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Au delà des apparences

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Anna Hoser

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J’ai fui ma vie, ou devrais-je dire ma "non vie". Les parents de mes petites élèves pensaient tous avoir engendré la future Eleonora Abbagnato et trouvaient normal que leur progéniture s’adresse à moi avec une désinvolture insupportable, mes enfants, très occupés ailleurs qu’avec moi, en oubliaient le rituel coup de fil du dimanche soir et depuis quelques mois, Bertrand, mon mari, se pâmait en recevant les désirs d’enfants d’une jeune collègue de bureau qui avait jeté son dévolu sur lui juste après qu’il ait été promu.
Un matin je me suis levée avec la certitude qu’il ne me restait que deux choix. Sauter par la fenêtre, un peu aléatoire, nous ne sommes qu’au deuxième, ou tout planter et partir loin.
Je n’ai pas sauté ou plutôt si, mais dans le premier avion pour le désert, un vieux rêve.
Voilà comment je me suis retrouvée en marge d’un groupe de copains bavards et joyeux.
Nous marchons toute la journée sous un soleil brûlant en tirant par la bride un chameau paresseux. J’ai mal aux pieds, me sens sale et regagne ma tente, minuscule, dès le dîner avalé, avec une envie de pleurer un peu plus forte chaque soir.
Après quelques jours de calvaire, j’ai besoin d'être vraiment seule, d’échapper à l’enthousiasme débordant de mes compagnons. Je m’éloigne du campement et m'allonge à même le sable encore chaud. A cette latitude, le ciel est d'une exubérance exceptionnelle, pas de lumière parasite, l’immensité universelle à portée de main, rien que pour moi... et brusquement, le cauchemar.

Un sac de jute râpeux sur ma tête, un bâillon serré à m’étouffer, une corde qui entame la chair de mes mains, de mes pieds, mon corps furieusement ballotté sur le dos crasseux d’une bête puante, l’atterrissage brutal sur le sol humide d’une caverne à l’air vicié, des mains rêches, maladroites qui arrachent ma cagoule de toile grossière, une silhouette trapue qui s’éloignent, des pas qui résonnent, longtemps, quelques craquements, comme des branches déplacées... et plus rien.
Je suis terrorisée, je voudrais hurler mais je ravale la bile infecte qui envahit ma gorge, je sens une présence, perçois un râle sourd et régulier, un animal peut-être, j’enfouie mon visage entre mes bras pour ne plus entendre, pour me protéger... J’ai froid. Ma respiration s’accélère et je lutte pour retenir mes larmes, à quoi bon ? Qui se soucie de ma dignité ici ? Je lâche un rire amer qui rebondit sur les parois et me glace jusqu’au creux du ventre.
C'est l'instant que choisit la petite voix diabolique, une que j’avais oubliée depuis longtemps, pour chuchoter dans ma tête:
« Ta dernière heure est arrivée, tu vas mourir au milieu de ce désert pour lequel tu avais nourri tant de fantasmes, seule, désespérée, souillée peut-être, affamée sans doute, mourir, oui, c’est sûr, mais en combien de temps...»
Je réagis sans y croire :
-Tais-toi ! Laisse-moi tranquille, pourquoi reviens-tu maintenant ?
Trop tard, la peur est là, sournoise, envahissante, il fait si sombre. J’essaie de me rassurer.
« Demain, à la lumière, je saurai où je suis »...
Mais la voix reprend
« Et alors ? Sauras tu pour autant ce que tu fais là, qui a fait ça, et pourquoi toi ?
Oui pourquoi moi...
Des sanglots irrépressibles me secouent comme une enfant abandonnée. Épuisée je m’assoupis.
Deux heures, deux jours plus tard, je m’éveille. Autour de moi l’obscurité, toujours, partout, aurais-je dormi si longtemps que la nuit soit déjà revenue ?
Mon premier mouvement m’arrache un cri, si je n’ai plus de bâillon, mes pieds sont entravés par de lourds bracelets de métal liés par une chaîne fichée dans le sol.
J’avance les mains à tâtons. Mes doigts plongent dans une bouillie gluante et tiède, l’odeur est immonde, j’ai un haut le cœur et ne peux retenir un « beurk » de dégout...
Un petit gloussement, tout près, me fait sursauter mes tripes se nouent.
-Tu ne vas pouvoir faire la difficile bien longtemps, si tu ne manges pas tu vas mourir... et si tu manges tu vas peut-être mourir aussi... j’entends le sourire dans la voix. Bien qu’elle soit amicale mes sens sont en alerte. Je ne suis pas seule.
-Qui est là ?
-Quelle importance, mon nom ne te dirait rien, sache seulement que je suis heureux que tu sois là, la solitude commençait à me peser.
Un rire nerveux monte de mes entrailles, je n’ai jamais rien entendu d’aussi désopilant, « heureux », mais il plaisante là, nous sommes prisonniers dans un trou aussi noir que les abysses, obligés de manger une pâtée dont même les cochons ne voudraient pas, forcés de se faire dessus et de dormir au même endroit et lui, il est heureux !
-ça fait du bien d’entendre rire, d’entendre à nouveau l’expression de la vie, de sentir la chaleur d’une présence qui ne soit pas hostile, merci.
- Merci ? Mais merci de quoi ? Je n’ai pas choisi moi, je n’ai pas l’intention de rester, je m’en fous de votre chaleur humaine et de tout le reste, je veux juste rentrer chez moi, c’est tout, ce n’est pas compliqué ça, ce n’est pas difficile à comprendre, je ne demande pas la lune...

