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Ange le démon

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Gladys

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Ange le démon Acte 1


Sa monstruosité phallique alliée à son impérieux besoin libidique en faisait un individu-glu dévoreur de besoins jamais assouvis. L'ampleur de son destin hors norme valut de nombreux déboires aux imprudentes attirées par sa beauté foudroyante accentuée par ce don de la nature qui en faisait un mâle exceptionnel. De nombreux hommes tombaient également sous son charme. Son savoir-faire faisait de nombreuses victimes. Les premières rencontres étaient sidérantes par son charme particulier irrésistible pour de nombreuses personnes. Les premières étreintes foudroyantes broyaient les volontés. Jamais pareil amant ne pouvait se concevoir. Toujours disponible, même pour les appétits insatiables, sa puissance sexuelle assouvissait les femmes mais aussi les hommes et bien des ménages sans histoires se retrouvèrent sens dessus dessous face à ce cataclysme. Jamais on n'avait vu une nature aussi attirante, une beauté irréelle sortie on ne sait d'où! Un amant aussi attentionné, toujours à l'affût du plaisir du partenaire apte à le satisfaire à tout moment selon ses besoins.
Imberbe, des traits féminins prononcés, de très longs cils noirs, une bouche aux lèvres larges, épaisses, onctueuses sous des yeux troublants, verts amandes, bleus, faisait de ce visage un objet de désir universel. Cette sensualité se poursuivait sur le cou gracieux, souple, gracile, presque fragile, d'une blancheur d'albâtre.
Il avait débarqué dans cette petite ville un soir de septembre venant de nulle part. Les habitants, de nature méfiante l'avaient adopté sans difficulté et longtemps on ne connut ses moyens d'existence restés mystérieux encore maintenant malgré ses activités nombreuses au cours de sa vie.
Le buste fin, les épaules découplées, le buste trapézoïdale sur un torse glabre de bébé, pectoraux bien développées, musclés, ventre extrêmement plat, taille d'une finesse extrême chez l'élément masculin, une taille que des mains normales pouvaient encercler; le bassin étroit avec de petites fesses bien dessinées, musclées, dures au toucher et... on ne l'apprit que bien plus tard; un sexe magnifique, long mais proportionné comme nul ne connaissait, la main en faisait à peine le tour au repos bref le rêve de tout homme, le désir de toute être en sorte. La perfection androgyne qui lui permit de s'implanter partout.
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Le sexe devint dès son plus jeune âge le moyen agréable, lucratif, facile, de gagner sa vie . Il ne s'en priva pas et en usa de façon éclectique.
Il s'aperçut de son pouvoir à l'école primaire quand sa famille s'installa dans un petit village. Le logement était si petit que le maître d'école permettait au gamin de rester dans la salle d'études le soir pour ses devoirs. Il venait d'avoir 14 ans. L'épouse, une belle jeune femme de la trentaine épanouie se plaisait en compagnie de cet adolescent si beau, angélique. Le soir, tandis que son époux rendait visite à des amis cultivateurs où il aimait passer ses soirées, elle restait avec le petit blondinet et l'aidait dans ses devoirs. Elle était intriguée par le fait qu'elle ne le voyait jamais sourire. Elle le pensait secrètement malheureux et à l'image de toute femme, de toute mère, se croyait investi d'une espèce de mission d'aide près de cet enfant. La suite se révéla bien différente, nul ne pouvait prévoir une telle issue.
