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Chaïm helka

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Peu importe le marasme dans lequel on se trouve, pour espérer s’en sortir et faire passer la pilule, il faut changer de point de vue. La corruption n’échappe pas à cette règle. Pour la supporter et la justifier, il faut changer de point de vue. Ce changement ne peut s’inscrire que dans la radicalité...

J’étais en dette avec Don Julián Garzón Alister dit El Zurdo, Le Gaucher, et ce, depuis des années, depuis que j’en avais croqué sévère quand j’étais policier, officier même, depuis que j’avais fermé les yeux – comme la majorité – sur un tas de petites affaires et sur un tas, bien plus volumineux celui-ci, de grosses affaires, principalement le très fructueux, juteux et banal commerce de la poudre sous toutes ses appellations et toutes ses formes. Quoi de plus naturel ici, à Tijuana, à TJ, à l’extrême nord-ouest de l’Aztéquie ? Grâce à mes œillères, ou à cause d’elles, par la faute d’une paie de fonctionnaire honteuse – argument irrecevable s’il en était, mais argument quand même – j’étais devenu l’heureux propriétaire d’un 4x4, le non moins très heureux propriétaire d’une petite villa avec piscine et ma fille, mon trésor, mi Clara, mi Clarita, cerise sur un gâteau roboratif et empoisonné, faisait ses études supérieures chez nos voisins Yankees. Quand j’eus ma pension d’officier, Don Julián, encore une fois, m’offrit les deniers pour ouvrir un cabinet de privé sur José Clemente Orozco. Don Julián aimait offrir chaînes en or et colliers de platine, des cadeaux irrefusables, des présents pour ses chiens. Mon épouse était morte d’un sale petit cancer et, par l’entremise de Don Julián toujours, je m’approvisionnais de temps à autre en salopes de vingt ans, taille mannequin, aussi idiotes que bien roulées, des épongeuses de mon pathétique trop-plein. Oui, définitivement, tout n’était question que de point de vue et tout se résumait à du commerce...
Alors El Zurdo et ses nervis sombrement lunettés, exagérément tatoués et tous armés jusqu’aux dents en or, débarquèrent dans mon cabinet. « Quel honneur Don Julián » fis-je tout en sachant que si el amo de la ville, le chef de TJ, déplaçait sa très sainte et très noble crapulerie jusqu’à chez moi, cela ne pouvait nullement être une simple visite de courtoisie.
« Et comment va la si belle Clarita ? Aime-t-elle toujours autant UCLA ? Manquerait plus qu’elle s’acoquine avec un gringo ! Dieu nous en préserve ! » El Zurdo me rappelait certains alinéas du contrat nous liant, s’assurait d’entrée que j’allais effectivement respecter mon serment vis-à-vis de lui, que j’allais continuer de manger dans sa vieille main manucurée et baguée, que l’idée de renâcler ou même de trahir, ne pénètrerait jamais mon cerveau sous peine qu’il soit fendu d’un projectile de laiton !
« Eugenio Vidal Montera, tu es le meilleur de cette ville de merde et c’est toi que je veux pour ce travail, toi et seulement toi ! » Don Julián ne me demanda pas mes tarifs, il était mon créancier, mon débiteur. Serviteur, servidor... « Consuelo, ma fille, s’est envolée depuis des mois avec un de mes employés, Manuel Iguäste, et surtout avec une somme ne leur appartenant pas ! Une très grosse somme ! » Bref, sa fille adorée, exquis fruit de ses couilles, s’était faite la malle avec un de ses lieutenants-dealers et, pour assurer leur pitance, les deux tourtereaux avaient capté l’argent d’une cargaison. Classique. « Occupe-toi d’eux Eugenio ! » « Les deux, Don Julián ? » « Les deux ! » El Zurdo ne pouvait envoyer ses sbires pour cette mission : trop cons, trop tatoués, trop profilés Maras, trop enclins à hurler « Goal ! Goal ! Goal ! » quand ayant planté une balle dans un crâne et, surtout, un peu trop fichés par la DEA ! Et oui, Roméo et Juliette version tacos y guacamole s’étaient carapatés en Alaska ! El Zurdo me glissa deux photographies des amoureux et leur adresse dans le quarante-neuvième état des États-Unis d’Amérique. Comment connaissait-il leur adresse ? « Ne pose pas autant de question Eugenio Vidal Montera ! Chacun son métier, je fournis carte et boussole, toi la main d’œuvre ! » coupa court Don Julián. « Mais c’est votre fille ? » osais-je. « Et les affaires sont les affaires, los negocios. » dit-il en me rembarrant. El Zurdo déposa sur mon bureau une enveloppe bien épaisse : « Pour les faux frais... »

