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Mes thèmes de prédilection, les sujets de société, le fantastique, le "détournement de réalité", les histoires locales et abracadabrantesques, même si pourtant ... Nota Bene : « Les  [+]

Il y a de ces évènements non rationnels où seule subsiste une triste et implacable vérité : c’était écrit. Stéphanie aura constaté à ses dépens que la fin n’est pas toujours celle que l’on avait imaginée.



« Je n’ai vraiment pas envie de sortir ma chérie, ta collègue est peut-être sympa, mais ces petites soirées hypocrites où tout le monde fait semblant de s’amuser alors que dès le lundi, ça se tire dans les pattes, ce n’est vraiment pas mon truc!

- S’il te plait Antoine fais un effort, tu sais que c’est important pour moi. Cela accélèrera mon intégration dans la boîte, et puis surtout, on peut emmener Léa, c’est notre première sortie depuis sa naissance, cela nous fera du bien de quitter notre microcosme.

Antoine céda et embrassa Stéphanie qui n’en attendait pas tant. Ils étaient éperdument amoureux. Vivant en couple depuis trois ans, ils filaient le parfait bonheur. Léa arriva comme un sacrement. Une consécration ironisait les amis du couple qui parlaient souvent d’Antoine et de Stéphanie comme la version idéale du ménage moderne. Lui, sportif, employé modèle dans une blanchisserie industrielle, vivait l’agitation d’une promotion imminente. Elle, fraiche comme la rosée du matin ou torride comme le souffle mourant de l’air provençal selon ses humeurs, venait d’être embauchée comme assistante de direction dans une entreprise familiale à proximité de leur domicile. Rien ne pouvait entacher ce bonheur immaculé. La vie avait décidé de les gâter tous les deux, maintenant, c’était une histoire à trois qu’ils s’apprêtaient à écrire.


«  Tu es sûr mon chéri que notre présence est nécessaire, Paul a à peine un mois, c’est un peu juste pour l’emmener dans une bringue.

- C’est juste une petite soirée entre collègues, qui plus est en plein air. A part peut-être Jacques, personne ne fume. Je ne vois pas où est le problème. D’ailleurs, notre nouvelle assistante de direction viendra avec son bébé également. Paul n’est pas en sucre. Je pense que cela te fera du bien de voir d’autres gens.

Valérie se rangea aux arguments de Mathieu. Cette superbe créature n’était pas si casanière avant de le rencontrer. Très attachée à son indépendance, Mathieu dut faire preuve d’une grande habileté pour la conquérir. Valérie ne se possédait pas, elle se méritait. Le jour où il le comprit, il se sut à l’abri des nombreux autres soupirants qui avaient sorti les pelleteuses pendant que lui creusait les sillons. Ce garçon attentionné, méticuleux dans sa façon de l’aborder, ne s’intéressa qu’à ses plaisirs, de la marque de son beurre préféré jusqu’au toucher parfait de son clitoris. Il finit, presque à son insu, par envahir son cœur, puis occuper sa vie. Celle de Mathieu se résumait en deux mots, aimer Valérie. Elle était tout pour lui, il ne voyait et ne respirait que par elle. C’est tout ça que le regard malicieux de Mathieu racontait quand il la fit monter dans la voiture après avoir installé le bébé dans son siège pour se rendre chez sa collègue.

Antoine s’ennuyait ouvertement. Il n’avait même plus le prétexte de Léa pour s’évader dans la chambre où elle sommeillait car elle était passée entre les mains d’une nounou que la maîtresse de maison avait engagée pour l’occasion. Cette dernière ne lui plaisait pas du tout, l’archétype de la collègue faux-cul qui n’avait qu’un seul objectif à inviter ses homologues, leur en mettre plein la vue. Son mari, un parvenu de première seyait parfaitement à l’image qu’Antoine se faisait des nouveaux riches, du matériel dernier cri partout, une goujaterie latente et un sens aigu et dégoulinant de l’égocentrisme. Il s’approchait de Stéphanie pour la supplier par la voie torride de sa personnalité à rentrer à la maison quand il l’aperçut. Ses yeux n’arrivaient plus à se détacher de ce grand corps fragile. Cette femme dégageait une sensualité qui anéantit toutes ses défenses immunitaires de mari comblé. Sa respiration s’accélérait. La température de son corps s’élevait dangereusement. Il était incapable de maîtriser sa réaction. Une effusion de sourire béat finit par déclencher l’inévitable regard de retour.


