De Mendacio Mentis

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Image de Printemps 2014
La sirène hurle son besoin d'espace à dévorer le temps et m'emplit la tête. Le visage fermé aux endorphines décérébrées, l'esprit crapahute dans les méandres des infos que j'ai ouie alentour les nouvelles sont pas bonnes, et ma vie estsu spendue au combat contre l'embouteillage et la mollesse des réactions. En connaisseur, je visualise déjà leurs premiers gestes par la pensée. Ils savent déjà au premier coup d'oeuil, ils ont évaluées les chances de réussite, même si quelquefois elles sont démenties par les circonstances, par l'opiniâtreté ou la miraculeuse résistance . La milice est là, a balisé la voie et règle la circulation des charrois en alternance.« Traumas facial avec énormément de sang dans l'arrière gorge, contusion pulmonaire » « anesthésié pour éviter que du sang de la boîte crânienne n'aille dans les poumons » «  on va lever!,... lève!.... on y va  » , le brouhaha des voix est éteint depuis longtemps déjà autour de moi. L'écran que mes yeux boivent me renseigne sur la compilation de mon dernier programme. La tâche est immense il faut produire l'énergie, ramener la température des composants à une valeur correcte, installer un serveur, les différentes machines virtuelles qui vont chacune gérer un organe.......je sors de l'immeuble rue Roussy (ha! Nîmes Ville des Villes !ville du cirque.. de la bête noire..la resplendissante !) en face de l'hôtel et je tourne à droite vers la Couronne où je vais me chercher des clopes, la paye vient de rentrer et ça faisait deux jours que j'étais à sec. Je vais fêter ça devant un demi au grand caf et en marchant voilà que je m'envole... je ne sais pourquoi...... je ne sais comment , je flotte mollement, c'est juste que je me sens et je ne peux l'expliquer autrement , rien n'existe sinon comme une abstraction à travers une présence subjective que je qualifierai de moi même . Je sais pourtant quelque chose posé, que je ne perçois pas, qui ne me touche pas, est là et pas, mais qui m'enveloppe dans l'unité de mon existence . Rien n'est pas, sinon comment expliquer la sensation et pourtant rien ne me parvient que je pourrais comprendre, je dors dans l'existence éveillée, vide de tout et plein de substance, et je ne puis franchir la barrière de cette bulle qui me nourrit d'absence à la fois qu'elle est mon prolongement . Il y a pourtant cette chaleur lumineuse qui parfois me traverse comme l'infini quantitatif, suivie d'une période de noir intense accompagné d'une sensation de chaleur plus profonde et plus régulière comme indivisible et qualitative. Et quand épuisé d'attente et de réserve, mon premier mouvement de survie du à un ressenti d'exigences que je saurai pas plus expliquer , me conduisit à manifester mon être à travers la destruction de la protection qui jusqu'ici m'enveloppait, je fus partiellement éclos à observer l'extérieur par l'ouverture que je me suis pratiqué et les sens tous ouverts aspirant cet air pour la première fois. C'est alors que ma protection disparut complètement dans le bec maternel dont les ailes déployées me procurant l'ombre nécessaire à mon état. Mon appétit ne se mesurant pas je déglutissait tout ce que mes géniteurs déposaient à ma portée, j'ai été bec , anus, et sommeil , consolidant le fort familial de mes fientes, hurlant ma faim l'organe grand ouvert et m'agitant autant que je pus à l'approche des ailes et des courants d'air aux odeurs familières jusqu'à ce que je fus suffisamment fort pour commencer à brasser au-dessus du nid. Quelle ne fut pas ma joie (qu'on pourrait qualifier de sentiment humain ) lorsque pour la première fois, me sentant prêt, mes géniteurs me poussèrent pratiquement hors du nid.Et là je sus d'une manière définitive que j'étais fait pour ça, que rien d'autre ne comptait que ça, que c'était ma fonction, ma raison d'être, ma soif de vivre.
