DIEU & MOI, HISTOIRE D’UNE COLOC MOUVEMENTÉE

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Plaisir, besoin, ivresse, tourment, drogue, obsession, compulsion, consolation et éclats de rire... bref, ECRIRE !!! Ecrire ma vie, vivre mon écriture. Chaque jour et toujours. Pour ma Joie qui  [+]

DIEU ET MOI, HISTOIRE D'UNE COLOC MOUVEMENTÉE


Pour Mila,
pauvre gamine lynchée
par les réseaux sociaux

Au commencement, Dieu créa le ciel et la terre... et devint mon colocataire. Durant de longues années. Au début, c'était l'entente cordiale, nous étions cul et chemise, bite et surplis. Puis, les choses se sont gâtées : Dieu devenait bruyant, envahissant, fouinant dans mes affaires. Il n'avait qu'un mot à la bouche : « Faut pas ! ». Même lorsque je quittais l'appartement, j'avais l'impression de le retrouver partout : à la télé, sur le Net, chez mon libraire, dans les dépêches, dans les croisades, les bombes, les tortures planétaires, surtout les attentats... Un méga squatter universel ! J'ai alors décidé de rompre, en douceur.

Comme on n'a plus le droit d'expulser quand vient l'hiver, j'ai résilié le bail au printemps. En fait, j'avais hébergé Dieu par amitié, par faiblesse ; nous nous étions rendu quelques menus services durant ma jeunesse, c'était un grand ami de la famille, surtout de maman qui en avait fait son surnaturel Amant... Parti sans laisser d'adresse. Bon vent ! Je me suis senti soulagé, enfin seul. Trop seul peut-être. Je tentai une annonce pour retrouver un locataire, plutôt une colocataire. Le texte, je me souviens, était fort alléchant, dans la rubrique « bonnes affaires » : Abbé défroqué souhaitant se mettre en ménage avec Belle du Seigneur échangerait bon dieu vivant contre bon vieux divan. Aucun succès. Pas une seule réponse. Il n'empêche, j'avais dit adieu à Dieu, je respirais. Je croyais respirer...


En fait, Il s'est incrusté chez moi. Toujours son œil de cyclope ! Partout Son gibet mortifère ! Et des poils de vieux bouc en veux-tu en voilà, partout sur le canapé ou dans le lavabo ! Partout une odeur rance, des traces de moisi, des relents d'interdit, du plomb dans les tapisseries. Je me sentais mal, pas esseulé, surtout pas, mais intoxiqué. J'ai alors tout essayé, en commençant par Le débaptiser. Comme DIEU c'est non seulement pompeux mais aussi passe-partout, ça court les rues et les geôles depuis la nuit des temps, bref je L'ai surnommé Pouet-Pouet. En toute simplicité. Le sobriquet est familier, marrant et surtout moins impressionnant. Le DIEU omnipotent est un gueux omniproutant : il bégaie et il pète. Pouet-Pouet ! C'est formidiable, non ?


Voilà comment ça marche, ma méthode perso de désintoxication métaphysique que je te recommande vivement : chaque fois que tu entends (ou lis) le mot DIEU, d'une manière insistante et bruyante, surtout avec un vibrato de violoncelle ou sur un visage extatique pétri de spiritualité, illico tu remplaces ce vocable sacré – mentalement voire vocalement – par cet autre attribut gentiment trivial : « Pouet Pouet ». Et ça fonctionne à tous les coups, je te le garantis ! Illico tout se démonétise : le moindre oracle en or coruscant résonne comme une blague en fer blanc ! La théologie elle-même en devient follement drôle, légère, enfin espiègle, dans le genre : Il fallait bien que le Fils de Pouet-Pouet en personne vienne sur terre pour que nous connaissions enfin que Pouet-Pouet était une Fournaise d'amour, etc. Du coup, déguisé en clown, mon sentencieux colloc ne m'a plus impressionné : il s'est dégonflé comme une baudruche ou une capote flapie. Il était temps. À nouveau, bon vent !

