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Leroy Haynes

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Porte d’Orléans entre dix-neuf heures et vingt-heures, entre chien et loup, chameau et dromadaire, entre le marteau et l’enclume, la bascule et le couperet.
L’embranchement qui rejoint l’autoroute du Sud.
Penser à rien, à pas grand-chose, simplement regarder défiler les caisses qui foncent vers le midi, midi moins le quart Orléans et midi et demie Clermont-Ferrand, chargées, pleines de têtes, de foulards et de casquettes, de boîtes, de petites et de grande bécanes ligotées sur les galeries.
Lever le pouce, comme ça, machinalement quand l’une d’entre elles déboule un peu moins vite que les autres.
Même pas la galère et rien dans la cafetière, l’indifférence, quoi !
« Hit the road Jack... »
Quand même un petit bout de vie nocturne devant soi pour rejoindre la famille au camping des pins, perlimpinpin, chapeau pointu, turlututu...
Vu se glisser nerveusement au milieu des pots crachoteux la Rolls Silver Shadow décapotable du comique qui s’inquiète toujours au téléphone de son tonton qui tousse. Il est tout fier et tout tendu le petit bonhomme, il m’aura même pas zieuté un quart de millième de seconde en passant.

Coups de doigts dans les cheveux, on remonte son col. Il commence à faire un peu frisquet dans cette nuit du vendredi 13 avril 1973 qui s’annonce mollement.
Une DoDoche qui s’avance, quasi la honte si jamais elle s’arrête. Quand même suspendre le geste. Sur le bord du bitume en direction du soleil toutes les caisses ont leur chance, mais il verra sûrement pas, c’est sûr qu’il va pas enregistrer.
Il a vu.
Elle s’arrête.
C’est un vieux curé à bide et à béret qui tient le manche à balai.
— Bonjour mon fils, vous allez où ?
— Où vous voudrez mon Père, sauf à confesse.
— Angoulême. Ça te dit mon garçon ?
Pour une fois les voies du Seigneur qui sont diablement impénétrables, mènent toutes à Angoulême.
— Pile !
— C’est parti !
C’est l’ancien modèle de la deux pattes AZLP et sacrément fatigué. Siège élastique défoncé comme s’il avait transporté à travers tous les déserts de l’Univers tous les culs décharnés de la misère humaine. Bonjour à Monsieur le Saint Christophe collé sur le moteur de l’essuie-glace.
Paquet de Gauldos coincé dans le pare-soleil, un tas de vent mauvais qui se glisse sous le pare-brise ajouré et vous asticote les poils du pif.
Eternuer Atchiii ! Atchiiii... Excusez-moi mon père.
Je vous en prie, je vous salue Marie, à vos souhaits, à vos amours, Dieu fasse qu’ils durent toujours.
Ça sent la terre retournée et le caoutchouc fané, le tissu qui craque et la rouille qui croque, ça sent la soutane et l’encens, le céleri-rave de la soupe à la cantine et le moisi du presbytère.
Même les gros culs nous doublent à l’aise. Soixante à l’heure dans les côtes et quatre-vingt maxi dans les descentes, un kilomètre à la minute, six cents kilomètres en six cents minutes, ciel si ceci se sait...
Pas pressé le curé, à cette allure de bourrique épuisée on risquait pas de se planter. Pour la première fois de ma vie de « stoppeur » l’option éternité avait été cochée et c’était du sérieux. Le Bon Dieu tenait l’agence.
Le sommeil qui guette au coin du tableau de bord dans lequel la maladie de Parkinson vient de s’emparer de l’aiguille des vitesses.
L’hypnose qui oscille entre 55 et 70.
Et alors ? Faut un peu payer sa place, faut discuter, partager.
Oui, été scout, il y a longtemps, mais alors vachement longtemps, du temps des batailles rangées dans la cour de l’école communale, des chevaliers teutoniques et d’Alexandre Nevski au ciné-club du patronage. La fête paroissiale défilait jets de pétales sur le passage des chars fleuris papiers crépon et les écoles laïques défilaient poings levés vers les cieux, c’était sûr qu’un jour ou l’autre ça péterait, ça devait péter, ça pétait.
Quand y avait la fête, les chevaliers du Christ et les camarades de kroutchev se foutaient généreusement sur la gueule.
Oui, on se souvient de la chanson du petit jésus qui s’en va t’a l’école en portant sa croix sur ses petites épaules...
Quand il sait bien ses leçons on lui donne des bonbons, une pomme douce pour mettre à sa bouche...un bouquet de fleurs...
Et un bon coup de pied au cul si tu me ramènes un mauvais carnet de notes à la maison.
Mais y a plus rien de sacré maintenant, personne sait plus ce que c’est, y a plus de mystères et plus de boules de gomme, les mystères on s’en tamponne, on croit plus au Père Noël ni à sa hotte et faut plus nous prendre rien que pour des canards sauvages...
Bien sûr que quelque part quelque chose est resté, de la vieille trace, de l’empreinte archéologique. Il y a longtemps, bien longtemps, la messe de minuit, les pinces à bougies sur les branches du sapin, la crèche et les petits santons de Provence, les clochettes, les burettes, un rayon de soleil dans le vitrail bleu du baptême de Clovis, le dépendu de saint Jacques de Compostelle, les petits enfants dans le saloir de saint Nicolas et la jolie nuque de la petite fille rousse avec ses tresses.
Je vous salue Marie pleine de grâce...
Comme elle était jolie la fille du facteur, assise et debout, à genoux au son de la clochette.