Valérie tremblait de tous ses membres. Pas de doute, une crise impromptue de spasmophilie ou l’effet indésirable d’une grippe naissante la fragilisa en quelques secondes. Toutes ses certitudes tombèrent, elle n’était plus qu’une petite fille emprise aux doutes de l’existence et de ses vicissitudes. Elle eut beau se retourner, son regard ne croisa pas celui de son père qui l’avait peut-être surprise dans ce moment d’intimité inavouable. Elle n’avait plus qu’une envie, se jeter aux pieds de cet inconnu qui la toisait comme un objet de désir inaccessible. Elle voulait se frotter contre ce corps pour en sentir l’animalité. Ce regard pénétrant la caressait. Elle se donnerait comme jamais elle ne s’était offerte. Elle était incapable de comprendre ce qui lui arrivait. Ce n’était pas elle. Il était là. Elle savait au plus profond de ses entrailles que les dés étaient jetés. Ils se retrouvèrent sans un mot devant le pavillon loin des invités. Ils s’isolèrent derrière le 4X4 du « connard » qui les recevait. Antoine embrassa Valérie en s’affranchissant de toute présentation. Il glissa ses mains le long de ses cuisses. Il lui signifiait par ce geste de grande emphase l’envie de la posséder. C’était écrit, un élan irrépressible les assaillait. Ils vivaient un moment irréversible, ils se reverraient.

Le premier rendez-vous eut lieu le dimanche suivant. Ce fut un rendez-vous banal. Les premières secondes de leurs retrouvailles leur parurent une éternité. Ils s’observaient sans que ni l’un ni l’autre ne prenne l’initiative de la conversation. Ces êtres consumés dans l’antre d’un regard croisé se retrouvaient aussi gênés que deux adolescents qui se revoyaient sans la magie de l’ivresse et le contexte euphorique de la rencontre. Antoine fit le premier pas pour l’enlacer alors que Valérie s’approchait gauchement pour l’embrasser. Leurs gestes maladroits rendaient la scène comique et pathétique. Ces deux êtres patauds incapables de se coordonner frôlaient la déception. Le doute les étreignit. L’absurdité de la situation s’invitait dans la fulgurance des instants de passion qui pourtant s’annonçaient. Les deux amants restés en transit dans la zone de départ, prirent conscience que l’enchainement des évènements les avaient projetés dans un monde irréel où ils n’avaient toujours pas prise. Il aurait été si simple d’en rester là. Mais aussi impuissants qu’ils étaient à s’abandonner l’un l’autre aux délices de leur passion naissante, ils convinrent de se revoir le dimanche suivant à la même heure. Ils domestiqueront ainsi les forces dominantes qui les empêchaient de vivre pleinement l’amour qu’ils savaient enfoui au plus profond de leurs êtres et qu’ils pressentaient prêts à exploser au sein de leurs univers.

