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"âmes-soeurs pour toujours"

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James Duran

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Toute histoire commence quelque part, La mienne plutôt tragique à commencer dans ma plus tendre jeunesse. Moi c'est Christian, mes amis m'appellent aussi Chris Brown, en vous écrivant ces quelques lignes, il règne dans ma tête un climat d'embrouille et de confusion; je voudrais me libérer de ce que j'ai vécu mais j'ai peur que l'on ne me prenne pour un malade mental. Croyez-vous aux fantômes ? J'imagine que pour la plupart la réponse c'est non, en fait moi non plus, seulement les récentes événements me pousse à remettre en question mes propres idéaux moi un homme très rigoureux et sceptique sur les phénomènes d'ordres spirituelles ; elles poussent mon esprit à croire qu'il existe une vie après la mort ou encore à croire que nos morts reviennent à la vie. je me pose tellements de questions d'ordres
métaphysique que je vais finalement finir par perdre la tête. Toute cette agitation dans mon esprit à commencer il y'a de cela quelques jours,on était un vendredi il était 17h mais le brouillard s'étalait sur toute la route on aurait dit qu'elle dissimulait ce que nos yeux ne doivent pas voir , je rentrais à voiture de mon boulot de cadre dans une entreprise de la place l'air serein comme d'habitude j'écoutais du classique pour me détendre un peu et relaxer ce corps complètement détériorer par des heures de boulot derrière un bureau sans bouger, quand soudain une silhouette noir j'imagine qu'elle était englouti par la brume surgit devant moi et m'obligea à freiner à faire presque retourner la voiture, mon cœur s'était mit à accélérer, le rythme des battements allait de plus en plus vite on aurait dis que j'allais avoir une crise cardiaque; L'individu s'avança de ma voiture on aurait dit que le brouillard se dissipait à son passage,il était vêtu d'une capuche noir qui voîlait son visage sinistre et d'une culotte jin noir avec des petites fentes latérales à l'avant du jin qui laissait voir une mini-culotte à l'intérieur du vêtement et ayant  la même couleur, l'individu chaussait des tennis de couleur blanche et à la main il portait des gangs noirs. la personne continuait d'avancer lentement vers ma voiture , je l'obsevait avancer :  "une personne avec de telles accoutrements ne pouvait être qu'un bandit des bas quartiers" pensais-je à voix basse mais néanmoins je cachais ma peur et attendis que la personne arriva jusqu'à devant la portière de ma voiture, j'inclina mon visage de côté sans toutefois sortir de la voiture car je craignais une probable représaille le moteur toujours en marche et le pied au-dessus de l'accélérateur. J'observais le bonhomme maintenant de plus près mais le visage était toujours à moitié couvert , je dévisageait cette individu, je lui mangeait du regard, je voulais à tout prix voir à travers cette capuche qui le rendait de plus en plus mystérieux, sans même voir ses yeux avec lesquelles il m'observait d'un regard noir d'une personne en colère.
–Que puis-je faire pour vous monsieur ? Réussis-je enfin à dire et par la même occasion je brisait cette ambiance qui tournait déjà à l'horreur. il me  fis un sourire noir plus noir même que la nuit; ça devait être un sourire moqueur j'imagine.
–Qui êtes- vous et que me voulez-vous demandais-je cette fois avec plus d'assurance. Il avait finalement décider de dévoiler son visage sinistre, il leva la capuche d'un geste lent pour enfin laisser transparaître sa vraie identité. À sa vue, j'ai été subjuguer, il ou plutôt dois je dire elle  m'a ébahi, m'a laissé sans voix je crois que c'est parce que le Seigneur était avec moi ce jour sinon j'aurais également eu une crise cardiaque.
–Fa...fa... fa Fafa Falonne c'est bien toi dis je d'une voix très grelottant car l'identité de cette personne que je croyais au départ être un homme qui cherchait a me soutirer était en faite un visage qui m'était plus que familier.