Angoulême.
Piqué un demi-roupillon de cent bornes, balancé comme dans un hamac. Les ultras sons des suspensions de la 2 pattes ne gênaient disait-on que les clebs.
Le vieux 425 cm3 amélioré était pas loin de rendre l’âme quand le bénitier à roulettes du cureton s’est arrêté.
— Salut mon père et merci
— Au revoir mon fils et Dieu te garde !
Bien sûr qu’il va nous garder et même qu’il va nous préserver du chômage, de la vieillesse, de la misère et de l’ennui.
Claque la portière, la tôle qui frémit.
Le chant des grenouilles s’arrête, et comme la petite lumière tremblotante qui scintille jour et nuit, suspendue à la croisée du transept de l’Église, deux feux rouges qui s’éloignent et n’ont plus rien à dire.
On se cale comme on peut derrière le fossé de la nationale, y a des touffes d’herbe moelleuse contre des buissons de genêts.
Dans le ciel il y a même des étoiles qui dégringolent.
Une clope qui grésille, faut pas rêver, on rêve.
La petite fille avec ses tresses, les genoux râpés sur le prie-Dieu, les baisers sucrés et la cornette de la sœur Juliana à l’école saint joseph...
Les pétales de roses qu’on se jetait joyeusement sur la tête pendant la fête de la Sainte Vierge, le buis des Rameaux accrochés au portrait de la grand tante, le gui porte bonheur et la bûche de Noël...
Que des vieilleries parcheminées.

