De l'autre côté

il y a
10 min
45
lectures
8
Qualifié

Passionnée d'écriture je m'essaie à un style court parce que j'aime les défis ! J'aime avoir les avis des autres ça me permets d'avancer alors n'hésitez pas à le donner et ce même si vous  [+]

Image de Harry Potter 2017
Image de Fanfiction Harry Potter
Il faisait noir.
Où était-il ? Que s’était-il passé ?
Il ne se souvenait de rien.
Il tenta de se relever, la tête lui tournait, ses oreilles bourdonnaient, ses genoux refusaient de le porter. Heureusement l’endroit dans lequel il se trouvait n’était pas grand, bien au contraire. Lorsqu’il se releva son crâne heurta avec violence le plafond, alors qu’il n’était même pas encore debout.
Etait-il dans un cercueil ?
Il n’y avait pas la moindre lumière.
Il étendit les bras devant lui et chercha ainsi à déterminer les dimensions de l’endroit où il se situait. C’était une pièce en bois d’à peine un mètre cinquante de large sur à peine plus de long, le toit était oblique, une vague odeur de renfermé et de cire à meuble lui piquait la gorge.
Un placard à balais.
Cela ressemblait à la description qu’Harry lui avait faite de sa chambre chez les Dursley.
Il était donc à Privet Drive... Mais pourquoi ?
Et surtout comment était-il arrivé là ?
Un grincement se fit entendre, puis d’autres, et soudainement la porte s’ouvrit déversant ainsi dans le petit placard un flot de lumière qui l’aveugla.
« Sirius ?! Mais qu’est-ce que tu fiches ici ?! »
Sirius cligna longuement des yeux avant de pouvoir identifier son interlocuteur. Celui-ci se tenait dans l’encadrement de la porte, baguette à la main. Ses pupilles finirent par s’adapter à la luminosité nouvelle. Remus. Remus Lupin.
« Je ne sais pas moi-même, Remus. Je ne me souviens même pas comment j’y suis arrivé. Et puis... Pourquoi les Dursley ne sont pas ici ? »
Lupin l’aida à sortir du placard et l’emmena dans le salon... Enfin, dans ce qu’il en restait. Tout était couvert de poussière, comme si la maison était à l’abandon. Pourtant...
C’était impossible !
Il y a encore quelques mois à peine Harry habitait ici. Même si Privet Drive avait été désertée à la rentrée, lorsque son filleul était retourné à Poudlard... Elle n’aurait pas pu être dans cet état ! Les deux hommes s’assirent. Sirius Black à cet instant remarqua le regard de son vieil ami lycanthrope. Il était... Empli d’une certaine joie mais tellement teinté de tristesse, de désespoir et de perplexité que cela lui faisait mal. Que c’était-il passé ?
«  Sirius, cela fait des années que plus personne n’habite Privet Drive. Depuis que... La voix de Remus chevrota comme si avec les mots revenaient les souvenirs. Depuis que les Mangemorts ont assassiné Vernon et Pétunia et... Kidnappé Dudley pour... Enfin tu sais... ».
Non il ne savait pas et il était bien là le problème. Tout cela ne lui disait rien. Il devait faire parler Lupin, peut-être qu’à un moment, un mot, un détail, lui ferait renouer avec ses propres souvenirs.
« Je... Je crois que je suis un peu sonné. Quel jour sommes-nous ?
- Le 31 octobre... Je me rendais justement à Azkaban. Tu peux venir avec moi si tu veux.
- Azkaban ? Pourquoi ? ».
Il venait à peine de s’en enfuir après y avoir été enfermé pendant plus de dix ans, pourquoi par tous les Kelpi et autres Strangulo voudrait-il y retourner ?
Mais face à lui, Lupin ne semblait pas comprendre la raison de ses questions, il accepta néanmoins de lui répondre. Sans doute le soupçonnait-il d’avoir grandement abusé de Whisky Pur Feu, de Bièraubeurre et autre Rhum-groseille. Pouvait-il lui en vouloir d’avoir essayé d’oublier ce qu’il s’était passé ? Sans doute pas, c’est pourquoi il tentait de recoudre les souvenirs éparpillés de son ami de toujours.
« Pour rendre visite à James. Cela lui ferait plaisir même si... » A James ? Qui était James ? Le seul James qu’il connaissait était James Potter et James Potter était mort.
