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Cher M. King ou de la difficulté d'écrire

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Chatsometimes

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C’est le genre d’idée qui vous paraît géniale sur l’instant. Sauf que l’instant, c’est vers une heure du matin, au moment où vous sombrez dans un doux sommeil réparateur dont il vous est simplement impossible de sortir, parce non vraiment, c’est trop bon, ce glissement, cette douce torpeur qui vous envahit et dont vous ne voulez surtout pas sortir...
Donc l’idée s’endort... elle aussi. Et merde... Parce que quand vous vous réveillez de ce sommeil réparateur, l’idée, elle, trouve son compte dans les limbes, elle a du sommeil à rattraper l’idée, elle ne veut plus y aller... « veux pas y aller, tu me fais un mot ? »
Pas de mot à faire, pas le temps de toute façon, faut se lever, se doucher, prendre un petit déjeuner... Pendant ce temps là, l’idée se rendort, se perd dans les limbes, elle reste todash à jamais...
Et vous partez au boulot où, à de nombreuses reprises, vous tentez de retrouver l’idée... d’attraper un fil du pull qui s’est détricoté... Mais c’est qu’elle se rebiffe la rosse, elle a goûté à la liberté, au confort de la non existence et ne veut pas rentrer à la maison. Comment faire ? Comment faites-vous M. King ? Comment arrivez-vous à convaincre les muses qui vous honorent de leur visite, de rester un peu, de s’attarder, de souffler en vous cette énergie créatrice qui semble ne pas vous avoir quitté depuis si longtemps ? Bref, je ne vous ferais pas l’injure de vous demander pour la milliardième fois où vous allez chercher vos idées, j’aimerais juste savoir comment vous les mettez en place, comment vous les disciplinez...

Je vous ai écris M. King, une lettre de huit pages, les mots étaient sortis de ma plume avec une facilité déconcertante. Il faut dire, aussi, que je venais de terminer un de vos livres et que l’exercice a des vertus très particulières, que vos millions de lecteurs ne pourront pas nier : vos histoires nous emmènent ailleurs, nous rendent tout autre que nous sommes, nous font respirer plus vite, nous font pleurer, quand un personnage est devenu un membre de notre famille et que sa mort est tout simplement insupportable... Nous font rêver aussi... qui n’a pas eu envie un jour de se demander ce qu’il y a derrière une porte inconnue... Je ne suis sans doute pas la seule qui ne quitte pas la chambre de ses enfants avant d’avoir vérifié que la porte du placard est bien fermée et que le croque mitaine n’a qu’à bien se tenir au milieu des peluches... Vous avez atteint votre but M. King, ce but avoué de nous faire peur à ne pas vouloir regarder sous le lit après une certaine heure, de nous faire oublier le temps au point de recevoir des mots de l’école pour le énième retard de notre enfant... Ok ok j’exagère, sans aucun doute.

Donc voilà... l’idée fuyante n’est pas le seul obstacle à l’écriture, la page blanche peut à elle seule ressembler à un sérieux ennemi, un ennemi qui ne se laisse pas amadouer comme ça, un drapeau de même couleur n’a pas la moindre efficacité en l’occurrence. C’est à l’arme lourde qu’il faut attaquer cet ennemi-là ! Contourner l’obstacle, utiliser des ruses de sioux pour renverser la situation, violer cette virginité insultante !! Car enfin, pour qui se prend-elle ? C’est son boulot d’accepter les mots, ça fait partie du contrat, et qu’elle le veuille ou non, il faudra bien qu’elle plie, qu’elle rompe pour qu’on en triomphe !! Et c’est là qu’un autre ennemi pointe le bout de son nez... Le mot... enfin les... Il est rare le mot qui raconte une histoire à lui tout seul... et là, ce sont eux qui ne veulent plus sortir, qui veulent qu’on leur en fasse un, de mot, pour déclarer forfait, se mettre aux abonnés absents...

