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Dio vi salvi petite reine

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Laorencia

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FINALISTE
Sélection Jury

Pourquoi on a aimé ?

Cette nouvelle nous emporte, à bicyclette, sur les routes de France jusqu'aux paysages saisissants de la Corse ! C'est une histoire de passions – ...

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Tout ça, c’était parti de la chanson d’Yves Montand, « À bicyclette ». Elle s’appelait Paulette et aimait le vélo autant que lui. Alors voilà, quarante ans plus tard, il fredonnait encore ce refrain qui sentait bon les premiers congés payés et les chemins vicinaux. C’est pas banal une femme qui aime le vélo. Il était en terrasse avec Jojo le jour où il avait vu une jupe bleue et des cheveux blonds flotter dans le vent. Dans le fond, tout ça n’en disait pas bien long parce qu’à l’époque tout le monde se déplaçait à bicyclette. Mais Gabin avait l’œil question coup de pédale et celui de Paulette, il l’avait pris en plein cœur. Elle fendait l’air sur sa Terrot noire comme les mouches dans la cuisine du Père Taclin. Celui-là, depuis son veuvage, avait décidé de bannir l’encaustique, le battage des tapis et le torchon de vaisselle. Sa ferme s’était peu à peu transformée en bric-à-brac merveilleux où Gabin aimait à traîner ses godillots à la moindre occasion. Il s’était inquiété d’ailleurs, le père Taclin, de l’absence de Gabin après le coup de pédale foudroyant. Il avait poussé jusqu’à la ferme des parents de Gabin pour voir, mais là aussi on lui avait répondu par des questions. Alors, il avait décidé de laisser faire et d’attendre. Quand Gabin était revenu, la semelle râpant le gravier de la cour, la goldo au coin du bec, le père Taclin n’avait pas mis long à comprendre. Il avait dit à Gabin :
— Mais qu’est qu‘t’attends donc mon gars ? Qu’un aut’ plus malin t’la siffle ? Fais-toi z’y une bell’mise avec l’costume du dimanche et file la mett’su ton port’bagage à ta belle !
Il avait dit ça en souhaitant juste qu’elle soit costaude et courageuse. À la campagne, le reste ne faisait pas besoin. C’est comme ça que Gabin avait mis sa roue derrière celle de Paulette et lui avait chanté la chanson : « Quand on partait sur les chemins, quand on partait de bon matin à bicyclette... » Il avait juste pris l’audace de supprimer Fernand et Firmin pour rester seul avec Paulette et lui chanter son amour d’elle. Quand il avait dit au père Taclin qu’elle avait le virus du vélo, le vieux en avait presque ressenti un pincement de jalousie. Parce que lui, quand il enfourchait son vélocipède, sa défunte Marie ne savait que lui rappeler l’heure de la messe. Seulement voilà, la messe, il s’en foutait pas mal et du curé pareil ! Perdre son temps à écouter des sermons rabat-joie, le père Taclin avait mieux à faire le dimanche. Après 39-40, il avait préféré enfourcher son biclou et pédaler comme un dératé. C’était ça ou risquer de faire avaler son bénitier à l’homme de Dieu qui n’avait jamais senti le fer d’un fusil sur le front et vu d’autres suppliciés que ceux en plâtre alignés dans son église. Le jour où Gabin avait présenté sa Paulette au père Taclin, sa fierté dépassait de loin celle du maire qui au même moment recevait en fanfare, enrubanné de son écharpe tricolore tel un premier prix Charollais, le préfet, pour l’inauguration de la stèle en mémoire des copains. Morts au champ d’honneur qu’il avait dit le préfet. Au champ d’honneur...
— Et de quel honneur qui nous parl’c’con là ? C’était un champ’d’merde et encore su’cett’merde-là, y’a rien qui poussera. Allez, pour moi ça suffit ben ces conneries, j’préfère monter su’mon clou qu’écouter c’bardot qui m’fait venir la honte et la colère !
Gabin et Paulette l’avaient suivi sur le goudron bosselé à coup de pédales sous un ciel d’été. La petite, s’il avait eu l’âge de Gabin, sûr qu’il l’aurait courtisée ; elle avait de la chaussette y avait pas de doutes. Et puis, aussi curieuse du pédalier et du frein à tambour que Marie l’était du cul des poules. Remarquez, Marie, s’il l’a bouscule, c’est pour pas dire qu’il en ressentait bien le manque. Dans son lit maintenant, le froid restait plus qu’à l’ordinaire. Elle avait laissé son tablier trop tôt la femme à Taclin et il en avait nourri plus sa colère que son chagrin. Alors, pour l’emmerder encore, parce qu’elle le voyait de là où elle était, c’est sûr, la photo du mariage sur la commode avait pris la poussière comme le reste dans la maison. Et les draps brodés servaient à nettoyer les chaînes de vélos.
— C’est’y quand donc que tu vas t’la marier la Paulette mon gars ? Va falloir qu’tu changes d’braquet hein parcqu’sinon ell’va bien fout’ le camp un d’ces matins su’son vélo ta blonde !