« Même si... ? », demanda Sirius complètement déboussolé. Les yeux de Remus s’écarquillèrent un peu plus, il en vint à se demander si l’homme en face de lui était réellement Sirius Black. Pourquoi toutes ces questions ? Aucun abus d’alcool si fort soit-il ne peut occasionner une telle perte de mémoire ! Et Pour quelle raison était-il ici lui qui avait juré de ne plus jamais revenir ?
Pourtant... Malgré toutes les suspicions qui taraudaient l’esprit du sorcier, quelque chose tout au fond de lui affirmait que l’homme en face de lui était bel et bien Sirius Black.
« Tu ne te souviens vraiment de rien Sirius ?, insista-t-il avec une voix douce, trop douce, comme s’il s’adressait à un enfant. Sirius ne se souvenait pas qu’un jour Lupin ait adopté un tel ton envers lui, ni envers qui que ce soit. Il n’avait jamais été très pédagogue.
- S... Non, répondit l’interrogé. Il aurait pu mentir mais à quoi bon ? Remus se serait méfié et en l’état il n’avait pas envie de combattre son meilleur ami. Il éprouvait une indicible langueur, une fatigue incommensurable. Il voulait se défaire de tout cela. Reprendre le cours de sa vie. Faire tomber Voldemort. Rendre sa vie à Harry.
« Tu te souviens du 31 octobre 1981 ? » Le jour où Lily et James Potter avait été assassiné. La faute à lui et ses fausses bonnes idées. Ça c’était bien une chose qu’il ne pouvait pas avoir oublié. Il s’en voulait bien trop pour cela. Mais il secoua la tête, vaguement, de sorte que Lunard prit cela pour un non.
« Le monde des sorciers était en pleine guerre contre Lord Voldemort et ses Mangemorts... Ils étaient à la recherche de l’enfant né de...
-... Ceux qui l’ont par trois fois défié, né lorsque mourra le septième mois..., compléta l’Animagus. Remus acquiesça.
- Mais deux nourrissons correspondaient à cette description...
- Harry Potter et Neville Londubat.
- Exact. Voldemort a choisi de laisser ses lieutenants s’occuper de la famille Londubat... Frank et Alice n’ont pas réussi à sauver le pauvre Neville... Il n’a pas sur... survécu. Pendant ce temps Voldemort était parti à la recherche de James et Lily... On les avait cachés à Godrics Hollow en utilisant le sortilège de Fidelitas. Seul Peter... Ce sale... Traitre... savait où ils étaient retranchés. Heureusement tu t’es rendu compte à temps de l’erreur qui avait été faite et l’Ordre du Phénix a pu secourir les Potter avant que le seigneur des ténèbres n’arrive... »
Sirius n’en croyait pas ses oreilles ! Où avait-il atterri ? Était-il au Paradis ? Un endroit où James et Lily avaient survécu à Voldemort, cela ne pouvait être autre chose !
Pourtant la suite des propos de Lupin le fit rapidement déchanter.
« Malheureusement c’est la seule bataille que nous devions gagner. Les troupes ayant prêtées allégeance aux Ténèbres s’agrandissaient chaque jour un peu plus. L’Ordre du Phénix a abdiqué quelques mois plus tard. Voldemort nous a proposé un marché, Cornedrue nous a convaincus de l’accepter. James et Lily ont été envoyés à Azkaban. La plupart d’entre nous avons dû jurer allégeance à Voldemort et... Se lier aux Mangemorts ». Pour prouver ses dires, Remus Lupin releva la manche de sa chemise, dévoilant au grand désespoir de Sirius Black le serpent noué en huit surmonté d’une tête de mort symbole des troupes du malveillant sorcier, ancré sur sa peau.
Mais Lupin ne s’arrêta pas là.
« Nous avons droit de leur rendre visite une fois par an. Le 31 octobre. Jour estimé de notre défaite. Tu viendras avec moi les voir ?
- Oui.
- Je suppose que tu ne te souviens pas non plus de tout ce qui a suivi notre défaite ?
- Non.
- Severus se bat depuis dix ans pour faire sortir Lily de là-bas, il a peur qu’un jour Voldemort revienne sur sa parole et la livre en pâture aux épouvantards ou, pire, aux Détracteurs... Il est l’un de nos meilleurs espions, les Mangemorts sont convaincus qu’il a pour mission de faire parler Lily, alors ils le laissent aller à la prison quand bon lui semble, il a aussi l’autorisation de nous fréquenter. Il cherche à nous aider du mieux qu’il peut, à nous rendre la vie moins compliquée. Il a vraiment un bon fond... Après tout ce qu’on lui a fait subir, à sa place, je n’aurais certainement pas fait la même chose. Mais il t’en veut toujours. Il est persuadé que si tu n’avais rien découvert pour Peter tout aurait été différent. Et Lily ne serait pas en prison. Et James serait encore... James », conclut maladroitement le lycanthrope, incapable d’énoncer la trop dure réalité. Mais celle-ci Sirius Black n’avait pas besoin qu’on lui explique pour la deviner, il hoqueta de terreur et d’effroi. Le baiser du Détraqueur.
