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Farida Johnson

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LAURÉAT
Sélection Jury

Pourquoi on a aimé ?

Se construire autour de son apparence n'est pas toujours aisé, quand on est en surpoids. Dans cette nouvelle, on suit les étapes marquantes de la ...

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Tous couchés dans l’herbe.
Nos regards fixés sur ces deux chiens qui jouent. 
Naïma, tu souris mais tu es sur la défensive. Les chiens t’ont toujours fait peur. Pierrot rit. De bon cœur, il rit toujours Pierrot et pas seulement avec la bouche. Ses yeux pétillent et son nez se retrousse. Bari réfléchit comme d’habitude. Bari c’est la tête du groupe. Il doit être en train de calculer combien de temps le chien noir va mettre pour rattraper le chien jaune qui fait semblant de fuir. Lina, le menton posé dans la main, rêve à je ne sais quoi, peut-être se demande-t-elle si les deux animaux ont un papa et une maman. 

Et moi, moi, je suis gros. 

Tu sais, cette terrible évidence m’accompagne et me cache le monde. Il m’est impossible de voir, de toucher, de ressentir les choses sans cette ombre écrasante qui m’enveloppe, cette autre peau dont je n’ai pas voulu, faite de graisse adipeuse. Bien sûr, ce n’est pas au moment où a été prise cette photo, tu t’en souviens, dans le grand parc de la ville, que je me suis dit cela. À l’époque je devais avoir cinq ou six ans. Je n’analysais pas, j’étais juste un gros petit garçon empêtré dans ce corps. Et c’est, longtemps après, tu le vois bien, toujours pareil. Toute ma vie je me suis trimballé non pas tant mon poids – et les désagréments qui vont avec –, que ce concept : être gros. Tu me diras, c’est une réalité, bien sûr, mais plus encore que la réalité de la grosseur, c’est la représentation que nous en avons moi et les autres, qui est terrible. 

Petit, peu m’importait finalement d’avoir du mal à courir, de m’essouffler plus vite que les copains quand il fallait courir ou d’être incapable de monter aux arbres. Les jeux que nous inventions tous les cinq étaient imaginés en commun, une vraie démocratie enfantine, rappelle-toi, et jamais je ne protestais si l’effort physique en était une composante. Pourtant, je rougissais jusqu’à devenir violet et mes membres pesaient tant que j’avais la sensation de m’enfoncer dans le sol alors que j’aurais dû, comme Bari, survoler les chemins. Je sentais bien que quelque chose clochait chez moi mais je faisais encore partie de cette entité merveilleuse que nous formions. Après tout, elle était composée d’éléments disparates : Bari fin et élancé, nerveux et doté d’une tignasse désordonnée ; toi brune et délicate mais au caractère bien trempé ; Pierrot déjà grand et un peu pataud, et surtout jovial et généreux ; et Lina un peu rondelette mais agile, d’un sentimentalisme indécrottable. Et moi, gros et paraît-il rigolo. Nous étions donc, ce qu’un enfant peut comprendre, différents. Et pourtant tous les mêmes : des enfants qui jouaient leur vie. 
Je savais bien sûr que mon corps n’était pas dans la norme. Mais je m’en foutais. La conscience que j’en avais était reléguée à l’arrière-plan. Il a fallu que des paroles, prononcées par mon père, viennent anéantir mon insouciance. « Cet enfant est énorme ! Il a à peine six ans et il pèse le poids d’une baleine ! Il faut faire quelque chose. » Il s’adressait à ma mère et ne savait pas que je pouvais l’entendre. 
Comment des parents à la corpulence normale avaient pu engendrer un rejeton quasi obèse, cette question les minait autant que le souci de ma santé physique ou psychique. Maman a pris les choses en main. J’ai vu le médecin généraliste, le pédiatre, la pédopsychiatre, la diététicienne, et ils ont tenté de me faire perdre du poids à l’aide de diverses méthodes. La pomme et le yaourt au goûter et les longues explications sur la nocivité des aliments gras et sucrés ne sont que des échantillons...
J’avais honte et, en cachette, je me goinfrais. Ils ne m’ont foutu la paix que vers l’âge de treize ans lorsqu’un éminent spécialiste leur a asséné les termes « grosseur constitutionnelle ». Voilà, tout était dit. Rien à faire. Gros j’étais et gros je resterai. J’ai ressenti chez ma mère un soulagement : cela ne dépendait plus d’elle. Mais pour moi, le mal était fait. Mon identité avait été créée quelques années auparavant et modelée comme de la glaise à l’aide d’un outil impitoyable : la culpabilité. 