Le parc était un endroit propice à leurs rencontres discrètes où progressivement les mots se libéraient, les gestes s’ajustaient, la tendresse s’exprimait et le désir croissait. La frondaison permanente apportait un toit protecteur à leurs longs baisers ainsi qu’à leurs caresses prononcées sans ombrager la pureté de leur intimité adultère. L’église surplombant le lieu de sa majesté apportait du sacré à ces moments volés. La mécanique était bien huilée. Antoine se rendait tous les dimanches dans ce débit de tabac peu fréquenté. Il partagea avec Stéphanie sa certitude que s’ils devaient un jour gagner au loto, ce serait par cet établissement porte bonheur car Léa aimait l’y accompagner. Stéphanie trouva l’idée plutôt saugrenue, Antoine n’étant pas de nature superstitieuse, mais de voir s’ouvrir une fenêtre de tir pour s’occuper d’elle-même tous les dimanches matins emporta sa décision. Valérie, quant à elle, avait trouvé une excellente organisation. Elle réaliserait dorénavant ses courses hebdomadaires le dimanche matin afin de rendre visite par la même occasion à ses parents. Elle faisait d’une pierre deux coups. Mathieu était exempté de ses deux principales corvées, le rituel de l’apéritif du vendredi soir chez les beaux-parents ainsi que les courses du samedi après-midi. Bien que sceptique, il ne put résister à la tentation de jouir de nouveaux temps libres qu’il pouvait consacrer à ses passions, la lecture et le jardinage. Ainsi, tous les dimanches en fin de matinée se produisait sur cette petite place de bourgade champêtre une scène un peu surréaliste. Deux voitures s’accolaient sous la frondaison. Deux amoureux transis en sortaient discrètement pour se toucher. Ils échangeaient quelques baisers, badinaient langoureusement pendant que sur le siège arrière de leurs voitures gazouillaient deux beaux bébés. Quand ces derniers s’impatientaient, ils partaient dans des pleurs incessants. Ce qui obligeait alors les amants à se détacher puis dans une ultime étreinte se promettre de se revoir le dimanche suivant.

Ce dimanche était particulier. Antoine savait que la situation ne pouvait plus durer. Il proposera à Valérie de la rencontrer à l’hôtel. Ils consommeront leur amour. Les préliminaires étaient terminés. De toute façon, la relation avec sa femme se dégradait. Même si il éprouvait encore une grande tendresse pour Stéphanie, son cœur était ailleurs. Il savait qu’elle allait souffrir. Lui-même ne sortirait pas indemne de cette rupture. Il faudra assumer la séparation auprès de sa famille, de ses amis, de ses collègues, mais surtout auprès de Léa. Elle était la personne qui la jugera probablement le moins mais celle qui le détestera peut-être le plus. Comment un bébé ressentait l’absence d’un père. Stéphanie le rejettera peut-être au point de l’interdire de voir sa fille. Il ne le supporterait pas. Il se retourna pour s’assurer que Léa dormait bien. Ses deux poings fermés l’attendrirent. Valérie lui produisait ce même effet de fragilité de façade avec une force intérieure intarissable qui pouvait jaillir à chaque instant. Elle s’exprimait par un regard, un geste, un cri, un rire, une larme, tout en elle était énergie. Elle produisait sur lui une explosion permanente d’émotions. Cela n’avait rien à voir avec de l’attirance physique, c’était quelque chose d’indéfinissable. Il regarda sa montre, Valérie était vraiment en retard, chose qui ne l’aurait pas inquiétée si sa messagerie n’était restée désespérément vide. Leur organisation prévoyait bien entendu ces écarts, l’inverse aurait été suspicieux. La vie quotidienne était une adaptation permanente au temps dans la répétition de rites.

Antoine reçut enfin un texto de Valérie. Mathieu l’avait contacté en panique. Il avait oublié d’éteindre le gaz du bain marie avant de sortir faire une balade dans la forêt de Nieppe qui jouxtait sa maison. Il avait quelque peu chamboulé les habitudes de Valérie par ce programme qui proposait d’emmener Paul avec lui. Elle dut faire demi-tour et rentrer d’urgence à la maison. Elle arriverait probablement vers 12h30. Antoine était heureux de constater que Valérie se donnait tant de peine à respecter leurs rares moments d’intimité. Certes, leur relation ressemblait pour le moment davantage à un flirt, mais chaque contact charnel lui apporter sa dose de morphine amoureuse qui lui permettait de supporter l’attente du prochain rendez-vous. Il avait un bon quart d’heure devant lui, il se retira dans la voiture pour prévenir Stéphanie qu’il aurait du retard. Le repas du dimanche était un moment privilégié où il trouverait peut-être la force de tout raconter à celle qui, il en était certain ne se doutait toujours de rien.

