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Billard à trois bandes

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Alain Lonzela

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Christian jubilait. Son plan avait fonctionné. Il venait de détourner 6 millions d’euros.

Il les avait détournés en liquide et avait déposé des centaines de liasses de 500 euros dans un coffre anonyme à la banque.
Maintenant, il était tranquille. Son employeur l’avait, certes, licencié pour un motif « bidon », mais... il s’en moquait. Il avait un capital confortable à faire fructifier.

Il savait que son patron ne lui dirait rien. Il détournait lui-même des sommes astronomiques en tant qu’avocat, et lui avait profité du système mis en place pour détourner des sommes bien inférieures pour son propre compte.
Son chef de service n’avait aucune preuve du petit trafic de Christian. Seulement des soupçons.

Il avait entamé une procédure de divorce d’avec sa femme, Christina, et comptait bien refaire sa vie avec sa maîtresse. C’était elle qui avait eu l’idée de détourner l’argent, et lui avait expliqué comment faire.

Il faut dire que sa maîtresse avait un autre standing que sa femme. Toujours bien habillée, toujours en talons aiguilles, et toujours bien coiffée et maquillée, c’était une bête de luxe. Elle était redoutable. Elle gagnait sa vie en gérant un blog de mode très réputé. Il n’était pas allé chercher plus loin.

A l’inverse, sa femme était plutôt négligée. Elle n’allait pas souvent chez le coiffeur, préférant faire une « queue de cheval » dans ses cheveux et s’habillait d’un tee-shirt, d’un short court en jean effiloché et de tropéziennes dorées aux pieds. Elle était sportive et dynamique. Mais même au lit, elle ne valait pas... l’autre. Cette cruche resterait célibataire un bon moment.

Il avait suivi le plan de Francesca, sa maîtresse. Elle était douée pour monter des coups tordus, car son blog était devenu premier en peu de temps et le restait depuis longtemps, malgré la concurrence féroce.

Les six millions en numéraire étaient désormais dans un sac de sport noir. Il l’avait regardé en se demandant comment une telle fortune pouvait se trouver dans un sac aussi banal, avant de le faire disparaître dans un coffre de banque loué à son seul nom ; comme le lui avait recommandé Francesca. Ainsi, elle lui prouvait sa bonne foi : il lui serait impossible de le « doubler ». Lui seul avait accès à la fortune.

Quoi qu’il en soit, il vivait, depuis sa séparation, dans un bel appartement, loué avec ses économies, et sa future ex-femme n’avait droit à rien : il avait pris soin d’entamer la procédure de divorce bien avant d’encaisser ses millions, suivant les recommandations de Francesca.
Ce soir là, il avait commandé un repas chez un traiteur réputé et fait livrer une caisse de champagne dont il avait pris soin de mettre deux bouteilles au frais.

Christina, sa future ex-femme avait plusieurs fois tenté de le contacter à propos du divorce, mais cette gourde n’avait qu’à attendre. Ils divorceraient quand LUI le déciderait. Il n’avait qu’à signer les papiers de l’avocat, mais à l’époque, elle se contentait de la moitié. Il savait qu’elle essayait désespérément de gratter quelques miettes du gâteau de six millions. Il lui laissait donc la maison (maison en Provence, à proximité de la Côte niçoise) et la voiture (une BMW, excusez du peu) pour solde de tout compte. Elle n’avait qu’à s’en contenter.
Après tout, il était bien généreux d’accepter de lui laisser le tout sans lui en demander la moitié.
Cette idiote était photographe d’art. Elle faisait des photos pour les vendre. Certes, au début c’était elle qui faisait vivre le ménage, mais au cours des années, il avait grimpé les échelons et gagnait très bien sa vie. Et elle, elle avait continué ses stupides photos.