Jusqu’à l’âge de onze, douze ans je n’ai pas eu à souffrir du jugement et par voie de conséquence des quolibets de mes camarades d’école car je savais faire rire et surtout, malgré mon jeune âge, faire preuve d’une grande autodérision. Rien de tel que l’humour appliqué à soi-même pour désamorcer la cruauté. Mais lorsque la sentence « grosseur constitutionnelle » est tombée, je n’ai plus été capable de prendre un quelconque recul. J’ai compris alors que j’étais désormais sous le coup d’une loi – divine ? –, qu’aucun avocat, aussi retors fut-il, ne pourrait contourner. Alors je suis devenu chiant. Je crois aussi que c’est à cette époque-là que nous nous sommes tous perdus de vue.

Le petit garçon amusant, disparu. Place au préado agressif, maussade et terroriste. J’ai été une telle plaie pour mes parents et mes professeurs qu’aucun d’eux n’auraient ressenti ne serait-ce qu’un gramme de compassion pour la victime de harcèlement que je suis devenu très vite. D’ailleurs je crois que j’aurais ri au nez du moindre adulte empathique. Pour nous oublier mon corps et moi, j’inventais mille actions punitives qui ont eu pour résultat de me faire haïr par toute la communauté scolaire. Un jour, après avoir tranquillement fracassé la vitre de la voiture de mon prof d’espagnol, j’ai pissé sur le siège conducteur. J’ai été exclu. Je n’ai jamais fait le compte du nombre de conneries et d’exclusions durant mes années collège. Ni celui des divers établissements dans lesquels je suis allé semer la terreur. Harcelé sans relâche par mes sympathiques condisciples, je suis devenu harceleur. Et je dois dire, en y repensant, que j’ai su sublimer cet art. Sans me vanter. Une de mes mesures de rétorsion préférée était de m’asseoir sur mes victimes et d’attendre qu’elles soient sur le point d’étouffer. J’étais devenu une arme de destruction massive. 

Je ne sais pas jusqu’où je serais allé si je n’avais pas rencontré la mer. 

Tu le sais, nos parents n’avaient pas vraiment les moyens de nous emmener en vacances et, à part nos virées en vélo pour aller au parc, je n’étais quasiment jamais sorti du quartier. Et puis, lorsque je suis entré en Segpa, je suis tombé sur une équipe d’enseignants complètement dévoués et surtout totalement inconscients. Ils ont décidé de nous emmener, moi et les sept autres frappadingues de la classe, sur les bords de la Méditerranée. Quand je dis inconscients, c’est parce que je ne suis pas sûr qu’ils aient pris la mesure de l’aventure que c’était d’embarquer ces cas sociaux et de se les coltiner jour et nuit toute une semaine. Peut-être étaient-ils aussi fous que nous ou alors ils savaient parfaitement ce qu’ils faisaient. Parce que ça a marché. Cette semaine a été la plus belle de ma vie et je crois pouvoir dire qu’elle l’a été pour les autres aussi. Nous avons tant ri, tant partagé, tant discuté que nous nous sommes quittés en larmes, les profs comme les élèves. Nous sommes rentrés changés : pas que nous soyons devenus des anges, mais nous étions emplis de force et, pour une fois, d’espoir. Car ce que nous avaient offert ces adultes était de nous avoir considérés. Pendant une semaine nous n’étions plus les sales gosses de la Segpa. Nous étions nous, débarrassés du costume dont on nous avait affublés, celui du débile, de l’hyperactif, du fourbe, du trop lent, du TDAH, j’en passe et... du gros méchant. 

