Coïncidences !

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Auteure de débilités insipides ! Je n'écris pas, je note juste des passages et des bribes de ma vie, agrémentés d'un peu de fiction. Mon blog  [+]

Aujourd'hui est un grand jour, c'est mon anniversaire.
J'ai quarante deux printemps et je suis toujours célibataire. Et c'est mon choix. Je suis pilote de ligne pour une grande compagnie aérienne.
De par mon métier, je fais de beaux voyages et parfois de belles rencontres.

Pourtant, en ce jour important, en ce jour qui devrait être festif, je travaille.

Je fais un long courrier en destination de Shanghai pour un rapatriement de ressortissants français bloqués là-bas. Seuls quelques passagers sont présents pour cet aller. Des "Very Important Persons".

D'apparence jolie, avec mes cheveux mi-longs et noirs, mes grands yeux bleus et mon mètre soixante treize, je peux dire que je plais aussi bien à la gente masculine que féminine.
Coquine, j'aime les deux sexes, avec une préférence pour les femmes.

Nous étions en vol depuis maintenant quatre bonnes heures, lorsque je pris ma pause, des plus méritées, ayant subi de nombreuses turbulences et traversé un orage lors de notre phase de décollage au départ de Paris Charles de Gaulle.

En traversant le couloir des passagers de première classe pour me rendre à l'arrière de l'avion, un couple m'interpella : lui, la quarantaine comme moi, cheveux très courts, brun, vêtu de noir, et elle en jupe rouge et chemisier blanc, blonde.

Il se présenta et me dit que sa femme me trouvait très belle et attirante. Je lui souris en regardant la charmante femme qu'elle était. Immédiatement je tombais sous le charme de ce couple.

Lui, pas très musclé, n'était pas d'ordinaire dans mes critères. Elle par contre me plaisait, m'attirait comme un aimant, surtout avec ses jambes croisées, qui laissaient apparaître le haut de ses bas noirs sous sa jupe rouge.

En les regardant tous les deux, j'imaginais un plan à trois. Je n'écoutais même plus ce qu'il me disait. Je l'imaginais, nous regardant sa femme et moi faisant l'amour pendant que lui se masturbait.

Un couple candoliste, c'était un sacré cadeau d'anniversaire ! Cet inconnu m'offrait sa femme.

Je repris mes esprits, l'écoutant à nouveau et lui demandais si c'était bien ce à quoi je pensais. Il était affirmatif. Ce n'était pas seulement un fantasme pour moi.

Je leur proposais de me suivre, en leurs expliquant que nous avions dans cet avion, une pièce cachée et réservée pour le personnel naviguant : la "Crew Rest Area". Deux pièces la constituaient (pour être précise, du moins pour cet appareil) : une pour les hôtesses de l'air et les Stewarts et une autre pour les pilotes, cette dernière se trouvant à l'avant de l'avion, juste en dessous du cockpit.

Ils me suivirent discrètement.
Tout en descendant le petit escalier, menant en dessous du poste de pilotage, j'imaginais déjà la partie de jambes en l'air qui nous attendait. Faire l'amour à trois !

Une fois entrés dans cette chambre de repos, je fermais la porte à clé afin de ne pas être dérangés.
Nous avions moins de deux heures, avant la reprise de mon poste.

Deux petits lits se faisaient face, rendant la chambre bien moins grande que celle des hôtesses et stewards, mais suffisante pour une partie de baise.

Elle se déshabilla la première, lascivement, assise sur un des lits. Lui m'attrapa et m'embrassa, écrasant ses lèvres contre les miennes.
Tout se passait comme dans un rêve.
Il embrassait terriblement bien.

Il me souleva tout en continuant ses baisers et me déposa sur l'autre lit. Il retira mes souliers, mon pantalon, ma veste et mon chemisier, avant de caresser mes cuisses du bout des doigts, qui montaient, descendaient le long et entre mes cuisses.

Ses mains étaient douces. Il me souleva légèrement les fesses, pour faire descendre ma culotte, déjà toute humide, imprégnée de mes sécrétions.
Il était maintenant face à mon sexe épilé. Sa femme, nue, allongée en face, sur l'autre lit, observait, nous regardait et dit.