Il crut voir le buisson devant lui frémir. Léa bougea derrière son dos. Elle avait entre les mains un hochet qui le perturba fortement. Il en était certain, il n’appartenait pas à sa fille. Elle regarda le massif arbustif puis secoua le jouet en riant à chaque tintement. Antoine blêmit quand il vit aux pieds de Léa une sucette au sucre d’orge dont il ne connaissait pas la provenance. Il se plia en quatre pour aller la ramasser quand il sentit sous le siège une odeur d’essence insoutenable. Il voulut se redresser mais il reçut un violent coup sur la tête. Ce qui l’assomma sans lui faire perdre totalement connaissance. Ses forces l’abandonnaient. Il ne reconnut pas cet être au regard vitreux qui lui planta une aiguille dans la jambe afin de le paralyser. Il tourna sa tête vers Léa qui l’observait avec une anxiété non dissimulée. Cette expression finit de l’effrayer. A bout de lui-même il se laissa tomber entre les sièges du véhicule. Sa tête rebondit sur le tapis de sol et se cala vers l’arrière. Paul était empaqueté dans un sac plastique sous le siège. Antoine hurla à la mort un son qui pourtant ne dépassa pas le cloître au sein duquel il était enfermé. Avec cette énergie du désespoir, il réussit à se retourner. Mathieu était presque debout dans le véhicule, sur le point d’asperger d’essence le reste de l’habitacle. Il sortit une allumette de sa poche. Ses intentions étaient claires, il allait tout faire sauter, lui–compris. Ses yeux larmoyants ne pouvaient dissimuler une haine meurtrière qu’Antoine avait provoquée chez cet homme pourtant si ordinaire.

Il pointa son regard dans celui d’Antoine :

« C’était écrit Antoine, c’est bien comme cela que tu t’appelles n’est-ce pas ? La nuit ne ment pas, tu sais. Elle apporte, quand on sait l’écouter, les vérités que les jours taisent sur l’autel des hypocrisies. Voilà des semaines que tu hantes mes nuits. Longtemps, j’ai cru que tu étais un fantasme, une lubie de gamine refoulée. Je riais et m’amusais beaucoup à faire émerger votre histoire par bribes nocturnes. C’était devenu un jeu. Je me disais que j’apprendrais énormément à m’enrichir de ses fantasmes afin de la rendre plus heureuse. Quel pouvoir j’avais. M’approprier tes prouesses dans l’exercice de mon amour. Le moyen de sublimer l’art d’aimer dans le tréfonds de l’inconscience de Valérie en imitant l’idéal de son amant imaginaire »

Antoine voyait derrière l’épaule de Mathieu sa Léa qui allait disparaître d’une mort atroce. Ses larmes lui piquaient les yeux et il sentait la folie le gagnait. Qu’il le torture s’il le souhaite, mais qu’il épargne sa fille. Aucun espoir n’était permis, elle allait mourir de sa faute.

Mathieu éructa violemment :

« Et puis l’erreur, votre erreur Antoine. J’ai été très surpris de retrouver un hochet rose dans le siège bébé de Paul. J’ai failli poser la question à Valérie. Mais elle m’apparaissait tellement idiote que je suis revenu à notre réalité. Ces nuits à parler avec Antoine. Cette lubie à faire ses courses le dimanche matin alors qu’elle consacrait ce moment à s’occuper d’elle pendant que je jouais avec Paul. Elle qui refusait d’entrer dans les grandes surfaces les jours fériés, pourquoi faire ses courses le dimanche ? Les apéros du vendredi soir étaient pour elles un moment phare nécessaire à son épanouissement. Elle aimait voir son père et son mari vanter les qualités de son fils dont elle était si fière. Il était la synthèse parfaite des deux hommes de sa vie. Je l’ai alors suivi il y a quinze jours, et puis..."