Pourtant, dès l’enfance, on nous prépare, on nous donne un entraînement... D’abord il faut apprendre à parler, puis à écrire les sons... Ce n’est pas une mince affaire, on a plus ou moins de facilité, plus ou moins de goût pour ça aussi. On apprend à lire aussi bien sûr, par quoi commence-t-on déjà ? En même temps je suppose, c’est si loin tout ça. Pour autant que je me souvienne, la lecture fut ma première passion. Il paraît même que je savais lire avant d’aller à l’école, ce qui fait que Daniel et Valérie, mes premiers amis de lecture, n’ont pas eu trop de difficultés avec moi... On ne parlait pas à l’époque de méthode globale, semi-globale, c’était le b. a.-ba et puis c’est tout. Je me souviens du b. a.-ba, un vrai plaisir dans mon souvenir, c’était comme un code qu’il fallait déchiffrer, sauf qu’évidemment je n’envisageais pas les choses comme ça. N’empêche, bien des années plus tard, alors que les formules mathématiques devaient me rester à jamais imperméables, déchiffrer des lettres a été, est et sera toujours un véritable plaisir. Ecrire en code fut un moment un passe-temps certes éphémère, mais l’apprentissage d’une nouvelle langue a toujours cette aura de mystère à élucider, de code à décrypter... Je me suis même essayée, pour le plaisir, à l’écriture sténographique... En bref, il ne fallait pas qu’à priori, monsieur ou madame tout le monde y ait un accès trop facile.

Mes premiers mots furent écrits à la plume. Pas avec un stylo hein, non, avec tout l’attirail porte-plume, encrier et buvard, l’encre violette qui tachait les doigt et avait un doux parfum, que je croyais innocemment être celui de la violette...

Après l’apprentissage de la lecture et de l’écriture, vint celui de la rédaction... Les premières histoires à inventer... Une petite consigne à suivre et hop, il fallait trouver les mots qui, mis les uns après les autres, composeraient un devoir digne de ce nom. Ah les premières angoisses, les balbutiements de la plume sur le papier ligné, obéissant à la main encore malhabile, tout le corps appliqué néanmoins, avec la langue qui dépasse un peu, pour faire un joli arrondi, éviter les pâtés et ratures... Les premiers désespoirs aussi, bien anodins en fait, mais si difficiles à vivre alors :

« Racontez vos dernières vacances ».

Aïe aïe aïe, mais comment faire? Trois semaines au moins qu’elles étaient passées les dernières vacances, comment se rappeler leur plage de sable blanc, de chapeau de paille et de « tongs qui font mal entre les orteils », de parfum de crème solaire, le bruit des vagues et des rires enfantins, les petites courses avec Maman, sur la promenade, à la recherche d’une bouée ou de cartes postales... Le retour de la plage, en fin d’après-midi, dans la voiture familiale, avec le skaï des sièges qui brûle cruellement les cuisses déjà bien rougies par le soleil, le sable qui se faufile partout, le bain qu’on prend dans une bassine, sous la tente, les cheveux qu’on rince, l’eau douce qui prend un petit goût salé au passage... Le picotement de la peau qui a bu les rayons du soleil toute la journée... Comment raconter tout ça quand tout ce qu’on retient une fois revenu dans l’odeur de l’école, c’est une clarté éblouissante qui domine le tout ?

Avez-vous parfois ce problème, M. King, vous qui décrivez si bien l’enfance et ses tourments, les rapports aux adultes, souvent conflictuels, les peurs irraisonnées qui prennent dans vos histoires, l’aspect d’un clown inquiétant ou d’un chien enragé... Peurs repoussées par l’innocence et les croyances qui prennent corps et existence. Bien sûr, il y a un monde entre un enfant balbutiant ses premiers écrits et l’écrivain chevronné que vous êtes, il faut comparer ce qui est comparable. J’imagine cependant que vous aussi devez connaître les affres de la page blanche, la muse qui vous boude, vous fait une telle scène que ça fait un mur de brique dans le cerveau...