Le carillon de la porte sonna. Sans doute Francesca. Il alla ouvrir, mais resta figé devant la porte : une enveloppe de papier kraft brun avait été glissé dessous et s’étalait en plein milieu de l’entrée.
Pris d’un mauvais pressentiment, il ramassa l’enveloppe. Francesca sonna une nouvelle fois.
Elle n’avait qu’à attendre, elle aussi. Il y avait plus pressé à faire.
Il décacheta. A l’intérieur des listings. Des listings retraçant toutes ses petites malversations avec ses numéros de compte.

Francesca s’impatientait. Elle sonnait nerveusement à la porte. Quand celle-ci s’ouvrit, elle vit la tête de son amant blême, décomposé. Sa colère impatiente tomba d’un coup.
- Christian ? Que se passe-t-il ? Qu’est-ce qui t’arrive ?
- Francesca... On est dans la merde !
- Attends. Je rentre. On ne va pas en parler dans le couloir.
Elle entra et ferma soigneusement la porte, puis regarda Christian d’un air interrogateur.
Il lui tendit une liasse de documents qu’elle parcourut du regard. Elle avait vite compris de quoi il s’agissait, mais elle posa tout de même la question :
- C’est quoi ?
- La liste de toutes les transactions qui m’ont permis de détourner l’argent. Et lis le dernier papier du lot...
La dernière feuille contenait les mots suivants, imprimés « Je veux la moitié, sinon tout part chez les flics ».
Francesca leva les yeux pour voir le visage de Christian tiraillé de tics nerveux. La situation était grave.
- Ne panique pas. On va trouver une solution.
- Je voudrais bien t’y voir, toi.
- Écoute, celui... où celle qui a fait ça doit forcément te contacter. Attendons qu’il abatte ses cartes. En attendant, parlons de notre avenir.

La soirée avait été épouvantable pour Francesca. Son amant n’avait parlé que de la tentative de chantage et elle avait dû reprendre les choses en mains. Elle avait élaboré le scénario à suivre lorsque le maître-chanteur reprendrait contact. La mise au point du plan avait duré jusqu’à deux heures du matin, heure à laquelle Christian l’avait priée de sortir pour pouvoir se remettre de ses émotions. Rien à voir avec la soirée voluptueuse qui était prévue.

Le lendemain soir, Francesca passa à l’appartement de Christianà 19 heures, comme convenu. Assis en chiens de faïence, de part et d’autre du téléphone, ils attendaient en silence. A 21 heures, le téléphone sonna.
Christian savait ce qu’il fallait faire. Francesca avait tout balisé. Il compta trois sonneries.
- Allo ?
- Alors tu as réfléchi ? Je veux la moitié.
- Cours toujours. Je t’offre un million tout rond. A prendre ou à laisser. Inutile de discuter plus.
- Je veux la moitié.
- Rien du tout. Un million et c’est tout. Rendez-vous demain a 14 heures sur le deuxième parking de la route panoramique qui va à Menton. C’est en semaine, il n’y aura personne et à découvert, on s’évite les suspicions d’intervention « musclée » de part et d’autre.
Et il raccrocha sans laisser à son interlocuteur la possibilité de répondre.

Le lendemain, ils étaient ensemble sur le parking. A 14 heures précises, une voiture vint se garer sur le parking à plusieurs mètres d’eux. Un homme grand et musclé, lunettes de soleil noires, rondes et barbe hipster en sortit. Il était habillé d’un jean pantacourt déchiré et d’un tee-shirt publicitaire rouge, chaussé de baskets. Il se dirigea résolument vers eux. Arrivé à quelque pas, il s’immobilisa. Le silence devint palpable.
Ce fut Francesca qui le rompit, en tendant une sacoche. Un peu plus tôt, dans la journée, Christian avait retiré la somme prévue.
- Tiens ! Voilà ton million.
- Je t’avais dit la moitié.
- C’est hors de question.
- Écoute prends ton million et tire toi.
L’inconnu se détourna quelques secondes d’elle pour interpeller Christian :
- Qui c’est le boss ? C’est toi qui traite ou c’est elle ?
Profitant de son moment d’inattention, Francesca venait de sortir un révolver de son sac à main et le pointait vers l’homme qui changea totalement d’attitude.
- Déconne pas. Pose ce flingue. On discute entre gens civilisés.
- C’est ça. On te paye maintenant et tu nous lâcheras jamais.
- Non, dès que j’ai mon fric, je m’en vais. Et je disparais.
Christian était sidéré.
- Francesca... Non...
Elle quitta un instant sa cible des yeux pour lui faire une mimique disant « Quoi ? Si je le fais pas, on sera jamais débarrassés de lui ».
Et l’autre profita de cet instant d’inattention pour attaquer. Trois détonations retentirent.