N'empêche, même avec son surnom de pacotille, ras la mantille : mon ex-coloc a continué de taper l'incruste, de squatter mon âme pour me faire la morale. Et toujours autour de moi et à cause de Son influence néfaste, partout et toujours la même actualité internationale, obsédante autant que consternante : bombes, fatwas, croisades, guérillas, tortures, attentats, persécution de Mila et autres inoffensifs homos... pour la défaite de l'esprit et la mort de l'Homme. Sans même parler de la hausse du loyer et de la joie sadique de mon propriétaire !

N'y tenant plus, j'ai repeint l'appartement, plusieurs fois et à mes frais. J'ai fait appel aux experts pour la décontamination, le syndic a même accepté de ravaler entièrement la façade. Sans résultat. Un jour, de plus en plus mal dans ma peau, j'ai fini par porter mon âme au pressing, pas la boutique de Carremouth, non, un pressing haut de gamme traitant les cuirs délicats, moi qui croyais avoir la peau dure. Mais rien n'y a fait. Toujours ces traces, cette odeur aliénante, cet arrière-goût de moisi entre encens et sacristie, sang séché et prépuces raccourcis. Pouah ! Entêtant ce relent ! Débilitant. Putain de bordel de Pouet-Pouet ! Et c'est alors que, de guerre lasse, désespérant de trouver l'origine de mon ulcère, je décidai de composer, de faire avec. Incroyable mais vrai : Dieu et moi, nous avons conclu un pacte. Une trêve. Tacitement mais fermement. Avec, comme il se doit chez les vieux ménages, lors des raccommodements, des hauts et des bas...


Car mon ex-coloc me joue encore parfois des tours pendables. Pas plus tard que le mois dernier, un plan d'enfer a foiré à cause de « Dieu ». Dans la perspective du tout proche déconfinement, j'avais approché un metteur en scène américain de renom, avec un formidable projet à la clé : monter ensemble une pièce éroticomystique, un mélange détonant de Claudel et de Dürrenmatt avec un petit zeste (plutôt un gros zob) de Georges Bataille. Vraiment, du grand art. Sublimissime. Bref, Bob – le génial Yankee qui s'illustra naguère à la Comédie Française – s'enthousiasme illico, pleure de joie, m'étouffe virtuellement dans ses bras de bûcheron. Une semaine plus tard mon texte est mis en lecture, l'affaire est montée dans la foulée, les premières répétitions commencent par Zoom. Génial, non ? Inespéré ! Et soudain, patatras. Une phrase, une seule phrase de mon script se coince dans la gorge du metteur en scène, ou plutôt au travers de son oreille droite (la gauche a été définitivement explosée par un coup de Trafalgar de baladeur). Son masque tragique se fige, le crayon sur l'oreille frémit, son verdict tombe, plus sec qu'une décharge électrique dans le couloir de la mort : « Tu coupes. » Je m'étonne, je fais répéter l'ordre par la traductrice, je vérifie mon texte. J'avais bel et bien écrit : « Dieu est un pet cosmique. » Je rigole, d'abord ingénument puis nerveusement, je m'explique, je tente d'expliquer à Bob la saillie métaphysique, de la resituer dans le contexte. Évidemment, je le concède, dit comme ça, à la sauvette, c'est un peu fort de café, ou plutôt de méthane et l'on sait les pudeurs des fondamentalistes... Bob est un baptiste qui ne badine pas, dit-on, avec la préséance divine. « Tu coupes. C'est ton texte ou moi. » Nouvelle exégèse : bien sûr que Dieu reste Dieu, bordel de nom de Dieu. Bien sûr qu'Il est pur esprit, qu'Il sent bon, qu'Il sulfate de Sa grâce la surface de la terre, etc. J'en suis d'accord, complètement d'accord. Il n'empêche, Bob, si on y réfléchit bien, Dieu c'est en quelque sorte l'envers du monde, non ? La face cachée du Mal. Le péché sublimé, quoi ! Tu es d'accord, sacré Bob, tu ne peux tout de même pas oublier Gantanamo, Hiroshima, le camp de Treblinka, l'enfer de Gaza, les cyclones, les moussons, les tsunamis, les naufrages, la polio, les crimes, les sécheresses, le sarcome de Kaposi, le bacille de Sarkozy, la pollution, la pub, le pognon, le 11 septembre, le 13 novembre... j'en passe et des pires. Bref, où se cache-t-il ton Bon Dieu pendant tout ce temps ? Oui ou non, ne se planque-t-il pas dans le trou du cul du monde ? Et ils continuent d'affirmer sans rire que le cadavre de Zeus bouge encore ! Comme au bon vieux temps ! Mais le spectacle du monde est trop atroce, sa vérité trop insoutenable. Alors, on aseptise, on enjolive, on embaume à la morgue. Oui, Dieu bouge encore, c'est entendu, il pète toujours, comme tous les cadavres et ses ongles acérés continuent de pousser sans bruit et de griffer sous terre. Dieu n'est pas tout à fait mort, il rêve à sa revanche, il cauchemarde plutôt mais ses coups bas sont inoffensifs, simples réflexes, gestes somnambuliques, spasmes de léthargie. En tout cas moi, Bob, je ne marche plus. Tu sais que le théâtre c'est du trucage, génial certes, mais trucage tout de même. Eh bien Dieu, pour finir, c'est le plus génial des démiurges, le plus sublime des cabots, toutes catégories confondues. Tout comme d'ailleurs le Pape, son sous-fifre : pur effet médiatique, grand maître du Téléscopat, le plus célèbre des travellos ! Allez, Bob, on se calme. On reprend la répet ? J'ai écrit cette phrase, ok, mais sans acrimonie, je t'assure, un simple constat en forme d'hommage a posteriori car le pet, c'est entendu, a ses lettres de noblesse.

