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Qualifié

Le Père Philippe Lefèvre était allongé sur son lit. Le courant d’air provenant de la fenêtre ouverte lui caressait le visage. Et les clameurs lointaines provenant de l’école du quartier lui arrachèrent un vague sourire. Il les connaissaient bien ces gamins, espérant avoir contribué à leur montrer le chemin vers une vie sinon accomplie du moins la plus honnête possible.
Puis il saisit la plaquette de somnifères sur la table de chevet à côté de lui et méthodiquement sortit un à un les comprimés rompant les opercules de papier métallique. Il les serra dans son poing, puis ferma les yeux. Le visage doux et serein de sa mère lui apparut. Et les larmes se mirent à couler sur ses joues.

Une drôle d’histoire que celle d’Angélique Lefèvre. Née dans une famille sans histoire, la jeune Angélique eut une enfance heureuse. Jusqu’à son adolescence et la séparation de ses parents. Ils vécurent très douloureusement le divorce ayant l’impression de trahir les principes catholiques qui étaient les leurs. Sa mère se remit en couple avec un homme qu’elle détestait ; son père toujours amoureux de sa femme vécut cette rupture de manière dramatique et tomba dans la dépression nerveuse. Les premières déceptions amoureuses ajoutées à son va et vient entre la demeure de sa mère et le domicile de son père achevèrent de la précipiter dans des tourments sans fins.

Elle fit connaissance avec l’alcool lors de la fête du baccalauréat obtenu à 18 ans. Et la vodka devint vite sa meilleure amie, un Jules beaucoup plus fidèle que ceux qu’elles avaient déjà connus. Un souci qui la ronge ? Une vie qui lui devient insupportable ? Un verre allait régler tout ça. Les suivants généraient l’euphorie qu’elle recherchait où la douleur s’estompait. Les lendemains matins étaient évidemment épouvantables mélange de gueule de bois carabinée et de la réalité qui refaisait brusquement surface.

Ses relations intimes se limitaient à de fugaces étreintes dans les toilettes de la discothèque aussi glauques qu’était devenue sa vie. Son entrée à l’université fut un désastre hypothéquant ses chances d’avoir un jour une vie professionnelle satisfaisante. Puis un soir de retour de boîte de nuit, trop sûre d’elle, elle accepta de raccompagner sa meilleure amie en voiture car elle avait déjà trop bu. Elle avait elle-même consommé ce soir-là mais pensait pouvoir dompter cet ami qu’était devenu l’alcool. Un virage mal maîtrisé dans la nuit sombre propulsa le véhicule dans un platane.

Quand elle se réveilla le lendemain à l’hôpital deux nouvelles allaient changer le cours de sa vie. L’une tomba immédiatement. A part une jambe cassée pour elle et une clavicule déboitée pour sa passagère, elle était ressortie indemne de ce terrible accident. L’autre émergea quelques jours plus tard suite au bilan biologique effectué sur place : elle était enceinte. Le père était vraisemblablement l’un de ces étudiants de boite nuit avec qui elle avait vécu une « belle » histoire d’amour de 15 min environ.
Pour la jeune Angélique, ces deux nouvelles lui firent l’effet d’une révélation. Élevée dans une foi catholique fervente, elle voulut voir dans cet accident une seconde chance que Dieu lui avait offerte. Ces parents n’avaient de cesse de lui répéter que nous étions ceux par lesquels la volonté divine se réalise. Que nous sommes guidés sur la route qui nous éloigne de la tentation du pêché si nous sommes sensibles aux signaux qu’il émet. Or le signal avait été envoyé. Et Angélique l’avait reçu cinq sur cinq.

Elle apprit quelques semaines plus tard qu’elle attendait des jumeaux. Deux garçons. Elle prit la décision de faire tout ce qui est possible pour « offrir » au moins l’un de ces deux enfants à Dieu en faisant en sorte qu’il épouse la voie de l’église. Devenue abstinente dès qu’elle a eu connaissance de son état, aidée en cela par sa foi redevenue vive, elle vécut une grossesse sereine faite de prières et de contrition jusqu’au terme.

Au cœur du printemps, naquirent Philippe et Jérôme.
Elle n’avait de cesse d’expliquer à ces deux enfants qu’ils n’étaient pas le fruit du hasard, qu’ils résultaient de la bonté et de l’amour de Dieu, de son désir de la voir changer, d’arrêter son autodestruction et de répandre l’amour comme des graines bienfaisantes. Elle réussit admirablement avec Philippe. Devenu un enfant studieux, il franchit avec enthousiasme toutes les étapes du catéchisme jusqu’aux études de théologie, finissant par devenir un prêtre respecté ayant pris en charge le devenir de sa paroisse. Elle eut plus de mal avec Jérôme. Si celui-ci avait indiscutablement un bon fond et se montrait magnanime avec la faiblesse des hommes devant la tentation, il avait pris ses distances avec la pratique stricte de la religion. Brillant directeur commercial d’une grande société d’informatique, il passait une grande partie de son temps à charmer de nouvelles conquêtes avec qui les liaisons n’excédaient guère quelques semaines.