Christina s’était installée sur sa terrasse, sur un « bain de soleil » en teck. Son avocate venait de recevoir les papiers du divorce signés. Elle était chez elle. Un peu plus tôt, dans l’après-midi, elle avait passé l’un des coups de fil les plus importants de sa vie. Son nouvel univers se mettait en place. Elle sirota son mojito en contemplant tranquillement la voûte étoilée. Cette ordure n’imaginait pas ce qu’elle allait lui faire payer.

A la première heure, Christian s’était précipité à la banque pour retirer de son coffre le fameux sac qui contenait les cinq millions restants. Il s’était ensuite rendu à son domicile en voiture, respectant scrupuleusement, pour une fois, le Code de la Route. Inutile d’attirer l’attention de la force publique avec cinq millions d’euros en liquide dans le coffre.
Il avait retrouvé Francesca qui avait finalement réussi à dormir après avoir passé la soirée de la veille à pleurer d’avoir abattu un homme. Cette idiote n’avait qu’à pas buter l’inconnu, si elle voulait bien dormir, mais qu’elle l’ait fait l’arrangeait bien. Il lui avait confisqué le révolver. Avec quelqu’un capable d’abattre un homme, on n’est jamais trop prudent.

Il entra dans son appartement et retrouva Francesca, les yeux rougis, assise sur le canapé du salon, triturant un mouchoir en papier.
- Fais tes valises, Francesca, on part.
- On part où ?
- En Argentine. Il n’y a pas d’extradition là-bas. J’ai pris les billets en venant. Ils son dans le sac, avec l’argent.
- Mon chéri. Tu es extraordinaire. Tu penses à tout.
- Perds pas ton temps, fais tes valises.
A ce moment précis, quelqu’un tambourina à la porte. Surpris, il donna le sac à Francesca, en lui faisant signe de se cacher dans la chambre et il récupéra le révolver qu’il glissa dans la ceinture, dans son dos. On n’est jamais trop prudent quand on garde une telle somme à son domicile.

Un dernier regard à Francesca qui fermait la porte en lui envoyant un bisou avec la main, et il ouvrit.
Un cauchemar. C’était un cauchemar.
L’homme abattu par Francesca se tenait là, sur le seuil, bien vivant. Et il forçait le passage pour rentrer, profitant de l’effet de surprise.
- Alors, tu as mon pognon ?
- Mais... ce n’est pas possible ?! (Il était hébété)
- Tu me dois un million. Tu n’es pas venu au rendez-vous. Et je vais pas me laisser doubler.
L’individu se fit menaçant. Il se plaça face à Christian et approcha son visage à quelques centimètres pour lui hurler :
- JE VEUX MON POGNON !
La seconde d’après, il tombait à genoux, les mains sur le ventre et un air de totale incompréhension sur le visage. Christian venait de lui loger trois balles dans le ventre.
Christian lui-même mit quelques secondes à réaliser ce qu’il avait fait. Maintenant, ils devaient fuir. Il avait les places, donc ils allaient en Argentine, comme prévu, mais fissa. Il ouvrit la porte de la chambre.
Vide. Plus de Francesca, plus de sac, et donc plus d’argent.
Mais il n’était pas au bout de ses soucis. Quelques minutes après, tandis qu’il essayait de comprendre et de mettre au point un plan d’urgence pour fuir, on tapa violemment à la porte
- POLICE ! OUVREZ !
Comment avaient-ils fait pour être là, en moins de trois minutes ?