Stupéfiant
Ils étaient arrivés quelques mois auparavant, sa mère avait la charge, seule, d'élever ses deux enfants. Elle travaillait à la ville voisine dans une maternité où elle se rendait à vélo. Sa soeur cadette préparait les repas avec son aide. Elle avait onze ans. Elle fréquentait la même école à classe unique excepté la maternelle. Un jour, voulant défendre sa petite soeur, il se prit une raclée mémorable par un solide paysan et c'est le nez en sang que Denise, l'épouse de l'instituteur, l'emmena dans sa cuisine pour le panser. Elle proposa d'aller voir les parents de son vainqueur mais il protesta énergiquement si bien qu'elle renonça face à sa détermination. Elle garda un oeil vigilant sur ces enfants et particulièrement le garçon si frêle, si beau avec ses longs cils de fille, sa voix douce, ses cheveux blonds bouclés et ces yeux mi-bleus, mi-verts, ce regard d'un autre monde comme elle disait à son mari. Celui-ci avait d'autres préoccupations, pour lui c'était un élève comme les autres, assez doué pour les études. La suite lui prouva que non, encore ne sût-il qu'une toute petite partie de l'aventure humaine de cet enfant.
Sa femme, protectrice comme une mère, passait une bonne partie de ses soirées à accompagner le garçon, elle le faisait "goûter" avant de passer en salle de classe.
Elle lui faisait une partie de ses problèmes mathématiques dont le mari le surchargeait. Leur complicité était totale et souvent elle prenait du plaisir à lui passer ses doigts dans sa chevelure bouclée, lui paraissait ravi, il frissonnait de plaisir et tous les deux riaient. Elle dut se rendre à l'évidence, elle aimait ce garçon de 14 ans.
Était-il possible d'aimer d'amour pur un enfant de 14 ans alors que l'on est l'épouse d'un homme ayant autorité sur ce dernier.
Elle en était là de ses pensées troubles quand leur relation se resserra un peu plus, d'une manière différente. Assise près de lui comme d'habitude, elle posa sa main sur sa cuisse dénudée, le gamin eut une réaction vive, il posa sa main à son tour sur celle de sa compagne. D'abord surprise, elle le caressa doucement. Sous l'effet, il s'étendit, allongea davantage ses jambes dénudées qu'elle parcourait plus largement. Il paraissait apprécier ce geste. Elle, encouragée, remontait de ses longs doigts l'entrecuisse , elle eut la surprise de le sentir dur sous le short tendu à l'extrême. Il devait être gêné par cette soudaine érection entravée. Il baissa un peu le vêtement, elle le caressa d'une manière imperceptile de douceur, ce qui eu pour effet un redoublement de ce désir et presque une douleur du membre entravé. Elle l'aida à baisser cet attirail de torture et sa surprise fut de taille. Le slip ne cachait plus rien, le sexe dépassait largement le haut. Elle le baissa rapidement et prit le membre à pleine main; Stupéfaite par sa taille, ravie de le caresser et de voir son protégé se laisser aller à ce petit plaisir, elle le massa doucement puis plus vite quand l'excitation la gagna. Le gamin était presque allongé sur le petit banc, elle le masturbait à pleines mains. Elle se fatigua rapidement de l'exercice et lui, reprenant ses esprits,se rhabilla , mit de l'ordre dans sa tenue, rangea ses cahiers et partit.
Les jours suivants, il continua à faire ses devoirs le soir en compagnie de Denise , l'épouse délaissée. Ils ne laissaient rien paraître des événements passés.
Elle était troublée par ce qui venait de se passer mais lui reprenait le cours de sa vie, agissait comme si rien ne s'était passé; rien ne pouvait laisser deviner cet incident, cet intermède. Elle fut sidérée par ce comportement et se demanda si cette maîtrise ne cachait pas une expérience précoce, ce que laissait supposer les réactions de ce presque enfant. Elle observa attentivement son profil juvénile, ses cheveux bouclés et reprenant totalement le contrôle se demanda ce qui s'était passé.
Les jours suivants furent la routine mais le fruit de la curiosité faisait son chemin chez la dame et le trouble s'accentuait, couvait. Elle ne pensait plus qu'au travers de ce chérubin, son ange qu'il lui fallait protéger. Une fille écolière de l'âge du gamin s'intéressait de près à lui et cherchait des prétextes pour être en sa compagnie. Lui paraissait indifférent, était gentil avec elle comme avec les autres filles.