Bien que cette attitude entraîna une forte désapprobation de la part de Philippe, l’amour qui existait entre les deux frères était immense et l’aîné – à quinze minutes près – ne renonça jamais à remettre son frère sur le droit chemin.
Le lien le plus étroit qui unissait les deux frères était ce bijou que sa mère avait fait faire en deux exemplaires. Une croix cerclée au centre d’un trèfle. Le trèfle pour la chance et la bienveillance divine qui avait entouré Angélique le jour de l’accident. Et la croix pour marquer le renouveau de sa foi et sa volonté de la transmettre aux deux êtres qui comptaient le plus pour elle. Les deux hommes ne se séparaient jamais de ce bijou dont la valeur sentimentale devint immense.
Le jour où Jérôme annonça à Philippe qu’il pensait avoir enfin trouvé une relation stable, celui-ci se réjouit. Il pensait que l’amour sincère et véritable pourrait agir comme un antidote calmer ses pulsions séductrices et que si il venait à fonder un foyer, le sens des responsabilités que cela implique finirait de noyer ses démons. Mais il fut déçu et affecté en apprenant que la femme en question était déjà en couple.

Pour Jérôme couvrir d’amour une personne, la rendre heureuse, c’était agir sagement dans la mesure où il s’agissait cette fois véritablement de sentiments amoureux partagés et qu’il voulait que relation là s’installe dans le temps, obtenant de sa nouvelle compagne la promesse de s’installer ensemble puisque c’était avec lui qu’elle voulait refaire sa vie.
Ce raisonnement perturba Philippe au plus haut point ; Peut-on réaliser les desseins de Dieu en s’exemptant des dogmes du culte ? Était-il possible en quelque sorte d’aller au-delà de la foi si la fin ultime était de réaliser ce que Dieu avait voulu en créant l’homme ?

Il ne s’agissait en aucune façon pour le prêtre d’agir comme Moïse qui prétendit faire jaillir l’eau du rocher alors qu’il s’agissait d’un miracle divin.
Simplement, animé par des intentions pures, celui qui parvient à en faire profiter les autres à les détourner du mal et à les réhabiliter même en ne respectant pas tout à fait les préceptes de la foi, celui-là était-il un mauvais chrétien ? Ce débat ne cessa de le tarauder.

Ce qui se passa le lendemain matin au confessionnal ne fit que renforcer ce doute.
— Bénissez moi mon Père parce que j’ai pêché
— Soyez en paix mon fils je vous écoute
— Je suis médecin et je suis très préoccupé par l’état de santé de mon frère
— De quoi souffre-t-il si cela n’est pas indiscret ?
— Il est toxicomane : drogue, alcool tout y passe. Je lui ait fait passer un bilan complet qui heureusement n’a rien révélé de trop grave.
— Où est le problème alors ?
— Je lui ai menti. Je lui ait dit que ces résultats étaient mauvais et qu’ils compromettaient sa santé à court terme.
— Comment a-t-il réagi ?
— Il a pris conscience de sa conduite destructrice ; comme son rêve c’est d’être papa un jour, il a accepté de consulter un collègue addictologue en vue de démarrer une cure de désintoxication. Car sinon il allait devoir faire face à des soucis assez rapidement.
— C’est ce mensonge qui vous ronge mon fils ?
— Oui. D’un point de vue déontologique déjà ce que j’ai fait est une faute aux yeux du conseil de l’ordre. D’un point de vue moral, mentir est un pêché c’est une trahison de la confiance que Dieu a porté en chacun d’entre nous.
— D’un autre côté vous l’avez remis dans le droit chemin et montré la voie de la rédemption. Pensez-vous que cela est condamnable aux yeux du tout-puissant ?
— Je ne sais quoi penser mon Père. Cela me tourmente sans cesse.
— S’il est vrai que le mensonge est un pêché, vos intentions étaient nobles et ont fini par porter leurs fruits. Dieu saura séparer le bon grain de l’ivraie. Prenez-garde cependant à ne pas vous habituer au mensonge c’est un poison. Allez maintenant dans la paix du Christ.
— Merci mon Père.

C’était un exemple éclairant du dilemme qui se posait à Philippe en ce moment. En mentant à son frère, ce jeune médecin avait outrepassé ses droits. Et aux yeux de Dieu il avait commis une faute. D’un autre côté, il avait soustrait son frère à la tentation et lui avait obtenu une seconde chance dans la vie. Ce n’était pas rien ! Or la volonté divine n’est-elle pas de voir les hommes remplis d’amour, épanouis et de répandre cette joie envers autrui ? Bien sûr que oui.