Plus que tout pour moi, ce qui a été décisif c’est la mer. Le jour de notre arrivée, nous sommes descendus sur une petite plage enchâssée entre deux promontoires rocheux, au coucher du soleil. 
La Méditerranée n’est pas comme l’océan, c’est une évidence. L’océan tu le vois de loin, il s’ouvre devant toi tout de suite, tu le prends en pleine gueule, odeur, fraîcheur et humidité. Alors que cette petite mer, tu la découvres au détour d’un chemin dans la colline, de loin, après avoir escaladé un rocher ou descendu un escalier abrupt. Et elle a une musique très différente aussi, plus claire, sonore et heurtée, et, même lorsqu’elle est déchaînée, les vagues crépitent plus qu’elles ne roulent. Et ce jour-là, j’ai d’abord vu de petites vaguelettes précédant une eau cristalline au travers de laquelle on voyait parfaitement les rochers et les algues, puis l’ouverture bleu marine vers le large encadrée par deux îles aux contours nets. C’était si beau, Naïma, si beau ! 

Mais je n’avais vu que la surface. 

Nos profs avaient emporté dans les bagages des masques, des tubas et des palmes. Je te parle d’une époque où les sorties ou voyages scolaires étaient bien moins règlementés et surveillés qu’aujourd’hui ; les parents et les institutions beaucoup moins inquiets. Donc, les profs ont étalé sur le sable de la petite crique le matériel qui allait nous permettre de voir sous l’eau. Deux d’entre nous ont catégoriquement refusé d’enfiler un masque et dit qu’ils préféraient rester sur la plage et faire trempette. Personne ne savait mettre un masque, ni respirer avec un tuba et il a fallu toute la patience de nos enseignants pour que nous arrivions à former un petit groupe d’hurluberlus s’avançant comiquement comme cinq palmipèdes maladroits. Pour moi l’épreuve de l’enfilage des palmes a été particulièrement difficile, mon maudit ventre faisant obstacle entre mes mains et mes pieds, et j’ai failli renoncer. Un des principes de l’équipe enseignante était que chacun devait se démerder, sauf danger extrême. Ça a d’ailleurs été limite pour Dimitri, l’hyperactif de service, qui avait malencontreusement omis de préciser qu’il ne savait pas nager. On ne l’a pas laissé se noyer. 

Ce qui m’attendait sous la peau de la mer était un grand calme soyeux. Le silence et un monde inconnu. 
Puis l’oubli de mon poids. Nager entièrement sur l’eau sans avoir à me tortiller pour avancer et respirer a fait soudain de moi un être élégant et agile. Ces quelques jours, on m’a appris à plonger en me pinçant le nez pour décompresser, à souffler fort dans le tuba pour évacuer l’eau et je dois dire que je ne me suis pas trop mal démerdé. J’ai même accepté fièrement le surnom « Orca » que les autres affreux de la classe se sont empressés de me donner. Oui, je voulais bien être une orque, une baleine ou un cachalot parce que oui, j’avais trouvé mon milieu naturel. Là, sous l’eau j’étais chez moi. Enfin ! 
Le soir, j’aurais voulu ne jamais partir, ne jamais sortir de l’eau, ne jamais remettre un pied sur terre. Et quitter la mer pour renter chez nous m’a mis le cœur en miettes. 

Dans le car du retour, j’ai demandé à ma prof de techno quelle formation je devais suivre pour devenir plongeur. Elle ne savait pas mais elle se renseignerait. Avant tout, il fallait que je perde du poids ou en tout cas que j’aie une bonne condition physique car la plongée est un sport difficile. « Mais l’avantage, m’a-t-elle dit en souriant, c’est que l’eau froide aide à maigrir. D’ailleurs il semble que tu as perdu un peu de poids, mon jeune ami. »

Alors Naïma, je suis devenu plongeur. Et un sacré bon professionnel. J’ai travaillé pour la Comex entre autres, sur les pipelines, et même si c’était un boulot très dur, je l’ai fait avec passion. J’ai beaucoup voyagé, plongé dans toutes les mers sous tous les soleils. Et, en vacances, je pratiquais le snorkeling car c’était mon premier amour. J’avais trouvé un équilibre. J’ai été heureux même si une fois à terre j’étais comme l’albatros du poème. Mais quand j’enfilais ma combinaison, ma seconde peau, j’étais un demi-dieu. Ah ! tu souris. Je n’exagère pas, je savais que la mer dans ses profondeurs est dangereuse et que j’évoluais dans un milieu qui n’est pas le mien. Mais c’est justement ça qui me rendait si puissant, maîtriser ce corps étranger. Immergé, j’étais complet. Enfin un, dans la vaste solitude. 