Année après année, on prend une certaine assurance, avec chacun sa façon de faire. Il me fallait travailler dans l’urgence. On ne nous donnait jamais les sujets de dissertation la veille pour le lendemain. On avait en général deux semaines pour peaufiner quelque chose de lisible qui vaudrait une note acceptable. J’étais incapable cependant de mettre à profit ces quinze jours pour élaborer ma prose. Seule l’urgence parvenait à extirper de ma plume plusieurs pages qui répondaient pourtant parfaitement au sujet...

Et puis il y a les choses qu’on ne peut pas écrire, celles qu’on préfère occulter... La chute dans l’escalier, au camping, à cause d’une tong, justement... Et le regard sévère de Maman sur la petite fille, allongée dans le lit sous la tente, avec la couverture qui pique sur les jambes et les mots de Maman qui piquent aussi : « Si tu as une fracture du crâne, il faudra rentrer » et la petite fille entend « Par ta faute, parce que tu es tombée... » et l’angoisse étreint son cœur de cinq ans... Si on doit rentrer, elle ne va plus m’aimer ? Et si elle me regarde comme ça, peut-être bien qu’elle ne m’aime déjà plus... Alors la petite fille se met bien droite sous la couverture qui pique, essaie de ne pas faire un pli, essaie d’oublier la douleur qui tambourine dans sa tête et dans ses oreilles, pour aller mieux, pour ne pas avoir la tête cassée et que Maman l’aime encore, même un peu, ce serait déjà ça...

Finalement la tête n’est pas cassée, « c’est bon pour cette fois » semble dire l’escalier de ciment tout raide que la petite fille prend prudemment, bien accrochée à la rampe de métal, sans tong et sans Maman derrière pour marcher sur la semelle... Elle va rejoindre une petite copine qu’elle s’est faite dans le camping... Elle est douce et jolie la copine, et elle est tout le temps contente... La petite fille ne connaît pas le mot « heureuse », mais elle saura plus tard que ce qui auréolait cette petite copine, c’était le bonheur inconscient de celle qui est aimée, juste parce qu’elle est là...

La petite fille, en photo, n’est pas auréolée, elle a l’air de se demander ce qu’elle fait là... Ses grands yeux noirs remplissent son petit visage anxieux.

Elle est jolie avec son petit chapeau de soleil et sa robe blanche « comme une princesse », ses sandalettes de gamine... Elle tourne pour faire gonfler le jupon, quand elle tourne elle oublie de se demander ce qu’elle fait là... Elle tourne et s’arrête et manque de tomber et puis elle recommence, son rire résonne dans le jardin où les abeilles bourdonnent et où le petit chat n’est pas encore parti se perdre dans le bois... Le petit chat, elle le prend doucement dans ses bras, renifle sa douceur, sent les petites pattes qui jouent avec ses cils, sans griffer, les petites oreilles sont si douces, le regard du petit chat est aussi innocent que le sien... Elle le prend et le reprend et le serre parce qu’elle l’aime si fort, son cœur est plein d’amour pour la petite boule de poil...

Le docteur est formel, « il s’agit d’une allergie Madame, vous avez des animaux dans la maison ? »
Regard sévère du praticien sur la maman qui rhabille la petite fille... « Un chat dites-vous hm hm oui, je vois... »

La petite fille est dans la salle d’attente pendant que Maman parle avec le docteur. Puis on rentre à la maison... Quelques jours plus tard, Papa apprend à la petite fille que « le petit chat s’est perdu dans le bois ».

Le petit chat a disparu ; mais un bébé est apparu.