Rien n'est jamais parfait, le temps n'étant pas mon souci, je ne puis dire plus ; sinon que j'avais pris du poids , de l'expérience, et comme je m'apprêtais à prélever mon repas sur ce territoire dont j'avais l'octroi. La trace du rongeur qui brillait en bas à son insu me signalant son itinéraire et absorbé par ma chasse je ne vis pas sur ce cheval coutumier du lieu la présence de l'ombre, qui dans sa cape , sous un grand chapeau a brandit vers moi un bâton qui tonne. Puis ça m'a traversé d'un amour possessif et dans une vrille je me vois d'esprit m'écraser au sol , là .. je les imagine dans ma vision .. prendre ce qui sera mon ancien véhicule, fiers et contents, s'émerveiller sur mon envergure, qui les ''conciliabule''. Maintenant que je sais ou est ma raison d'exister, la seule et unique voie pour moi digne d'intérêt, mon besoin de me remplir d'un bon repas, et mon appétit de voler, même un peu de plomb ne saurait l'arrêter, je suis l'appétit, la satisfaction du temps présent, la jouissance sans limites de ce que je m'octroie par la volonté de ma foi, le temps n'a sur moi que l'exercice de mon vol que rien ne peut interrompre de la rencontre de cette bille de plomb jusqu'à toucher le sol , ce temps éternel je vais l'employer à me remplir inlassablement d'immédiateté comme lorsque j'étais au nid et me gavait de la chasse de mes géniteurs, mon vol sera désormais consacré à la recherche de ma seule et unique vérité : comme il en a toujours été... bzzzzzz....... rrrbzbz bzzzz... Je ne sais pas encore quelle méthode sera employée pour produire l'énergie mais je sais qu'elle va devoir gérer des variables dans un langage de script rapide et souple, puis trouver le moyen de le compiler à la volée dans un autre langage .
Je cherche comment résoudre ce problème. Il y a bien la méthode des modules précompilés mais ça manque de souplesse et on en revient souvent au même résultat, je sais que la solution est là sous mes yeux et qu'il s'en faudrait de peu pour que je réussisse..........bzzzz...rrbbbzzzz.....Les jambes écartées, les bras en croix, les mains ouvertes vers le haut, la tête en arrière il reçois les bienfaits du ciel qui viennent s'éclater de leur force vitale sur sa peau et se répendre sur son corps . La peau de loup jettée à ses pieds les silex et de ses armes rougies de la vie, Il est dans et incarne le Delta, ses pieds dans la vase pétrissent l'Oblimo le fruit de nos cours, de nos fleuves. En des temps reculés par la violence de notre jeunesse, Torrents nous étions et armés de notre force nous avons apporté notre part dans les pas de nos prédécesseurs pour creuser le lit de nos vies multiples et habités de l'ame des anciens nous somment venus finir dans ce Delta Limosa nous établir. Il se redresse et les bras le long du corps il en appelle à l'altare , toujours le Limon de ses voeux, l'usure de notre chair qu'il veut ériger au centre. Le coeur déchiré, les nausées me prennent et le hoquet m'étrangle, mon frère qui partageait ma faim, ma soif, la peur qui faisait trembler nos jambes et décuplait nos forces, les cris de joie quand nous étions vainqueurs, le gibier partagé mangé à belles dents, git à mes pieds . Notre deuil n'espérait plus ce rendez-vous avec la manifestation suprême des pleurs célestes. Il ne sera plus là pour veiller dans mon dos aux dangers invisibles. Le courant a changé dans le lit de son aqua, du nouveau tourbillon viendra une autre vie. Quelle offrande ferai je au Limon nourricier pour satisfaire la verticalité de mon âme orpheline, sinon l'éternelle larme de soleil qui depuis notre jeunesse, se mêle aux gallets pour briller dans les volutes. Le Delta ne nous suffira pas. Penser à bien organiser le code .. le source,... le compilé,.... les éxécutables... Et il en sera ainsi de tous mes frères, de tous ceux regroupés ici au pied des basses plaines, chacun en son endroit voulant se satisfaire et être en ordre avec la voie du Limon , en offrande à la fertilité, autel de notre usure, sans jamais le vouloir et par mégarde, dans la compétition aux bienfaits, avons créé monnaie. Le Delta ne nous suffira pas. Le nombre croissant de toutes nos rivières venant abreuver et nourrir le Clan en cette terre issue de l'eau, bientôt il fallut à notre verticalité spirituelle rajouter de surcroît la verticalité de la loi. Les puissants pansent qu'en matière de loi, la raison du plus fort est toujours la meilleure et de régler ses différends à la pointe du silex. Le Delta ne nous suffira pas. Mais c'est l'autel nous guide car comment connaître et prêcher les bienfaits du ciel, en dispenser la connaissance ,enseigner le bien, dénoncer le mal, sans épouser la justice, dont la transgression conduit à la corne à brouillard, aux cordes de pluie sans fin, à la foudre, l'incommensurable déversoir. Le Delta ne nous suffira pas. Les huttes foisonnent autour du fertile terroir, la fumée est sentie à des lieues à la ronde et quand on s'approche l'odeur des bêtes et de leurs déjections remplissent nos narines des humeurs familières. Le Delta ne nous suffira pas. L'enceinte de rondins et les enclos protégeant les huttes ont libéré des surfaces où paisse le bétail, qui s'agrandiront du bois que nous y prélèverons pour la construction et alimenter les feux. Le Delta ne nous suffira pas.