Ils avaient perdu. Comment ? Pourquoi ? Et pourquoi tout cela ne lui disait toujours rien ? Sa tête hurlait plus fort qu’une beuglante le rendant incapable de réfléchir de manière censée.
«  Et Harry ?
- Voldemort a cessé de s’y intéresser dès lors qu’il s’est rendu compte que c’était un Cracmol. On s’était tous trompés. L’enfant de la prophétie, ce n’était pas le fils des Potter mais celui de Frank et Alice... Harry a été adopté par les Malefoy.
- Tu veux dire... Par Lucius et Narcissa Malefoy ? Ces Malefoy là ?
- Oui bien sûr... Qui d’autres ? Ils se sont ralliés à notre cause juste avant la défaite de l’Ordre... Ils avaient peur que ce soit leur fils, Drago, l’enfant de la prophétie.
- Mais... Sirius essayait de se rappeler... Draco Malefoy est né au début du mois de juin non ?
- Si. Mais il est né un mois en avance. Les Malefoy voulaient protéger leur enfant alors ils se sont joints à nous. Afin de ne pas risquer que certains membres se retournent contre eux, cette information est restée secrète. Quand nous avons été vaincus, ils ont pris Harry sous leur aile. Je crois que tu sais tout maintenant.
- Alors Voldemort a gagné...
- On a fait tout ce qu’on a pu Sirius... Mais il était plus fort que nous... Je suis heureux que tu sois venu ici. Même si tu ne te souviens de rien. Cela doit être difficile à encaisser mais... Au moins tu es vivant ». Il semblait au sorcier brun que son lycanthrope d’ami voulait mettre fin à la discussion, pourtant il avait encore tant d’interrogations... Pourquoi ne comprenait-il pas son besoin de réponses ?
«  Et les Weasley ? Et les Lovegood ? Et Minerva ? Et Albus ? Et... Et moi ?
- Les Weasley ? Tu veux dire Arthur ? Sa santé mentale n’a pas résisté à la mort de sa fiancée, Molly Prewett je crois. Il est à Ste Mangouste depuis. Quant aux autres, ils n’ont pas survécu ou ils se sont donné la mort. Dumbledore et Mcgonagall notamment ne pouvait envisager l’idée d’être à la merci de Voldemort, ils ont préférés se tuer l’un l’autre... Au final, on est bien peu à être toujours en vie. Et toi... Je ne saurais trop quoi te dire... On avait été emprisonnés ensemble... Après la défaite, pour être... « marqué » (du menton il désigna son avant-bras)... C’était une espèce de spectacle publique pour montrer au monde ce qui l’attendait... Tu t’es débattu comme un forcené... On a cru qu’ils allaient devoir t’abattre pour ne pas perdre la face. Tu imagines bien que durant une telle... Cérémonie... Ils ne pouvaient laisser passer le message qu’il était possible de résister. Je me demande ce qui t’es passé par la tête à ce moment-là... Tu as quasiment tué une dizaine d’hommes à toi seul et sans magie... Puis ils ont fait intervenir Severus et... Je ne sais pas ce qu’il t’a dit mais tu t’es instantanément calmé. Tu t’es contenté de hurler des insanités... De douleur aussi... Et tu pleurais... Je crois... Quand ils t’ont relâché tu t’es transformé en Animagus et tu t’es enfui. Depuis plus personne ne t’as revu. Jusqu’à aujourd’hui ».
Les paroles de Remus résonnaient dans son esprit sans faire écho à ses souvenirs. Il ne se rappelait de rien. Discrètement il releva sa propre manche...
Pas le moindre tatouage.
Il réitéra l’opération de l’autre côté. Rien non plus.
« Et l’Ordre du Phénix ?
- Il a été dissout. Avant l’abdication, répondit Lupin, soudainement lassé, tous ces souvenirs étaient douloureux. Il en voulait à Sirius d’avoir oublié, de le forcer lui à se souvenir.
- Alors... Ça se finit comme ça ? On a abandonné ? Comme des lâches ?
- On n’a pas eu le choix Sirius. C’était ça ou... Il fallait qu’on le fasse pour nos enfants... On continue d’essayer d’empêcher les injustices envers les Moldus mais... Discrètement.