Avant de te fâcher, Bob, ou plutôt avant de nous réconcilier, laisse-moi te dire mes conclusions sur Dieu après 10 ans d'études théologiques et 40 ans de désintoxication. Là, je suis très zen, je ne polémique pas, j'énonce mon credo qui est d'une simplicité biblique : Dieu, c'est tout parce que c'est rien... mille fois rien. Et c'est rien parce que c'est tout. Voilà tout ! Dieu est le manque absolu et l'universel rassasiant. C'est bien pour ça qu'Il est increvable et que, sous toutes les latitudes, une grande majorité d'homoncules ne peut s'en passer mais, dans le fond, ils finissent par s'en foutre complètement parce qu'ils ne risquent rien. Du vent ! De la poudre aux yeux ! Les plus lucides d'entre eux – si rares ! – savent depuis belle lurette qu'il vaut mieux ne plus prendre des messies pour des lanternes et se contenter d'avaler l'hostie comme on gobe un bobard. Ni plus ni moins, ni chaud ni froid : un conte à dormir debout et qui ne vaut pas un pet de lapin ! Juste un folklore... un atavisme... une pestilence transcendée sous des volutes d'encens. Oui, quand toute la merde du monde fermente, « Dieu » est la bonne mauvaise conscience planétaire qui s'exhale de ce cloaque. C'est pour cela que toutes les religions – qui défendent, elles, leur bifteck (halal ou kascher) en recyclant le concept – polluent et nous infectent ! Conclusion : Dieu n'est qu'un pet, un énorme pet cosmique ! Et c'est sublime. Volatile mais sublime. Génial parce que trivial. Et je persiste et signe. Quod scripsi scripsi (bis).


Or, que crois-tu qu'il arriva, lectrice adorée, lecteur chéri ? Durant ma démonstration, Wilson me regardait avec des yeux de poisson frit. Soudain il sursaute. Comme il ne connaît pas un traître mot de latin, il prend ma citation pour une insulte chiite ! Fin de la trêve, débâcle de la feuille de route. Très digne, impérial mais le regard glacial, le Yankee repousse le manuscrit. « Sorry. » Ni au revoir ni merci. Fin de notre idylle. Spectacle avorté (puisque aujourd'hui ce sont les metteurs en scène qui font la loi et châtrent les auteurs). The end. Une fois de plus, Dieu s'était vengé de moi. Un peu vicieux, non ?