« Le ciel est rouge, le ciel est rouge, il fera beau... »
Les Sables d’Olonne.
Qu’à la maison on a toujours appelé les Sables d’Ologne. Allez savoir pourquoi ? A cause de l’eau de Cologne, peut-être.
Le matin, le Berliet bleu qui vous gerbe comme une poubelle sur le talus couvert de primevères.
Y a un rai de soleil qui fait perler les toiles d’araignées accrochées aux brins d’herbes.
On traverse le camping qui s’éveille, les radios s’emmêlent les ondes, les biberons chauffent au butagaz, les mômes se caillent à la toilette, et le monde entier va se soulager dans les bosquets...
On fini par dégotter cette pourrie vieille tente que les parents se coltinent depuis deux cent vingt berges.
Elle est bien judicieusement coincée entre deux caravanes désarticulées, une poubelle géante sur le point d’imploser et une vilaine borne rafistolée au sparadrap pour le branchement à l’électricité.
Y a des piquets partout et sur les piquets y a des fils et des Sandows sur lesquels sont suspendus des slips en côtoune, des serviettes, des gants de toilettes pour la truffe et pour le Cucul, des caleçons, des petites culottes en dentelles, des machins, des bidules, des soutiens nénés et des tas de petits trucs pour les bébés.
La famille est en train de petit déjeuner et y a du café !
Sacré le caoua ! Le grand-père avait bu son dernier cinq minutes avant de clamser !
Les parents se barrent plus tôt que prévu, vacances de Pacques terminées because la monnaie qui vaut plus rien, on peut plus se payer l’essentiel, le calendos au prix de l’entrecôte, le rôti de dindonneau au prix de l’escalope de veau, le jaja Préfontaines au prix du champ’ et même la bouteille de gaz au prix de l’électricité.
Les vélos fous des gosses idiots des voisins toujours mal lunés font sauter des piquets, c’est sûr que ça va péter...
Trop dépensé et pas assez mis de coté, la même rengaine, le même topo chaque année et y avait toujours des responsables de planqués quelque part...
Onassis, Rockefeller, Croquignol ou Giscard...
La petite sœur, petite fillette arsouille, elle est contente de le retrouver ce grand frère qui l’avait déserté, elle a des petites taches de petite sœur un peu partout et sur le nez, de beurre, de chocolat, de soleil et d’autres choses indéfinissables mais colorées et jolies.
Elle secoue une bouteille de bronze-vite bien dégueu piochée dans le fond d’une poubelle et ça gicle des résidus graisseux sur l’entourage familial...
— Pas touche ! Jette, sale, cochonne !
La baffe a suivi rapide sur la joue comme le dard d’une guêpe.
Maman main-leste, un surnom comme chez les peaux rouges « œil de lynx », « cheval fou » et « mou du genou »...
La petite frangine s’est mise à chialer, à grincer progressivement jusqu’à un putain de crescendo bordel de beuglement.
Elle a toujours l’œil sec mais elle gueule plus fort que cinquante mille corneilles affamées, pas un soupçon d’humidité sur le bord de ses paupières, elle sait depuis fort longtemps qu’il faut s’économiser ses belles larmes salées pour des vrais grands chagrins qui en valent la peine.
Mais ce beuglement ça fait quand même sacrément chier tout le monde et même la terre entière et ça, ça lui plaît.
Elle respire un bon coup, coupe brusquement le son et se tire aussi sec faire un tour du quartier.
Et alors elle se dégotte une autre merveille, un vieux gant à vaisselle en caoutchouc bleu délavé.
Elle tire bien fort sur les doigts crevés d’eau de javel et les relâches aussi sec pour les faire claquer.
Ça claque !
C’est sûr que ça c’est pire que tout, ça énerve et elle se marre toute seule la petite frangine, un chien de ma chienne, quenotte pour quenotte, elle se rembourse la baffe que maman main-leste lui a décoché.
Avec les vieux faut s’expliquer, s’excuser même, faut dire encore qu’on regrette d’avoir pas pu descendre plus tôt, d’avoir pas pu aider à planter les piquets, mais c’est à cause de l’intérim qu’est mieux payé pendant les congés et y a des primes et les heures sup’, la mission comme employé aux écritures à la caisse de retraite des militaires...
Et le stop a pas vraiment bien marché...
Maman Main-leste te félicite d’avoir empoché des primes parce que justement ça tombe bien, le paternel a pété un balai d’essuie-glace sur la Simca quinze cent break et il faudrait le remplacer avant de remonter.
Ils sont pressés de partir avant midi parce que dans ce camping c’est comme dans les hôtels, si tes pas partis alors que d’autres attendent tu dois payer une journée supplémentaire.
Plus de place dans la bagnole qui a rétréci à cause de tout ce qu’on ramène et qui n’était pas dedans au départ et tout ce qui qu’était bien pliés quand on est arrivés et qui ne l’est plus: le linge sale, les matelas gonflables, des bidules à la con que le pater et la petite frangine avaient glanés dans le sable et dans la mer, dans la vase et dans les rochers, des coquillages, des galets et des pommes de pin qui donnent en s’ouvrant et en se refermant le temps qu’il fera demain.

