9
min

De Minouche l'aventurière à Praline l'acrobate

Image de Cath Lefebvre

Cath Lefebvre

39 lectures

6

De Minouche l’aventurière à Praline l’acrobate

Dans ma vie partagée avec les chats, il y a eu Minouche, une chatte dont les aventures ne sont pas banales, et qui a passé avec moi une partie de mon enfance et de mon adolescence. Après vous avoir présenté Dolly, avec Le chat qui aimait la pluie (à lire en rattrapage par celles et ceux qui l’aurait loupée) c’est au tour de Minouche l’aventurière de passer sous le coup de griffe de Cath the Cat, et comme un chat peut en cacher un autre... Praline l’acrobate fera son apparition au cours de cet épisode félin.

Minouche est une petite chatte blanche et noire trouvée dans la rue par une dame, qui l’a dénomme Plume, tant celle-ci est maigrelette. Un chat dans le caniveau, c’est la faute à Rousseau heu... non, une plume perdue et abandonnée, une boule de poils, poids plume, que nous avons adoptée Maman et moi... car c’est une affaire de filles !
Sacré caractère cette Minouche, et surtout une pipelette de première. A table, nous sommes obligés par moment de la mettre dehors, elle quémande en miaulant ! Et dehors on la voit et on l’entend encore à travers les vitres, à fendre l’âme. Une gourmande, un peu chipeuse, une chatte des rues qui revient de ses escapades avec un pelage grisonnant de poussière. Mais après une heure passée en toilettage extrême, elle réapparaît avec son ventre tout blanc.

Je m’amuse beaucoup avec elle, la promenant dans un landau pour poupée dans l’allée du jardin, la prenant avec moi sur la balançoire, elle se tient alors droite comme un i et se prête à l’exercice... Très sympa même quand je lui fais écouter mon walkman (l’ancêtre du MP3 pour les plus jeunes lecteurs). Et La nuit elle est étendue sur moi, je suis donc devenue « une carpette chat ». Un chat câlin à materner mais paradoxalement indépendant.
Mon père vient me chercher en voiture au collège avec la petite Minouche sur la plage arrière, et parfois il la met dans son manteau, seul son museau en dépasse. J’attends avec impatience la fin des cours pour revoir sa frimousse. Un animal de compagnie comme le chat, partage vos devoirs en s’installant sur vos cahiers, écoute avec vous vos morceaux de musique préférés, c’est un compagnon de tous les instants.

Ainsi passent plusieurs années avec une féline très collante, assez bruyante, une chasseuse d’oiseaux et de mulots, bref un chat de gouttière qui part en Ballade féline (cf. mon poème). Un chat qui fait partie intégrante de la famille, qui part en vacances avec vous, shooté par un calmant pour tenir le coup en voiture, et qui en arrivant sur les lieux ne marche pas droit pendant un petit temps, pour partir rapidement ensuite en vagabondage.

L’été 1991, nous y voilà, nous partons en Normandie tous les quatre, pour voir entre autre le Mont Saint Michel (le Mimi comme l’appelle maman). Les vacances sont agréables, je découvre la pointe du Groin très inspirante, les couchers de soleil sur la mer, une baie de Cancale magique avec ses petites rues bordées de maisons de pêcheurs. Minouche s’adapte aux lieux de notre gîte. Un chat qui arrive sur un nouveau territoire, visite chaque recoin, inspecte avec son nez, ses yeux, son corps bref avec tous ses sens.
Elle rentre le soir après avoir visité les environs ou après avoir fait une sieste. Ah ! L’art de la sieste, le chat est maître en la matière ! Il faut trouver le bon endroit, très calme pour une sieste profonde, un peu moins si l’on veut garder un œil sur son territoire, pour cela un peu de passage fera l’affaire, c’est stratégique. Puis on s’étire pour repartir dans la nature voir ce qu’il y a de nouveau, notamment renifler les messages laissés par les griffes ou jets urinaires des potes de vacances. Minouche, dort, mange, se promène, joue un peu, bref une vie de chat, de chatte, de « pachatte » devrais-je dire.