Christina sortit du bar, un sourire satisfait sur les lèvres. Elle avait téléphoné à la police pour signaler une bagarre dès qu’elle avait vu l’homme entrer. Ils étaient arrivés juste au moment où les trois coups de feu avaient éclaté, et les deux hommes s’étaient rués dans l’immeuble. Tous les locataires étaient sur les paliers, sauf un. Facile de trouver le coupable.
Christian s’était retrouvé à l’Hôtel de Police, en salle d’interrogatoire, fermement menotté, et le cadavre s’était retrouvé sur la table d’autopsie de l’institut médico-légal.
Il était en garde à vue et son interrogatoire commença : « Nom, prénom,... »
Il raconta tout, prenant soin de bien impliquer Francesca comme cerveau du crime.

Vers une heure du matin, un commissaire vint s’assoir en face de lui, et s’installa sur une chaise.
Bon. On a tout ce qu’il nous faut. Je vais te raconter comment on a reconstitué ta petite magouille.
Christian se crispa. Le ton n’avait rien d’amène, et le flic était sûr de lui.
- Tu as monté une petite escroquerie artisanale. Ton patron surfacturait, toi, tu comptabilisais un peu moins que prévu et tu mettais la différence de côté. Simple et efficace. Tu as planqué le pognon dans un coffre de banque et ton patron a eu des soupçons et t’a viré. Tu avais détourné presque six millions d’euros. Tu as pris soin de virer ta femme pour ne pas avoir à partager le magot. Et tu comptais te barrer en Argentine (on a trouvé tes billets), sans doute avec ton complice que tu viens de buter pour ne pas avoir à partager.
- Non, c’est Francesca qui l’avait buté l’autre fois.
- L’autre fois ? Non, tu l’as buté, toi, tout à l’heure. C’était un gars du service informatique de ta boîte. Il a découvert tes magouilles ou il était ton complice. Il doit un million d’euros à un parrain du coin. Tu as eu tort de le liquider. Maintenant c’est toi leur débiteur. Et ils ne font pas de cadeau. Tu vas en prendre pour dix ans, mais avec eux, c’est à vie que tu vas payer.
- Mais c’est Francesca qui a tout organisé.
- D’après ton histoire, elle était dans l’appartement ?
- Oui, je vous dis que c’est elle qui a tout manigancé.
- Ben, trouve une meilleure histoire, car il n’y a aucune empreinte d’elle dans tout l’appartement. Il y a quelques cheveux blonds, et ils appartiennent à une femme, mais tu as très bien pu les apporter toi même et les laisser là pour accréditer ton histoire de complice - cerveau.
- C’est ma femme qui m’a piégé !
- Ah ! Nous y voila. D’abord, c’est ton ex-femme et en prime, elle partait ce soir de l’aéroport de Nice pour Olbia, faire des photos en Sardaigne pour une boîte de sécurité informatique. Et la gérante de la boîte s’appelle Francesca. C’est une brune aux cheveux courts, qui porte effectivement des talons aiguille en permanence, mais tu as loupé ton coup pour lui faire porter le chapeau. Allez, on y va, tu passes en comparution immédiate.

