine. Et se dirige enfin vers son sexe en érection. Elle commence à le lécher de bas en haut. De haut en bas. Elle le prend dans sa bouche. Elle le suce avec envie. C’est à son tour de tenir fortement ses cheveux. Elle suce bien, délicatement mais avec une folle passion. Il la regarde enfoncer sa verge dans sa bouche. Elle l’enfonce le plus profondément possible. Il l’entend soupirer. Il gémit de plaisir. Elle remonte et sans qu’il ai eu le temps de s’y préparer, il se sent s’enfoncer en elle. Elle est humide. Glissante. A califourchon sur lui. Ses seins qui rebondissent. Il les prend à pleines mains. Et d’un coup il sort de sa chatte enflammée. Il la retourne à quatre pattes. Elle sait ce qu’il va se passer. Il prend ses doigts et va de sa chatte à son cul. Il pénètre le sexe de sa belle pour y récupérer de la cyprine et ouvrir son petit trou du cul. D’un doigt en premier. Il rentre tout seul. Puis deux doigts. Il lèche ces deux trous. Il caresse son cul et en profite pour la fesser. Elle est excitée comme jamais. Il met sa queue à l’entrée de son cul. Délicatement, il rentre son sexe par cette petite porte. Qui s’ouvre progressivement. Elle se mord les lèvres. Elle aime ça. Ce moment où elle sent son cul accueillir le sexe d’un homme en érection. Elle aime le sentir s’enfoncer. Elle aime la sensation que ça procure. Il aime ce côté serré qui fait ressentir toutes les émotions de manière décuplée. Il accélère. Elle crie de plaisir. Il aime l’entendre. Il ne s’arrête plus. Il la défonce. Passionnément, à la folie. Elle perd la tête . Elle est rouge de plaisir. Elle dégouline de désir. Elle dégouline de cyprine. Son cul est ouvert, il peut glisser en elle comme si il était dans son sexe. Il sait qu’il ne tiendra plus longtemps. Il sort de son cul, la retourne, lui demande de se mettre à genoux. La bouche ouverte. Il se lève sur le lit. Se branle et couvre son visage de foutre. Elle attrape quelques gouttes dans sa bouche. Il lui demande de se caresser le visage et les seins avec sa semence. Elle le fait en le regardant droit dans les yeux. Il se rhabille. Elle aussi. Il l’embrasse sur le pas de la porte en lui murmurant «  à bientôt .
17h. Elle a attendu cinq jours de le revoir mais rien. Elle a aimé cette intimité. Tellement. La vie reprend son cours. Elle a arrêté de regarder autour d’elle à chacune de ses descentes d’immeuble. Un jour de pluie, elle se dépêche de monter dans sa voiture pour partir rejoindre une amie. Elle sursaute en entendant toquer à sa vitre. C’est lui. Elle lui ouvre. Sans un mot, il l’embrasse. Fait basculer le siège. Soulève sa robe. Enlève sa culotte. Sans un mot, il retire son pantalon, son caleçon. Peu importe le monde présent sur le parking, il a envie d’elle follement. Cinq jours à se retenir d’y aller. Cinq jours à tenter de l’oublier. Quand il l’a aperçu sous la pluie, il l’a trouvé renversante. Il grimpe sur elle et la pénètre violemment. A l’image du désir frustré ressenti toutes ces heures sans elle. Elle gémit et s’accroche à lui. Son odeur. Son sexe. Ses yeux qui se ferment pour mieux savourer. Il va doucement mais très profondément. Elle écarte le plus possible ses jambes. Elle sait que tout le voisinage pourrait les voir. Ça l’excite encore plus. Lui aussi. Il relève sa robe pour prendre ses seins à pleine bouche. Il les mords. Il a envie de lui faire mal. Il sait qu’elle aime ça. « Je peux te faire plaisir en te faisant mal ? » « Oui, transformes la douleur en succulent plaisir, je suis à toi en cet instant ». Il tire le téton jusqu’à la voir mordre ses lèvres. Puis frappe son sein. Puis l’autre. Elle devient folle de désir. Il retire sa verge de sa chatte, et se positionne tout entre ses fesses. Il force un peu l’entrée. Le véhicule est embué. Il soulève ses fesses et l’encule. Encore et encore. Il frappe ses seins. La mord. L’encule profondément. Elle le tient fort. Elle se sert contre lui au moment où son sexe se gonfle. Il vient. Il vient dans son cul. Il crie de plaisir. Elle aussi. Elle est rouge de passion. Ils se regardent. Ils savent que c’était la fin. Plus , ne serait plus un jeu. On ne joue pas avec l’amour. Le désir, le plaisir c’est tout ce qu’ils pouvaient se donner. En se rhabillant, il se retourne, lui sourit, l’embrasse et dit « Il faut que j’aille chercher Pablo ».
0
0

Un petit mot pour l'auteur ? 0 commentaire

Bienséance et bienveillance pour mot d'encouragement, avis avisé, ou critique fine. Lisez la charte !

Pour poster des commentaires,