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FINALISTE
Sélection Public

« Annie n'aime plus les sucettes... »
Elle n'y a plus accès, elle n'a plus d'envies depuis trop longtemps. Annie, les sucettes elles les a rangées depuis cinq ans. Elle ne rêve pas d'Eurovision, elle son rêve c'est de refaire un karaoké, d'aller danser, de passer une nuit au casino ! Elle adore les lumières quand ça clignote, le bruit des pièces qui tombent, elle n'aime pas quand les gens regardent, ça porte la scoumoune.
Annie avec son petit business, elle amasse des penny et avec ses penny, elle thésaurise pour construire, pour donner forme à ses projets ; et des projets elles en a des tonnes.

Annie, elle ne rêve plus trop, elle planifie. Elle construit sa maison au bled, pour sa retraite, on sait jamais, elle construit une rampe d’accès pour handicapé, elle reconstruit sa vie.
Annie, elle est altière dans son vieux pyjama, son vieux paletot en laine qui en a vu tellement, ses vieux chaussons qu'elle ne traîne pas, c'est une reine dans son palais duplex HLM.
Sa porte est toujours ouverte, mais chez elle on ne rentre pas, on est introduit.

Au début je sentais son regard dans mon dos, une brûlure entre les épaules, aucun de mes gestes ne lui échappait... Je me retrouvais étudiante stagiaire passant le diplôme. Et la trouille de le foirer. Ça a duré une journée ; le lendemain la liste était affichée à sa porte : ouf, j'étais reçue !
Elle m'avait proposé un café !
— C'est de la ricoré, tu aimes ?
-— J'adore, c'est très bon pour la digestion, et ça me rappelle ma grand-mère, merci !
C'est faux, mais j'ai envie d’être d'accord. Avec Annie, on fait Baciamano et on sort sans lui tourner le dos, à reculons !
C’est la patronne de la zone, c'est la louve nourricière. Là où règne la loi du plus fort. Il en était déjà ainsi dans sa famille de treize à la douzaine, c'était elle le pilier, couvée par une mère soumise et battue, le père alcoolique et violent, sauf avec elle.
Annie ça pourrait être le cliché de la meuf de quartier, de la famille « cas soc », mais ça ne l'est pas.
Je la vois quatre fois par jour pour les soins, et c'est quatre épisodes à chaque fois. Une saga qu'elle commence à me livrer. Elle ne se déverse pas, elle lâche des bribes de sa vie, à demi-mots, par phrases inachevées. Elle est pudique, elle ne fait pas dans le pathos, Elle fait dans le fight.
De ricoré en ricoré, elle est moins méfiante, et elle déroule sa pellicule. Elle me raconte le film de ses vies. Je découvre ses joies, ses douleurs, ses combats, je palpite quand ses yeux olive brillent. Quand elle rit c'est jamais long, juste un son gras, chaud, entraînant, mais qu'elle coupe net ! Elle ne s'autorise plus, comme un orgasme interrompu. Et je reste là, à la regarder, frustrée, alors je ris pour elle, je la prends dans mes bras, je lui dis toute la joie qu'elle me donne.
Elle n'a plus à faire ses preuves, elle a déjà tant fait, tant reconstruit, tant gagné. Ses médailles, elle les porte sur son visage fatigué, sur ses yeux maquillés de cernes.
Je regarde ce qu'il reste de sa chevelure de jais qu'elle caresse parfois de ses mains gonflées d'arthrose. Sa queue de cheval est une queue de rat, ses ongles n'ont plus vu de manucure depuis cinq ans, depuis le drame.
Elle navigue entre plusieurs champs lexicaux ; elle jongle entre le « wesh ma sœur, ça va ? » et le « salam alikoum ». C'est l'empreinte de son petit univers peuplé de mecs, de « 4 anneaux », et de bars à chicha ; chez elle, les quatre saisons sont un snack, enfin une blanchisserie à Biz, et Paul, c'est son voisin. Les boulangeries ici, c'est La petite Fatma ou La Kisra. On n'est pas en France, on est dans le quartier, dans le quart-monde.
Annie ne maîtrise plus les mots, elle fait des fautes d’orthographe même quand elle parle. Elle ne parle plus trop d'ailleurs, et pour dire quoi ? « Je veux plus personne chez moi, je suis bien toute seule avec ma famille, t'as vu ? »
