Charon s'étonne

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Finaliste
Jury
Image de Été 2020

Sous un ciel bas et noir, dans la pénombre, luisaient les marais de l’Achéron. Aucun remous ne ridait encore ses eaux huileuses et empoisonnées. Ici, la différence entre la nuit et le jour était à peine marquée par une infime variation de la luminosité. Les vapeurs qui s’élevaient au-dessus de la surface prenaient une tonalité laiteuse. L’aube était en chemin.
Du fond de sa barque, Charon se redressa et s’étira. Il bâilla longuement puis frotta ses yeux crottés. Comme tous les matins, il jeta un regard désabusé vers la rive opposée. Les ombres étaient déjà là. Il les entendait gémir, attendant leur transfert vers le royaume des Enfers.
« Ça n’en finira donc jamais ! » maugréa le vieil homme.
Le fils d’Erèbe et de la Nuit fourra ses doigts sales dans la barbe broussailleuse qui lui mangeait le visage. Voilà une éternité qu’il transportait les trépassés d’une rive à l’autre, sous la férule d’Hadès. Le patron se montrait inflexible sur les horaires et l’application des consignes. Elles étaient simples : ni les vivants ni les morts désargentés n’étaient autorisés à pénétrer dans son royaume. Et une fois entré, nul n’était autorisé à en sortir. Voilà des siècles que Charon faisait la navette sur sa barque sans autre perspective qu’un horizon ténébreux. Ses poils avaient poussé, ses cheveux avaient blanchi, sa peau s’était ridée, mais lui, sans relâche, chargeait et déchargeait sa cargaison d’âmes du matin jusqu’au soir. Au début, il s’était acquitté de sa tâche avec entrain et Hadès lui avait même accordé un jour de repos par semaine. Mais au fil des ans, les cadences étaient devenues infernales. Là-haut, les humains copulaient avec le même entrain qu’ils déployaient pour s’exterminer. Le flot des morts avait gonflé, emportant avec lui le jour de repos du passeur et ses meilleures années. Charon avait vu ses journées de travail rallonger et son humeur se dégrader.
Et ce n’est pas ce matin qu’il s’accorderait une grasse matinée. Après quelques mouvements d’assouplissement entrecoupés de grognements, le vieil homme se redressa et darda un œil froncé de l’autre côté des marais. Il lui sembla que la foule des morts avait beaucoup grossi. Un événement inhabituel avait dû se produire à la surface comme une épidémie ou un massacre. Il devait en avoir le cœur net. Il empoigna sa perche et en plongea une extrémité dans la vase. La barque se détacha du rivage et glissa sur l’eau. En approchant de la rive, le passeur entendit la rumeur se changer en tumulte. On se battait dans les rangs. Des ombres, le voyant arriver, tendirent les mains dans sa direction. Charon échoua son embarcation sur la berge boueuse et scruta la multitude qui lui faisait face. Il y avait là des hommes de vingt à quarante-cinq ans environ, chaussés de bottes, ceinturés de cuir, couverts de sang, arborant moustaches givrées et chapkas posées sur des fronts bas. « Une bataille à la période des premières neiges, il ne manquait plus que ça ! Même avec des heures supplémentaires, j’en ai pour des jours de boulot. » Le passeur s’adressa d’une voix forte à ceux qui faisaient cercle autour de lui.
— Écoutez-moi ! Seuls ceux qui ont de quoi payer pourront passer. Je n’en prends que deux à la fois, pas plus !
Les soldats qui n’avaient pas pensé à emporter de la monnaie avant de mourir se lamentèrent. Les autres fouillèrent frénétiquement dans leurs poches. Enfin, ceux qui avaient encore des bras avec des mains au bout.
Un homme en uniforme joua des coudes, s’approcha du vieil homme et lui tendit une pièce de cuivre.
— Camarade Votrinov, général dans l’Armée rouge ! annonça-t-il en claquant des talons.