La femme avait remarqué le manège d'approche de la gamine et ne voyait pas cela d'un bon oeil, aussi quand la jeune fille demanda la permission de rester en classe le soir pour ses devoirs, avec l'accord du maître , fut-elle rabrouée par la dame. Elle n'était pas logé dans de mauvaises conditions donc ne pouvait prétendre rester le soir. Elle pouvait faire ses devoirs chez elle comme les autres.
Le gamin ne bronchait pas, ne donnait jamais son avis. Il paraissait subir les événements sans intervenir. Son attitude restera la même durant son adolescence puis dans sa vie d'adulte. Les conséquences de ses actes ne semblaient pas le toucher même quand ils furent tragiques.
Pour l'instant, bien au chaud dans la salle de classe en compagnie de son amie, il travaillait à ses devoirs consciencieusement.
Elle prenait soin de fermer les rideaux et de fermer la porte à clé. Bien à l'abri dans ce cocon les jours s'écoulaient dans la monotonie pour elle, elle ne vivait qu'au travers des retrouvailles de la soirée.
Un soir, n'y tenant plus et se sachant à l'abri de regards indiscrets, elle caressa la nuque du gamin qui laissa faire comme d'habitude. Il se détendait, attendait la suite; elle défit les premiers boutons de sa chemise, passa la main sur son torse doux, une peau d'enfant, de bébé. Elle en était tout attendrie.
Maintenant elle le caressait plus avant,ouvertement, il appréciait et se permettait à son tour de lui caresser les seins au travers des vêtements. Pour elle, l'excitation lui faisait perdre la tête, sa main se faufilait sur le torse du gamin, ses doigts pétrissaient le bout des seins, elle continuait sur le torse glabre, lisse, d'enfant qu'il conserverait toute sa vie, de même qu'il serait imberbe, dépourvu de toute pilosité. Cette particularité suscita chez ses semblables de l'ironie soit de l'envie. Il était parfaitement indifférent à ces réactions, du moins en apparence.
Elle lui caressa le ventre, il baissa son short et le slip. Encore une fois, elle fut sidérée par la taille du sexe du gamin. Elle le prit dans sa main qui le couvrait à peine à moitié. Ses doigts n'en faisaient pas le tour. Énorme, un phallus de toute beauté, à demi décalotté. Elle le caressa comme la première fois, le gamin posa sa tête sur ses genoux durant la masturbation, elle allait doucement et lui ne manifestait aucune envie d'accélérer le mouvement, il se laissait faire avec docilité. On aurait cru qu’elle craignait de lui faire mal. Une douceur de mère qui ne comprenait pas bien ce qui lui arrivait...mais le désir, à son insu l’avait saisie, un désir violent de femme qu’elle ne pouvait rejeter sans comprendre. Cette fois encore, elle réussit à mettre fin à cette séance que sa morale réprouvait. L’éducation qu’elle avait reçue lui interdisait ce type de relation, elle en était parfaitement consciente mais l’attirance envers le petit balayait tout son jugement raisonnable. Elle lui fit une bise appuyée sur le torse et une sur la bouche pour lui signifier la fin de la séance. Il s'exécuta de bonne grâce et se rhabilla.
Quelques semaines se passèrent sans remédier le moins du monde à son trouble, elle résistait de toutes ses forces. Ce n’était pas possible d’aimer un gamin, elle une femme mariée de trente ans avec deux enfants.