Elle me chantonne La vie en rose mais ne se souvient plus des paroles.
Elle ne fait pas dans la complainte, elle se raconte.
— Eh tu sais en vrai mon nom c'est pas Annie !
— Ah bon ?
— Nan, en vrai je m'appelle Laanes, c'est un vieux prénom de chez nous, mais les bonnes sœurs elles arrivaient pas à le dire, elles m'ont appelé Annie, et c'est resté !
Elle me raconte la tuberculose à sept ans, les années d’éloignement, le sanatorium, les colis de sa maman, les chocolats et les pâtes de coing, la gentillesse des sœurs, la montagne, le ski, les noëls. « Mais en vrai, je voulais être avec ma mère. » Ça résumait ses douleurs de gamine.
Laanes, signifie en arabe la vieille fille dans certaines régions ou la demoiselle dans d'autres ; ça ne lui correspondait en rien !
Annie, c'est pas une vielle fille, Annie c'est un griffon faussement apprivoisé. Elle n'est ni aigrie ni résignée. Chacun de ses mouvements est sûr, lent, précis. Aucune agitation inutile, elle a la nonchalance trompeuse du félin à l’affût. Toujours prête à bondir. Elle chasse les bonnes occasions, les bons plans, pour se faire quelques billets. Et de billet en billet elle construit.
De temps en temps elle se tente au Millionnaire, elle espère un jour gagner.
Elle est fière de son intérieur, de ses réalisations, elle traverse sa cuisine comme une diva sa scène.
— Comment tu trouves ma cuisine ? Elle est belle hein ?! Attention, j'ai tout fait sur plan, dix mille euros elle m'a coûté !! La peinture c'est pas n'importe quoi, c'est une peinture de voiture ça résiste mieux ; tout sur mesure. J'aime les belles choses moi, je suis pas une cave.
Elle ouvre chaque placard, chaque niche, me fait la visite, c'est son musée kitschouille, avec cette couleur aubergine qui domine, ces quelques stickers de roses pailletées collées çà et là, son bouquet de fleurs artificielles, son faux bambou et sa fausse orchidée.
— J'adore les plantes, mais je peux pas t'as vu, ils ont dit que ça prend l’oxygène alors je peux pas, pour lui.
On pénètre dans son univers par sa cuisine, elle a tombé les murs, elle a réorganisé son espace, à gauche, ses banquettes en simili, au milieu son billot et au fond, le lit médicalisé, la pompe à alimentation, le fauteuil roulant turquoise et jaune, aussi flashy qu'une paire de baskets, la table de douche pour handicapés, la pile de linge, de couches, d'alaises, de produits de beauté mêlés aux languettes, lancettes, insuline et compresses.
Tout s'articule autour de lui, elle dort sur sa banquette. « Tu comprends si la pompe sonne dans la nuit ou s'il lui arrive quelque chose ? »
— Alors comment tu la trouves ma cuisine ? Elle est belle hein ? En vrai je voulais grand, parce que t'as vu, je cuisine beaucoup alors il me faut de l'espace. T'as vu toutes ces boîtes, là ? C'est pour mes commandes. Wallah, si tu dors chez moi tu vois, toute la nuit mon téléphone il sonne.
Annie, elle cuisine. Elle cuisine pour les jeunes qui zonent la nuit.
— T'as vu ils sont tranquilles à la chicha, je leur fais les sandwiches ou des plats, au moins ils mangent chaud !
Elle cuisine pour les mariages et enterrements. Elle fait son business ni vue ni connue, elle n'embrouille personne. Elle, juste elle gagne penny après penny pour payer la voiture des Zandjikapés et se balader un jour avec son fils.
Elle masque sa tristesse par un :
— Viens on va s'en griller une, tu veux un café ?
On tire deux trois lattes en silence, il fait froid, et elle me raconte la tragique journée, le drame. Je ne dis rien, je respire à peine, je l'attends.
Et elle parle, me raconte le petit qui se sent mal :
— Qui est bizarre comme s’il a bu, tu sais ? Il a fait une hypo tu sais, quand le sucre il tombe.
— Oui je sais.
— Il avait 0,35 je crois, ce con il a fait du sport, et je crois il a pas mangé, il sait pourtant qu'il a le diabète. Ils lui ont mis les tuyaux avec le sérum.