Tout ça est terminé. Tu viens me voir ici, après tant d’années, et tu es bien la seule, ma douce amie. 
Vois-tu, ma vie sociale était réduite au strict minimum. Ce que j’avais vécu plus jeune m’avait rendu plutôt sauvage. Pas vraiment d’amis. Quelques copains plongeurs avec qui j’allais boire un coup de temps en temps. Et célibataire. 
Il y a quelques mois, j’ai pourtant rencontré une femme. Pas spécialement mon genre, pas très maligne ni très jolie, mais j’ai cru que je l’intéressais. Faut dire qu’elle a tout fait pour me le laisser penser. Elle était secrétaire à la Comex. Et s’arrangeait chaque fois que je passais dans les bureaux pour trouver une raison quelconque de venir me parler, plaisanter avec moi et me proposer d’aller prendre un verre ou de partager un dîner. Elle ne faisait jamais la moindre remarque sur mon poids. 
Nous avons passé de bons moments. Et nous avons couché. À trente balais j’étais encore vierge, tu te rends compte ?! Maladroit bien sûr, mais elle a trouvé que j’étais « infiniment délicat et attentionné ». Elle jouissait comme une dingue, et je me suis senti désiré et désirable. Je suis tombé amoureux. 
Nous avons emménagé ensemble dans une maison plutôt sympa à Marseille. J’étais bien payé, plongeur c’est dangereux et donc le salaire est en conséquence. Je partais souvent pour de longs mois en mission et à chaque fois que je revenais c’était la fête, elle avait préparé un bon repas et m’ouvrait ses bras avec enthousiasme. Je lui avais tant manqué ! 
La garce !
Je faisais des projets d’avenir. Un enfant ou deux, pourquoi pas ? Une vie normale quoi. On en parlait des nuits entières. 
J’étais heureux. 

Et puis je suis rentré deux jours plus tôt que prévu. Je l’ai entendu rire et parler à quelqu’un. Elle était accoudée à l’évier et parlait au téléphone. 
« Mais non, tu ne comprends pas ! Il m’écrase, il m’étouffe, toujours à vouloir savoir si je l’aime, s’il m’a manqué, ouf ! Et puis au sens propre du terme, tu sais quand on fait la chose. (Elle rit) Quoi ?... Mais non tu es conne ! Une belle maison, un jardin, vue sur la mer, le confort et pas de souci d’argent, je vais pas le quitter, t’inquiètes. Mais bon parfois c’est lourd (elle rit)... sans jeu de mot. »
Je n’ai pas entendu la suite. Une avalanche de sensations et d’émotions refoulées m’ont dégringolé dessus, me projetant hors de moi-même. Le seul bruit qui perçait le mur qui me séparait du monde était son rire, satisfait et méprisant. Ensuite nous étions au sol. Je la tenais sous moi et elle ne pouvait pas se dégager. Je voulais vraiment lui faire sentir ma masse, mon énormité, et qu’elle en crève ! 
Elle n’est pas morte. J’ai dû arrêter avant. 

J’ai été condamné. Cinq ans pour tentative de meurtre par étouffement. Pas de circonstances atténuantes. Comment expliquer ça à la justice ? Je me suis muré dans le silence et j’ai tout accepté : l’accusation, le jugement et même le portrait que les médias ont fait de moi. 
« Un plongeur de la Comex tente de tuer sa compagne en l’écrasant sous son corps obèse. »

Tu souris Naïma ? 

Pourquoi es-tu venue ? Dix-huit ans qu’on a perdu contact et tu déboules comme ça. 
Pourquoi ?
Je t’ai manqué ?
Moi ? 
Tu avais un faible pour moi lorsque nous étions enfants... D’accord. Que je sois gros te rassurait, tu aimais que je te prenne dans mes bras et tu t’en es souvenu quand tu as perdu ton mari dans un accident. 
Ah. 
Et tu as cherché à me retrouver. 
Mes parents. Bien sûr. 
Naïma, tu es dingue. Oui. Tu es dingue.
Tu reviendras me voir ?

Je t’interdis de m’appeler mon gros.