Rrrzzzppfffzzzz.......ha!..... ça c'est bien .. une seule structure de boucle.....bbbzzzz peu être utilisée différemment... selon..!...Une procession s'annonca alors que nous piétaillions au lieu dit des Esprits et quand nous allions passer le Rhône, au pont des Saint, . Sacerdos en tête, nous nous rangâmes sur le côté pour lui céder passage et conjurer le mauvais sort. La succession des pieux épuisée, des enfants la suivent à portée de voix répétant les psommes de leur ainés . Un grand plus épais, jeune sanguin, marchant en tête un baton à la main, et l'oiseau mort planté dessus. Ce "Tarnagas" souillé de son sang desséché, ces viscères en collier....... il me souvient en avoir vu, son costume gris profond, d'une élégance rare , sa queue noire ainsi que le bout de ses ailes légèrement agrémentées de gris clair, comme son jabot, noir aussi, le masque de ses yeux aux sourcils surlignés, tout en lui exprime l'élégance, la distinction, la beauté du seigneur de nos haies. C'est ses manières de se restaurer.... de resserrer dans les buissons d'épines qui lui ont requit mauvaise réputation. Ils suivent la procession et de leur voix enfantine ils scandent les psaumes, et arborent l'oiseau, qu'ils surnomment.... "l'oiseau boucher". Puni de leur mains,... par l'épine a vécu,....par le pal vaincu.Typage dynamique.zzz..statique.....constantes....variables blanches... La place manquant nous voulumes comprendre comment le fleuve continuellement alimenté de cette eau même quand il ne pleut pas et nous décidâmes d'en remonter le cours et nous nous divisâmes en divers groupes au gré des affluents. C'est ainsi que plusieurs sources se virent jour et que la querelle est née de savoir laquelle était la vraie l'unique source du delta. Nous ne savions pas que l'eau devait venir du ciel et se nourrir de la terre pour donner à nos corps tout son bienfait. Nous avons cherché, nous nous sommes battus, nous avons tué, pour le nom de ces sources, de ces résurgences, alors que tout commence bien après le Delta, dans la grande plaine d'eau salée, de son puits de lumière et du vent, elle dispense le chaud au froid, et les fait battre, pour que de son souffle, sorte de ses yeux ses larmes lavées de son sel...le sel de la gabelle. Chaque pensée vole par dessus les mots de mes ruelles aux connexions à très bas débit .. la concaténation...l'accès par indice....la taille .. les conversions..la comparaison des chaînes de caractères.....et ceux du Tolo on peint sous le dôme des myriades de gouttes de pluie, ils ont dessiné sur les murs, la forêt et des ruisseaux, mais autour de l'édifice de leurs vœux, ils ont coupé tous les arbres pour les charpentes, pour se chauffer, et l'odeur des excréments des animaux a remplacé celui du feuillage , de l'humus . Tout alentour, des champs de céréales.Mangeurs de pain ils sont devenus et quand il pleut, ils se jettent genoux en terre, remerciant l'aqua pour ce collier de perles. Ils ne savent plus appeler la gemme de la tête et des pieds, ils ont oublié le cycle du Grand sel qu'ils ont dessiné sur les murs de leurs dévotions, au profit de la science de la forge, il est torse nu sous son tablier de cuir, sur ses bras les traces des escarbilles, devant son foyer de la main gauche il actionne le soufflet pendu au plafond et de la main droite il place sa pièce au plus rouge du charbon, à la bonne couleur il lâche son soufflet empare sa pièce de la main gauche et de la main droite à la masse entreprend de la façonner : le métal se pèle de ses impuretés sous les coups répétés puis le métal retourne au feu pour revenir ensuite chanter encore sur l'enclume ou la masse inlassablement lui donnera du progrès. Quel est l'homme de bien qui se saisissant de ce fer ,le travail terminé, dont la rainure centrale de cette grande épée, pratiquée pour que