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Au delà des apparences

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Anna Hoser

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J’ai fui ma vie, ou devrais-je dire ma "non vie". Les parents de mes petites élèves pensaient tous avoir engendré la future Eleonora Abbagnato et trouvaient normal que leur progéniture s’adresse à moi avec une désinvolture insupportable, mes enfants, très occupés ailleurs qu’avec moi, en oubliaient le rituel coup de fil du dimanche soir et depuis quelques mois, Bertrand, mon mari, se pâmait en recevant les désirs d’enfants d’une jeune collègue de bureau qui avait jeté son dévolu sur lui juste après qu’il ait été promu.
Un matin je me suis levée avec la certitude qu’il ne me restait que deux choix. Sauter par la fenêtre, un peu aléatoire, nous ne sommes qu’au deuxième, ou tout planter et partir loin.
Je n’ai pas sauté ou plutôt si, mais dans le premier avion pour le désert, un vieux rêve.
Voilà comment je me suis retrouvée en marge d’un groupe de copains bavards et joyeux.
Nous marchons toute la journée sous un soleil brûlant en tirant par la bride un chameau paresseux. J’ai mal aux pieds, me sens sale et regagne ma tente, minuscule, dès le dîner avalé, avec une envie de pleurer un peu plus forte chaque soir.
Après quelques jours de calvaire, j’ai besoin d'être vraiment seule, d’échapper à l’enthousiasme débordant de mes compagnons. Je m’éloigne du campement et m'allonge à même le sable encore chaud. A cette latitude, le ciel est d'une exubérance exceptionnelle, pas de lumière parasite, l’immensité universelle à portée de main, rien que pour moi... et brusquement, le cauchemar.

Un sac de jute râpeux sur ma tête, un bâillon serré à m’étouffer, une corde qui entame la chair de mes mains, de mes pieds, mon corps furieusement ballotté sur le dos crasseux d’une bête puante, l’atterrissage brutal sur le sol humide d’une caverne à l’air vicié, des mains rêches, maladroites qui arrachent ma cagoule de toile grossière, une silhouette trapue qui s’éloignent, des pas qui résonnent, longtemps, quelques craquements, comme des branches déplacées... et plus rien.
Je suis terrorisée, je voudrais hurler mais je ravale la bile infecte qui envahit ma gorge, je sens une présence, perçois un râle sourd et régulier, un animal peut-être, j’enfouie mon visage entre mes bras pour ne plus entendre, pour me protéger... J’ai froid. Ma respiration s’accélère et je lutte pour retenir mes larmes, à quoi bon ? Qui se soucie de ma dignité ici ? Je lâche un rire amer qui rebondit sur les parois et me glace jusqu’au creux du ventre.
C'est l'instant que choisit la petite voix diabolique, une que j’avais oubliée depuis longtemps, pour chuchoter dans ma tête:
« Ta dernière heure est arrivée, tu vas mourir au milieu de ce désert pour lequel tu avais nourri tant de fantasmes, seule, désespérée, souillée peut-être, affamée sans doute, mourir, oui, c’est sûr, mais en combien de temps...»
Je réagis sans y croire :
-Tais-toi ! Laisse-moi tranquille, pourquoi reviens-tu maintenant ?
Trop tard, la peur est là, sournoise, envahissante, il fait si sombre. J’essaie de me rassurer.
« Demain, à la lumière, je saurai où je suis »...
Mais la voix reprend
« Et alors ? Sauras tu pour autant ce que tu fais là, qui a fait ça, et pourquoi toi ?
Oui pourquoi moi...
Des sanglots irrépressibles me secouent comme une enfant abandonnée. Épuisée je m’assoupis.
Deux heures, deux jours plus tard, je m’éveille. Autour de moi l’obscurité, toujours, partout, aurais-je dormi si longtemps que la nuit soit déjà revenue ?
Mon premier mouvement m’arrache un cri, si je n’ai plus de bâillon, mes pieds sont entravés par de lourds bracelets de métal liés par une chaîne fichée dans le sol.
J’avance les mains à tâtons. Mes doigts plongent dans une bouillie gluante et tiède, l’odeur est immonde, j’ai un haut le cœur et ne peux retenir un « beurk » de dégout...
Un petit gloussement, tout près, me fait sursauter mes tripes se nouent.
-Tu ne vas pouvoir faire la difficile bien longtemps, si tu ne manges pas tu vas mourir... et si tu manges tu vas peut-être mourir aussi... j’entends le sourire dans la voix. Bien qu’elle soit amicale mes sens sont en alerte. Je ne suis pas seule.
-Qui est là ?
-Quelle importance, mon nom ne te dirait rien, sache seulement que je suis heureux que tu sois là, la solitude commençait à me peser.
Un rire nerveux monte de mes entrailles, je n’ai jamais rien entendu d’aussi désopilant, « heureux », mais il plaisante là, nous sommes prisonniers dans un trou aussi noir que les abysses, obligés de manger une pâtée dont même les cochons ne voudraient pas, forcés de se faire dessus et de dormir au même endroit et lui, il est heureux !
-ça fait du bien d’entendre rire, d’entendre à nouveau l’expression de la vie, de sentir la chaleur d’une présence qui ne soit pas hostile, merci.
- Merci ? Mais merci de quoi ? Je n’ai pas choisi moi, je n’ai pas l’intention de rester, je m’en fous de votre chaleur humaine et de tout le reste, je veux juste rentrer chez moi, c’est tout, ce n’est pas compliqué ça, ce n’est pas difficile à comprendre, je ne demande pas la lune...