Mon rire s’étrangle, à nouveau les sanglots me submergent. En prononçant ces mots je réalise à quel point je suis ridicule. Je me fais l’effet d’une petite fille capricieuse, une de ces petites gosses mal élevées que je tentais parfois d’éduquer. Durant la courte période qui m’était impartie, je leur expliquais la dure loi de notre société: concessions, partage, faire l’effort d’écouter les autres, respecter ses petits camarades... ranger ses affaires... Pendant des années je me suis battue pour ces valeurs qui me paraissaient essentielles... comme tout cela me semble dérisoire maintenant que je croupis au fin fond de l’Afrique avec un malade qui s’accommode de notre effroyable sort

Je renifle bruyamment, il faudrait que je m’excuse pour cette crise quelque peu hystérique. Ce n’est pas dans mes habitudes d’être aussi agressive, d’ordinaire je suis aimable et civilisée mais la situation n’a justement rien d’ordinaire... Je réussis seulement à demander un peu sèchement :
-Depuis combien de temps êtes-vous là ?
-Je ne sais pas vraiment, j’ai perdu le fil. Dès le début je me suis dit qu’il ne fallait pas que je m’enlise, je me suis imposé un rythme. J’ai d’abord compté, puis me suis raconté des histoires à voix haute, j’ai chanté aussi et j’ai fini par trouver une sorte de jeu qui a rendu ma solitude supportable : un dialogue avec quelqu’un qui a toujours existé au fond de moi et que je n’avais jamais laissé s’exprimer auparavant, quelqu’un qui m’a apporté une controverse, a forcé mon esprit à fonctionner avec une certaine normalité.
-Pour faire simple, vous vous êtes inventé un ami imaginaire qui vous a donné l’illusion de ne pas être seul.
- Il y a surement un peu de ça, mais je t’assure que je suis tout de même resté très conscient, les deux faces de ma personnalité se sont enfin ouvertement affrontées. Au fond ça m’a fait beaucoup de bien. J’ai toujours été obligé de composer. Ménager les uns sans déplaire aux autres, exercice difficile pour lequel je n’avais pas de réel talent au départ. Tu sais ce que c’est, lorsque l'on est confiné loin de chez soi pendant plusieurs mois...je suis devenu le grand médiateur lors de débats polémiques qui agitaient nos soirées entre hommes. Il fallait bien s’occuper. Parfois les discussions étaient moins passionnelles, nous bavardions autour de sujets intemporels : qui suis-je, où vais-je et dans quel état j’erre...
-Pardon ?
-Je plaisante, je cherchais juste à te faire réagir afin que tu aies envie de m’aider à entretenir notre humanité. Si tu es d’accord nous allons pouvoir échanger à propos de tout, je n’ai pas plus de préférence que d’aversion. C’est la raison pour laquelle je t’ai dit que j’étais heureux, tu imagines bien que ce soit relatif, disons, si cela te convient mieux, que le temps nous paraîtra moins long à deux.
Et puis fais-moi plaisir, nous sommes entre nous, laisse tomber le « vous ».