Et c'est alors – improbable épilogue – que, de guerre lasse, dégoûté à tout jamais du théâtre, je décidai de faire la paix. Pas avec Bob mais avec Dieu. Dieu en personne. L'ARMISTICE, enfin ! Incroyable, non ? Depuis quelques mois, c'est chacun chez soi. Lui ne me reproche plus rien, met en sourdine Sa voix de super ventriloque sermonneur et a même renoncé à bourrer ma boîte aux lettres de Ses prospectus sur le Royaume des cieux ou l'Amour universel. Et moi, je ne me moque plus de Lui, je ne Le houspille plus, je fais profil bas, sans honte, sans ressentiment, plutôt gentiment : je laisse à Mister God le bénéfice du doute. C'est un progrès, non ? C'est fort. Surtout quand un tsunami ravage une presqu'île entière ou qu'un millier de pèlerins sont écrabouillés à la Mecque en allant jeter leur caillou rituel à Satan. Mais même en pareilles circonstances, je ne ricane plus, ne rigole plus en douce, ne maudis plus les religions : c'est la faute à pas de chance. Et plutôt que blasphémer, je compatis.

Mieux, j'ai même consenti à rétablir Son vrai nom sur sa carte de visite après avoir congédié Pouet-Pouet, décidément trop prolétaire et surtout vulgaire, mais en mettant des guillemets en forme de pincettes, pour ne pas y toucher (faut pas pousser !) : « Dieu ». C'est bien les guillemets, c'est délicat. Histoire de préciser avec légèreté : certains disent que... d'autres le contraire, faut voir, pas de fumée sans feu et qui vivra verra, qui vole un œuf vole un bœuf, à bon chat bon rat, etc. Et puis, faut surtout que j'avoue : ce n'est jamais « Dieu » qui m'a intéressé depuis ma toute première goutte aspirée au sein maternel, c'est Son fiston. Un fameux rejeton celui-là ! Quel as ! Encore aujourd'hui, de plus en plus, j'en ai bien peur, c'est lui qui me branche, Iéschoua mon Amour (j'en rougis, sorry). Vous connaissez ? Non !!! Vous devriez : l'homme qui devint Don sans donnant-donnant pour qu'à leur tour tous les bipèdes Le deviennent ! Ça, c'est bandant ! C'est ce qu'on appelle la Bonne Nouvelle.


Bref, trêve de catéchisme, en catimini, me rapprochant ouvertement du Fils, mais sans vouloir heurter le Père, ni surtout Le flatter, je me bonifie, j'arrondis les angles et, ne pouvant plus faire la danse du ventre devant l'Éternel à cause de mon arthrose et de mon amour-propre, je mets un peu d'eau (bénite) dans mon rosé, je m'adoucis comme un vieux puceau enamouré qui, pour faire la cour à sa belle, est obligé d'avaler quelques couleuvres en débitant des compliments à son auguste géniteur, allant même parfois jusqu'à flatter ses goûts de vieux, ses manies obsessionnelles, jusqu'à lui offrir LE microsillon qui manquait à sa collection : évidemment le Messie de Haendel dans l'interprétation de Sir Adrian Boult, un incunable de 1954 (j'y ai passé tout mon 13ème mois !). Ce jour-là, papy God en a pleuré d'émotion et de reconnaissance et sur sa longue barbe blanche ses larmes – de vraies larmes humaines, très amères, chaudes et claires comme des perles ! – ses larmes m'ont vraiment touché et un tantinet bouleversé : quel salaud j'ai été ! Quel ingrat ! Quel odieux fils prodigue ! Quel insupportable colocataire, toujours à râler, à suspecter, à dire du mal, à vérifier le tube de dentifrice et l'état de la cuvette ! Aujourd'hui entre nous deux, plutôt nous trois, ça va bien mieux, de l'espace vital, du respect et la bonne distance : chacun a trouvé ses repères. Certes, ce n'est pas encore tout à fait la paix des braves, mais notre ménage fonctionne plutôt bien : le Père, le Fils et bibi. À défaut d'une Trinité parfaite, un trio aussi sympathique qu'improbable.