Mon rire s’étrangle, à nouveau les sanglots me submergent. En prononçant ces mots je réalise à quel point je suis ridicule. Je me fais l’effet d’une petite fille capricieuse, une de ces petites gosses mal élevées que je tentais parfois d’éduquer. Durant la courte période qui m’était impartie, je leur expliquais la dure loi de notre société: concessions, partage, faire l’effort d’écouter les autres, respecter ses petits camarades... ranger ses affaires... Pendant des années je me suis battue pour ces valeurs qui me paraissaient essentielles... comme tout cela me semble dérisoire maintenant que je croupis au fin fond de l’Afrique avec un malade qui s’accommode de notre effroyable sort

Je renifle bruyamment, il faudrait que je m’excuse pour cette crise quelque peu hystérique. Ce n’est pas dans mes habitudes d’être aussi agressive, d’ordinaire je suis aimable et civilisée mais la situation n’a justement rien d’ordinaire... Je réussis seulement à demander un peu sèchement :
-Depuis combien de temps êtes-vous là ?
-Je ne sais pas vraiment, j’ai perdu le fil. Dès le début je me suis dit qu’il ne fallait pas que je m’enlise, je me suis imposé un rythme. J’ai d’abord compté, puis me suis raconté des histoires à voix haute, j’ai chanté aussi et j’ai fini par trouver une sorte de jeu qui a rendu ma solitude supportable : un dialogue avec quelqu’un qui a toujours existé au fond de moi et que je n’avais jamais laissé s’exprimer auparavant, quelqu’un qui m’a apporté une controverse, a forcé mon esprit à fonctionner avec une certaine normalité.
-Pour faire simple, vous vous êtes inventé un ami imaginaire qui vous a donné l’illusion de ne pas être seul.
- Il y a surement un peu de ça, mais je t’assure que je suis tout de même resté très conscient, les deux faces de ma personnalité se sont enfin ouvertement affrontées. Au fond ça m’a fait beaucoup de bien. J’ai toujours été obligé de composer. Ménager les uns sans déplaire aux autres, exercice difficile pour lequel je n’avais pas de réel talent au départ. Tu sais ce que c’est, lorsque l'on est confiné loin de chez soi pendant plusieurs mois...je suis devenu le grand médiateur lors de débats polémiques qui agitaient nos soirées entre hommes. Il fallait bien s’occuper. Parfois les discussions étaient moins passionnelles, nous bavardions autour de sujets intemporels : qui suis-je, où vais-je et dans quel état j’erre...
-Pardon ?
-Je plaisante, je cherchais juste à te faire réagir afin que tu aies envie de m’aider à entretenir notre humanité. Si tu es d’accord nous allons pouvoir échanger à propos de tout, je n’ai pas plus de préférence que d’aversion. C’est la raison pour laquelle je t’ai dit que j’étais heureux, tu imagines bien que ce soit relatif, disons, si cela te convient mieux, que le temps nous paraîtra moins long à deux.
Et puis fais-moi plaisir, nous sommes entre nous, laisse tomber le « vous ».