Anchorage. Voyage en avion jusqu’au Ted Stevens International Airport avec un visa touristique obtenu en cinq-sept par le biais d’une vieille connaissance travaillant dans le bon service et endetté envers moi. La corruption avait du bon et aplanissait la plupart des difficultés. Toutes ?
Anchorage. Grise et froide, bien trop froide. Je pris une chambre sur Raspberry, à environ quatre kilomètres en ligne droite de l’océan et, comme je n’allais pas attaquer bille en tête, je décidais d’en profiter un peu, de ne pas repartir plus idiot que je n’étais arrivé, d’occuper carcasse et esprit. Je m’inscrivis à une visite guidée en minibus organisée par l’hôtel. Le chauffeur, visage boursoufflé de lassitude, archétype du vivoteur soumis à des horaires à rallonge, portait un badge : « Hello, my name is ». Dessus, écrit à la va-vite et au marqueur, son prénom : Joseph. Je le surnommais Joe, forcément. Avec les autres touristes, nous formions un groupe d’une dizaine de personnes, majoritairement des couples gros et ennuyeux, reflex numériques pendus aux cous et portefeuilles garnis. Quand occidental rimait avec quintal... Joe nous mena admirer les Monts Chugach, nous apprit qu’en plus des divers lagopèdes, des mouflons de Dall et autres élans, vivait par ici une importante population d’ours et de grizzlis avec la très sale habitude de rôder, la nuit, aux abords de la ville pour chercher dans les poubelles leur pitance. Il nous emmena au parc Kincaid, au sud-ouest d’Anchorage, où nous découvrîmes d’immenses vasières coupables d’avoir englouti bon nombre de malchanceux. Le périple s’acheva par une balade en bateau pneumatique dans le golf de Cook - durant laquelle je priais pour que les gros lards en goguette ne nous fassent pas chavirer - afin d’y déranger deux pauvres baleines et d’en mitrailler leurs geysers frontaux et exhibitions caudales, le tout sous les expressions appuyées de mes compagnons d’aventures : « Oh, it’s amazing ! Oh my God ! Jesus ! »
De retour à l’hôtel, quand Joe fut sur le point de partir une fois déchargé son stock de consommateurs, je lui demandai dans mon anglais correct mais avec accent – ma face ne laissant aucun doute, de toute façon, sur mes origines – où l’on pouvait s’amuser le soir par ici ? Pouvais-je avoir confiance en lui ? Non, aucunement, mais j’avais un atout dans ma manche, un atout majeur et international : un bon paquet de billets pour les faux frais comme disait avec sarcasme Don Julián. Cet atout mettait tout le monde d’accord, tout le temps, partout.
Vers 11 heures P.M, je retrouvai Joe au Blue Bear. Nous ne trinquâmes pas à la rencontre de nos deux cultures mais plutôt aux bougresses en fin de carrière effectuant de grotesques lap dances. Quand je jugeai le rapprochement alasko-tijuanesque suffisant, je posai devant lui une liasse de toute beauté.
— Tu pourrais améliorer l’ordinaire ? lui dis-je.
— Tu veux planer ? questionna-t-il.
— Faire planer plutôt, et définitivement..., répondis-je.
— Comment ça ? fit-il interloqué.
— T’as très bien compris ! Un 9mm. M’ira très bien...
Il prit un temps de réflexion comme si l’on pouvait sérieusement s’octroyer un temps de réflexion dans un tel endroit.
— Demain matin, 10 heures, parking de l’hôtel.
Joe s’inscrivait effectivement dans l’innombrable famille des combinards à la très petite semaine.
Je ramenais dans ma chambre une dénommée Gloria, pute alaskienne de son état. Elle ne ressemblait en rien à Gena Rowland dans le film de Cassavetes, et nos ébats ne furent nullement fulgurants, mais j’épinglais à mon tableau de chasse un spécimen septentrional, c’était déjà ça. En m’activant sur elle, j’eus la terrible vision de l’inutilité totale de mon existence, de mon statut d’obligé envers El Zurdo, de mon statut d’esclave...
