La vie du démon

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Au fait, je m'appelle Gribouillon, Détective Gribouillon. J'ai été frappé par la foudre et je suis devenu presque l'égal du meilleur détective du monde. Je vis avec mon ami Jack et ma sœur Neige. Je fouillais dans les affaires des humains. On était chez un policier. Je cherchais s'il avait des trucs à manger et la seule chose que je trouvais c'était une lettre. Je l'ouvris. "Cher commissaire brack. Nous vous appelons en urgence car un meurtre et un vol ont été commis chez le collectionneur à l'opposer de votre maison dans votre propre rue Cordialement Major street "Neige avançait vers moi. "Tu as trouvé quelque chose? J’espère que ce n'est pas une affaire car on avait dit qu'on arrêtait après ce qui nous étaient arrivé avec Leia (voir t1)" "vraiment désolé Neige. Faites vos bagages c'est un endroit à deux rues."Jack râlait. Neige mangeait et je trouvais qu'elle avait pris un peu de poids en mangeant ces cochonneries. C'était le manoir d'un collectionneur . Il y avait plein de policiers tout autour. Ils n'auraient pas remarqué des chats se balader ici mais ils auraient peut-être remarqué un chat qui marche sur deux pattes avec un sac plein de croquettes. Je pris son sac et le jetai. "Ehhhh, ça va pas ou quoi !" "On va se faire remarquer avec toi" Le major street était là en train de regarder une machine que les bipèdes appelaient ordinateur ou Pc. Il y avait un montage des caméras. Ces idiots de crétins de policiers ne virent rien. C'était le collectionneur qui marchait tranquillement avec son café en essayant d’interpréter une chanson de rock. Le corps était juste à côté. Le major m'adressa la parole : "qu'est-ce que tu fiches là gros matou. Allez, vas-t-en !" Je ne supportais pas ce genre d'insulte. Je sors mes griffes et, d'un tchin aigu, je les plantais dans le bras du policier. "Ahh ! Sortez-moi cette bestiole des lieus! C'est un ordre! Argghhh!" Deux policiers réussirent à me retirer de la main du policier. Je sais, cet acte n'était pas vraiment sympathique mais bon, il faut bien s'amuser de temps en temps. C'est alors que je vis quelque chose qui s'aviserait intéressant. Dessous l'ordinateur, il y avait des poils de chat. Je dis à Neige et à Jack la belle pièce que j'avais trouvé et je leur ordonnai d'attendre qu'ils partent tous.Une fois qu’ils furent tous partis, Neige partit chercher des infos dans la boite aux lettres. Jack inspectait la maison dans sa totalité et moi, je m’occupais de la vidéo surveillance. Neige revint dans la pièce les mains vides. Jack revint aussi les mains vides. Moi, je scrutais toujours avec attention les caméras. Tout à coup, Jack s’exclama «Tiens, c’est marrant çà» «Qu’est-ce qui est marrant?» «Le tableau là, regarde» Il me pointa du doigt un vieux tableau. «Là, il n’est pas au même endroit que la caméra.» «Comment tu sais çà?» «Ben c’est bien moi qui est allé inspecter les pièces. Il nous emmena à l’endroit en question. vu le nombre de tableaux qui étaient exposés dans ce manoir, je pense que ce collectionneur était un passionné d’art . On arrivâmes enfin à la pièce en question. «Le voilà» Jack entra dans la pièce puis, nous montra ce tableau. Il avais raison.Le tableau avais au moins bougé de 30 cm et la police n’avais rien remarquée. Je posa mes deux pattes sur les deux bords de la vieille œuvre. En essayant de ne pas abîmer le tableau, je le souleva. Derrière, étais inscrit à de l’écriture couleur sang un symbole que nous connaissions bien. O.R.M.S Tout à coup, les vitres se brisèrent. Un chat en costume passa à travers. Il sortit un petit appareil de sa poche puis, le lança. Des sortes de vibrations en sortirent. Ces vibrations en question nous déstabilisaient; elles étaient mortelles. Le soldat finit par arrêter. Il ou plutôt elle, retira son masque.«Et bien détective, tu te souviens de moi?»Sous ce masque se cachait une chatte que je connaissais bien; Leïa. «Tu le savais Gribouillon, tu le savais que je n’étais pas morte.» «Alors c’est toi? C’est toi qui à tué cet homme?» «Non ce n’est en aucun cas moi mais par contre, tu peut demander à cette personne derrière moi.» Alors, le mur se liquéfia et, il forma un corps de chat. Soudain, il tendit sa main vers moi et, sortit ses griffes de ses coussinets. Le mur craquela. La tenue de l’ORMS pris alors forme. «Je te présente g.versus»dit-elle avec un sourire jusqu’aux moustaches. Les ondes du bippeur avaient terminé leur mauvais effet. g.versus avança vers Neige puis, la menaça de son coutelas. «Qu’est ce que vous nous voulez!!» «Oh, rien de spécial» Tout à coup, une orbe de lumière noir se généra sans que je ne m’en rende compte. «Noon!!» L’orbe s’éjecta de ma patte. L’agent fut propulsé en arrière et se cogna au mur dont il étais apparu. La lumière se régénéra et entoura la totalité de mon corps. «Que.. Qu’est ce qu’il m’arrive?» «C’était ceci que je voulais; Je voulais que tu découvre la véritable bête démoniaque qui est en toi Gribouillon.» «Tu n’est pas un simple chat et tu t’en doutais bien suffisamment sur ta vrai nature. Je sais quel genre de démon tu es détective; tu es un anima. Le seul et l’unique qui a échappé à la destruction de ta cité.» La lumière virevoltait toujours autour de moi. «Tu est un Anima Gribouillon, un Anima!!» Lorsque j’entendis ces paroles, des images me vinrent à la tête. J’étais dans une salle. Une magnifique cité faite de marbre blanc. J’avais un arc plus un carquois et des flèches à l’intérieur. Je voyais des gens dans le couloir. Il ramenaient les blessés. Soit ils avaient reçu une flèche, soit ils avaient été touché par les pointes des lames de l’ennemi. Je ne contrôlais pas ce que je faisais car c’était un souvenir. Tout à coup, les souvenirs s’accélérèrent et je fus propulsé 15 min plus tard. J’étais dans la salle du trône et, un homme habillé en mage montra sa main à un vieillard assis sur le trône. Sa main se transforma en lame. Il transperça la poitrine du vieillard . Le même phénomène arriva. Je fus propulsé 78 min plus tard. J’étais en haut d’une falaise et je marchais, marchais. Arrivé à une pointe, je m’arrêtai. J’admirais la vue de la cité assiégée sous les flammes des démons. Derrière cette image, j’entendais la voix de Leïa. «Souviens-toi détective, souviens toile jour où tu à réduit ta cité de cendres et de poussières.» Une orbe noire se généra de ma main. «Souvient toi le jour où tes pouvoirs ont été les plus dévastateurs de ce siècle.» Je lançai l’orbe vers la cité. Elle grossissait à chaque seconde qu’elle se rapprochait de la cité assiégée. Elle tomba sur la terre ferme de la grosseur d’une météorite. «Tu est un démon gribouillon, un démon tueur de démons.» La cité s’écroula et détruisit l’armée de démon. Seule une pierre bleuâtre et l’homme à la main pointue survécurent. Il avait généré une sorte de bouclier autour de lui. Il le désactiva, s’avança et ramassa la pierre. «Enfin, tu est entre mes mains.» Il leva les yeux et me lança un regard destructeur. «Merci de ton aide détective Gribouilon» me cria-t-il du bas de la falaise.
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