Il souleva sa chapka garnie d’une étoile, découvrant un front percé d’un trou rouge en son milieu. Charon empocha la pièce et lui fit signe.
— C’est bon, asseyez-vous dans la barque. Quelqu’un d’autre ?
Une onde parcourut la foule et le silence se fit. Un homme s’avança. Il était élancé, son regard était fier. On devinait que la brèche ouverte dans son ventre par un éclat d’obus n’était pas étrangère à son teint pâle.
— Général Rastinev, chef de l’Armée blanche pour la gloire du Tsar et de notre sainte Russie !
L’homme sortit une pièce d’argent qu’il baisa avant de la tendre à Charon.
— Vous pouvez passer… Les autres, préparez votre monnaie pendant que je fais l’aller-retour.
Le passeur poussa sur sa perche et la barque s’éloigna du rivage. Il observa les deux hommes assis en face de lui sur le banc. À voir leur attitude, il était clair que ces deux-là se détestaient. Votrinov, les bras croisés, regardait droit devant lui en affectant l’indifférence du Sphinx pour le temps qui passe. Rastinev avait tourné la tête sur le côté et sa bouche, figée dans un rictus de mépris, avait pris la finesse d’une lame. Une troisième et encombrante passagère s’était invitée à bord : une haine lourde qui plombait l’ambiance de la petite séance de canotage. Charon, déçu par le peu de conversation de ses sinistres passagers, accéléra la cadence. Il s’en voulait d’avoir manqué de discernement. Son prochain binôme serait monocolore. « Les tuniques grises contre les tuniques bleues, maintenant les blancs et les rouges… La mort change de code couleur sans arrêt… J’arrive plus à suivre, moi. »
Mais déjà, l’autre rive se profilait dans la pénombre. Le nocher dirigea la barque vers l’appontement et les trois hommes débarquèrent. Charon leur ouvrit le chemin à travers les roseaux qui disparurent bientôt, laissant apparaître un sol stérile, noir et rocailleux. La petite troupe parcourut environ deux-cents mètres avant que le vieil homme ne ralentisse son allure. Devant eux, une ombre bougea. Un molosse à trois têtes se mit à aboyer rageusement dans leur direction.
— Tes gueules, Cerbie ! Tu vois bien qu’ils sont morts.
Cerbère prenait son rôle de gardien parfois trop au sérieux. On attendait de lui qu’il empêche les vivants de pénétrer dans les Enfers et les morts d’en sortir. Le chien s’était déjà fait charmer une fois par Orphée qui, afin d’exfiltrer sa femme Eurydice des Enfers, avait endormi sa méfiance en jouant de la lyre. Hadès, le maître des lieux, l’avait puni en le privant pendant une semaine de sa gourmandise quotidienne : un plat de côtes au naturel. Cerbère adorait les côtes parce qu’elles croustillaient et qu’il y en avait vingt-quatre : huit pour chaque gueule, comme ça, pas de jalouse.
Charon flatta le cou épais de l’animal qui lui répondit en remuant la queue. Le chien renifla les deux hommes et fut rassuré. Son flair ne l’avait jamais trompé. Ces deux-là sentaient bien la mort.
Rastinev et Votrinov, la mine renfrognée, s’immobilisèrent devant un mur gigantesque percé d’une arche en pierre noire à côté de laquelle campait le molosse.
Les voyant hésiter, Charon soupira.
— Bon, les gars, vous allez passer la Porte des Enfers. Au-delà de ce seuil, abandonnez tout espoir de retour dans le monde des vivants. La mort est un état permanent et les Enfers sont une demeure sûre. Qui entre le premier ?
— Une prison, oui ! Je ne mettrai pas les pieds dans un endroit pareil s’insurgea Votrinov. Il y a encore quelques instants, j’étais là-haut, en plein jour, et sur le point de prendre le dessus.
— C’est pas le dessus que t’as pris, mais une balle de plomb en plein front ! Une vraie balle d’alchimiste qui vaut de l’or ! Elle t’a arrêté toi et ton offensive ! Paf, d’un coup ! répliqua Rastinev.