La semaine passe et c’est déjà le moment de dire au revoir à notre lieu de villégiature, après avoir profité du soleil, de la mer et de Cancale....

Nous nous préparons de bonne heure et donnons un demi-cachet seulement à Minouche, pour ne pas trop l’assommer. Notre féline vacancière prête, nous partons, valises chargées.
A environ 90 kilomètres du lieu de départ, nous faisons un arrêt pour petit déjeuner, sur une aire de repos boisée. Minouche sort de voiture en laisse, il y a d’autres personnes en pause, des Anglais en halte, eux aussi pour leur breakfast.
Notre chatte est quelque peu apeurée et tire sur la laisse. Pourtant elle n’est pas sauvage pour un sou, mais le contexte est différent, la voiture n’est pas son lieu préféré et elle a hâte de retrouver son jardin. Malheur ! Le ardillon s’écarte, et voici notre Minouche échappée dans un bosquet. Maman se retrouve avec la laisse à la main. Oh non !

Panique à bord, nous voici en train de l’appeler par toutes sortes de petits noms, minou minou reviens, chachounette.... « Reviens Léon on a les même à la maison » (petit clin d’œil publicitaire pour les plus anciens). Pas moyen, on cherche, on fouille dans les buissons qui jouxtent un petit bois, les Anglais plient bagages et partent, et l’on se dit « chouette, Minouche reviendra vers nous plus facilement si nous sommes seuls, Bye Bye Good trip ».
Rien n’y fait, elle s’est cachée ou s’est vraiment éloignée, et notre battue ne donne rien, nous revenons bredouilles à la voiture. Nous devons nous résigner et accepter de repartir sans elle, mais avant, j’ai une idée. Nous traversons la nationale pour rejoindre le petit village qui s’y trouve afin d’y laisser nos coordonnées. C’est ainsi que nous nous dirigeons vers un groupement d’habitations.

A la première maison qui se présente, nous sommes accueillis par deux gros chiens noirs... hmm... je me dis que ce n’est pas gagné, pour que notre chatte puisse arriver jusqu’ici.
Nous expliquons à la maitresse de maison notre histoire féline et nous échangeons nos adresses et numéros de téléphones. Elle se veut rassurante, nous dit qu’elle a justement des chevaux derrière l’aire de repos et qu’elle ira faire un tour avec sa fille, les chevaux et les chats s’entendent bien en général, nous dit-elle en connaisseuse.

Un peu dépités, gardant espoir, mais si tristes, nous repartons tous les trois. Je conduis puisque papa ne peut plus ; Celui-ci, avec son sens pragmatique nous dit : «  Bon, nous avons a encore de la route à faire. »
Nous sommes fin août, fin de la saison estivale, du monde sur la route mais ça roule. Nous rentrons fatigués du voyage, ainsi que par les émotions du matin, il y a un vide, un petit être nous manque, notre animal de compagnie s’est fait la malle, nous avons le sentiment, même si l’on ne pouvait faire autrement, de l’avoir abandonnée...

Après quelques jours de réflexion sur ce que nous pouvons faire, maman décide d’appeler la mairie sur place et raconte notre mésaventure. Le charmant employé qui la reçoit téléphoniquement, ému par son récit, rédige un avis de recherche municipal : « Perdu chatte blanche et noire au collier rouge...... ». Oui le collier c’est important, c’est un signe distinctif. En seconde étape, nous employons les grands moyens, un message sur radio Manche est diffusé ! Une incroyable folie sur place gagne cette contrée normande, on voit des chats au collier rouge partout ! Mais, notre désormais célèbre féline ne montre pas vraiment le bout de ses moustaches ni le bout de son collier. Nous appelons régulièrement la dame aux chiens noirs et le temps passe...

Vers la mi-octobre, un ami qui a des chatons à donner et qui est au courant de la situation, nous en propose un. Je vais régulièrement chez lui et connais la maman chatte. Un grand dilemme nous gagne alors, oui nous sommes terriblement tentés, en manque de chat, mais.... si nous récupérions notre aventurière ?
Notre cœur est fragile devant les petites boules de poils qui couinent...trop mignons ! Alors, nous craquons pour une chatonne tigrée. Très éveillée la petite, nous la baptisons Praline. Je reviendrais plus tard sur ce « chacrobate »...