Je ne réponds pas, perturbée par une sensation absolument irrationnelle.
Cette voix grave, posée, raffinée me plonge dans le même état de fascination que lorsque j’écoutais les histoires de mon grand-père quand j’étais enfant. Le soir, lorsqu’il passait quelques jours chez mes parents, il s’asseyait sur une bergère dans un coin de ma chambre et nous restions dans le noir. Je demandais toujours les mêmes contes, la petite Charlotte, Pierre et le loup, Baba-Yaga... j’avais l’impression de devenir légère, immatérielle comme un nuage, je me fondais dans ses mots et m’endormais bercée par leur mélodie....

Je ne le connais pas, ne le vois pas, je ne peux pas le toucher et cependant, en quelques mots, cet homme m’a apaisée. Au fond tout cela ne me semble plus si terrible, j’ai même l’impression que cette situation présente un bénéfice secondaire aussi intéressant qu’inattendu. Sans y penser je fredonne quelques notes mais me reprends très vite :
« Allons secoue toi, ça ne se présente pas aussi mal que tu ne l’as craint, mais ce n’est pas le club Med pour autant ! »
-Dommage que tu ne chantes plus, ai-je dis quelque chose qui t’a déplu ?
- Pas dutout, bien au contraire ! Je pense seulement que maintenant que je me trouve en tête à tête avec Diogène, il va falloir que j’avale un peu de cet ignoble brouet si je veux être à la hauteur de son ami imaginaire !
-Merci pour le « tu » ! Avant que tu ne goûtes, il faut que je te dise, je ne voudrais pas qu’après tu me reproches de ne pas t’avoir prévenue. Lorsqu’ils m’ont laissé la première gamelle, j’ai pensé comme toi que je devais manger pour rester en vie. Ça a bien failli me tuer. Quelques minutes après avoir avalé la dernière bouchée, je me suis mis à transpirer puis j’ai claqué des dents pendant que de terribles spasmes me pliaient en deux, j’ai vomi, me suis... bref, je te fais grâce des détails, sache tout de même que j’étais si mal qu’entre deux convulsions je demandais à mourir... Mais l’instinct de survie est incroyablement puissant, au bout d’un temps dont je n’ai aucune idée, j’ai émergé, probablement répugnant mais vivant et affamé. Lorsqu’ils ont apporté une autre gamelle de leur pourriture et un peu d’eau, je me suis dit que je n’avais plus rien à perdre, je me suis jeté dessus... et je suis là.
-C’est vrai que ça ne sent pas la rose mais je n’ai pas le choix, et puis j’ai beaucoup voyagé, mes boyaux ont toujours bien résisté.
Je me lance. Juste le bout des doigts dans la calebasse... tout repart aussi vite que c’est entré, ce n’est pas gagné. Je vais peut-être commencer par boire un peu seulement.
-Tu ne m’en voudras pas si je ne survis pas ?
Il rit.
-Une chose après l’autre veux-tu, pour l’instant tu es en forme, profitons-en.
-Tu as raison, comme disait notre guide: demain est un autre jour.
J’ai un pincement au cœur en évoquant ce passé si proche qui semble tout à coup ne plus faire partie de ma vie... d’un revers de la main je repousse ces pensées pernicieuses.