La petite Claire le regarde dans son berceau, sur la pointe des pieds, en s’agrippant délicatement au bord du lit. Le bébé dort, il est rond et blond, on ne l’entend pas respirer, mais sa petite poitrine se soulève tout doucement et la petite fille est rassurée. Elle aimerait bien toucher les mains du bébé, fermées en poings minuscules, elle voudrait déjà jouer avec lui, l’emmener courir dans le jardin, lui montrer son coin à fourmis, qu’elle observe pendant des heures, lui apprendre à souffler sur les pissenlits, ceux qui ont des petits parachutes qui s’envolent délicatement dans le vent, le pousser gentiment sur la balançoire jusqu’à ce qu’il ait l’impression de s’envoler, elle entend déjà leurs rires qui se confondent, les bagarres dans l’herbe, les goûters partagés de pain et de confiture, les grands verres d’eau au goût métallique qu’ils viendront chercher, tout essoufflés de leurs jeux, directement au robinet de la cuisine.

Pour l’heure il dort, il faudra attendre, Claire est patiente. Elle retourne à ses jeux solitaires, tranquillement. Beaucoup de ces jeux se passent juste dans sa tête, tantôt elle est cette héroïne de feuilleton, petit rat de l’opéra perdu sur les toits de ce grand bâtiment, tantôt une orpheline obligée de se débrouiller toute seule dans les rues d’une grande ville inconnue, ou encore la voilà embarquée dans une aventure à la Robinson Crusoé sur une île déserte, où, avec ses amis et un chien, ils recréent un univers autarcique et paradisiaque.

PRIX

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Niorflan · il y a
Bon,par oů commencer?
Pour les idées qui s envolent, le calepin à côté du lit.avec le crayon.
J ai écrit un TTTC sur l angoisse de la feuille blanche, mais c est ptt hors sujet ;-)
Et ensuite vous nous emmenez de fil en aiguille en enfance. On ne sait pas trop l enfance de qui. Et on s attend à du King...qui ne vient pas. J ai commencé à craindre le pire avec le bebe;-) au final pas de chute (ou je ne l ai pas vue).
Pour King, je trouve qu il écrit mal (en anglais). Un style trop langage parlé qui m a bloqué à 2 reprises, et je n ai pas retenté. Grosse erreur de ma part je suis sûr, tant j aprecie les qqs adaptations au cinéma que j ai vues;-)
Bien à vous.

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Chatsometimes · il y a
Je ne sais pas si j'arriverai un jour à finir ce texte, et pour SK, je suis sa fan n°2, la place de n°1 étant déjà prise même si la fan n°1 est malencontreusement décédée dans Misery ;-). cela dit, je comprends qu'on puisse ne pas accrocher avec son style, en général on aime ou on n'aime pas... Je ne peux plus le lire en français. je l'ai croisé une fois, à peu près 10 secondes, et je lui ai donné un chapitre de The Plant que j'avais traduit pour le fun, avec mon n° de téléphone, et ben il ne m'a jamais appelée, tsss... tant pis pour lui lol
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Niorflan · il y a
il ne sait pas ce qu'il a raté!
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Chatsometimes · il y a
Voilà :-)
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Francesca Fa · il y a
J'aime beaucoup ce texte sensible sur l'enfance et sur l'écriture ... Mais, alors là je sais que je vais tomber très bas dans votre estime ... je n'ai jamais lu SK ... Heu ... bon, je sors sur la pointe des pieds ...
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Chatsometimes · il y a
:-D Bah c'est pas grave, il suffit de commencer lol mais je peux comprendre bien sûr, je ne lis que les livres qui "m'appellent".
Merci beaucoup en tout cas pour votre commentaire :-D