Nous ne perdons pas espoir pour notre Minouche, un soir le téléphone sonne, c’est notre correspondante de la Manche qui nous dit qu’elle a pris dans une nasse un chat avec un collier rouge et nous réclame une photo, afin d’identifier ce ou cette prisonnière temporaire. Vite nous fouillons les albums pour trouver la photo d’identité adéquate et nous la postons illico destination la Normandie.
Hélas, ce n’est pas elle...La dame est aussi déçue que nous. Elle nous explique qu’elle voit le soir un couple de chat SDF qui vient manger ce qu’elle laisse dans une coupelle au dehors, au clair de lune comme la belle et le clochard, les deux aristochats se partagent la gamelle.

Puis un jour, le boulanger, dont la boutique accueille des pensionnaires non désirées, vous savez ces petits rongeurs que l’on appelle souris, identifie un chat au collier rouge qui décime un à un ces petites Jerry... Un sauveur, un gros minet, un Tom ou une Tomette ? « La pomponette » comme dans « La femme du boulanger » de Marcel Pagnol, reviendra-t-elle ?

Le boulanger est très satisfait de ce chat, un apprenti pas comme les autres, qui met la main à la pâte ou la patte à la main plutôt. Les pattes des chats sont de véritables armes de chasse, avec leurs coussinets très sensibles dotés de récepteurs tactiles. Ah le chat n’a pas fini de nous étonner. Encore fallait-il attraper notre héroïne, le boulanger avait du pain sur la planche ! Alors la dame aux chiens noirs, avec sa nasse, continue à prendre au piège gentiment, un chat, deux chats... Mais toujours pas notre aventurière normande.

Nous sommes peu à peu désespérés de revoir un jour Minouche. Nous avons beaucoup à nous occuper de Praline, celle-ci nous donne du fil à retordre par sa folie de chaton.

Praline fait Chita (comme dans Tarzan) sur les rideaux, griffe les fauteuils, court partout à vive allure, une vraie speedy Gonzales...mais à petits coups de badine, nous l’éduquons et la rendons socialement apte à vivre avec ses maîtresses et son maître, à deux pattes. Elle est câline Praline, avec sa belle robe tigrée, ses longues pattes, elle saute très haut, une chatte à ressort mais toujours élégante, et très dynamique, pas pantouflarde du tout, aimant jouer, courir, rapporter une boulette de papier ou prendre dans sa gueule une souris factice. Elle grimpe aux arbres telle une panthère, escalade, et se balance tel un singe, agrippée à une branche avec ses deux pattes de devant. Attention la voilà, Praline l’acrobate féline, sous vos applaudissements, ce n’est pas L’école des fans ni des chats, mais Incroyable mais vrai !

L’automne s’installe doucement, les couleurs des arbres changent, la température extérieure baisse et Praline sieste un peu plus à la maison. Nous pensons souvent à Minouche sans trop en parler c’est encore douloureux, et au fond de nous, une étincelle perdure, celle de la revoir...Que fait-elle ? A-t-elle froid ? On s’imagine ouvrant la porte du jardin un matin et là elle est assise, en train d’attendre, ses coussinets abimés par les kilomètres parcourus.

Coup de théâtre, début novembre, coup de fil, notre correspondante enjouée au téléphone, affirme qu’elle a une nouvelle pensionnaire et que c’est Minouche ! Elle va bien, elle a maigrit mais récupère. Nous sommes dans un état d’étonnement, de soulagement, de questionnement et enfin d’émotions. La dame poursuit, si nous ne voulons pas faire le déplacement pour venir la chercher, le boulanger dans toute sa gratitude veut bien la garder, qu’elle serait heureuse, qu’il s’en occuperait bien.
Comment, après tout ce temps passé à attendre, à espérer, pourrions- nous la laisser là-bas ? Non ! C’est impossible !