Je ne réponds pas, perturbée par une sensation absolument irrationnelle.
Cette voix grave, posée, raffinée me plonge dans le même état de fascination que lorsque j’écoutais les histoires de mon grand-père quand j’étais enfant. Le soir, lorsqu’il passait quelques jours chez mes parents, il s’asseyait sur une bergère dans un coin de ma chambre et nous restions dans le noir. Je demandais toujours les mêmes contes, la petite Charlotte, Pierre et le loup, Baba-Yaga... j’avais l’impression de devenir légère, immatérielle comme un nuage, je me fondais dans ses mots et m’endormais bercée par leur mélodie....

Je ne le connais pas, ne le vois pas, je ne peux pas le toucher et cependant, en quelques mots, cet homme m’a apaisée. Au fond tout cela ne me semble plus si terrible, j’ai même l’impression que cette situation présente un bénéfice secondaire aussi intéressant qu’inattendu. Sans y penser je fredonne quelques notes mais me reprends très vite :
« Allons secoue toi, ça ne se présente pas aussi mal que tu ne l’as craint, mais ce n’est pas le club Med pour autant ! »
-Dommage que tu ne chantes plus, ai-je dis quelque chose qui t’a déplu ?
- Pas dutout, bien au contraire ! Je pense seulement que maintenant que je me trouve en tête à tête avec Diogène, il va falloir que j’avale un peu de cet ignoble brouet si je veux être à la hauteur de son ami imaginaire !
-Merci pour le « tu » ! Avant que tu ne goûtes, il faut que je te dise, je ne voudrais pas qu’après tu me reproches de ne pas t’avoir prévenue. Lorsqu’ils m’ont laissé la première gamelle, j’ai pensé comme toi que je devais manger pour rester en vie. Ça a bien failli me tuer. Quelques minutes après avoir avalé la dernière bouchée, je me suis mis à transpirer puis j’ai claqué des dents pendant que de terribles spasmes me pliaient en deux, j’ai vomi, me suis... bref, je te fais grâce des détails, sache tout de même que j’étais si mal qu’entre deux convulsions je demandais à mourir... Mais l’instinct de survie est incroyablement puissant, au bout d’un temps dont je n’ai aucune idée, j’ai émergé, probablement répugnant mais vivant et affamé. Lorsqu’ils ont apporté une autre gamelle de leur pourriture et un peu d’eau, je me suis dit que je n’avais plus rien à perdre, je me suis jeté dessus... et je suis là.
-C’est vrai que ça ne sent pas la rose mais je n’ai pas le choix, et puis j’ai beaucoup voyagé, mes boyaux ont toujours bien résisté.
Je me lance. Juste le bout des doigts dans la calebasse... tout repart aussi vite que c’est entré, ce n’est pas gagné. Je vais peut-être commencer par boire un peu seulement.
-Tu ne m’en voudras pas si je ne survis pas ?
Il rit.
-Une chose après l’autre veux-tu, pour l’instant tu es en forme, profitons-en.
-Tu as raison, comme disait notre guide: demain est un autre jour.
J’ai un pincement au cœur en évoquant ce passé si proche qui semble tout à coup ne plus faire partie de ma vie... d’un revers de la main je repousse ces pensées pernicieuses.