C'est la fin avril, un soir, après les devoirs, elle lui demanda de l'accompagner dans les bois voisins pour cueillir quelques brins de muguet. Il accepta et le jeudi suivant, jour sans classe, il passa la chercher et ils partirent par un chemin forestier jusqu'à l'endroit où ils savaient trouver la fleur. En arrivant, ils seront déçus, les clochettes étaient encore fermées. Elles apparaissaient tout juste et il n'était pas question de ramener un bouquet qui allait se faner tristement avant que de fleurir. Ce serait sacrilège. Ils s'assirent, l'herbe etait fraiche. La femme le regardait intensément. Elle lui caresse le visage angélique avec douceur. Une telle beauté lui semblait irréelle. elle faisait le contour du visage de ses doigts, comme si elle le modelait à la façon du sculpteur. Ses doigts glissaient sur l'arrête du nez, contournaient les lèvres en épousant le dessin. Le garçon lui prit alors la main délicatement, lui baisa les doigts. Elle était aux anges; Un frisson la parcourait. Elle n'était plus maitre de son corps et se laissa glisser près du gamin qui vînt s'y blottir. Elle le caressa pudiquement, puis embrassa son visage. Il laissa faire, elle avait de longs doigts, elle pétrissait le torse glabre, un torse d'enfant lisse, une peau de bébé. Son instinct de mère lui dictait ses mouvements, son trouble était celui de la femme. Elle n'en avait cure, elle n'était plus maitre de son désir.
Maintenant, elle était dans l'exaltation extatique, pantelante dans l'épaule du gamin et une sorte de magie la faisait se blottir, se serrer contre lui. Elle avait perdu son sang froid, ses repaires de femme trentenaire s'effondraient et c'est lui qui prenait les initiatives, il lui caressait maintenant les jambes doucement, elle s'entrouvrait sous la caresse et la main se glissa dans l'entrecuisse, il la caressait sur la culotte et là le plaisir la submergea. Elle le dévorait de baisers ardents et c'est dans un cri à demi étouffé qu'il la pénètra. Leur étreinte dura, son sexe énorme la fouillait, elle le sentait dans toute sa puissance. Soudain, après quelques minutes l'orgasme intense, immense, le tremblement de terre de tous ses sens explosa, elle ne pût retenir le cri bloqué depuis si longtemps. Il résonna à travers bois, libérateur d'une tension extrême.
La jouissance fut si forte que tout son corps se cabra alors qu'il continuait un va et vient doux, régulier. Le membre glissait tout seul, toujours aussi raide, dur. Elle n'en pouvait plus de plaisir et laissait faire, épuisée. Lui continuait en l'embrassant, en lui caressant le visage. Il fallut quelques longues minutes à la dame pour reprendre ses esprits. Le plaisir avait été trop fort, trop intense, trop violent. Elle n'avait jamais connu ça avec son mari et ne pensait même pas que ça puisse exister. Certaines lectures lui avaient laissé entrevoir les plaisirs de l'amour physique mais elle croyait que c'était l'imagination de l'auteur qui accentuait pour le fait littéraire ce point ultime. Elle découvrait cette réalité avec un petit ange qu'elle avait voulu protéger. Reprenant ses esprits, elle le repoussa avec infiniment de douceur. Son visage était en sueur. S'asseyant difficilement, elle lui donnait son mouchoir et c'est avec une délicatesse toute féminine qu'il lui épongea le front, les yeux. Il relèva sa mèche de cheveux trempés, lui baisa le front, et c'est alors qu'elle explosa, ses nerfs détendus par le plaisir intense la lâchèrent, elle pleurait. Lui restait impassible. Ce n'était pas la peine ni même le plaisir, c'était une détente nerveuse accumulée depuis tant d'années qui la submergeait ainsi. Elle avait de gros sanglots, quelques spasmes puis se calma d'un coup. Elle s'allongea et sa main caressa le visage de l'ange...son Ange !! Il était étonnamment calme presque indifférent, pourtant il répondait quand ses caresses devinrent plus précises, il s'allongea sur elle, lui baisa les paupières, les joues, les lèvres. Leurs langues se fouillérent, se mélangérentt et c'est dans une douceur de corps apaisés qu'ils profitérent largement, longuement d'une fusion extatique de grande qualité. Leur étreinte dura si longtemps que le soleil s'était caché et c'est dans une fraîcheur frissonnante qu'ils se relâchérent enfin, repus. Le temps de remettre un peu d'ordre dans leur tenue, il était grand temps de rentrer.