-Ton projet de débats m’a interpellée, je suis impatiente de commencer. Quels sujets as-tu déjà abordés depuis que tu es ici ?
-Je t’avoue que c’était quelque peu orienté, les circonstances probablement. J’ai tenté de préciser ma conception de la raison de notre présence en ce monde, ou disons plutôt que j’ai cherché à déterminer ce qui résonne en moi lorsque j’évoque l’idée. Toi par exemple, as-tu des convictions religieuses ?
-Eh bien, comme la plupart des gens de ma génération, j’ai été baptisée, suis allée au catéchisme, me suis mariée à l’église et n’y retourne que pour les baptêmes et les enterrements. Ma famille fonctionne ainsi depuis toujours, j’ai reproduit sans rien remettre en question mais ça n’a pas de grande valeur pour moi, c’est seulement... une tradition en quelque sorte.
-Et aujourd’hui, quel est ton sentiment ? te sens tu abandonnée ? Crois-tu qu’un être tout puissant soit responsable de ta mésaventure ?
-Je n’y ai pas réfléchi mais maintenant que nous en parlons, non, pourquoi rendrai-je un autre responsable de ce qui m’arrive ? Je savais que le désert était dangereux, je n’en ai fait qu’à ma tête, je paye, fin de l’histoire.
-ça me plait, apparemment tu t’assumes, c’est plutôt rare.
Perçoit-il, lui aussi, mon sourire dans l’obscurité ?
-Et toi ? As-tu fait le tour de la question, en es-tu arrivé à une conclusion ?
-« Nous » nous sommes fait plusieurs propositions, choisir ne s’est pas fait sans mal. Mon ami intérieur était d’une insupportable mauvaise foi, il ne voulait pas lâcher ses arguments même les plus irrecevables. Je ne te résumerai pas nos conversations, ce serait long et pas forcément intéressant. La notion qui a finalement émergée, celle qui m’a le plus parlé, qui m’est apparue comme une évidence parce qu’elle explique et justifie tout, même les pires horreurs, c’est que nous faisons tous partie d’un tout originel d’une insatiable curiosité. Ce tout détache sans cesse de petites parties de lui-même pour aller vivre de nouvelles expériences, merveilleuses, dures, ou épouvantables, qui n’existent que pour enrichir le tout. L’idée m’arrange bien, jusqu’à ton arrivée elle m’a permis d’accepter mon sort sans trop de colère. J’essayais de me convaincre qu’après cette expérience je rejoindrais la grande énergie universelle et ne serait plus seul.
J’en reste coite...
-Je sens que nous allons bien nous amuser !
La répartie est tellement incongrue dans le contexte que j’éclate de rire.
Tout près de moi, comme une onde, je perçois une fois encore le sourire de mon camarade d’infortune.

Le temps qui suit n’est rythmé que par le passage de nos geôliers qui apportent des calebasses sans jamais nous adresser la parole. Tour à tour nous les interpellons, hasardons une question... Rien. Tous repartent comme s’ils ne nous entendaient pas.
Au gré de nos conversations j’apprends que mon compagnon se prénomme Adam, évidement j’ai envie de répondre que je m’appelle Eve, après tout, quelque part, nous sommes seuls au monde, mais au moment de l’énoncer ça ne me semble plus très drôle.
-moi c’est Albertine. Il a un « ah » étonné auquel, hélas, je suis habituée.
-Oui, je sais, c’est démodé, ma mère adorait Proust.
-C’est quand même vache...
Je ris.
Nous n’échangeons pas beaucoup sur nos vies, nos âges, nos habitudes, tout cela n’a aucun sens ici et nous n’avons ni l’un ni l’autre envie d’évoquer notre passé. Je sais seulement qu’il est veuf et était DRH dans une boite qui construit des ponts, il sait que je suis en instance de divorce et que je donnais des cours de danse.
Dans la mesure du possible, nous nous efforçons d’accomplir régulièrement quelques petits exercices physiques censés nous éviter l’ankylose et les escarres, est-ce bien judicieux avec si peu de calories ? Si mes boyaux ne m’ont pas lâchée, mes os, eux, commencent à saillir contre la pierre.

Nos échanges deviennent ma raison d’être. De ma vie je n’ai parlé aussi librement de tout avec qui que ce soit. Aucun tabou, même plus le poids de mon éducation. Je me fous de savoir ce qui se fait, ce qui se dit, j’ose toutes les questions toutes les hypothèses, il théorise, se laisse emporter par le verbe, nous délirons. Ce que nous devenons l’un pour l’autre n’a pas de nom, ami, soutien vital... Par la force des choses, l’intimité est telle qu’aucune barrière ne résiste. Cette terrible promiscuité, les odeurs, les moments de doute, de désespoir, créent un lien très fort. J’ai envie de dire que notre relation devient ma définition de l’Amour : altruiste, inconditionnel, tellement loin de celui qui quittait lentement ma vie ces dernières années.
Adam est intelligent, spirituel, doux et fort, gentil... présent... aucun mot n’existe qui soit assez juste. Je ne verrai peut-être plus la lumière du jour mais j’aurais connu la richesse gratuite et exaltante d’une histoire à laquelle je n’aurais pas osé aspirer, même en rêve.