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Vivian Roof · il y a
Stephen King m'a beaucoup parlé de vous.
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Chatsometimes · il y a
Ah bah quand même; il a fini par se souvenir de moi... pas pour ça qu'il m'a appelée, il a pourtant mon numéro de portable avec le bon indicatif et tout... bon j'imagine que Tabitha s'est opposée à ce qu'il m'appelle...
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Vivian Roof · il y a
La prochaine fois que je le vois, je l'égorge !
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Chatsometimes · il y a
Tabitha ou Stephen? Non pq, lui il a encore bcp de choses à écrire, je suis sûre, et pis, elle, ben elle doit bien l'inspirer, d'une certaine façon, et il n'y aurait pas eu Carrie sans elle ^^
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Vivian Roof · il y a
Jamais lu Stephen. Quand je vois l'épaisseur de ses romans ! Faudrait lui faire connaître Short... Quoique, pas sûr qu'ils le prennent !
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Chatsometimes · il y a
Kouwa????? tu n'as jamais lu Stephen? Kouwa???? mais c'est pas possib', faut que tu t'y mettes lol, t'en a pour un moment... moi je les ai tous (ou presque).
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Vivian Roof · il y a
Tu me fais un résumé ? Merci ! Par contre, je lis Jeffery Deaver, Lincoln&Child, Jeff Lindsay (Dexter) !
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Chatsometimes · il y a
C'est inrésumable lol, quand tu vois comme les producteurs et réalisateurs ont du mal à faire des films valables à partir de ses oeuvres... quelques uns sortent du lot : Misery, La Ligne Verte... Sinon je ne connais pas les auteurs que tu as cité, je vais me renseigner ^^
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Vivian Roof · il y a
J'ai vu ces films là...
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Aristillus · il y a
Te connaissant bien, je me doute du plaisir que tu as eu à te relire. Merci pour cette plongée inédite dans tes souvenirs et dans ce lien avec SK. Mais ce lien, justement, te souviens-tu du moment clé ? Ce premier livre lu ? Ce bonheur de lire "enfin" quelque chose de "vivant" ? Voilà qui ferait encore un beau récit ?
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Patrick Barbier · il y a
Très belle confession sur l'enfance et l'admiration pour un immense écrivain. Tous les détails sonnent vrai et ça a été un très bon moment de lecture. A te relire, Chat... Je vote... En retard mais je vote...
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Chatsometimes · il y a
Merci à nouveau Eliet, ravie que mes écrits te plaisent. Et si en plus tu trouves que SK est un grand écrivain, je ne peux qu'être d'accord ^^
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Fufu · il y a
J'aime beaucoup effectivement. Ceci d'autant que je suis un grand fan de S .King depuis ma jeunesse ( j'ai plus de mal avec ses derniers ouvrage et notamment sa sempiternelle revanche sur la vision de Kubrick /Shining...qui surpasse à mon sens l'auteur, non sans l'aide du tout aussi génial J.Nicholson). Bref nous avons les mêmes souvenirs et votre façon de nous les exposer est très réussie. Merci je vote.
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Chatsometimes · il y a
Merci Fufu, pour votre vote ET votre commentaire. Je suis la fan (mm si je n'aime pas le mot) n°2 de SK, je suis allée le voir au Grand Rex samedi dernier... c'était vraiment, vraiment bien :-)
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Fufu · il y a
Arghhhh...j'aurais tant aimé le rencontrer moi aussi. J'ai du me contenter de La Grande Librairie Spéciale SK..c'était génial !
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Chatsometimes · il y a
Et je l'ai vu à Londres aussi, quand il a sorti Lisey's story :-) Il m'a signé un livre, je lui ai donné un bout de traduction que j'avais fait de son début de roman The Plant qu'il n'a jamais terminé. Y avait mon n° de téléphone, mais c'est bizarre, il ne m'a jamais appelée lol Y a -t-il un autre moyen d'en discuter que par le biais des commentaires, (si ça vous dit bien sûr)? ça n'interesse pas forcément tout le monde sur short (même si je doute être beaucoup lue :-)
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Phedre · il y a
Je vote, j'aime beaucoup et l'écriture est fluide !
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Chatsometimes · il y a
Merci Phèdre, je suis contente que ce texte vous plaise :-)
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Paulbrandor · il y a
Je vote aussi pour cet agréable petit air de nostalgie
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Chatsometimes · il y a
Merci à vous :-)
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Cdepizan · il y a
plusieurs détails me laissent à penser que nous devons être de la même génération: votre texte me touche tout particulièrement...
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Chatsometimes · il y a
J'espère qu'il vous rappelle de bonnes choses :-) Merci pour votre commentaire.
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