Je m’étais levé bien avant dix heures avec un arrière-gout avarié du vrai rêve américain, celui qui ne plaisait jamais aux candidats-rêveurs. Gloria, elle, était partie depuis longtemps.
10 heures A.M. Joe m’attendait sur le parking de l’hôtel. Ah, la ponctualité gringa ! Elle manquait à nos gênes ! Je pris place à côté de lui dans sa Datsun 1200 coupé verte de 1972. Il me conseilla d’ouvrir la boîte-à-gants et d’y prendre l’enveloppe en kraft. Dedans, un .9mm chargé. Je lui donnai mille dollars. Les faux frais... Ni merci ni au revoir, seulement les affaires, los negocios. Transporter une arme depuis le Mexique jusqu’à chez l’Oncle Sam, dans un avion, en soute, impossible, à moins d’être extrêmement joueur !
Casquette de baseball vissée sur la tête achetée à l’hôtel et à l’effigie de l’équipe locale, les Glaciers Pilot, je pris place dans un taxi et lui demandai de me laisser sur Sidorof Drive dans le Hill Side East, à l’est donc, vers la forêt, vers les Monts Chugach. Attitude blasée de celui qui savait où il allait et je pariai qu’un bon pourboire au taximan suffirait à ce qu’il raye de sa mémoire ma face bronzée. Sidorof Drive : d’un côté, des habitations espacées entre elles, et de l’autre, dans le noir, ce que je qualifiais, à mon niveau, de Wild. Il était 09 heures P.M.
Aucun nom sur la boîte aux lettres. J’observais un long moment la façade de la bâtisse tout en restant caché vers les arbres et, hormis deux fenêtres éclairées mais bouchées par d’épais rideaux, rien ne transparaissait, rien ne bougeait, pas même une ombre, seulement une lumière orangée et tamisée. J’aurais pu retourner à mon hôtel, arrêter cette surveillance bancale, j’aurais pu. J’aurais dû m’organiser sérieusement, ne pas me précipiter, prendre mon temps et créer les bonnes conditions pour effectuer parfaitement ce travail, que Don Julián soit totalement satisfait de son sicario. Mais je voulais en finir quitte à bâcler, quitte à faire le chapucero ! Quoiqu’on en dise, éliminer deux clampins ne devait pas non plus nécessiter une stratégie clausewitzienne !
Je m’introduisis dans le jardin – celui-ci ne possédait aucun muret, barrière ou grillage, libre d’accès –, et je longeai les arbres dessinant une sorte de limite. Touffu, sans entretien, ce jardin m’apportait un camouflage idoine. Densément arboré, je pus aller jusqu’à l’arrière et me cacher derrière un gros épicéa de Sitka, arbre mentionné dans le guide du pays à l’hôtel. À une dizaine de mètres, les bacs à ordures puis une immense baie vitrée derrière laquelle se trouvaient Consuelo et Manuel que je reconnus aussitôt grâce aux photos de Don Julián. Elle, bébé dans un bras, téléphonait. Lui, bellâtre, musclé, cheveux noir brillant, était assis à ses côtés. Ces deux-là formaient, hélas, un beau couple, une belle famille... Je la vis raccrocher et crus même la voir essuyer des larmes. Entre les deux ce fut une explosion de joie, le père prenant l’enfant pour le soulever dans les airs !
Dans ma poche, mon téléphone vibra, trembla contre l’arme. Dans cette intempestivité, un second bruit s’imposa, des craquements, une voix rauque, un cri rauque plutôt, le sol tremblant sous mes pieds. Coup de poing monumental ! Une masse me frappa dans le dos et propulsa tout mon corps contre le tronc, mon visage se cognant et se rappant contre l’écorce ! Un monstre géant des forêts avait décidé de me transformer en compression vivante ! Un grognement assourdissant et je fus éjecté, jeté contre les poubelles, malmené par ce colosse me boxant, une bourrasque sur un fétu de paille ! Avant de tomber dans les limbes, j’entendis un vague écho, celui d’une détonation, peut-être...