Finalement, c’était le père Taclin qui avait foutu le camp. Gabin avait fait sa demande à Paulette. Ils s’étaient mariés à bicyclette et après la cérémonie, n’avaient pas pu s’empêcher de filer comme un peloton fond vers la ligne d’arrivée. Le bonheur de Gabin et de Paulette balançait de sentiers de garrigues en reliefs montagneux, s’alignait sur des chemins à l’air parfumé de lavande. Les rayons des vélos leur agrandissaient le paysage. Ils s’astiquaient la selle sur des départementales d’où surgissait un ocre puissant, se suçaient la roue à l’ombre du vert de l’arbre méditerranéen. Au village, ils les ont attendus quelques temps et puis après les premières cartes postales, ils se sont mis à espérer qu’aucun contre-la-montre ne vienne ralentir leur course. Le cul des poules, le four du boulanger, l’usine à bois friande la semaine en sueurs d’hommes et la chaire du curé en oreilles dociles avaient fait naître des envies d’ailleurs. Paulette et Gabin, grâce à eux, le village faisait son tour de France. Même le père Taclin et Marie étaient du voyage. Dans le cimetière, leurs tombes fleurissaient à chaque étape d’une carte postale : Normandie, Picardie, Bourgogne, Languedoc-Roussillon, Provence, Midi-Pyrénées... C’était à croire que l’Hexagone était plus vaste que le monde entier. De chemins en chemins, de kilomètres en kilomètres, leur amour grandissait, leur appétit pour la petite reine aussi. Paulette, consciencieuse, continuait de tracer la ligne. Gabin restait derrière pour le plaisir. Voir le popotin de Paulette onduler sur la selle, c’était le sel de sa vie. Quand il le voyait ralentir son mouvement de balancier sensuel, il l’encourageait.
— Allez, ma Paulette, on y est presque !! Lâche pas l’guidon, allez ma belle !
Il savait bien Gabin qu’à chaque village qu’ils traversaient beaucoup n’avaient rien vu de plus joli dans leur vie que le séant de sa femme menant la danse. Ça ne le rendait pas jaloux, bien au contraire. Il pensait avec satisfaction à tout le bonheur qu’elle semait sa femme. Derrière son passage, sûr que beaucoup étaient allés tenir de près leur aimée. Et puis, à part lui, personne ne pouvait la rattraper Paulette. Et même à lui, elle lui en filait des crampes ! Un jour, ils ont traversé la mer. Vers la Corse. On leur avait dit : là-bas, il y en a tant à voir qu’un seul tour ne suffit pas. Ils sont donc arrivés sur l’île de Beauté. Ça leur a tellement plu que pour la première fois depuis le père Taclin, ils ont arrêté le vélo quelques jours. Avant de recommencer à rouler, ils voulaient se remplir les yeux. Tant de belles choses réunies, c’était presque comme une arrivée au paradis. Même la guerre semblait ne jamais avoir existé. C’est ce moment qu’a choisi le petit Aymé pour se manifester dans le ventre de Paulette. La surprise passée, Gabin a dit :
— Bon, on a plus qu’à ranger les vélos pour un temps. On verra plus tard avec le têtard.
Paulette était d’accord. Alors, ils sont restés sur l’île de bois, de montagnes et de torrents. Dans le journal, une annonce demandait de la main d’œuvre pour le ramassage des châtaignes. Ils sont partis avec leur vélo pour Murzo, un petit village blotti dans les montagnes pas loin d’Ajaccio. Ils sont allés doucement à cause du petit dans le ventre de Paulette et du paysage. Gabin en oubliait même l’arrière-train chéri. Avant d’arriver, ils se sont arrêtés sur le chemin, ont respiré les odeurs de maquis, toutes plus odorantes les unes que les autres, qui leur sautaient voluptueusement aux narines, ils ont posé les vélos et regardé tout autour d’eux le poumon de vie qui les entourait. Les gens les ont vus arriver sur leurs vélos sans rien dire. On leur a montré la maison en pierre avec le toit en lauze où ils allaient vivre quelque temps et on les a laissés s’installer. Gabin et Paulette n’étaient pas inquiets de ce silence qui s’accordait si bien aux montagnes. Ce n’est qu’au bout de quelques mois quand le ventre de Paulette a commencé à grossir, qu’une vieille est allée dire à Gabin :
— Votre femme, elle ne peut plus travailler aux châtaigniers. Bientôt elle aura le petit.
Ce n’était ni un conseil ni un avis, alors Gabin a continué tout seul. Avec le temps, les gens du village sont devenus plus bavards. Ils ont même intronisé les deux « pinzuti » en les baptisant « e muvre » à cause des guidons des vélos. Les femmes du village s’inquiétaient de Paulette, lui apportaient des légumes, de la farine de châtaigne, de la charcuterie et, de temps en temps, des merles bleus noirs. Elles lui avaient aussi appris à confectionner les « migliaci », ces délicieux pâtés à la farine et au fromage de chèvre frais. Le vélo lui manquait bien à Paulette, mais le petit donnait des coups qui ressemblaient à des coups de pédale, ça l’aidait à patienter.
Pour Gabin, le ramassage, le séchage et l’entretien des arbres dans la châtaigneraie, laissaient juste assez de force pour s’allonger le soir venu. Les hommes du village s’étaient vite rendu compte de la force de travail du « mouflon ». Ça, plus sa bonne humeur et sa discrétion, avait fini par lui valoir le respect.
Est alors arrivé le jour de la fête du village. Un 15 août. Paulette s’était appliquée à faire des « migliaci » pour aller les offrir aux gens du village. C’est là qu’ils ont entendu pour la première fois les polyphonies. « Dio vi salvi Regina... ». Dieu sauve la Reine... l’ode à la vierge Marie, l’hymne d’un peuple et d’un petit pays. Aymé dans le ventre de sa mère s’est arrêté instantanément de pédaler. Gabin a dit qu’il n’avait jamais rien entendu de plus beau que ces voix d’hommes qui dessinaient les lignes des crêtes. Paulette a pleuré. C’est émotif une femme enceinte.
On leur a expliqué qu’ici en Corse, les polyphonies traversaient la vie des hommes depuis des lustres. Qu’elles étaient présentes de la naissance à la mort, qu’elles chantaient le quotidien.