-Ton projet de débats m’a interpellée, je suis impatiente de commencer. Quels sujets as-tu déjà abordés depuis que tu es ici ?
-Je t’avoue que c’était quelque peu orienté, les circonstances probablement. J’ai tenté de préciser ma conception de la raison de notre présence en ce monde, ou disons plutôt que j’ai cherché à déterminer ce qui résonne en moi lorsque j’évoque l’idée. Toi par exemple, as-tu des convictions religieuses ?
-Eh bien, comme la plupart des gens de ma génération, j’ai été baptisée, suis allée au catéchisme, me suis mariée à l’église et n’y retourne que pour les baptêmes et les enterrements. Ma famille fonctionne ainsi depuis toujours, j’ai reproduit sans rien remettre en question mais ça n’a pas de grande valeur pour moi, c’est seulement... une tradition en quelque sorte.
-Et aujourd’hui, quel est ton sentiment ? te sens tu abandonnée ? Crois-tu qu’un être tout puissant soit responsable de ta mésaventure ?
-Je n’y ai pas réfléchi mais maintenant que nous en parlons, non, pourquoi rendrai-je un autre responsable de ce qui m’arrive ? Je savais que le désert était dangereux, je n’en ai fait qu’à ma tête, je paye, fin de l’histoire.
-ça me plait, apparemment tu t’assumes, c’est plutôt rare.
Perçoit-il, lui aussi, mon sourire dans l’obscurité ?
-Et toi ? As-tu fait le tour de la question, en es-tu arrivé à une conclusion ?
-« Nous » nous sommes fait plusieurs propositions, choisir ne s’est pas fait sans mal. Mon ami intérieur était d’une insupportable mauvaise foi, il ne voulait pas lâcher ses arguments même les plus irrecevables. Je ne te résumerai pas nos conversations, ce serait long et pas forcément intéressant. La notion qui a finalement émergée, celle qui m’a le plus parlé, qui m’est apparue comme une évidence parce qu’elle explique et justifie tout, même les pires horreurs, c’est que nous faisons tous partie d’un tout originel d’une insatiable curiosité. Ce tout détache sans cesse de petites parties de lui-même pour aller vivre de nouvelles expériences, merveilleuses, dures, ou épouvantables, qui n’existent que pour enrichir le tout. L’idée m’arrange bien, jusqu’à ton arrivée elle m’a permis d’accepter mon sort sans trop de colère. J’essayais de me convaincre qu’après cette expérience je rejoindrais la grande énergie universelle et ne serait plus seul.
J’en reste coite...
-Je sens que nous allons bien nous amuser !
La répartie est tellement incongrue dans le contexte que j’éclate de rire.
Tout près de moi, comme une onde, je perçois une fois encore le sourire de mon camarade d’infortune.

Le temps qui suit n’est rythmé que par le passage de nos geôliers qui apportent des calebasses sans jamais nous adresser la parole. Tour à tour nous les interpellons, hasardons une question... Rien. Tous repartent comme s’ils ne nous entendaient pas.
Au gré de nos conversations j’apprends que mon compagnon se prénomme Adam, évidement j’ai envie de répondre que je m’appelle Eve, après tout, quelque part, nous sommes seuls au monde, mais au moment de l’énoncer ça ne me semble plus très drôle.
-moi c’est Albertine. Il a un « ah » étonné auquel, hélas, je suis habituée.
-Oui, je sais, c’est démodé, ma mère adorait Proust.
-C’est quand même vache...
Je ris.
Nous n’échangeons pas beaucoup sur nos vies, nos âges, nos habitudes, tout cela n’a aucun sens ici et nous n’avons ni l’un ni l’autre envie d’évoquer notre passé. Je sais seulement qu’il est veuf et était DRH dans une boite qui construit des ponts, il sait que je suis en instance de divorce et que je donnais des cours de danse.
Dans la mesure du possible, nous nous efforçons d’accomplir régulièrement quelques petits exercices physiques censés nous éviter l’ankylose et les escarres, est-ce bien judicieux avec si peu de calories ? Si mes boyaux ne m’ont pas lâchée, mes os, eux, commencent à saillir contre la pierre.

Nos échanges deviennent ma raison d’être. De ma vie je n’ai parlé aussi librement de tout avec qui que ce soit. Aucun tabou, même plus le poids de mon éducation. Je me fous de savoir ce qui se fait, ce qui se dit, j’ose toutes les questions toutes les hypothèses, il théorise, se laisse emporter par le verbe, nous délirons. Ce que nous devenons l’un pour l’autre n’a pas de nom, ami, soutien vital... Par la force des choses, l’intimité est telle qu’aucune barrière ne résiste. Cette terrible promiscuité, les odeurs, les moments de doute, de désespoir, créent un lien très fort. J’ai envie de dire que notre relation devient ma définition de l’Amour : altruiste, inconditionnel, tellement loin de celui qui quittait lentement ma vie ces dernières années.
Adam est intelligent, spirituel, doux et fort, gentil... présent... aucun mot n’existe qui soit assez juste. Je ne verrai peut-être plus la lumière du jour mais j’aurais connu la richesse gratuite et exaltante d’une histoire à laquelle je n’aurais pas osé aspirer, même en rêve.