PRIX

Image de Printemps 2018
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Jusyfa · il y a
Bonjour Farida, je reviens vers vous pour d'abord vous féliciter, j'ai reçu le fascicule papier SH. E n° 24 et j'ai ainsi le plaisir de compter votre nouvelle " Monologue du gros " dans ma collection.
Ensuite, pour vous inviter à découvrir "À chacun sa justice " en finale du G.P automne 2018.
Encore bravo et merci.
Jusyfa.

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Francine Lambert · il y a
Mes sincères félicitations Doum et à bientôt !
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Farida Johnson · il y a
Bonjour Francine, je m'essaie au tanka, si vous n'en avez pas marre de mes sollicitations, il y en a 5 sur ma page...
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Farida Johnson · il y a
Pardon pour le retard! Merci beaucoup Francine.
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Francine Lambert · il y a
Aucun problème Doum, au plaisir !
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Jean Calbrix · il y a
Félicitations, Doum, pour ces lauriers amplement mérités !
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Farida Johnson · il y a
Bonjour Jean, je viens encore un peu vous embêter... Je m'essaie au tanka. Il y en a 5 sur ma page, si vous avez envie d'aller y jeter un coup d'oeil...
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Jean Calbrix · il y a
Mais vous ne m'embêtez pas, Doum, et je vais aller lire vos tankas avec grand plaisir !
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Farida Johnson · il y a
Un grand merci Jean, en retard désolée...
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Bertrand · il y a
bravo Doum
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Farida Johnson · il y a
Bonjour Bertrand, 5 tankas sur ma page attendent votre passage si vous n'en avez pas marre de mes sollicitations...
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Farida Johnson · il y a
Merci beaucoup Bertrand! Je suis en retard pardon...
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Fred Panassac · il y a
Félicitations Doum pour votre Prix du Jury bien mérité ! J’etais passée à côté, l’une des rares nouvelles que je n’avais pas eu le temps de lire. Un très beau texte, bravo, le jury a bien choisi en distinguant cette analyse psychologique très fouillée, une introspection aux détails toujours pertinents et surprenants.
J’ai vraiment aimé la chute qui est particulièrement inattendue, et comporte une chute dans la chute avec le retour de Naïma.

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Farida Johnson · il y a
Merci Fred , vraiment je suis touchée par votre commentaire. désolée pour la réponse tardive, j'avais un peu laissé de côté SE ces derniers temps.
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Fred Panassac · il y a
Ce n’est pas grave de quitter Short puisqu’on y revient, tout comme le retour du beau temps en ce moment, belle fin de dimanche Doum.
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Farida Johnson · il y a
Bonjour Fred, je me suis essayée au tanka. Si ça vous dit , il y en a 5 sur ma page...
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Fred Panassac · il y a
Bien volontiers, Doum, je passerai vous lire ! À bientôt !
J'ai moi aussi ma petite série de tankas, disponible sur ma page si vous avez envie de les lire.

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Farida Johnson · il y a
Avec plaisir!
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Jeanne · il y a
Félicitations Doum pour cette couronne de lauriers ainsi que cette recommandation estampillée Short Éditions.
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Farida Johnson · il y a
Merci Jeanne!
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MissFree · il y a
Félicitations Doum, je suis vraiment contente que votre nouvelle soit lauréate !
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Farida Johnson · il y a
Vos félicitations me font un immense plaisir!
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JACB · il y a
Bravo Doum! Palmarès mérité.
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Farida Johnson · il y a
Bonjour JACB, si vous n'en avez pas marre de mes sollicitations vous pouvez aller lire mes tankas sur ma page. C'est nouveau pour moi , dites moi ce que vous en pensez.
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Farida Johnson · il y a
Un immense merci!
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SakimaRomane · il y a
Je ne suis pas très présente en ce moment aussi je découvre seulement cette nouvelle. Bravo Doum...C'est mérité :)
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Farida Johnson · il y a
Merci SakimaRomane!
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Farida Johnson · il y a
Bonjour SakimaRomane, j'ai 5 tankas sur ma page , si ça vous dit d'y faire un tour...
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Thara · il y a
Pour ce prix amplement mérité, mes félicitations !
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Farida Johnson · il y a
Thara, je me suis essayée au tanka. Si ça vous dit et si vous n'en avez pas marre de mes sollicitations, il y en a 5 sur ma page.
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Farida Johnson · il y a
Un grand merci encore Thara, vous m'avez porté chance !
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