— Allez, soyez raisonnables, souffla Charon ! Avancez, choisissez-vous un bloc de lave et faites-en un cocon douillet.
— Ben voyons… Et les femmes, la vodka, les batailles ?
— Des femmes, vous en trouverez, aussi trépassées que vous êtes morts, un peu fripées mais bien conservées ou bien embaumées, tout dépend du point de vue. Difficile d’échapper aux vapeurs de soufre… Et ici, pas de vodka. Les seuls liquides que vous trouverez dans ce coin-là sont le sang dans vos veines et l’eau imbuvable de l’Achéron. Quant aux batailles… tentez donc de lever une armée chez les morts… Alexandre, Jules, Gengis et Napoléon ont déjà essayé, ils ont eu des problèmes. La plupart des ombres que vous croiserez sont des anciens soldats. Ils ont trouvé ici un havre de paix qu’ils ne quitteraient pour rien au monde.
— Putain, mais c’est l’enfer ici !
— Précisément.
— J’ai un combat à mener, là-haut !
— Et moi, une bataille à remporter !
— Consolez-vous : vous avez bien vécu et maintenant vous êtes bien morts. Après l’action et les plaisirs, laissez-vous aller, découvrez le repos et le détachement, leur conseilla Charon.
— Tu parles ! Tourner en rond autour d’une coulée de lave, c’est bon pour les tire-au-flanc ! Je suis un guerrier, moi. J’ai une révolution bolchévique à consolider, des koulaks à affamer !
— Et moi un Tsar à rétablir sur le trône, une religion à défendre !
— Hadès ne supporte pas qu’on parle de politique sur ses terres. Vous êtes ses hôtes, alors un peu de respect, s’il vous plaît !
Les deux généraux détournèrent le regard, affectant un air bougon. Charon se gratta la tête, dubitatif. Les récalcitrants étaient rares, mais dans ce cas, il avait une parade.
— Bon, je vous laisse réfléchir pendant une bonne vingtaine de minutes, le temps pour moi de faire un autre aller-retour. Je suis sûr de vous retrouver dans de meilleures dispositions.
Le nocher disparut dans les vapeurs ténébreuses. On entendit bientôt un léger clapotis puis le silence se fit. Les deux hommes, sans échanger un mot, attendirent son retour. Le son de l’étrave fendant les eaux parvint à leurs oreilles quelques minutes plus tard. Puis Charon réapparut, suivi par deux soldats.
— Alors, demanda-t-il, vous avez pris la bonne décision ?
— Il n’est pas dans ma nature de changer d’avis face à la première difficulté, c’est pour ça qu’on m’a fait général.
— Et vous ?
— Mes hommes me pardonneront peut-être d’être mort, mais pas de les avoir abandonnés. Il en va de mon honneur de tout mettre en œuvre pour les retrouver.
Charon soupira. L’ouvrage ne manquait pas et ces deux têtes de mule allaient le mettre en retard. L’usage de la force lui répugnait, mais que faire ?
L’un des soldats fraichement débarqués, arborant une étoile rouge sur son calot, mais une jambe en moins, s’avança à cloche-pied vers son chef.
— Général, les Blancs ont lancé une contre-offensive !
— Les ordures ! J’enrage d’être cloué ici alors que ma place est là-haut, à la tête de mes hommes ! Le rouge doit triompher ! hurla Votrinov.
— Ne vous inquiétez pas, à voir l’état de ceux qui rappliquent, il triomphe quand même.
— Charon, laissez-moi remonter, je vous en supplie ! Si j’y retourne, mon armée remportera la bataille. Le sort de notre sainte Russie se joue en ce moment ! implora le tsariste.
— Vous avez versé votre obole. Je ne peux vous rembourser sans encourir la colère d’Hadès. Mon chef a une âme de comptable. Un mort est un mort. Il ne manquerait plus qu’il me pousse vers la Porte pour avoir falsifié les comptes… Je suis désolé.