Des larmes couvraient la totalité de son visage complètement déformé par la douleur. Il craqua une allumette. Il leva un bras vengeur puis crachant sa haine d’une voix d’outre-tombe, il enflamma le véhicule. Le feu alerta rapidement les rares badauds qui se ruèrent vers le parc. Ils étaient incapables de voir quoi que ce soit dans ce mélange de flammes et de fumées mais ils pressentaient le pire. Une voiture arriva en trombe vers le véhicule incendié. Une jolie femme hystérique en sortit. Elle se jeta vers les flammes comme pour s’immoler. Les témoins réussirent à l’intercepter juste à temps avant que l’irréparable ne se produise. Ils étaient incapables de la calmer. Les secours présents durent utiliser la manière forte pour l’endormir. La scène était surréaliste. Une tragédie surpassait l’incident que les pompiers locaux tentaient de résorber. Une sensation étrange de drame couvait sur le théâtre des évènements où deux mondes parallèles cohabitaient. Celui de la vie qui passe avec ses petits incidents et celui de la Vie qui passe avec ses cataclysmes humains.

Il était environ 12h30 quand Stéphanie reçut un message d’un destinataire inconnu l’implorant de lui pardonner. Elle se dit que cela devait être une erreur. Elle fut attristée par la détresse de son auteur. Elle pensa alors à Léa et à Antoine qui rentreraient déjeuner avec un peu de retard. Le loto ce sera peut-être pour aujourd’hui. Le monde fonctionnait ainsi, tout le malheur des uns était récupéré par le bonheur des autres. Ce SMS si triste allait forcément être annonciateur d’un grand bonheur. Elle désirait un deuxième enfant. Elle rêvait d’avoir un petit garçon. Il s’appellera Paul. Elle n’aura aucun mal à convaincre Antoine. La vie avait décidé de les gâter tous les deux, maintenant, c’était une histoire à quatre qu’elle s’apprêtait à écrire.

C’est en ces termes que Stéphanie voulut raconter l’histoire de Léa, de Paul, d’Antoine et de Mathieu. La vie les avait projetés dans un au-delà qui restera pour elle un monde inaccessible et mystérieux. Elle n’a connu ni le déni, ni le désir de vengeance, ni la colère, ni la résignation. Il y a de ces évènements non rationnels où seule subsiste une triste et implacable vérité : c’était écrit. Stéphanie aura constaté à ses dépens que la fin n’est pas toujours celle que l’on avait imaginée. Valérie quant à elle s’est murée dans un silence éternel, prisonnière de ses fantômes. Stéphanie se rend une fois par mois à son chevet. Dans cette petite chambre d’hôpital psychiatrique niché au cœur des monts des Flandres, Stéphanie évoque à Valérie les petites choses de son existence. En tant qu’unique rescapée de ce drame, elle a la responsabilité de sanctuariser leur histoire. Ce sera à elle d’en écrire la fin.

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Alain Adam · il y a
Une très belle écriture! Je vote aussi pour booster ce texte qui le mérite!
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Pensées Légitimes · il y a
merci, bonne chance à vous !
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Nastasia B · il y a
Très bien écrit. J'aime.
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Pensées Légitimes · il y a
merci
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Patricia Burny-Deleau · il y a
Jaloux à la folie meurtrière, n'épargnant même pas les petits et rendant sa femme folle de chagrin... C'était écrit , et bien écrit, bravo !!!
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Pensées Légitimes · il y a
Merci pour votre commentaire très positif, apparemment le comité n'a pas "unaninement" partagé votre point de vue, c'est la règle du genre ! Oui, j'aime beaucoup la poésie libre qui est un moyen d'expression formidable, je ne manquerai de vous lire , à bientôt
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Nadou · il y a
Et bien..ces milliards de particules qui gravitent dans votre imagination font des étincelles ! Ce texte est fort bien écrit. Vous ne l'avez pas proposé au comité ? En tout cas mon vote !
Je vois que vous aimez la poésie entre autres...aussi si vous avez un instant, je vous invite à parcourir mon dernier écris par ici : http://short-edition.com/oeuvre/poetik/silence-17

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