— Ils l'ont re-sucré.
— Oui, je le laisse avec ses frères, j'avais des papiers à faire, il m'a dit « Mama tu me ramènes un McDo quand tu reviens ? Le soir vers 5 heures, je retourne le voir avec son Big, des frites et un Coca, sur la route, ils m'appellent. « Venez vite, votre fils, il y a un problème.» Quand j'arrive, les docteurs, ils me disent qu'il est entubé, qu'il a une cetose je sais pas quoi, un coma que c'est le diabète ?
— Une acidocétose.
— Moi je comprends rien, j’entends rien. Comment ? Je pars, mon fils il veut un burger et là vous me dites le coma et de l'eau dans la tête ?! Ils me parlent avec des mots pour m'embrouiller, moi je sais que le petit je l'ai laissé, il parlait.
Je ne dis rien, juste je fume sans la regarder. Elle a besoin de ça pour raconter le choc, la douleur, l'attente, les deux mois d'incertitude sur son pronostic vital, la décision de le débrancher.
— Mon fils il a 14 ans, si vous le touchez, si je pars même pour faire pipi et vous le débranchez, je reviens avec ma famille, tout le quartier ; je finis ma vie en prison mais il n'y a plus d’hôpital. Je connais du monde et c'est pas des gentils.
Elle synthétise les deux ans qui ont suivi, comme pour circoncire sa douleur, circonscrire ce feu qui la consume.
Son placement dans un service de fin de vie, à 100 km de chez elle.
— Mon fils il a 14 ans, c'est pas une fin de vie ! Ses aller-retour, ses nuits dans sa voiture quand la chambre d'accueil parental n’était pas disponible, quand elle n'avait plus de quoi payer l’hôtel.
De ricoré en ricoré, elle me raconte son parcours de galère pour récupérer son fils à domicile.
— « Impossible madame, vous ne réalisez pas, votre fils il tiendra deux ans pas plus dans cet état, il est mieux ici et c'est pas une vie pour vous. » Mon fils il est pas aux Beaumettes non? Alors je le prends ! Ils m'ont envoyé l'ergo j'sais pas quoi ?
— L'ergothérapeuthe.
— Cette connasse elle me dit que la maison elle est pas bien pour lui, que le lit médicalisé ne passera pas, que la salle de bain est à l’étage. « Vous comprenez madame, votre fils est complètement paralysé, c’est un patient lourd, que tous les jours vous aurez des va-et-vient. C'est mieux pour lui l’hôpital. » Je me suis assise, j'ai regardé ma terrasse en fumant, je me suis dit : « Annie, qu'est-ce que tu vas faire de ta putain de terrasse ? Le petit il faut qu'il rentre à la maison, sinon lui il meurt là-bas et toi tu meurs ici ! ». Alors j'ai tout fait péter dans la maison.
De clopes en clopes, elle me raconte qu'elle a vendu son 4x4, ses bijoux, sa ceinture en louis d'or, tout ce qu'elle avait amassé de sa vie de commerçante. 
—  J'ai tenu dix-neuf commerces tu sais, j'ai été patronne de boite à Nîmes, avec mon ex, mais bon c'est une autre histoire.
Elle me dit fièrement qu'elle a pu rassembler les trente mille euros nécessaires pour construire la pièce, que les HLM ont voulu la poursuivre.
— Mais je les emmerde, moi, l’essentiel c'est mon fils à la maison. Qu'ils viennent, je les crame !
Annie elle veut cramer tous ceux qui s'opposent à son projet, comme elle crame de l’intérieur.
Je ne dis rien, au fil de mes visites journalières, elle raconte et je l’écoute en silence. Je ne parle pas, je la laisse donner libre cours à sa peine.
Je perçois toute la souffrance endurée, toute la maltraitance, le mépris institutionnel qu'elle s'est pris dans la face.
— Ils m'ont prise pour une bébête, mais moi mon fils il est là et ça fait cinq ans ! Moi les coups j'ai l'habitude, qu'est-ce qu'ils croivent ? T'as vu j'ai des fausses dents, c'est mon premier mari, un soir il a bu et il m'a éclaté la bouche contre la baignoire, il était jaloux. Faut pas croire, tu me vois comme ça, mais j’étais canon ! Un jour je te montre mes photos.
— Oui Annie, merci ça me ferait plaisir.
C’était sa phrase, « faut pas croire... » et elle parlait.