En fait Charon aurait pu faire un geste : remplacer un général par deux moujiks par exemple était chose facile. Mais le passeur était vieux et fatigué. Il craignait par-dessus tout qu’une fois revenus dans le monde des vivants, les deux enragés ne lui expédient des macchabées par tombereaux entiers. Il en aurait pour des semaines à transborder ces hordes de pouilleux. Sans compter le temps passé à récurer sa barque maculée par la boue et le sang. C’est qu’Hadès était à cheval sur la propreté. Aussi le passeur avait-il une nette préférence pour les cancéreux et les malades du cœur, propres sur eux, pâles et discrets, qui franchissaient la Porte sans faire d’histoires.
— Je remonterai ! D’une façon ou d’une autre je remonterai. Il me reste encore au moins un Blanc à étriper, lança Votrinov, le regard haineux.
— Et moi donc ! Puisqu’il faut retourner là-haut pour pouvoir t’égorger, je le ferai ! Coûte que coûte ! répliqua Rastinev.
— Sale tsariste !
— Pourriture bolchévique !
— Blanc de peur !
— Rouge de sang !
— Eh, du calme ! intervint Charon. Ça ne sert à rien de vous écharper, vous êtes déjà morts, comme tous ceux qui ne cessent de s’entasser sur l’autre rive. Bon, vous vous décidez ? J’ai du travail, moi.
— Niet !
— Messieurs, la gloire se passera de vous aujourd’hui, demain et tous les autres jours, il faut vous faire une raison.
— Jamais !
— Plutôt mourir !
— Justement, c’est de ça qu’il s’agit, les raisonna Charon. Mourez, par Hadès ! Mourez pour de bon ! Vous savez, accepter l’idée de mourir, c’est faire un pas vers l’éternité. La gloire est éphémère tandis que l’éternité…
— Il y a du vrai, concéda Votrinov.
— C’est pas faux, renchérit Rastinev.
— Alors, pourquoi hésitez-vous à franchir la Porte ? s’étonna Charon. De toute façon, vous n’avez pas de quoi payer votre voyage de retour. L’affaire est entendue, messieurs. Je vous demande une nouvelle fois de vous avancer.
— Nous devons régler par la force le différend qui nous oppose.
— Nous ne partageons pas la même vision du monde.
— Messieurs, vous devez savoir que le monde se passera de votre vision.
Les deux généraux, la mâchoire serrée et les bras croisés, ne répondirent pas. Leur regard impavide se perdait dans les ténèbres.
Alors Charon abattit sa dernière carte.
— Bon, je vous propose un compromis : je vous autorise à plaider votre cause auprès d’Hadès en personne. Je vais remettre à chacun de vous une demande d’audience signée de ma main avec le plan pour accéder à son palais qui se trouve à deux heures de marche d’ici. Montrez-vous convaincants et il vous laissera repartir vers le monde des vivants. Mais d’abord, vous devez franchir la Porte.
Joignant le geste à la parole, le passeur griffonna quelques mots et dessina un plan sur deux feuilles de papyrus tirées de sa besace. Les généraux étaient trop fiers pour avouer que la proposition du vieil homme les intéressait, mais celui-ci avait bien remarqué l’éclair fugace dans leur regard.
— De toute façon, je ressortirai d’ici, marmonna Votrinov, les dents serrées, en arrachant la feuille des mains de Charon.
— Il est hors de question que je reste dans ce trou puant, murmura Rastinev avant de s’emparer du document à son tour.
Feuilles en poche, les deux hommes pénétrèrent enfin dans les Enfers, suivis par les deux soldats.
— C’est bien la première fois qu’un Bolchévique me montre la voie ! maugréa Rastinev qui n’avait pas le sens de l’orientation.
— Et la dernière fois que j’ai un Blanc sur les talons ! répliqua Votrinov.
La petite colonne disparut bientôt dans les vapeurs de soufre.