Gabin n’avait rêvé jusqu’alors que par le croustillement des pignons et la croupe de Paulette mais ce chant puissant s’est mis à l’entraîner sur des courbes inconnues, tout aussi belles et encourageantes. Il est allé par-delà les montagnes et la mer, a oublié son corps fourbu du labeur dans la châtaigneraie. Il a parcouru les milliers de kilomètres jusqu’à la ferme du père Taclin, revu la jupe de Paulette voler avec ses cheveux, le sourire de sa mère quand petit garçon, il lui ramenait des coquelicots cueillis dans les champs, la pipe de son père au-dessus du journal. Il a pensé à ce petit qui poussait dans le ventre de Paulette. L’a vu ouvrir les bras pour lui. Jamais un chant d’hommes n’avait fait couvrir autant de terrain à Gabin, même celui de Montand quand il avait connu sa femme. Quand ils sont rentrés le soir dans leur petite maison de granite, elle l’a entendu chantonner les arabesques corses. Gabin n’a pas attendu très longtemps avant de demander aux hommes du village de l’initier. Eux non plus n’ont pas mis longtemps à accepter, solennels, qu’u muvru rejoigne leur chœur d’hommes.
Après le travail à la châtaigneraie, Gabin allait apprendre à chanter la « paghjella », unissant sa voix de seconde dans un trio étrangement bien et foutrasquement réglé. « A seconda », c’était à lui de prendre la paghjella, de ressusciter d’anciennes paroles, de donner le « versu » d‘ici. Ensuite « u bassu » venait l’épauler, le soutenir comme le plancher de châtaignier sous les pieds. Enfin arrivait « a terza », aussi aiguë et fulgurante que les aiguilles de Bavella.
Ce chant populaire lui augmentait l’âme. Ainsi immergé dans un terreau de polychromies et de polyphonies, il se sentait venir des racines nouvelles, retrouvant une mémoire enfouie sous les couches de polystyrène. Lorsque les deux autres voix le rejoignaient pour reprendre le chant en chœur, tout s’imbriquait, tout s’unissait dans une harmonie fraternelle. Il s’élevait avec un plaisir, une agilité, une légèreté, une puissance que ne lui avait pas donnée le vélo même quand le cul de Paulette lui souriait. Il se sentait aussi souverain et libre qu’un balbuzard. Les voix d’ailleurs en décrivaient le vol montant par demi tons et même des quarts, s’arrêtant, plongeant, remontant, s’entrelaçant, s’accordant puis se séparant au rythme de la mélodie qui grandissait, explosait et s’éteignait doucement. Paulette écoutait, acceptant que ce chant traditionnel fût celui des hommes, tout comme son ventre de femme devait porter l’enfant. Quand Aymé est né, c’est pourtant elle, Paulette, qui lui a chanté la berceuse pour l’endormir : « Ciuciarella ». Après la période du ramassage, ils sont demeurés au village. Gabin a appris à faire le fromage. Il a acheté un petit troupeau de brebis. On leur a laissé la maison sans rien leur demander. Le petit était né au milieu des montagnes corses. Son père chantait maintenant la messe des morts pour les décès. De temps en temps, Paulette regardait, les poings sur les hanches, la ligne qui partait du village dans les montagnes mais la voix de son enfant avec celles d’autres petits du village la faisait rentrer dans la maison, les mains dans le tablier. Le dimanche, invariablement, elle s’asseyait devant son vélo, le retournait, ouvrait ses jambes en compas devant les roues et faisait chanter la chaîne. Elle bricolait jusqu’à la nuit, réglait les freins, l’axe des pédales, le dérailleur, graissait les pignons, vérifiait la dynamo... Les femmes du village la regardaient silencieuses, hochant la tête avec insistance. Un soir, en rentrant, Gabin l’a entendue fredonner « À bicyclette ». Il a compris que le temps était venu. Gabin l’a prise par la taille, l’a serrée fort contre lui en chantant : « Quand on partait sur les chemins, quand on partait de bon matin à bicyclette... ». Les choses étaient écrites depuis le premier jour ; Paulette avait la fringale. Son buste, ses bras, ses jambes, son corps tout entier voulait à nouveau booster la selle, jouer du braquet, manger de l’étape, se balancer en danseuse, coller à la route, lâcher les roues. Gabin tenait le petit Aymé dans les bras quand elle est partie. Les hommes du village lui ont posé la main sur l’épaule et les femmes ont levé les leurs pour saluer celle qui s’était arrêtée le temps de faire un enfant dans leurs montagnes. Gabin et l’enfant sont restés là à regarder le popotin mignon s’éloigner. Gabin a respiré de tous ses poumons l’air du village, les couleurs de la Corse qui coloraient désormais ses veines. Ce pays était devenu le sien. Il l’aimait profondément et voulait continuer de le chanter. Son fils avait ouvert les yeux sur l’horizon aux couleurs de mer et de montagnes, ses premiers pas l’avaient ancré sur les routes du village. Après le premier virage, Paulette a retrouvé le bonheur de tracer la ligne. Elle a senti une joie sauvage remonter le long de sa jambe et l’a appelée à elle de toute sa force. L’image de l’homme et l’enfant brouillée par les larmes, elle a senti le vent siffler à ses oreilles et le bonheur lui mordre le ventre. Gabin, lui, a ouvert sa gorge sur le chant qui venait de son être. Un chant de joie profonde et de gratitude pour la vie. Un chant d’amour pour ceux qui les avaient accueillis au village de Murzo ; pour ceux qu’elle allait retrouver par-delà la mer chez eux ; pour ceux partis trop tôt : le Père Taclin, Marie ; pour les montagnes, le maquis aux odeurs ensorcelantes, le soleil ; pour son Aymé chéri ; pour son amour Paulette.