Plier la tente, secouer le tapis de sol, descendre et remonter des bidules parce qu’on a oublié de remettre le fond du coffre qui faisait office de table de camping, vite fait creuser son trou dans le sable pour enterrer les saletés, comme un mille feuilles, une couche de sable, une couche de poubelle...vaisselle cassée, c’est la fessée...
On entasse pèle mêle à l’arrière de la Simca, ça monte à toucher le toit, paniers, paquets, galets, râteaux, piquets, vélos.
La petite sœur adore ça comme les cubes, elle escalade le tas, elle est perchée, chat botté.
Bon, au revoir, baisers sur la joue, à peine effleurée et puisque t’es bien descendu t’aura pas trop de mal à remonter.
Un billet change de pogne pour le balai pété...
Le pater embraye, ça craque toujours un peu, la caisse s’éloigne bas du cul en frôlant les piquets, ça frotte un peu du côté du pot sur un bidule en ciment qu’est en travers de l’entrée.
La petite sœur chat perché, elle comprend pas très bien pourquoi l’ami frère est resté, à peine aperçu aussitôt largué.
Sa petite bouille toute ronde et sidérée contre la vitre arrière.
Un tournant, c’est sûr qu’elle vient de se remettre à chialer, en silence.
Bon, faut se remettre en route, faut pas s’éterniser...
Quand même faire un tour sur la plage pour voir la mer qu’on voit danser dans ses reflets d’argent le long des golfs clairs...
La plage c’est le foutoir. Renfiler ses godasses pour pas se faire déchiqueter les doigts de pieds, y a des salauds qu’ont pas fait leurs trous ou qui les ont mal rebouchés, y a des kilomètres d’éclats qui brillent comme la voie lactée, des boîtes et des canettes, des tubes et ça grouille...
Y a des pièges à la con posés par des cons et des crottes de clebs posés par des cons de clebs, des pièges, des cons et des crottes !
Les ballons déboulent à fond la caisse d’une trouée dans le ciel, les clebs font du rase-mottes.... ¨z’avez pas vu Mirza, la la la la la la...¨.
Faut dare dare se tirer.

Route nationale.
Pas de Deuche à l’horizon, c’est l’heure des plages huileuses...
Faut pas rêver.
Pschhhhhhhhhhhhhhhhhh...
Y a de l’air chaud vibrant qui se déplace dans le feulement mélodieux d’un gros V8 super gonflé.
Au moins cent vingt mètres de long, ça glisse sur le bitume et ça s’arrête à la hauteur de tes pompes.
La Lincoln Continental MKIV avec la bosse de la roue de secours sur le coffre à l’arrière, l’au-delà dans tous les sens.
La vitre qui descend magique dans l’épaisseur de la tôle, la porte qui s’ouvre en silence et la voix qui descend du ciel et qui dit :
— Monte !
Y a que moi sur ce foutu bord de la route, que moi.
Alors monter avec des pompes de scaphandrier sans trop savoir ce qui vous pousse à le faire, s’asseoir en sentant soudain bien sales ses fesses, et tous les vieux bidules de complexes sous prolétaires qui se ramènent.
Plongeon à l’envers et au ralenti.
Mais ça n’existe pas, ça !
Parfum sucre et soleil, miel et citron, cannelle et sirop d’orgeat... ses jambes et son sourire et son rire.
Le décollage du départ, les deux cents gros bourrins du sept litres et demi qui te plaquent carrément contre ton siège...