Corps endolori comme jamais dans ma vie, plus à vif que le jour où j’avais reçu une raclée, quand pris à partie, avec des collègues policiers, par un gang, le genre de paliza qui, si elle ne tuait pas, encourageait à ce que cela advienne promptement ! Du sang dans la bouche, des entailles profondes mais où précisément, je ne parvenais à les situer. Seule certitude, les fuites de sang étaient nombreuses !
Bringuebalé dans le froid, secoué dans tous les sens, allongé contre une surface dure, je mis un long moment à recouvrer mes esprits, du moins ce qu’il en restait. Il eut mieux valu pour moi de demeurer dans l’inconscience complète et que tout s’achève ainsi.
Pieds et mains liés avec du fil de fer, sensation accrue de vitesse, je compris qu’on m’avait balancé à l’arrière d’un pick-up. Les chaos du chemin m’arrachèrent des gémissements et le vent glacial picorait de son bec d’acier, et avec application, mes blessures.
Le pick-up pila net. Le moteur fut coupé. Un grand silence, celui de la nature sauvage en attente d’un déferlement. Un claquement de portière, des pas, une odeur de cigarette, une lampe m’aveugla.
― On est arrivés compañero...
Venait de prononcer cette phrase, d’un ton sentencieux, Manuel Igüaste, l’ancien laquais d’El Zurdo, l’homme de Consuelo, le père de son enfant. Il abaissa le hayon, empoigna les entraves à mes pieds et me tira d’un coup sec. Tombant au sol tel un vulgaire sac de jute, je laissai échapper un long cri !
L’odeur, la configuration, en dépit de la nuit, me fit songer immédiatement à un lieu que j’avais visité lors de mon excursion avec Joe : le parc Kincaid, ses vasières...
― T’as de la chance, coño ! Si j’avais pas tiré sur l’ours, il t’aurait éparpillé comme de la merde dans le jardin ! J’ai pas sauvé ta peau, güey, pense pas ça, j’avais pas envie de ramasser tes tripes, c’est différent !
Il éclata de rire, un rire sardonique qui monta jusqu’à ces maudites étoiles qui, de poétiques, ne possédaient plus rien, selon mon point de vue ! Ah oui, le point de vue...
Il m’empoigna à nouveau et me tira du chemin jusqu’à un terrain meuble, humide, souple avec une forte odeur d’œuf pourri. Je tentais de me rebeller sans le moindre effet, l’assaut du plantigrade m’ayant affaibli au plus haut point. Le discret clapotis de l’eau parvint à mes oreilles. Je me mis à l’implorer, à lui demander pardon !
― Avec ça dans ta poche ? dit-il en montrant l’arme achetée à Joe. Risques du métier cabrón, risques du métier...
― Attends bon dieu, attends ! Je ne vous ai jamais vus OK ?! Je dirai à Don Julián que vous ne vivez pas là, qu’il se trompe, que ses infos sont fausses ! J’ai une fille !
Ma supplication allait-elle avoir une quelconque conséquence sur ce type d’énergumène ? Allait-elle influencer un gars qui avait vendu de la drogue et dessoudé de l’humain aussi ordinairement qu’un ouvrier prenait l’embauche chaque matin les yeux à moitié collés de sommeil ?
― Parce que j’ai pas de famille moi, pendejo ? Hein ?
Il me poussa du pied, me fit rouler et je tombai dans la vasière, sur le dos. En moins d’une minute, la boue m’avait avalé jusqu’au cou. Igüaste me rattrapa par les cheveux, retint ma descente, mon menton trempant déjà dans la matière froide, visqueuse et puante !
― Je te le jure, pleurais-je, tu ne risqueras plus rien si je dis à Don Julián que vous n’êtes pas ici ! Juré !
― Oui, claro, bien sûr... Les choses, des fois, se goupillent mal. Si seulement t’avais pu consulter tes messages...
De quoi parlait-il ? Avant l’attaque, mon portable avait vibré, je m’en souvenais, oui...
― Je l’ai fait pour toi, tu ne m’en voudras pas ? continua-t-il.
Manuel Igüaste mit mon portable sur haut-parleur : « Eugenio... Arrêtez tout. Revenez. C’est ma fille, elle est mère et je suis grand-père... Rappelez-moi vite ! » Voix de Don Julián, El Zurdo, voix devenue affable, celle d’un grand-père gâteux, bien loin de celle du baron de la drogue de TJ !
Le sourire d’Igüaste illumina définitivement son beau visage, ses grandes dents blanches exhibées telle la manifestation d’une victoire totale !
― C’est con tu sais, elle lui a téléphoné tout à l’heure, juste avant qu’on entende l’ours te balancer dans les poubelles ! Si t’avais pu écouter tes messages. À quoi ça tient güey...
― Attends !
Il me lâcha...
Changement de point du vue définitif...