« Suce la bien mon chéri. »

Il s'exécuta, doucement, une main sur mon bas ventre et sa langue entre mes cuisses, bien ouvertes.
Lentement, insistant bien sur mon clitoris, qu’il titillait délicatement. Il retira mon soutien gorge, le seul vêtement qu'il me restait. Il caressa ma poitrine opulente, généreuse, puis pinça mes tétons.

Discrètement, doucement, je descendis une de mes mains vers son sexe, par-dessus son pantalon. Il n'avait aucune érection. Surprise, je retirais ma main. Il se leva alors et rejoignit sa femme, s'asseyant à ses côtés.

« Mon mari Pascal a un problème érectile. » dit-elle.

« C'est son anniversaire. Stéphanie a quarante quatre ans aujourd'hui. Vous voyant dans votre uniforme de pilote, j'ai tout de suite su que vous étiez son cadeau » répondit-il.

Elle se leva du lit pour me rejoindre et me demanda si cela me dérangeait de faire l'amour devant Pascal.

Je lui répondis que j'étais ravie ! Le hasard faisait qu'aujourd'hui était aussi mon anniversaire ! Cela ne pouvait pas mieux tomber, d'autant plus que je m'étais imaginée faire l'amour toutes les deux, devant lui, depuis l'instant où ils m'avaient accostés.

Nous nous allongeâmes toutes les deux nues devant lui. Elle passa sa langue sur l'intégralité de mon sexe épilé et doux, tout en douceur. Sa langue, à chaque passage, envoyait une onde de choc intense dans tout mon corps.

Elle y alla lentement et délicatement, du bout de sa langue, entre les lèvres, s'attardant sur mon clitoris. Je ne pus me retenir de pousser des petits cris.
À chaque passage, elle augmenta légèrement la pression et s'immisça de plus en plus loin entre les lèvres de mon sexe, lentement, encore et encore. Après quelques minutes de ce supplice, je devins une vraie furie, appréciant le plaisir que cela me procurait.

Mon souffle était intense. Je ne pouvais plus retenir ni cris ni gémissements, la suppliant de continuer.

Elle intensifia ses linguales caresses, devenant démentielles, inexplicables, indescriptibles. Elle se concentra de plus en plus sur mon clitoris. En même temps et progressivement, elle me pénètra d'un doigt, puis deux à ma
grande satisfaction.

Mon sexe détrempé était gonflé et tout l'inverse de "bien fermé".
Les mouvements de va-et-vient de ses doigts s'intensifièrent.
J'eus un orgasme inoubliable.

« À moi maintenant. Je veux goûter ton entre cuisse, te faire jouir à mon tour. » lui dis-je.

Elle se retourna sur le ventre, dévoilant ses fesses. Elle écarta ses jambes afin que je puisse y glisser ma tête, ma bouche, ma langue à l’intérieur de sa fente, entre ses grandes lèvres et son clitoris bien humides.
Elle mordit les draps, ainsi que le coussin, pensant que cela atténuerait ses gémissements.

Cela dura de longues minutes, avant qu'elle eu à son tour un orgasme fantasmatique.

Elle bascula sur le côté, rit et me remercia. Nous restions là toutes les deux, profitant de nos corps par des caresses encore érotiques. Pascal nous regardait, nous remerciant à son tour pour ce moment magique et nous souhaita, à toutes deux, un joyeux anniversaire.
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Randolph · il y a
J'espère que ça ne se passe pas uniquement le jour de son anniversaire ! C'est tellement bon !(peu friqué, je pratique dans le TGV, ce n'est pas mal non plus).
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Davina Cazalbou · il y a
;-) Tout comme vous, j'espère pour elle.
Heu !! Mon texte est une histoire, ce jour-là, ce n'était même pas mon anniversaire :)

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Randolph · il y a
Et c'est quand, votre anniversaire ?? :))
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Davina Cazalbou · il y a
Si je vous le dis, est-ce que ce jour là, vous prendrez l'avion ? :)
Cela vous changera du TGV ;-)

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Randolph · il y a
Et à bicyclette, c'est possible ?
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Davina Cazalbou · il y a
C'est original, je n'y avais pas pensé :)
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Randolph · il y a
Vous êtes jeune, vous avez encore beaucoup de choses à apprendre !
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Davina Cazalbou · il y a
;) J'ai pourtant pas mal d'heures de vol au compteur.
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Randolph · il y a
Ce n'est pas une question de quantité, mais de qualité, de savoir-faire, dont je ne doute pas dans votre planeur...

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