s'écoule le ruiseau de sang de ce progrès, chantera les louanges de son avènement. Et quel gueux, par lui conquis ou acheté ne suivrait les armes cousues sur son haubert, telle épée à la main et nanti de quelque trébuchets qui iront se vomir sur les murs des cités : les cités de progrès à piller. Bzzzzz rrrrr.........bzz....les pointeurs... des adresses mémoire...la libération des allocation...simplification...rrrrrrrbbzzz......Le sentiment de colère contre l'accululation des deniers ne peut se modérer à aucune sympathie car l'inconscient collectif prétend que les marchés (mondialisés donc inaccessibles au sentiment de justice) sont la somme et le produit des intérêts mercantiles particuliers et qu'il n'y a pas d'autre dispositif qui ne soit plus proche de la réalité humaine (mondialisée donc dispensés de prudence ). Il n'est pas si vieux que ça .. capital ..pour un vieillard aussi ancien que l'apparition du sanglier albinos ( le porc). Auparavant l'accumulation des richesses n'était pas organisé pour le commun des mortels mais ''juste'' (?) réservé à ceux qui avaient les titres et (ou) les moyens de bailler les puissants. La fine fleur du surf capitalistique est l'anticipation du courant qui conduit les individualités, les tout un chacun a un comportement particulier, dont l'intérêt dicte un sens prédéfini et prévisible (quitte à le fabriquer).Rrrrrrrrrbbbzzzz les slices...les maps...... des boucles plus souples... Et qui est plus prévisible que celui qui pressé par un intime impératif, est poussé dans ses retranchements où l'on est heureux de le conduire.? (fut-il même négation matérielle) Notre problème est que nous n'avons plus (les moyens de) la bonne phéromone de sympathie modératrice pour que le commun des fourmis suivent l'intérêt particulier associé au bien collectif, sans les barbelés , les sentiers électrifiés, les projecteurs, et autres structures ''libératoires'' (fussent-elles même négations matérielles ! ) rrrrrrrrbbbzzzz et je suis prêt à parier (en bourse) que d'aucuns sauront faire bon usage de cette carence pour nous conduire dans les entrelas de prétendus biens collectifs au service de leur index dénonciateur (fussent-ils même, biens collectifs de négation matérielle ! ). Le gros insecte nourri au pétrole qui gratte notre terre dénudée de tout ce qui dépasse pour faciliter le travail sur de grandes surfaces est un bel exemple figuratif de là où nous a conduit la volonté d'un espoir égalitaire (le capitalisme révolutionnaire l'a repris à son compte pour nous l'appliquer à un niveau supérieur qui échappe à nos moyens), au détriment des petites surfaces ,des haies peuplées d'oiseaux, des fossés aux anguilles, des petits coins de bois ,et autres bucoliques réservés antan aux capitalistes du coin et petits alleutiers qui sont l'image même du capitalisme des petites gens et l'exercice par excellence des inégalités socialement acceptables. En chassant l'ego du tranchant de nos lois sociales , de nos jalousies bien-pensantes, nous lui avons inoculé le virus qui a modifié son ADN pour qu'il s'adapte à de nouvelles contrées . Là où il nage, il n'y a plus de sociétés, le temps de réponse est trop long pour un ban piranha aussi vif , et même dans la peau du requin « légistique »vous ne pourriez les gober, qu'ils ne vous aient décharné. Nous ne sommes pas encore guéris de leurs dernières attaques que déjà leurs écailles changent de couleur et bientôt nous feront miroiter d'autres mirages.