Nous décidons maman et moi ainsi qu’un de mes amis de faire l’aller- retour sur une journée pour récupérer Minouche l’aventurière, l’évadée de l’aire de repos dans les bosquets, la chasseuse de souris. Ce sera le dimanche 10/11/1991.
Petite réflexion rapide en imaginant son retour: elle et Praline, vont-elles s’entendre ? Et Minouche va-t-elle nous reconnaître, nous en vouloir d’avoir pris un autre chat en son absence qui plus est, un chaton...Et est ce bien elle ? Si elle était devenue sauvage ? Bref autant de questions qui auront leur réponse en temps utile.

Le trajet est long 400 kms à faire pour l’aller, la météo est clémente malgré la température automnale, il ne pleut pas. Nous nous relayons avec mon ami, ce voyage est inespéré après ces trois mois passés, et nous sommes un peu émues, impatientes avec maman.
Nous retrouvons assez facilement les lieux tant le souvenir a imprégné nos mémoires et arrivons dans la cour de la maison. Nous revoilà accueillis par les deux grands chiens noirs. Le bois brûle dans la cheminée, une grande table en bois avec des bancs de part et d’autre occupe le milieu de la pièce principale, un décor un peu rustique donnant une ambiance conviviale. La dame nous reçoit, elle aura été très impliquée, et nous lui avons rapporté un souvenir pour la remercier, une photo encadrée de la Grand’Place lilloise avec sa fontaine, l'ancienne bourse et vue sur le Beffroi de la Chambre de Commerce et d’Industrie. Un de mes endroits préférés.

Après nous avoir fait entrer et avoir pris des nouvelles de notre voyage, elle s’absente pour chercher Minouche, nous retenons notre souffle et notre excitation monte, un peu comme des enfants qui attendent leurs cadeaux le jour de Noel. Elle revient peu de temps après avec une chatte... Amaigrie ? Pas du tout, j’ai failli ne pas la reconnaître tant son corps est musclé, son regard s’est modifié, ses yeux sont en amande, tout son organisme s’est adapté à la vie extérieure, ayant été livrée à elle-même... c’est avant tout un animal. Ah les secrets de la nature ! Maman s’en approche, elles échangent un regard, puis elle l’appelle par son nom, et Minouche saute dans ses bras en miaulant, vous vous rappelez c’est une pipelette... A mon tour de m’en approcher, j’obtiens des ronrons, c’est bien elle !

Nous évoquons nos échanges passés, autour d’une tasse de café, parlons des aventures diverses et variées de notre chat au collier rouge, d’ailleurs elle ne l’a plus, elle l’a perdu. Nous remercions vivement notre correspondante et promettons de lui donner des nouvelles dès notre arrivée.

Retour sur Lille, maman est à l’arrière avec sa Minouche, l’émotion est palpable. Les yeux dans les yeux, une vraie reconnaissance. Fatigant tout ça mais nous ne regrettons rien !
Papa nous attend avec Praline, c’est la première rencontre des deux chattes... en fait je ne me souviens plus exactement de ce moment... ce que je retiens, c’est la complicité des deux femelles, une vieille dame avec une gamine qui veut toujours jouer... et la vieille dame qui se prend au jeu. Praline lui bondit dessus pendant qu’elle dort, l’autre râle, et mine de rien, lui fiche un coup de patte, puis des courses infernales autour de la table de la salle à manger, des siestes l’une à côté de l’autre, voire l’une contre l’autre ou se tournant le dos. Praline l’acrobate fait des bonds, des cabrioles et joue à saute-mouton au-dessus de Minouche la baroudeuse, et elle prend un malin plaisir à venir titiller son ainée. Un respect mutuel s’instaure, Praline grandissant. Minouche est passée de maternée à maternelle.

C’était la première fois, que nous avions deux chats à la maison et c’était très intéressant de voir comment les animaux se comportent entre eux, un peu je t’aime moi non plus, tantôt griffes dehors tantôt pattes de velours. Bref un partage de territoire organisé !
Minouche était revenue un peu souffrante, sans doute, du à ce qu’elle avait ingurgité durant son périple. Le vétérinaire fait une radio et dit qu’il y a un corps étranger dans son ventre, nous n’en saurons jamais plus. Ceci dit Minouche est en forme.
Nous nous sommes habitués à ce duo félin inter générationnel. Minouche nous quittera quelques années plus tard, en 1997, âgée de 15 ans. Praline poursuivra sa vie de chatte acrobate 10 années sans sa mamie d’adoption, jusqu’en 2007.