Des cris, des tirs me sortent de ma torpeur. Je n’ai jamais entendu de mitraillette mais je sais sans l’ombre d’un doute que c’est ce qui résonne maintenant, là, dehors. Plus encore que de l’obscurité, j’ai peur des armes, ou plutôt de ceux qui les tiennent.
Adam se tait, comme j’ai senti ses sourires, je sens son inquiétude.
Je me recroqueville et m’attends au pire.
Soudain surgissent deux hommes, le second pousse le premier vers moi en criant, détache-les !

La lumière, le bruit, tout m’agresse, mes jambes m’abandonnent, on me porte, on nous sépare.
Moi qui ai tant parlé ces derniers temps je ne trouve plus les mots, ne les comprends plus. Rançon, armée, guerre, où est Adam ? A-t-il seulement existé...
On me lave, on m’examine, me questionne, on me dit que je suis sauvée, que l’armée a débarquée au village, que les femmes ont parlé, que nous allons bientôt pouvoir rentrer chez nous...
-Où est Adam ?
-N’ayez aucune crainte madame, votre compagnon se porte aussi bien que possible après quatre mois dans cette grotte insalubre. Nous le remettons sur pieds, bientôt vous pourrez le voir.

Adam n’est pas le fruit de mon cerveau dérangé et je vais le rencontrer. J’ai peur. En l’attendant je tourne en rond dans l’infirmerie militaire. Je n’ai pas reconnu le reflet dans le petit miroir accroché sur l’armoire, suis-je cette femme émaciée aux cernes prononcées ? Je serre le lien autour de la blouse dont on m’a affublée. Que va penser Adam en voyant la pauvre chose que je suis devenue...
La porte s’ouvre, je lève une main devant mon front, ma tête tourne.
Un petit homme entre, maigre, dégarni, le visage labouré. Un sourire craintif tremble au fond de ses yeux de sable.
Ce n’est pas possible, ce n’est pas Adam, il semble si... il est tellement...il est si peu...il n’est pas... je ferme les yeux.
-Parle-moi.

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RAC · il y a
Sombre & un brin cruel mais particulièrement bien écrit !
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Mog · il y a
Certaines expériences nous transforment diamétralement !
Peut-être passerez-vous par ici : http://short-edition.com/oeuvre/poetik/mot-d-amant

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Violette · il y a
Quelle aventure ! Et en plus se découvrir soi-même.
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Nastasia B · il y a
Une très jolie histoire d'amour sous des apparences tout autres. À tout le moins une belle rencontre. J'ai parfois des sentiments comparables quand il m'arrive de voir des images des animateurs radios dont je connais la voix par cœur. Parfois, c'est la déception…
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Thalie Duforets · il y a
Votre texte mérite le détour...Bravo
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Keith Simmonds · il y a
Salut, Anna! Vous avez voté une première fois pour mon haïku, “En Plein Vol”, qui est en
Finale pour le Grand Prix Automne 2016 et je viens vous inviter à renouveler votre appréciation
pour lui. Merci d’avance et bonne soirée! http://short-edition.com/oeuvre/poetik/en-plein-vol

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Utilisateur désactivé · il y a
Bonsoir Anna !
Ce soir, je m'offre le plaisir d'une deuxième lecture.
Mon poème-fable, "le coq et l'oie" est en finale : voterez-vous à nouveau ? Merci !

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Robert Shennon · il y a
Un texte qui nous fait découvrir la triste réalité des prises d'otages.... l'introspection presque inévitable pour se rattacher à la vie... malgré les mauvais traitements, malgré l' horrible impression... de ne pas avoir plus de valeur qu'un déchet. Une expérience qui doit changer radicalement le cours d'une existence. j'ai bien aimé.
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Anna Hoser · il y a
oui, la vie n'a pas la même valeur partout, malgré le contexte actuel, nous restons de grands privilégiés !
merci de votre lecture attentive

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Utilisateur désactivé · il y a
Un récit voyage au bout de la nuit , mais vous avez la ténacité des grands aventuriers écrivains. Je pense à Kessel en vous lisant
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Anna Hoser · il y a
Wahou ! Pxsdutregor, vous me flattez ! un grand merci pour votre lecture :-)
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Bonois · il y a
Embarqué sur ces lignes : destination aventure et dépaysement en prime !