- Discrètement ? C’est un euphémisme pour dire qu’on ne fait rien ? » Remus Lupin baissa les yeux, il se sentit haïr son ami d’enfance. Il avait vécu tout cela avec eux, comment pouvait-il revenir dix ans après et leur reprocher ? Qu’avait-il fait de plus qu’eux ? Lui il avait fuit, laissant derrière lui un champ de ruines.
« Tu n’es revenu que pour me dire qu’on avait tort ? Qu’on devrait se battre ? Je ne te suivrais pas sur ce chemin-là. Je ne suis plus un gamin, et les autres non plus. Je dois veiller sur Teddy et sur Tonk. Personne ne te suivra. Cette vie n’est pas celle dont on rêvait mais elle a le mérite d’exister ».
Des images se mirent à affluer dans l’esprit de Sirius Black. Comme si d’un seul coup, comme par magie, tout ce qu’il avait oublié lui revenait. Il revoyait les membres de l’Ordre, au QG, chez lui, au 12 Square Grimmaurd. Il se souvenait d’Albus Dumbledore entrant chez eux suivi par Severus Rogue. Du regard inquiet de Rogue sur Lily alors enceinte de 8 mois et demi, alors qu’il leur récitait la prophétie de Sybille Trelawney. Il se rappelait de sa propre terreur, lorsqu’il avait joint Remus pour lui parler de ses soupçons de trahison envers Pettigrow. Il revoyait James et Lily s’avancer, Harry emmailloté contre eux, vers Voldemort, tandis que lui et les autres membres de l’Ordre du Phénix jetaient leurs baguettes à terre. Devant ses yeux se matérialisait la période de terreur qui avait suivi la Défaite, les décrets réservant l’usage de la magie à une minorité ayant prouvé sa foi envers les ténèbres, les lois abaissant le statut des Moldus au même rang que celui des animaux, les révoltes réprimées de manière sanglante. Ses oreilles lui murmuraient les mots de Severus Rogue, ceux-là qui l’avaient atteint dans sa folie destructrice, dans son dernier acte de rébellion « Laisse-les croire qu’ils ont gagné sinon ils finiront par te tuer. Mort tu ne pourras plus aider personne. Ni l’Ordre du Phénix, ni Harry, ni James, ni Lily ni personne ». Et sa fuite. A travers champs et ruines, sous sa forme d’Animagus. Jusqu’à l’épuisement total. Lorsqu’il n’avait plus pu bouger il s’était écroulé et... S’était laissé mourir.
Mais... S’il était mort... Alors comment pouvait-il être là ?
La voix de Remus le sortit de sa torpeur.
« Alors, viendras-tu avec moi rendre visite à James ?
- Non.
- Non ?
- Non. » Il était lui-même surpris par sa réponse. Le flot de mots qui s’échappa de ses lèvres était incontrôlable.
« Non. Non je ne retournerais pas à Azkaban. Non je n’irais pas voir James Potter. Non je n’irais pas voir Lily Potter. Parce que je ne veux pas avoir à les regarder dans les yeux en sachant tout ce qu’ils subissent et que pendant ce temps nous ne faisons rien. Non je ne veux pas aller les voir en pensant au fond de mon cœur que nous avons cessé de nous battre. Nous n’avions pas le droit. Ils auraient mieux fait de mourir. Oui ils auraient mieux fait de mourir plutôt que de subir ça pour rien ».
Le visage de Lupin blanchit sous la violence des mots, il ne parvenait pas à assimiler la colère de Black. Il ne comprenait pas.
Mais déjà Sirius Black n’était plus là. Il n’était plus avec lui.
Il était en train de comprendre.
Il était en train de se souvenir.
Ils auraient mieux fait de mourir. A peine avait-il entendu ces mots prononcés par lui-même que son esprit y répondait Mais ils sont déjà mort. Le 31 octobre 1981. Parce que tu n’as pas su voir que Peter Pettigrow était un traitre. Ils sont morts et Voldemort avec eux. C’est comme ça que tu t’es retrouvé en prison. Parce que tu t’en voulais pour la mort de James et Lily. C’est toi qui ne t’es pas battu avant de voir que Peter n’était pas mort. Tu te morfondais dans le remord, tu t’y noyais. Et l’Ordre du Phénix n’a pas perdu la première guerre des Sorciers, au contraire.
Alors où était-il ?
D’autres images lui revenaient. Harry. La renaissance de l’Ordre. L’Hippogriffe. Le cadeau d’anniversaire. Le Ministère de la Magie. Le retour de Voldemort. Un guet-apens. Le rideau. Bellatrix. Le voile noir. La chute.
Il comprenait.