Sa réflexion fut interrompue par l’arrivée dans le confessionnal d’André Buisson.
André Buisson était l’un des donateurs les plus importants et les deniers du culte lui devaient beaucoup. Entrepreneur doué, il était connu pour sa foi fervente et était unanimement apprécié des membres de la paroisse. Aussi sa présence au sein de ce confessionnal surprit le Père Lefèvre.

— Pardonnez-moi mon père car j’ai pêché gravement
— Quel est le problème mon fils ?
— Soucieux de toujours faire mieux vivre ma famille, je me suis investi corps et âme dans mon travail pour faire grandir encore davantage mon entreprise.
— Le travail participe à l’accomplissement des désirs fondamentaux de l’homme. Croyez-vous que Dieu condamne cela ?
— Ce n’est pas cela dont il s’agit. En agissant de la sorte, j’ai complètement délaissé ma famille ma femme et mes enfants. Mon épouse a commencé à vivre de plus en plus mal cette situation. Bien sûr je l’appelais régulièrement pour lui donner de mes nouvelles, mais elle est toujours dehors. Elle est psychologue et elle disait aider un patient à l’extérieur. Mais vu les horaires auxquels avaient lieu mes coups de fil je commençais à trouver cela louche et suspect.
— Que s’est-il passé ensuite mon fils ?
— Hier soir je suis rentré à mon domicile au milieu de la nuit. Elle était sur le pallier à parler à un inconnu. Ils semblaient très proches. Puis ils se sont enlacés et embrassés. En voyant cela, j’étais devenu comme fou. Je n’avais jamais ressenti cela auparavant. J’étais hors de moi. J’aime ma femme plus que tout et je travaille très dur pour elle aussi. Là je me sentais trahi et humilié.
— La chair est faible mon fils et le pardon est salvateur.
— Sur le coup j’étais dévoré par la jalousie. Aussi lorsque l’individu monta dans son véhicule , je l’ai suivi. Arrivé devant son domicile, je suis sorti pour lui parler. Pour lui dire combien je tiens à ma femme que je ne veux pas la perdre et qu’il devait arrêter de la voir. Il m’expliqua qu’il n’avait pas l’intention de mettre à terme à cette relation et qu’il fallait s’attendre à ce qu’un jour elle le quitte. Là j’ai craqué. Je suis entré dans une sorte de transe de fureur. Et je l’ai projeté violemment en avant. Il est parti se fracasser la tête sur le mur de derrière en béton. Une mare de sang s’est formée à la base de son crâne. Mon cœur allait sortir de sa poitrine j’étais comme tétanisé consterné d’horreur. A cette heure-ci les rues étaient désertes. Paniqué, je remontai dans mon véhicule et prit la fuite.
— Il s’agit une faute très grave mon fils. Vous rendez-vous compte de ce que vous avez commis ? Ne serait-ce pas à la police que vous auriez dû vous confesser avant toute chose ?
— Je vais le faire mon Père mais à une condition.
— Une condition ? Croyez-vous être en état d’imposer une condition quelconque ?
— Mon Père, je veux bien me soumettre à la justice des hommes être jugé et accepter une sanction aussi dure soit-elle. Je mérite d’aller en prison. Mais la justice de Dieu me terrifie. La damnation éternelle, le séjour en enfer pour l’éternité cela m’est insupportable et jamais je ne pourrais m’y résoudre.
— Et qu’attendez-vous de moi ?
— Si vous m’offrez l’absolution au nom de l’église je jure devant Dieu de me rendre. Vous êtes tenus par le secret de la confession et votre silence conduira peut-être la justice à inquiéter des gens parfaitement innocents.
— Mon fils Dieu sait tout et voit tout. Si j’absous ce pêché je ne suis plus digne de lui. Cela m’est impossible.
— Encore une fois je ne refuse pas de payer pour cet acte. Mais j’ai trop peur de la punition divine. Accordez-moi le pardon et aussitôt je me constitue prisonnier.

Un silence glacial s’installa dans les cabines. Que faire ? Le prêtre savait qu’en principe il devait se taire. Mais il s’agissait d’une agression ayant abouti à un blessé grave ! Et puis s’il parlait que vaudrait sa parole sans preuves ? Surtout la seule chose qui vaille c’était de savoir ce que Dieu désirait. En l’espèce comme Dieu a créé les hommes il est donc celui qui a engendré la justice. Buisson devait être traduit devant une cour, jugé et puni pour ce comportement. Après des minutes qui prirent des airs d’éternité, le Père Philippe prit la parole.