Tu crois la reconnaître, tu sais qu’elle est passée à la télévision un soir de « la piste aux étoiles » avec Mac Ronay qui ratait tous ses tours ou à « Discorama... » Comment elle s’appelle ?
C’est sûr que ça doit l’amuser un peu de te voir gamberger...
Cette voix jamais entendue ailleurs que sortant de ses lèvres à elle, tu sais bien que c’est cette voix là qui à chaque fois te retourne le cœur...
— Je crois entendre encore...
Elle chante.
Et la musique comme jamais, des nuages, des orages, des mers et des naufrages, des ciels et des tempêtes, des éclaboussures et des déchirures d’aurores Boréales de musique.
Tu te souviens de la suite de la petite chanson idiote du petit Jésus, « une pomme douce pour mettre à sa bouche, un bouquet de fleurs pour mettre sur son cœur »...Mais ça colle plus, c’est cucul.
Sa voix à elle qui chante comme une fontaine au cœur du printemps...
— Les pécheurs de perles, tu aimes ?
Tu ne sais pas quoi répondre, tu ne sais pas quoi dire des pêcheurs de perles. T’en connais pas. Elle rit toujours...
Alors tu racontes la boîte d’intérim et les parents qui sont remontés plus tôt que prévu, les vacances ratées et la petite sœur pleine de taches de rousseur, dire, raconter comme pour s’excuser.
D’un seul coup on se rend bien compte que ça fait moche de n’avoir que ça à raconter, alors on parle plus, on se tait.
Elle, c’est sur elle écoute et t’as l’impression même qu’elle écoute ton silence, l’impression, hein, l’impression...
Ses bras nus, les éclaboussures de soleil sur sa peau pain d’épices, son parfum giroflée qui se déploie et caresse l’air à chacun de ses gestes.
Tout respirer d’elle jusqu’au cœur, jusqu’aux vertèbres, et dans ses yeux verts s’y noyer.
Rester là, près d’elle et ne plus bouger, jusqu’à n’importe où, jusqu’ailleurs, jusqu’à elle.
Plonger dans les mers transparentes dans lesquelles elle doit nager sirène, rêver en vrai avec elle.
Devenir son chien, son clebs ! Non ! Elle doit pas aimer les clebs et les crottes de clebs. Pas son chien, son chat, devenir son chat, son greffier, sa belette, son parfum, son Pinocchio, sa cigarette, devenir son piouf, son tout et son rien, son drap, son traversin, son pyjama, son pain, sa nuit et son matin, son perroquet, son ouistiti, sa vue, sa main, ses gestes, son essentiel à elle et qui lui appartient, autre chose que ce qu’on est.
Fixer ses lèvres et leur sourire qui sait peut-être que...
Mais c’est bête comme on se sent vilain et bête.
Sa main qui se pose doucement sur le levier trois rapports de la boîte de vitesse.
Sa main, un oiseau Paradis en équilibre délicat sur le bout de ses doigts...
Ma vieille foutue main qui se dit peut-être que peut-être mais qui tremble un peu, qui sent certainement l’humide et la banlieue.
Ces deux mains inconnues il y a deux heures et qui déjà se cherchent comme si elles s’étaient reconnues, ces deux mains qui s’enlacent presque comme deux regards qui voudraient dire...
— Je...
Sa main, ma main, nos mains, ses yeux, nos yeux...
— Je vous ai...
Pas comprendre soudain l’énorme capot du poids lourd qui vient s’encastrer monstrueux sur le pare-brise.
C’est le gigantesque capot d’un Mack R de 10 000 tonnes au moins.
Au-dessus du radiateur, dressé sur toutes ses pattes de derrière y a un bouledogue à la con qui brille et qui nous nargue.

PRIX

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Lllia · il y a
Mes votes +5 pour une très belle nouvelle qui a su trouver mes émotions. Mes votes +5

Je participe aussi à un concours de dessin si tu veux jeter un coup d’oeil: https://short-edition.com/fr/oeuvre/strips/victoire-weasley

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Moniroje · il y a
Souvenir, souvenir!!!
la Dauphine garée à ras la nationale 7!!!
et nous pique-niquions là! béats de vacances.
Sinon, un texte magnifique!! bravo!!!

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Ginette Vijaya · il y a
Réaliste. La vie et rien d'autre .
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Utilisateur désactivé · il y a
J'aime beaucoup votre style! il me tarde de vous lire à nouveau!
En attendant je vous invite à me découvrir moi et mes peintures: https://short-edition.com/fr/oeuvre/strips/dumbledores-tattoo-1

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Potter · il y a
Superbe écriture tu maîtrise parfaitement un grand bravo à toi !!!!! TOUS MES VOTES !!!!!!!!!!!
Viens voir mon oeuvre et soutiens moi pour le concours Harry Potter 2018 avec mon fanart : https://short-edition.com/fr/oeuvre/strips/poudlard-3

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JACB · il y a
La vie est un long fleuve...pas si tranquille! ça foisonne, c'est un texte pétillant et luxuriant où tout résonne en nous! Bravo!
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Keith Simmonds · il y a
Un grand bravo pour ce style attachant, Leroy ! Mes votes !
Merci de venir découvrir “Sanglante Justice” qui est en Finale
pour le Court et le Noir 2018. Merci d’avance et bonne soirée!

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Zouzou · il y a
La plongée en chansons de ces années où l'insouciance était de mise ...
En lice poésie 'Al la ravigote ' et ' Adieu léthargie '

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Daniel Nallade · il y a
Léo Ferré, Charles Trenet, les diamants de Bokassa, l'après 68 avec ces années de pouces levés. La famille HLM au bord de mer avec des sourires neufs de nouveaux prolétaires. Et surtout comme minot le regard de la haute, avec des genoux qui tremblent, et puis ton texte d'un vécu sensoriel! ( J'ai un ange jazzman de cette période qui vous attend sur ma page).
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Doria Lescure · il y a
il y a un ton et du rythme dans ce récit vibrant et très imagé d'un auto-stoppeur en partance pour ses vacances qui nous entraine dans un décors joyeux et suranné où passe la nostalgie des années 70. Pour ce bon moment de lecture, voici mes voix.
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