Charon s’épongea le front. « Enfin débarrassés d’eux ! Quant à ceux qui attendent sur l’autre rive, ils ne feront aucune difficulté pour rejoindre leurs chefs. J’ai bien manœuvré ! » Il rejoignit sa barque et cracha dans ses mains avant d’empoigner la perche. De l’autre côté du marais, la foule des ombres ne grossissait plus. « Allons, contre-offensive ou pas, sans chefs les deux armées se montrent déjà moins belliqueuses. Si j’en mets un coup, j’aurai terminé dans dix jours. » Et l’esquif glissa sur le liquide noir.
Ce jour-là, les marais de l’Achéron virent la barque de Charon sillonner leurs eaux jusqu’à une heure avancée. Sous la Porte, des cohortes de loqueteux estropiés et sanguinolents défilèrent sans relâche, la mine basse et le front résigné. Quand la nuit tomba, l’armée des ombres avait désenflé. Le passeur avait rattrapé son retard et les marais avaient retrouvé leur aspect huileux. C’était une bonne journée. Le maître des lieux avait comptabilisé une cinquantaine de nouveaux arrivants.
Le calme était revenu aux Enfers. Charon, exténué, était allongé au fond de sa barque et s’apprêtait à tomber dans les bras de Morphée. Il pensa à Votrinov et Rastinev. Avaient-ils pu rencontrer le dieu des Enfers ? C’était peu probable. Le nocher savait que durant l’automne et l’hiver, Perséphone, l’épouse d’Hadès, séjournait auprès de son mari. Il savait aussi qu’elle ne laisserait jamais entrer les deux généraux dans son palais, car elle ne supportait ni la vue du sang ni la moindre trace de boue sur le sol en marbre noir. N’ayant pu rencontrer Hadès, ces deux-là allaient-ils surmonter leur déception et finalement accepter leur sort en trouvant leur place au sein des Enfers ? Le vieil homme ne put pousser plus avant ses pensées et s’endormit paisiblement, sans émettre le moindre ronflement. Demain serait un autre jour. Un jour qui ressemblerait à tous les autres.
On n’entendait plus qu’un léger bruit près de la Porte. C’était Cerbère qui, affalé sur le sol, faisait craquer des os dans ses gueules.
Des os blancs et rouges.

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Image de Viviane Fournier
Viviane Fournier · il y a
Une belle découverte ... un drôle de voyage ... et j'ai aimé le faire !
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Micka HB · il y a
Une lecture très sympa, merci.
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Nelson Monge · il y a
Efficace, sans concessions et remarquablement porté par l'écriture. Bravo !
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Patrick PORIZI · il y a
Merci !
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Rupello O · il y a
Mais que fait la Confédération Générale des Trépassés ? A bas les cadences Infernales !
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Patrick PORIZI · il y a
Elle attend le retour de Votrinov, le (secrétaire) général.
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Amandine B. · il y a
J'ai beaucoup aimé le personnage de Charon la façon dont son personnage est décrit, le rend sympathique. J'aime le cynisme et l'humour distillés dans tout le texte, vraiment un beau travail !
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Patrick PORIZI · il y a
Merci pour ce compliment qui me fait bien plaisir !
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Chantal Sourire · il y a
Grinçant, je soutiens !
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Yanisley · il y a
faute d'orthographe : des atouts qui le rendent...mes excuses Patrick
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Yanisley · il y a
La mythologie toujours présente traverse l'histoire des guerres. Très bon Charon fatigué et fort sérieux, des atouts qui le rende proche du lecteur.
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Nadege Del · il y a
Bien écrit et original. Cependant, au contraire de Cerbère à la fin, je reste sur ma faim.... une suite à venir ?
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SEKOUBA DOUKOURE · il y a
Bravo pour ce beau texte ! Vous avez mes 4 voix'''.
ET merci de passer faire un tour chez moi et soutenir mon texte si vous avez le temps. 🙏🙏
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