Gabin sort lentement de sa rêverie et pose le journal sur la table devant lui. Tout aussi doucement, il se dirige vers la porte d’entrée de la maison. Aujourd’hui, le soleil a donné beau tout le temps et même les pierres en portent de la gratitude. La petite Lulu des voisins débaroule comme une « piscia » devant la maison avec son vélo.
— Et alors mademoiselle, tu vas bien finir par te mettre en l’air comme le mois dernier si tu ne ralentis pas un peu ! Ça ne t’a pas donc suffi tous ces gravillons qu’il a fallu t’enlever du genou, dis ?
Sa blondeur lui rappelle celle de Paulette ; son coup de socquette aussi.
— Ziu Gabin, j’ai vu Aymé à la télé ce soir !
Une vraie trogne d’amour cette petite.
— Eh oui, moi aussi, zitellina, je l’ai vu ! Et alors qu’est-ce que tu as à t’agiter comme ça ?
— Il a dit que c’est sa mère qui lui a donné la passion du vélo. Tu vois, ziu Gabin, moi aussi je veux faire du vélo quand je serai grande ! Je suis pas obligée de m’occuper des chèvres. Tu crois qu’il voudra m’apprendre Aymé ? Babu, il a dit qu’il est d’accord...
— Mais bien sûr qu’il t’apprendra Aymé... Il t’apprendra zitellina... Il t’apprendra le Dio vi salvi... Petite reine.