De « faut pas croire » en « faut pas croire », de confidences en confidences, j'entendais son désir de reconnaissance, de soutien, d’écoute, d'aide. Ces mots qu'elle taisait, dans son monde on ne se plaint pas, on crame en silence. Elle me parle de son deuxième mari qui se barre après le drame et qui ne prend pas de nouvelles, de ses autres fils, qui ont fait des bêtises de jeunesse. Ses fils elle se les garde chez elle, ils ont « mangé », comme on dit pour expliquer la prison. Mais attention pas de drogue ou de vols hein ! Juste des bagarres qu'elle justifie par sa vie chaotique.
— Ils sont gentils mes fils.
— Oui ils sont gentils et respectueux, tu les as bien élevés.
Annie, elle n'a rien à justifier, elle n'a rien à prouver. La vie lui a tellement pris.
Annie c'est un cuirassé qui ne peut pas rouiller, qui ne peut pas couler, qui avance dans une mer démontée sans tanguer. Certes, il est le produit du chantier naval de la république, mais son acier provient de Tadjenent, un petit douar de l’Algérie profonde. Là où la délicatesse est un tabou, la violence un étendard.
Annie c'est la version métal de Sweet Dream et de Show must go on.
Tantôt Stabat Mater, tantôt panthère, elle gère et protège ses gars, sa famille, son clan.
Elle surveille la pompe qui alimente son fils comme elle surveille ses gamelles.
Annie c'est un soleil qui nourrit, qui réchauffe, qui peut cramer si on la trahit.
C'est un ordinateur de la NASA qui ne peut pas bugger. Elle a déjà planifié son après.
— Qu'est-ce que tu crois ? Je pense à tout, à qui je vais laisser mon fils s'il m'arrive quelque chose, et la petite ?
Sa petite-fille qu'elle élève.
— Sa mère, elle l'a laissé à un an, et c'est moi qui m'en occupe.
La petite c'est une mini elle…
— Ehhhhh, qu'est-ce que tu crois, c'est pas toujours facile mais ça va hamdoullah.