Vote
Merci
Amitiés
Bonois

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Anna Hoser · il y a
Contente de vous avoir embarqué, merci beaucoup Bonois !
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Marie · il y a
Une histoire intéressante, originale et belle que l'on peut interpréter de façons très diverses. Bravo, Anna.
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Anna Hoser · il y a
Merci pour votre gentil commentaire Marie :-)
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Jean Calbrix · il y a
C'est tout à fait du Charybde en Sylla ! On ne peut en sortir indemne. Bravo, Anna, pour cette nouvelle fort bien écrite qui nous captive du début à la fin ! Vous avez mon vote.
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Anna Hoser · il y a
Merci beaucoup Jean !
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Jean Calbrix · il y a
Je relis votre nouvelle terriblement prenante avec le même plaisir, Anna.
Mon carton, pour lequel vous avez voté, est en finale, et l'on peut revoter pour lui si cela vous dit : http://short-edition.com/oeuvre/nouvelles/la-societe-fait-un-carton

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Utilisateur désactivé · il y a
Cette nouvelle est réalisée avec brio. Sans vouloir vous flatter, c'est l'une des meilleures, sinon, la meilleure, la plus impressionnante par sa qualité que j'ai lue jusque-là. Mon vote symbolique.
Sur ma page "le coq et l'oie" à la manière de LA FONTAINE. Je vous invite.

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Anna Hoser · il y a
Du fond du coeur, Marie, merci, vous me gênez presque, vos compliments me touchent sincèrement.
je cours vous lire !

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Richard · il y a
c'est tres tres bien! mon vote
et une invitation dans "mon chateau"

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Fred Panassac · il y a
Quand une belle amitié naît à travers les vicissitudes d'un enlèvement ! Une nouvelle qui m'a embarquée loin de cette grotte sordide au cœur de l'émotion mâtinée de réflexions sur la vie.
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Anna Hoser · il y a
Merci d'être passée Fred, je suis sincèrement touchée par votre commentaire élogieux
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Lammari Hafida · il y a
Que d'émotions,impressionnant! +1 Je vous invite à lire mon texte en compétition sur ma page et merci
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Anna Hoser · il y a
Merci de votre passage,
je vais vous découvrir ;-)

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Anna Hoser · il y a
merci pour votre passage, je vous lis dès que possible !
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Christian Pluche · il y a
Un texte étrange et qui m'a fasciné !
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Adaq · il y a
La prégnance du bel homme ...
Une sensibilité bien transmise .

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Anna Hoser · il y a
Eh oui, ne sommes nous pas tous attirés par le beau ?
Merci de votre passage :-)

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Anna Hoser · il y a
Merci pour ce soutien inconditionnel !
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Phil · il y a
De fifra45 bravo pour cet essai. On a envie de lire une suite suis toujours fan des essais de Anna qui transforme tout ce quelle fait en cadeau pour les autres.merci et continue .bonne chance pour la suite
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Anna Hoser · il y a
Oui, que dire, je ne m'attendais pas à ces compliments, j'en suis toute retournée !
Tu te poses la question de l'intensité sur la longueur, tu excelles dans les textes courts, toujours plein de suspens et d'émotions,pour le long il faut juste un peu plus de temps ;-)
Merci pour ta lecture attentive et ta réaction enthousiaste

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Sylvie Loy · il y a
Arf, que dire...
Là, tu as fait fort côté écriture. La perfection est palpable. Quel travail cela as du te demander...
Je ne sais pas si je pourrais faire ainsi dans l'intensité et sur la longueur.
Beaucoup d'émotions traversent la lecture, j'ai été attentive à ce que tu mets en avant, le contexte, les personnages...
Une nouvelle rédigée avec brio.