PRIX

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Fred Panassac · il y a
Bravo pour votre style et la tendresse de votre récit. Le jury a bien fait de vous sélectionner pour la finale. Mes voix !
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Sylvie Leroux Riez · il y a
Pour sûr, toutes celles qui parcourent la France à vélo se reconnaîtront. Une histoire bien sympathique et un style inimitable.
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Thierry Hugues · il y a
Tout en Montant sur ma bicyclette , je vote pour toi ma Lolo !!! Bisous et bonne chance pour la suite ......
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Jean Calbrix · il y a
Et si Montand avait vu sa Paulette pédaler jusqu'en Corse, il en aurait été ravi ! Bravo, Laorencia, pour cette nouvelle sympathique qui nous incite à apprendre le Corse. Vous avez mes cinq voix.
Je vous invite à lire mon tragique sonnet Mumba en finale printemps : https://short-edition.com/fr/oeuvre/poetik/mumba Bonne journée à vous.

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Didier Lemoine · il y a
Bravo pour ce beau voyage gratuit ... mes voix le sont aussi !
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Untrucbadour · il y a
Toutes mes voix pour cette belle tranche de vie narrée au cœur de l'Ile de Beauté. Bravo et bonne finale.
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Laorencia · il y a
Merci et... Untrucbadour j'aime bien.
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Marie · il y a
Merci pour la promenade. Je vote
Si vous souhaitez découvrir l'un de mes textes https://short-edition.com/fr/oeuvre/tres-tres-court/loin-des-yeux-loin-du-coeur

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Laorencia · il y a
Merci Marie je file vous découvrir
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Atoutva · il y a
Plongée dans un univers fruste mais chaleureux, dans une Corse qui donne envie de la découvrir sur place. Récit bien mené. Mes voix.
Si vous voulez voir mon monde : http://short-edition.com/fr/oeuvre/tres-tres-court/le-lierre-1

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Laorencia · il y a
Merci et je plonge dans votre monde.
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Didier Caille · il y a
Beau récit comme l'ile de beauté :) et je vous invite à découvrir mon univers avec un de mes poèmes en finale http://short-edition.com/fr/oeuvre/poetik/les-plumes-du-plaisir?all-comments=1&update_notif=1519974452#fos_comment_2533652
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Manita · il y a
Une belle façon de visiter cette île enchanteresse. Je suis aussi en finale. Je vous invite à me lire... :)
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