Ainsi se termine ce récit, une expérience animalière particulière. Vous aviez déjà entendu des histoires de chiens ou chats perdus qui reviennent à pattes chez eux...Nous, il aura fallu que nous allions la rechercher, mais quel bonheur de se retrouver.
Mon cœur est félin et le chat a toujours été un fidèle compagnon, dans toutes ses spécialités, une source d’inspiration.

Félinement et poétiquement vôtre, à bientôt !

© Cath the Cat alias Cath Lefebvre
Texte protégé numériquement par DPP -certifié le 23/12/2017 sous le n° 3582-26849

Thèmes

Image de Nouvelles
6

Un petit mot pour l'auteur ?

Bienséance et bienveillance pour mot d'encouragement, avis avisé, ou critique fine. Lire la charte

Pour poster des commentaires,
Image de Julien Bernard
Julien Bernard · il y a
Miaou, Cath the Cat ! La féline narratrice. Voici un récit comme on aime les lire, les écouter, les entendre... quelle épopée que cette tranche de vie ! Une aventurière et une acrobate, un monde félinien et bien-sûr cinématographique !   Un avant et un après escapade.
Bébé Minouche tellement sage, au contraire de son esprit vagabond et au contraire d'une Praline intenable. Et cette escapade qui va la rendre maternelle : Minouche est bien, comme tu le décris « passée de maternée à maternelle ». Bref, un triple portrait au triple contraste : Minouche jeune – Praline, Minouche âgée – Praline, Minouche jeune – Minouche âgée. Bravo pour ce tableau !
Minouche est bien ce qu'on appelle un personnage dynamique, c'est-à-dire évolutif. Un tableau avec un personnage fixe, Praline, entourée des actes de ce personnage évolutif.
C'est l'expectative, beaucoup de suspense, la catastrophe arrive bien vite – après l'ellipse, et le temps, long forcément, est meublé par les débuts de Praline.
Les retrouvailles sont une joie, comme si on était dans l'histoire. Et la rencontre des deux est passionnante, un Tom et Jerry entièrement félin, une belle animation.
Praline presque trouvée dans un cirque, qui s'octroie l'espace de la maison. Minouche baroudeuse qui s'octroie l'espace de ses voyages et aventures.
Heureusement, pour Praline, qu’il n’y avait plus, ni balançoire ni walkman ! Je l’imagine en train d’escalader les cordes, de jouer avec le casque comme avec une pelote de laine !! Trop drôle.
Voilà donc un récit félin bien réussi. On aime tes histoires félines, et on attend les prochaines.
Patte de chat - Julien

·
Image de Cath Lefebvre
Cath Lefebvre · il y a
Merci Julien, nous partageons cette passion pour les félins et forcément il y aura une autre histoire féline. Ton commentaire m'a fait re voyager dans ma propre histoire merci pour ce regard qui t'est très personnel et toujours surprenant de perspicacité! Chalut ! Cath the Cat
·
Image de Daouda Mbouobouo
Daouda Mbouobouo · il y a
Bravo très entraînant jusqu'au bout. Merci
·
Image de Cath Lefebvre
Cath Lefebvre · il y a
Merci Daouda d'avoir apprécié.
·
Image de Fée du logis
Fée du logis · il y a
un vrai suspense ! et .....enfin la fin tant attendue ! qui finit bien ! !
·
Image de Cath Lefebvre
Cath Lefebvre · il y a
Merci beaucoup Fée du Logis d'être venue lire cette aventure, une histoire vraie... A bientôt
·
Image de BRENABOR
BRENABOR · il y a
Toujours un plaisir de vous lire!
·
Image de Cath Lefebvre
Cath Lefebvre · il y a
Merci pour votre fidélité ! Bonne fin d'année Brenabor
·