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Anna Hoser · il y a
c'est vous JPM qui me laissez sans voix, vous me faites rougir de plaisir ! merci
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JPM · il y a
C'est... comment dire... Wouahou !
Oui voilà Wouahou !
Je découvre une sacrée auteure !
Je reste sans voix
Bravo, mille fois bravo
Parle-moi ...

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Bellinus · il y a
L'instinct de survie est le plus sadique des geôliers...
Et l'amour – tissé vaille que vaille dans l'obscurité du délabrement physique et les tâtonnements de l'empathie consolatrice – ... l'Amour, cette illusion la plus cruelle et la plus indispensable ! La plus belle oasis rêvée tournant bientôt au mirage sous l'aveuglante lumière du Réel... Était-ce donc une libération, une vraie ?
Telles ont été les idées qui ont accompagné ce beau texte palpitant et authentique. Merci.

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Anna Hoser · il y a
merci d'avoir eu la gentillesse de partager les émotions et pensées éprouvées au fil de votre lecture.
je crois que nous sommes tous plus ou moins dépendants du regard de l'autre et lorsque l'on parvient à s'en affranchir, pas forcement dans un contexte aussi sombre, alors oui, c'est une libération !

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Bruno Teyrac · il y a
Très bon texte, que j'ai apprécié, sur un thème essentiel qui est traité ici à travers une situation qui sort de l'ordinaire. Bravo.
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Anna Hoser · il y a
Merci d'avoir pris le temps de lire et de me donner votre ressenti, j'apprécie toujours votre passage :-)
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Miraje · il y a
Comme Koh Lanta ... mais en plus pire ☺☺☺ ! Un vrai roman.
Et si tu veux me retrouver cette saison, voici un des chemins ---> http://short-edition.com/oeuvre/poetik/dans-l-ombre-de-ma-main

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Anna Hoser · il y a
Oui ce doit être pire que Koh Lanta ! merci d'être passée,
je clique tout de suite sur votre lien !

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Claude Moorea · il y a
J'ai aimé cette histoire de traversée physique et métaphorique du désert qui est aussi celui des apparences qui ne sont finalement que mirages.
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Anna Hoser · il y a
Merci beaucoup Claude pour votre perception très juste de ce que j'ai voulu exprimer, et pour votre retour que j'apprécie toujours
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Christelle Claire · il y a
Merci de m'avoir découvrir votre texte, j'ai beaucoup aimé .Au fil de la lecture, j'ai eu des humeurs différentes...C'est vrai que c'est dans des situations pas ordinaires qu'on se retrouve à être investi, vrai, pur et authentique. C'est une belle leçon de "psychologie". Et la considération réelle et sincère va bien au delà des apparences et vous avez su l'évoquer avec brio. Merci pour cette belle réflexion et ce partage.
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Anna Hoser · il y a
Merci d'avoir pris le temps de me lire Christelle, j'apprécie vos commentaires engagés et votre sincérité :-)
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Lulla Bell · il y a
Anna, merci pour ce texte riche, intéressant, qui a réussi à me tenir en haleine (en général je ne lis que du court mais parfois....). Justement je pense aussi que les questions existentielles on se les pose lorsqu'on est dans une situation inhabituelle, lorsque notre présent vacille et nos repères avec... Le lien d'amour/amitié qui se lie à l'aveugle avec un inconnu et surtout cette chute... où l'apparence (toujours cette foutue apparence) vient griffer la beauté de l'échange, l'idée que l'on se fait de l'autre au point de ne pas le reconnaître... L'homme s'attache à ce qui lui fait du bien : un physique, une odeur, ici une voix... qui paraît incompatible avec la réalité. Une belle intrigue, j'ai adoré ! Merci de m'avoir amenée vers ce texte. Bise Anna
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Anna Hoser · il y a
un grand merci Lulla ! maintenant que je sais que vous lisez surtout du "court" j'apprécie d'autant plus votre commentaire élogieux . Merci aussi d'avoir saisi l’essentiel de ce que je voulais exprimer, il est si difficile d’échapper aux codes de notre société...
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Utilisateur désactivé · il y a
J'ai adoré! Vraiment. Ton texte est magnifique Anna! Tu as su créer une ambiance, quelque chose d'indéfinissable...ton histoire a un charme fou. Et, contrairement à Chironimo, je crois que ce genre de questions ne surgissent pas lorsque nous sommes dans une situation ordinaire, en tous les cas pas avec autant d'acuité. Merci pour ce très beau moment de lecture! (et désolé de n'avoir pas vu ton texte avant)
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Anna Hoser · il y a
Merci Luc pour ta présence et pour ton enthousiasme, ils me font chaud au coeur et m encouragent à proposer d autres textes.
Je comprends que le contexte puisse déranger mais il me semblait approprié pour alier "au delà des apparences" ;-)