(de négation matérielle !, ou "footbalistiques" ) Nous en sommes donc réduits à la course aux moyens qui nous apporteront le bonheur..... à défaut des finalités.Rrrbbbbbzzztttt Mélanger.. le classique et l'originalité des fonctions.....retour de plusieurs valeurs typées...nb de paramètres non fixés....typage générique....toute la souplesse...de mes nouvelles fonctions...bbbbbzzttt.... Dans les gradins l'ombre sous le grand chapeau .. l'ombre au bâton qui .tonne... et dans tribune, la Grande Prêtresse en habit de lumière, se dresse, fait taire la foule, elle montre du doigt la bête noire en bas des gradins, dont elle déplore qu'il ai nourri le sable de son âme liquide, et dont les cornes décoreront le mur d'une grande maison. Ainsi révoltée, car sa chair, frémit encore de la mémoire lacérée par ses vieilles blessures. Après une grande inspiration régénératrice, le souvenir de ses nages primordiales, dans les eaux maternelles, qui a peuplé ses futures rémanences de bien-être accompli, de la plénitude universelle, l'appelle à en retrouver le sens, dans la mimique des lèvres où elle babille comme à ses premiers mots, la montée du chant,dans la mouvance de son larynx à six ondulations seconde , sous le grand Tolo..elle veut être de la famille, où elle veut tutoyer celui dont on ne sait pas le nom, où elle a cloué sur la porte d'entrée de celui ci, mon ancien véhicule, desséché, les ailes écartelées , et cette bille de plomb à la place du cœur. Le delta, le limon des rivières ne lui a pas suffi. Mais ce ne sont que mes mots ..la composition...le polymorphisme....les classes abtraites .. les interfaces..... qui aussitôt prononcés détruisent la vérité de mes synapses ; parce qu'ils la découpent .. par petits paquets .. la dissèque, comme le repas du Tarnagas," l'oiseau boucher".au buisson d'épines . la vérité .. la vraie .. elle est dansée.. elle est chantée...sans espace entre les notes entre les pas, sinon la ponctuation des silences et des glissements, dans la forêt des âmes.. entre la blanche et la noire....... le pore écarquillé .. de la tête et des pieds.....dans la vacuité .. reconstitué... je vais désormais...seulement..... te méditer....... !
Rrrrrzzzzzzzz........mon écran pixelise la toile de tes démons .. les pattes de mouches typographiées tournent en rond .. et m'invitent à ton désir.. je te parle à soi même et pour leur clouer le bec , je plaide ta cause.. les intimités.. des voyelles , consonnes, que ma pensée anone dans mon silence verbeux et qui dans l'aquarelle vire volte , danse , et te fais substance de ces petits wagons accrochés à ma pensée . Ils sillonnent le paragraphe en train de non sens . Je ne puis te donner ce qui ne m'appartient.. mais quelle que soit la source, la résurgence, le calisse,.. où tu as le plus grand des bonheur de boire... s'il existe une forêt.. quelque part où les arbres .. serrés comme des places dans un méga concert.. à la lumière du très haut.. évaporant l'eau de leur feuillage , comme prières muettes en perles de rosée .. perdues dans l'espace .. en lévitation.. leur nombre .. leur indivisible présence .. attirera sur elle la pluie.. que la condensation génère ..le courant d'air aidant . ; d'autres perles .. jaunis des sables d'antan se marient dans tes airs .. et arrose tes plaines.. ainsi purifiée .. distillée par l'esprit .. c'est la somme des prières qui ruisselle sur toi .. il n'y en a qu'un.. nous sommes sa forêt.. pas de nom.. de passe droit.. rien n'existe et tout est là . Cette douche m'a appris mes bien vilains défauts .. les bonheurs simples de l’ignorance des mauvais sentiments... jusqu'au vide .. la falaise dedans .. je me suis réveillé .. que les orages de tes nuits te bercent dans ta force inespérée .. que tes danses folles animent à nouveau ton cœur .. .. tes larmes distillées au serpentin de ta peine .. on rejoint le grand sel ou tout recommence .. ou le vent transporte la rosée étoilée .. que la forêt appelle de la tête et des pieds. Va .. ne penses pas .. chaque goutte .. est bénédiction .....qu'elle n'ai rien trouvé avant toi... reçois la .. elle est pour toi.
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