Il faut dire que l'actualité m'aide un peu : on annonce un processus de paix en Colombie après un demi-siècle de massacres tandis que récemment chez Castro le bon pape François parvint à nous faire peu à peu oublier son prédécesseur, la vieille star en dentelles qui me donnait de l'urticaire. Idem pour l'Arménie qui vient de s'offrir une transition pacifique et les deux Corée qui ont tenté de se faire des mamours. Et la pandémie s'éloigne. Décidément, il doit bien y avoir un Bon Dieu, non ? D'ailleurs, dans mon élan de pacification intérieure, j'ai fini par modifier une ligne sur mon curriculum, « Dieu » me pardonne. Naguère, j'écrivais, avec un brin d'orgueil bravache : L'athée que je m'honore d'être est un maniaque de Dieu qui voit partout son absence. Aujourd'hui, devenu plus modeste, en tout cas relax car libéré d'un poids énorme qui n'était peut-être que ma vanité bouffie planquée sous mon ulcère, bref, après avoir calligraphié sur mon CV un magnifique « Alléluia » rehaussé à la feuille d'or, le cœur léger et l'estomac dénoué, ayant haussé les épaules puis envoyé en douce un baiser à mon beau Sauveur galiléen, dans la case Religion j'ai écrit cette citation de Jouhandeau – que je fais mienne : "Pour une larme versée sur le Dieu que je perds, mille éclats de rire au fond de moi fêtent la divinité que j'accueille partout."


Tel est mon deuil salvateur. Tel est mon humanisme laïc et universel. Telle est ma liberté d'hérésiarque et de blasphémateur nullement repenti. Telle est ma colère contre l'idole FACEBOOK qui, tel Moloch jadis, broie les petites écervelées et les sacrifie sur l'autel de la connerie médiatique universelle et de l'irresponsable défoulement individuel. Bref, telle est ma fierté d'ex-croyant dégrisé et d'homme de raison parvenu enfin à maturité. En comparaison, tous les excités fanatiques avec leurs fatwas, leurs croisades, leurs charias, leurs grotesques canonisations et autres superstitions ; tous les dévots de la planète, avec leurs grigris, leurs sacrements, leurs amulettes, leurs processions, leurs miracles, leurs vieux grimoires, leurs indulgences plénières, leurs moulins à prière, leurs grottes miraculeuses, leurs murs sacrés et leurs esplanades du temple, leurs carêmes et leurs ramadans, leurs mitres, leurs kippas ou leurs chapeaux pointus... tous ne sont à mes yeux que de grands gosses – souvent vindicatifs – qui ont peur dans le noir et se rassurent à bon compte en terrorisant les impies et en ânonnant des fables à dormir debout et à croupir à genoux.

A M E N



Texte rageusement écrit à Boulogne-Billancourt,
les 23 et 24 juin 2021.

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Concernant la pitoyable histoire de MILA, depuis sa proctologique blague anti-islam digne d'une cour de récré jusqu'aux appels au crime médiatiques et au retentissant procès, c'est ici :

https://www.franceculture.fr/emissions/linvitee-des-matins/affaire-mila-sur-les-reseaux-sociaux-la-jeunesse-entre-liberte-et-harcelement-avec-richard-malka
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Cruzamor BOFF · il y a
j'admire votre explosion, votre détresse, votre vision, votre raisonnement, vos ... conclusions. J'en suis là aussi mais votre façon m'a conquise : bravo et merci ! ok ça ne sert à rien ... du tout, ils sont tous ou presque sous le joug (je ne veux pas dire charme, non je ne veux pas !) et donc, ami, il nous faut continuer ... tant qu'on peut ... à être. Sans blesser, sans choquer, à jamais crucifié dans notre clairvoyance coupable et critique. Bravo ami ! je n'ose dire @+!
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Bellinus Bellin · il y a
Merci, ami, pour votre commentaire vibrant. Oui, clairvoyance... si possible sans ressentiment. Non pas "coupable et critique", la lucidité, mais affutée comme un scalpel et laissant pour finir au Mystère... le bénéfice du doute. Seule issue raisonnable, n'est-ce pas ?
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Cruzamor BOFF · il y a
Oui ... pourtant j'avoue que je suis désarçonnée en constatant jusqu'où vont encore les croyances ... de nos jours ! effectivement, j'ai bien compris le fameux "pari de Descartes" mais ça fait un bail déjà ! lol !

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