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Chironimo · il y a
j'ai aimé, bien sûr, mais j'ai été un peu gêné que toutes ces réflexions existentielles soient énoncées dans un contexte aussi terrifiant... comme si nous ne pouvions nous les poser QUE dans ce genre de situation... la sagesse doit pouvoir surgir de la contemplation des choses ordinaires, simples, sans conflit et sans violence; MAIS j'ai vraiment adoré lire ton histoire. ;-*
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Anna Hoser · il y a
Pardon pour le contexte terrifiant, ce n'est qu'un prétexte pour évoquer ces questions dites "existentielles" en fait je suis une contemplative, je ne sais pas si cela m'a rendue sage...
En tous cas merci Chiro, je reste sur la fin ;-)

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Dolotarasse · il y a
Texte intéressant à lire. Le changement de comportement dans une telle situation est bien évoqué. Bravo !
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Anna Hoser · il y a
merci de prendre le temps de lire et de commenter à chaque fois !
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Ghost Buster · il y a
Grande histoire, très dense, mais qui passe si bien...
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Anna Hoser · il y a
merci pour ce très gentil commentaire :-)
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Gail · il y a
Je suis sans voix et sans mot après une telle lecture. Bravo pour ce texte.
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Anna Hoser · il y a
Merci d'être passée et de m'avoir fait part de votre ressenti !
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Emma · il y a
Votre texte m'a surprise. Dans cet improbable vous soulevez ces questions qui nous tiennent éveillés parfois...
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Anna Hoser · il y a
plusieurs questions en effet, je souhaitais tout particulièrement parler de la difficulté que l'on a à aller.. "au delà des apparences" ;-)
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Berenicegarance · il y a
Belle métaphore sur la découverte du conscient.. complexe de résister à la beauté du Moi !
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Anna Hoser · il y a
Merci de ta fidélité Berénicegarance, j'apprécie que tu prennes chaque fois le temps d'exprimer ton ressenti !
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Br'rn · il y a
Je me suis souvent demandé (installé confortablement dans un fauteuil ou en marchant et en laissant courir mes pensées) ce que je ferai dans une telle situation. Je n'ai pas la réponse, et tant mieux me direz-vous, vous apportez la votre... Difficile de ne pas s'identifier à ce récit qui se lit d'une traite.
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Anna Hoser · il y a
Un grand MERCI pour votre commentaire chaleureux, la réponse que j'apporte ne correspond peut-être pas à la réaction que j'aurais...
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Keith Simmonds · il y a
Une belle histoire! Mon vote! Mon poème,UN LINCEUL BLANCHI, est en FINALE pour le Prix Haïkus d’Hiver 2016 et il est le préféré de la plupart de mes lecteurs. Il ne nous reste que quelques heures avant la finale. Alors, je vous invite à venir le soutenir si le cœur vous en dit, merci! http://short-edition.com/oeuvre/poetik/linceul-1
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Anna Hoser · il y a
merci Keith,
je lis chaque fois vos haïkus et autres poèmes ;-)

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Keith Simmonds · il y a
Un grand merci, Anna!
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Anna Hoser · il y a
Du fond du coeur merci Patricia, pour votre fidélité et vos commentaires toujours aussi généreux. En écrivant cette histoire j'avais bien dans l'idée d'évoquer une relation où l’apparence ne compterait pas :-)
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Patricia Burny-Deleau · il y a
On est tellement pris par cette histoire qu'elle paraît courte ! Beau portrait de femme blessée et de rencontre improbable où le visuel ne perturbe pas les sentiments. Une jolie réflexion sur être et paraître.
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