PRIX

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Lyriciste Nwar · il y a
C'est beau l texte
Prière de lire mon texte pour la finale du Prix Rfi des jeunes écritures
https://short-edition.com/fr/oeuvre/nouvelles/plus-quune-vie?all-comments=1&update_notif=1546656533#fos_comment_3201198

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Marie-Françoise · il y a
mes voix pour vos tueurs à gage, bien écrit bravo. Mon lapin brun est en finale jusqu'à demain viendrez-vous le soutenir ?
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Keith Simmonds · il y a
Une œuvre bien écrite, captivante et rythmique ! Bravo ! Une invitation à visiter
“Sombraville” qui est en FINALE pour le prix Imaginarius 2018. Il ne nous reste qu’un
jour pour voter. Merci d’avance et bonne journée !
https://short-edition.com/fr/oeuvre/tres-tres-court/sombraville

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Lllia · il y a
C’est super! Bonne chance pour la suite! Mes votes +5!!
Je participe aussi à un concours de dessin en finale si tu veux jeter un coup d’oeil: https://short-edition.com/fr/oeuvre/strips/victoire-weasley

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Chaïm helka · il y a
merci beaucoup !!!
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Utilisateur désactivé · il y a
Un texte maitrisé qui mérite mes 5 voix!

Venez donc découvrir ma peinture actuellement en finale :)

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Potter · il y a
Récit très bien écrit avec un rythme je j'apprécie !
N'hésite pas à venir jeter un coup d’œil à mon dessin finaliste : https://short-edition.com/fr/oeuvre/strips/poudlard-3?all-comments=1&update_notif=1533195954#fos_comment_2874290

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Daniel Nallade · il y a
Du rythme, une histoire, un scénar, un lecteur dans l''action...
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Daniel Nallade · il y a
J'ai un amour unique qui vous attend sur ma page, bonne soirée!
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Chaïm helka · il y a
merci pour votre commentaire.
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Zouzou · il y a
...règlements de compte dans un décor inhabituel , mes voix
en lice poésie ' Adieu léthargie ' et ' Des rêves d'Iran ' si vous aimez

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Chaïm helka · il y a
merci!
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Rachel Weintraub · il y a
ouww terrible timing ! Votre écriture est vraiment sympa et sied définitivement au récit ! En particulier lorsqu'il s'agit de décrire les actions ! La syntaxe aussi que les mots rendent un effet de dynamique qui rend bien !

En passant, je vous invite à faire un petit tour du côté de ma nouvelle "Demain La Paix" (https://short-edition.com/fr/oeuvre/nouvelles/demain-la-paix)

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Chaïm helka · il y a
merci !
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Rosa Ripoll · il y a
recit passionnant continuez a faire rêver; envie de lire le prochain
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Chaïm helka · il y a
gracies ! t'he reconegut!
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