Il aurait presque pu être son enfant, le fils qu'elle n'avait pas eu, qu'elle regrettait tant, celui que le mari lui faisait payer au prix fort maintenant. Ses insinuations étaient sans ambiguïtés à ce sujet. Il la boudait en partie pour cette raison et le temps assassin avait fait le reste. S'ils n'avaient habités ce village où tout se savait, où chacun était épié à son insu, elle aurait pu croire qu'il avait une maitresse. Comment un homme pouvait-il se passer de l'amour physique, jamais il ne la touchait en couchant dans le même lit. Elle, le contact de la peau involontaire la faisait frissonner et si elle évitait par tous les moyens d'y penser, elle ne pouvait empêcher une pensée furtive de vagabonder dans son esprit. Un passage de livre, une chanson lui rappelait son corps délaissé. Une femme épanouie d'autre part, de la trentaine que les hommes regardaient encore avec envie. Dans ce village, outre qu'aucun homme ne lui plaisait, le moindre écart pouvait avoir des conséquences imprévisibles, graves même. Une jeune collègue du mari pour son premier poste dans un village voisin avait dû demander sa mutation à la suite de ragots lui attribuant une aventure avec un de ses élèves. Il avait 14 ans mais déjà homme, il portait une petite barbe et la moustache. Les commères du coin avaient même prétendu qu'elle attendait un enfant de lui. On n'eut plus de nouvelles de cette jeune femme.
Bien que mal mariée, Denise avait deux charmantes petites filles qu'elle trouvait un peu sottes surtout l'aînée. Elle ne pouvait s'empêcher de les comparer aux élèves de la classe de son mari, des filles bien délurées, vivantes, vives, de vrais petites paysannes avec des mines provocantes à l'égard des garçons. Elles devaient pour certaines avoir une expérience amoureuse. En tout cas, elles jouaient ouvertement du jeu de séduction.
Ange n'insista pas quand elle lui demanda de cesser leur relation intime. Il passa son examen avec succès en se classant en tête et quitta l'école muni de ce pauvre sésame. Heureusement pour lui, il disposait d'atouts non négligeables dont il usa sans vergogne mais sans outrance, en toute simplicité. Sa gentillesse, son charme agissaient sur les dames mais aussi sur les hommes.
Il ne refusait personne, sa riche nature lui permettait tout en ce domaine. Il pouvait aimer une femme délaissée et se faire discrètement désirer du mari. À seize ans, il était apprenti jardinier dans un domaine appartenant à un homme politique très connu, plusieurs fois ministre qui lui mit le pied à l'étrier en l'initiant aux manières bourgeoises intellectuelles et ses dérivés divers très variés. L'homme de 48 ans avait succombé aux charmes de l'angélot et la femme les surprit dans une pose des plus suggestives. le mari, à genoux sur son bureau et son jeune amant en pleine action. La situation aurait pu prêter à sourire mais la femme le prit très mal et les priérent de quitter la demeure qui lui appartenait.
L'homme installa son jeune amant dans son appartement parisien. Ange fit alors un rapide apprentissage de la vie mondaine. Il avait des dons pour cela.

Paris décembre 2001
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Dranem · il y a
Un récit qui mérite une suite... très agréable à lire...
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Gladys · il y a
Merci Dranem
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Dranem · il y a
J'aimerais bien connaitre les sources de votre inspiration ... mais peut être suis-je indiscret ... une belle écriture !
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Gladys · il y a
Inspiration sans limite, il suffit de bien regarder autour de soi. Merci pour ce commentaire !
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Vivian Roof · il y a
Au début j'ai cru qu'on parlait de moi. Mais pas vraiment.
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Gladys · il y a
J'attends la version romancée de vous-même avec impatience !
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Vivian Roof · il y a
Hum... Je suis trop modeste...
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M. Iraje · il y a
Un Ange passe ☺☺☺ !
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Laurent Martin · il y a
Voilà un nouveau personnage haut en couleurs
J'ai hâte de voir les prochaines évolutions de son ascension sociale !

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