Des cris, des tirs me sortent de ma torpeur. Je n’ai jamais entendu de mitraillette mais je sais sans l’ombre d’un doute que c’est ce qui résonne maintenant, là, dehors. Plus encore que de l’obscurité, j’ai peur des armes, ou plutôt de ceux qui les tiennent.
Adam se tait, comme j’ai senti ses sourires, je sens son inquiétude.
Je me recroqueville et m’attends au pire.
Soudain surgissent deux hommes, le second pousse le premier vers moi en criant, détache-les !

La lumière, le bruit, tout m’agresse, mes jambes m’abandonnent, on me porte, on nous sépare.
Moi qui ai tant parlé ces derniers temps je ne trouve plus les mots, ne les comprends plus. Rançon, armée, guerre, où est Adam ? A-t-il seulement existé...
On me lave, on m’examine, me questionne, on me dit que je suis sauvée, que l’armée a débarquée au village, que les femmes ont parlé, que nous allons bientôt pouvoir rentrer chez nous...
-Où est Adam ?
-N’ayez aucune crainte madame, votre compagnon se porte aussi bien que possible après quatre mois dans cette grotte insalubre. Nous le remettons sur pieds, bientôt vous pourrez le voir.

Adam n’est pas le fruit de mon cerveau dérangé et je vais le rencontrer. J’ai peur. En l’attendant je tourne en rond dans l’infirmerie militaire. Je n’ai pas reconnu le reflet dans le petit miroir accroché sur l’armoire, suis-je cette femme émaciée aux cernes prononcées ? Je serre le lien autour de la blouse dont on m’a affublée. Que va penser Adam en voyant la pauvre chose que je suis devenue...
La porte s’ouvre, je lève une main devant mon front, ma tête tourne.
Un petit homme entre, maigre, dégarni, le visage labouré. Un sourire craintif tremble au fond de ses yeux de sable.
Ce n’est pas possible, ce n’est pas Adam, il semble si... il est tellement...il est si peu...il n’est pas... je ferme les yeux.
-Parle-moi.

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Mog · il y a
Certaines expériences nous transforment diamétralement !
Peut-être passerez-vous par ici : http://short-edition.com/oeuvre/poetik/mot-d-amant

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Violette · il y a
Quelle aventure ! Et en plus se découvrir soi-même.
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Nastasia B · il y a
Une très jolie histoire d'amour sous des apparences tout autres. À tout le moins une belle rencontre. J'ai parfois des sentiments comparables quand il m'arrive de voir des images des animateurs radios dont je connais la voix par cœur. Parfois, c'est la déception…
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Thalie Duforets · il y a
Votre texte mérite le détour...Bravo
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Keith Simmonds · il y a
Salut, Anna! Vous avez voté une première fois pour mon haïku, “En Plein Vol”, qui est en
Finale pour le Grand Prix Automne 2016 et je viens vous inviter à renouveler votre appréciation
pour lui. Merci d’avance et bonne soirée! http://short-edition.com/oeuvre/poetik/en-plein-vol

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Utilisateur désactivé · il y a
Bonsoir Anna !
Ce soir, je m'offre le plaisir d'une deuxième lecture.
Mon poème-fable, "le coq et l'oie" est en finale : voterez-vous à nouveau ? Merci !

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Robert Shennon · il y a
Un texte qui nous fait découvrir la triste réalité des prises d'otages.... l'introspection presque inévitable pour se rattacher à la vie... malgré les mauvais traitements, malgré l' horrible impression... de ne pas avoir plus de valeur qu'un déchet. Une expérience qui doit changer radicalement le cours d'une existence. j'ai bien aimé.
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Anna Hoser · il y a
oui, la vie n'a pas la même valeur partout, malgré le contexte actuel, nous restons de grands privilégiés !
merci de votre lecture attentive

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Utilisateur désactivé · il y a
Un récit voyage au bout de la nuit , mais vous avez la ténacité des grands aventuriers écrivains. Je pense à Kessel en vous lisant
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Anna Hoser · il y a
Wahou ! Pxsdutregor, vous me flattez ! un grand merci pour votre lecture :-)
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Bonois · il y a
Embarqué sur ces lignes : destination aventure et dépaysement en prime !

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Merci
Amitiés
Bonois

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Anna Hoser · il y a
Contente de vous avoir embarqué, merci beaucoup Bonois !
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Marie · il y a
Une histoire intéressante, originale et belle que l'on peut interpréter de façons très diverses. Bravo, Anna.
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Anna Hoser · il y a
Merci pour votre gentil commentaire Marie :-)
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