Je ne crois en rien moi Annie, juste je crois en toi !
Je crois en ta gentillesse qui est mon euphytose
Je crois en ta bienveillance qui me désarme.
Je crois en ta générosité qui s'empile dans mon frigo.
Je crois en ton courage qui gomme tous mes clichés.
Je crois en ton endurance qui efface ma fatigue.
Je crois en ta grandeur qui écrase mon ego.
Je crois en ces larmes que tu ne vois pas.
Je crois en ton combat qui devient le miens.
Je crois que tes bouquets sentent ton parfum
Je crois que ta cuisine est belle et que c'est ton écrin.

Laanes si tu veux revoir les lumières clignoter et faire tinter les pièces, je serais là pour surveiller la pompe et veiller sur ton clan.

— Tiens, j'ai fais un ragoût, y en a trop, t'en prends ma sœur et tu manges chez toi. Tu fumes trop, repose-toi. Des fois je pense à toi, je me dis, comment elle fait la pauvre pour bosser comme ça ?!
Je lui réponds que ma vie, mon travail, c'est mon choix. Que sa vie, sa galère, c'est le choix d'un malencontreux destin.
Que rien n'est de sa faute, que son histoire a commencé avant elle...
Alors elle ne me regarde pas, elle hoche la tête, soupire en écrasant sa clope.
— Je rentre, la pompe va bientôt s’arrêter. Si tu veux, tu restes manger quand tu finis les autres patients ?
— Oui Annie, je reste manger avec vous.
— Dis-moi ma sœur qu'est-ce qui te fait plaisir à manger, wallah je te le fais ?

Juste être avec toi Annie, juste être avec toi.

PRIX

Image de Printemps 2018
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Dranem · il y a
Je n'avais pas vraiment lu cette chronique sociale... j'ai pris le temps de lire Annie, merci pour ce témoignage !
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El bathoul · il y a
Merci à vous d’être venu et de prendre le temps, son histoire n'est pas facile à raconter encore moins à lire, mais c'est la vie.
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Anne Marie Menras · il y a
Je viens de relire Annie, c'est un très beau témoignage que la vie de cette femme.
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El bathoul · il y a
MERCI pour cette relecture...Il y a des milliers d'Annie et si on en croise alors rendons leur hommage.
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Diamantina Richard · il y a
Il est évidemment très beau ce texte. Vous savez je dois vous avouer que je l'avais déjà lu et beaucoup apprécié mais je n'avais pas voté car ça me dérange toujours que ces histoires de la vie soient mises en concours (excusez ma franchise) mais à bien y réfléchir c'est des témoignages dont il faut être fier !
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El bathoul · il y a
Merci Diamantina pour cette franchise que j'apprécie et qui fait écho à mon malaise. Le but de mettre Annie en concours était de la faire connaitre, une reconnaissance du public me semblait évidente pour cette femme. Et je l'ai regretté, je me suis perdue dans les méandre du concours et la surveillance du nombre de voix devenait plus prenante que l'histoire que je livrais.
Déçue de moi même, j'ai arrêté décrire pour me recentrer sur l'essentiel ; mettre la vanité et l'ego que peut procurer un podium au service des rencontres que je fais et livre à un public sincèrement intéressé.
Doù mon absence de SE. Les absents sont vites oubliés et les fervents lecteurs d'Annie à lépoque ne sont pas au rendez vous pour la suite dramatique de son histoire.
MERCI donc dêtre là, et merci pour votre honnêteté intellectuelle.
Je ne mettrais plus jamais de textes en concours, et les lit qui veut sans marchandage de voix.

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Diamantina Richard · il y a
Merci pour cette belle réponse qui vous honnore
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Jusyfa · il y a
Bonjour El bathoul, nous nous sommes croisés et soutenus sur nos lignes voici plusieurs mois, aujourd'hui sans vouloir vous obliger je vous propose une nouvelle en finale du GP automne
https://short-edition.com/fr/oeuvre/nouvelles/a-chacun-sa-justice
Merci.

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El bathoul · il y a
Bonjour, oui et j'y vais de ce pas :)
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Adlyne Bonhomme · il y a
C'est très beau votre texte!

Je vous invite à soutenir mon poème https://short-edition.com/fr/oeuvre/poetik/je-tresse-lodeur

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Many · il y a
Belle écriture. Bienveillance. Courageuse Laanes.
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Marie · il y a
Merci pour ton texte !
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El bathoul · il y a
MES EXCUSES A TOUS POUR LE RETARD ET OUBLI DANS LES REMERCIEMENTS. PARFOIS LES EVENEMENTS DE LA VIE SE RAPPELLENT A NOUS ET NOUS ABSORBENT.
MERCI POUR ANNIE ET SON COMBAT.

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Kiki · il y a
mes 3 voix pour Annie. Moi aussi j'ai chanté cette fameuse chanson....bonne chance pour la finale
Je suis également en finale avec un poème "les cuves de Sassenage" si vous voulez aller les visiter ces grottes je vous guiderai dans la visite de cette cavité magique et enchanteresse. Merci d'avance

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Hannabella · il y a
Moi aussi je suis fan...;)
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El bathoul · il y a
Merciiii :)
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