Tout disparaissait autour de lui.

« Sirius Black, as-tu obtenu toutes les réponses que tu voulais ?
- Qui es-tu ?
- As-tu vraiment besoin de le savoir ?
- Sans doute pas. Mais j’aimerais savoir si je suis en train ou non de devenir complètement cinglé et de me parler à moi-même ». A cet instant il redevenait celui qu’il avait été, avant que tout commence, l’un des Maraudeurs, celui qui a juré solennellement que ses intentions étaient mauvaises. Il lui sembla que la voix soupira.
Il voulait l’entendre dire. Dire qui elle était. Mettre un nom sur ce qui venait de lui arriver. Tout s’était passé si vite... Il n’avait même pas eu le temps de le sentir, de réaliser que c’était déjà un fait accompli.
« Je suis la Mort, finit par dire la voix. Et avant de te demander de me suivre, je voudrais être sûre que ta dernière volonté a bien été exaucée.
- Elle l’a été. J’ai vu ce que je voulais voir. », Répondit Black.
Mais avant de partir il ne pouvait s’empêcher de penser que sa dernière volonté était bien piètre. Mais il était heureux. Non pas que James et Lily soient mort, qu’Harry ait à subir les Dursley, d’avoir été enfermé à Azkaban. Plutôt... Heureux d’avoir vécu cette réalité plutôt qu’une autre.
8

Un petit mot pour l'auteur ? 2 commentaires

Bienséance et bienveillance pour mot d'encouragement, avis avisé, ou critique fine. Lisez la charte !

Pour poster des commentaires,
Image de Potter
Potter · il y a
Je vote pour toi, j'ai bien aimé ton récit
Si tu veux voir ma nouvelle :
Neville mène la résistance à Poudlard

Image de Sinistros D
Sinistros D · il y a
Merci beaucoup !