— Mon fils, en vous confiant à la justice des hommes je vous remets aussi à celle de Dieu. Aussi au nom du tout-puissant je vous accorde l’absolution de l’église. Toutefois sachez que si demain soir vous ne vous êtes pas livré captif aux forces de l’ordre je briserai le serment du secret pour raconter les faits à la police. Maintenant suivez la voie de la repentance et que Dieu vous accompagne dans les heures sombres qui vous attendent.
— Merci mon Père, merci beaucoup.

En sortant du confessionnal, le Père Philippe faillit tressaillir et chanceler.
Les exemples de son frère et du médecin l’avaient donc convaincu de transgresser les lois chrétiennes afin qu’un crime soit puni. Mais il avait pour cela violé les règles et accorder le pardon de Dieu pour une faute très grave. Et cette idée tournait sans cesse dans sa tête tout en quittant l’église.
Quand vint le soir, il n’était toujours pas apaisé. Il se coucha de bonne heure espérant que le sommeil le calmerait de manière illusoire. Il fit ses prières, s’allongea puis comme tous les soirs alluma la radio pour avoir les dernières nouvelles du jour. Quand l’affaire fut évoquée sur les ondes, le Père Lefèvre apprit trois choses. Tout d’abord la victime était décédée. Puis Buisson s’était rendu dans la journée. Il avait donc tenu sa promesse à son immense soulagement. La troisième nouvelle fit l’effet d’un coup de poignard qui le lacéra de haut en bas. Complètement abasourdi, il resta immobile pendant un long moment. Puis se mit à genoux et pria pendant de longues minutes. Il pénétra alors dans les draps moelleux sachant qu’il ne fermerait pas l’œil.
Toute la nuit il revécut cent fois les évènements de la journée.

Il avait commis quelque chose d’effroyable et il ne s’en remettrait jamais. La seule issue possible c’était d’aller LUI parler. De faire face au Seigneur pour avoir des explications et surtout pour lui demander pardon. Il savait qu’il allait commettre l’un des pêchés les plus sombres puisque sa vie était en les mains de Dieu et non entre les siennes mais il n’y avait aucune autre chose à faire.

Vint ce fameux matin. Le prêtre desserra son poing et avala toute une poignée de comprimés.

Il sentit la torpeur le gagner peu à peu. Un doux sommeil eut raison de sa conscience. Un léger soubresaut puis plus rien. Le Père Lefèvre venait de rendre son âme à Dieu.

La dernière chose qui résonna dans sa tête furent les mots du journaliste à la radio :
— ... victime dont l’un des signes distinctifs était ce bijou, une croix cerclée dans un trèfle...

PRIX

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Khalid Elkadiri · il y a
Très beau texte .Je viens de faire la première lecture .il en mérite plusieurs je vote .
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Marsile Rincedalle · il y a
Je soutiens à nouveau ce très beau texte.
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Flore · il y a
Je suis venue relire et vérifier, j'avais laissé un commentaire et voté.
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Hervé Mazoyer · il y a
Moi aussi...
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Emsie · il y a
Le titre de votre texte m'avait fait passer mon chemin : grossière erreur que je répare illico. Une sacrée histoire (si j'ose dire) doublée d'une construction au cordeau. Quant à la chute, c'est une réussite. On appelle ça une vraie nouvelle ! +5
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Hervé Mazoyer · il y a
Merci beaucoup...la finale approche. 3 de me textes y seront. Alors si vous les avez aimés vous pourrez les soutenir à nouveau si vous le souhaitez bien sûr....
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Emsie · il y a
Pas de souci, Hervé. Assez peu "compétitrice" pour ma part, j'essaie cependant de suivre mes abonnés au plus près et, quand j'ai aimé, je persiste !
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Lélie de Lancey · il y a
Une histoire qui porte à réfléchir... sur le lien indéfectible de certaines choses, sur la force du destin... La vie des deux frères s'achève en même temps, comme elle a commencé pour eux... J'ai aimé votre récit. Merci et bonne chance !
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Potter · il y a
Bravo ! Toutes mes voix pour cette très belle oeuvre, fellicitation !!
N'hésitez pas à jeter un coup d oeil à mon dessin finaliste pour me soutenir : https://short-edition.com/fr/oeuvre/strips/poudlard-3?all-comments=1&update_notif=1533195954#fos_comment_2874290

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Dominique Alias Suna Descors · il y a
Vos mots nous emportent, comme une évidence, dans tous ces ressentis, questionnements.... et cette chute finale... la victime est son frère... le choc ! Il se suicide, sa foi n'a pas été assez forte...
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Hervé Mazoyer · il y a
Quel merveilleux compliment...
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Corinei · il y a
Très bien écris et le thème est super bien abordé mes voix
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Polotol · il y a
Trop bondieuzard! Sorry, je zappe!
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Dranem · il y a
Un cas de conscience très bien exprimé dans ce texte qu'on dirait inspiré de l’œuvre de Bernanos ( journal d'un curé de campagne - sous le soleil de Satan ) .
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