Christina s’avança dans l’allée, cherchant son siège. Elle s’installa auprès de sa voisine, une brune aux cheveux courts, talons aiguilles, lui prit tendrement la main et lui murmura à l’oreille
- Ma chérie. Que je suis heureuse que tout soit fini. Nous allons enfin pouvoir être heureux. Je me suis fait un sang d’encre quand tu es descendue avec la corde. Tu aurais pu te tuer.
- Oui, mais Alain est un génie. Il avait caché la corde et un descendeur. J’ai laissé la corde en double et une fois en bas, j’ai tiré un brin pour tout faire disparaître. Tout simplement. J’ai retiré la silicone sur mes empreintes et jeté ma perruque en cheveux naturels dans un égout.
- Et Alain ?
- Il ne va pas tarder. Il avait réussi à glisser le listing des transactions qu’il avait piraté sous l’œil du gars qui avait des dettes de jeu. Tout s’est déroulé suivant son plan. Je te l’avais dit : c’est un vrai génie. Il lui a suffi d’intercepter les communications téléphoniques et de se faire passer pour ton mari avec un et pour le maître-chanteur avec l’autre. Un génie, je te dis. Et il est en train de convertir le liquide en traveller’s. Il ne devrait plus tarder.
Elle ne croyait pas si bien dire. Une voix joyeuse retentit derrière elles :
- Alors les filles ? On papote en attendant de voir la villa que nous avons acheté tous les trois à la Maddalena ?
- Oui, mon chéri, et tu es beaucoup plus sexy sans barbe et sans lunettes noires, pas vrai, Christina chérie ?
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Fred Panassac · il y a
Bien retors, un titre bien choisi pour cette affaire à rebondissements. Dommage qu'il n'y ait pas de tirets de dialogue, je me suis parfois égarée. J'adore ces histoires noires !
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Alain Lonzela · il y a
Bonjour Fred,
Merci beaucoup d’avoir lu cette histoire. Oui, je suis désolé pour ces tirets, mais j’utilise un iPad pour rédiger, et à chaque fois, j’ai des problèmes à l’upload. Je ne sais pas à quoi c’est dû.
Merci d’avoir aimé cette histoire.
A bientôt.

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Fred Panassac · il y a
Bonjour Alain, quand je rédige sur IPad je rédige sur le logiciel Pages qui est dans mon IPad. Je n'ai pas eu de problèmes de transfert jusqu'à présent, en faisant un copié collé vers le site de short, mais il est vrai que des problèmes ont été signalés sur le forum. Je te conseille tout de même de faire un courriel à contact short édition, évidemment il est difficile de leur demander de rajouter tous les tirets mais au moins tu leur signaleras ton problème. Pour faire les tirets longs sur l'IPad il faut appuyer deux fois sur la touche du tiret court, mais je pense que tu le sais.
Ton histoire étant en "libre" tu peux toujours la modifier et rajouter directement tes tirets de dialogue, car je pense que la lecture en sera facilitée, mais assez bavardé je ne t'embête plus avec ça, merci pour le dialogue et joli week-end Alain !

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Alain Lonzela · il y a
Bonjour Fred,
Oui, moi aussi j'utilise Pages. Je crois que je ferai un mail la prochaine fois, effectivement. le confort de lecture est primordial.
Non, je viens de l'apprendre ;-). Merci du tuyau....
Oui, je ferai le nécessaire pour cette histoire. Il est vrai que je tâtonne encore un peu, même si l'utilisation du site est assez intuitive.
Merci beaucoup pour tous ces judicieux conseils.
Aucun souci, tu ne m'embêtes pas, bien au contraire, tu m'apprends énormément de choses, et c'est très gentil. Je t'en remercie.
Merci à toi pour ce dialogue enrichissant, et excellent week-end également.
Encore merci

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Fred Panassac · il y a
C’est bien volontiers Alain car Short est aussi un site d’entraide quand on peut le faire :-)
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Alain Lonzela · il y a
C'est très gentil. Merci encore
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Miraje · il y a
Pas facile de mettre quatre sous de côté ...
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Alain Lonzela · il y a
Surtout quand on partage à 3 ;-)
Merci

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SakimaRomane · il y a
Tel est pris qui croyait prendre... Bien écrit :)
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Alain Lonzela · il y a
Merci beaucoup.
J’aime bien les histoires complexes, un peu tordues ;-) mais le format est un peu court ;-)
En tout cas, merci beaucoup

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