Je regardais ce joli visage qui me rappelait les plus beaux souvenirs de ma jeunesse alors sans hésiter j'ouvris tout de suite ma portière d'un geste précipité et alla me placer face à face avec cette fille au visage d'ange mais au regard démoniaque car j'étais sur le coup un peu confus et il m'est venu à l'esprit d'une probable hallucination. Je n'arrivais toujours pas à croire que mon amour de jeunesse se trouvait devant moi il y a quelques mois à peine j'étais sur le point de demander une autre fille en mariage et voilà fallonne qui réapparaît ! c'est vrai que à 30 ans on est toujours jeune mais elle est la seule qui a su fondre mon cœur de pierre et c'est à elle que je dois toutes les passions et toutes les plaisirs en amour mais depuis ma sortie de l'Université, les dernières nouvelles que j'ai eu d'elle, c'était son voyage au Canada pour continuer ses études et après cinq long année écoulée sans aucunes de ses nouvelles la voici qui surgit de nulle part comme si elle me suivait à la trace depuis mais sans que je ne m'en rende compte. En l'observant j'ai pu constater que durant les années écoulées la vie ne lui avait pas fait de cadeaux, elle miss beauté s'était négligé au point où on ne la prendrai même pas au concours des miss décharges. Alors mille et une question défilaient dans mon cerveau: Que se passe-t-il? Que lui est-elle arrivée?d'où sort-elle? pourquoi me fixait-elle sans mot dire? tous ces questions dansaient dans ma tête il n'attendaient que des réponses à laquelle Falonne ne serai certainement pas prête de répondre vu qu'elle s'était enfermé dans un mutisme total, je pouvais néamoins lire dans son regard une tendresse mélangée de haine et de colère mais à qui en voulait-telle?et pourquoi ? Il me fallait résolument trouver des réponses et pour cela il fallait qu'elle puisse enfin se confier à moi alors d'un geste vif de la main je m'aventurais à la toucher elle esquiva ma main qui passa de l'autre côté de sa hanche mais sans toutefois l'effleurer. tentative ratée je l'invita à monter dans ma voiture pour que l'on aille causer dans un coin plus calme mais d'un geste de la tête elle repoussa ma proposition;"s'il te plaît" lui suppliait-je je voudrais vraiment savoir ce qui t'est arrivé alors toujours sans mots dire elle passa devant moi et alla s'installer à
L'avant de la voiture, je la suivie et m'installa également puis je me suis mise en route et ne m'arrêta que devant un petit restaurant non loin de chez moi où j'étais un client régulier. Je sortir de la voiture et un portier m'accosta et me pris les clés ; le temps de faire le tour de la voiture pour ouvrir egalement la portière à ma compagne muette qui n'avait toujours pas daigné me répondre durant tout le trajet jusqu'à la, elle était déjà sorti et le portier alla garer ma voiture.
Elle pris le pas sur moi et alla s'asseoir sur une table qui était vide et qui m'était toujours réserver alors à nouveau je suffoquais au fond de moi , avait-telle des pouvoirs de voyante ou autre pouvoir surnaturel ? Ça semblait peu cohérent mais c'était la seule hypothèse à cette heure qui pouvait expliquer toutes les choses bizarres que j'avais observé sur elle et même son visage qui était devenu très pâle on aurait dis qu'elle avait froid ou qu'elle sortait tout droit d'un frigo.
Un affrontement un peu brutale entre mon corps et celui d'une autre personne me sortir de mes pensées, une personne venais de se heurter contre moi parce que je bloquait l'accès de la porte d'entrée et la rendait moins inaccessible je m'en excusa et d'un pas décidé j'allais m'assois en face de ma compagne donc les habitudes m'effrayait déjà ?? Je résolu de la mettre en confiance pour qu'elle puisse enfin m'avouer ce qui n'allait pas
–falonne c'est vrai que ça fait longtemps que l'on ne s'est pas vu mais tu connais l'amour que j'ai eu pour toi et je suis sur que cette amour est toujours présent en moi et n'attend que le moment opportun pour s'épanouir alors stp au nom de notre amour s'il y'a quelques chose qui ne va pas il faut me le dire ensemble on pourra braver tous les obstacles...
–Tu as peur n'espas? Demanda t'elle finalement en me coupant la parole
Je l'obsevait à nouveau cherchant a savoir ce qu'elle attendait de moi, pourquoi me pose d'elle cette question ?
– Tu te demande pourquoi c'est maintenant que j'ai decidé de réapparaître après tous ces années??
–oui!repondis-je la peur dans la voix
–alors Mr Christian dites moi pourquoi de toutes ces années vous n'avez pas cherchez à prendre contact avec moi toi qui prétendait tant m'aimer toi qui prétendait que loin de moi tu ne pourrais vivre ,moi ton âme-soeur pour toujours et que même la mort ne saurait nous séparer . Au fur et à mesure qu'elle parlais je sentais s'accroître en elle une colère on aurait dit qu'elle me haïssait et en même temps continuait à m'aimer
–Tu sera toujours mon âme-soeur et cela pour toujours
–menteur! à t'elle crier ; oui tu n'es qu'un menteur comme tout les autres hommes
– Ton départ m'a fait beaucoup de peine je t'assure et je regrette de ne pas t'avoir chercher mais beaucoup de choses on changer après ton départ
–Comme cette fille de bonne famille que tu t'apprêtes à épouser ??
–comment tu sais que je m'apprête à demander Raissa en mariage ??
–Tout ce qui m'est t'arriver c'est de ta faute Christian dis t'elle avec une voix de juge qui venait de donner sa sentence
–qu'est ce qui t'est arrivé Falonne ?
Elle ne répondis pas elle ne faisait que répéter la même phrase
–stp dis moi ce qui t'est arrivé ?? Je pourrais comprendre je...
Monsieur vous prenez quelques chose demande un serveur qui me tapota l'école et me coupa la parole mais j'étais désorienté je demanda au serveur de repasser et je me retourna vers Falonne mais elle n'était plus là; sur la table devant sa chaise il y'avais poser une feuille avec un numéro écrit dessus et l'indication : "appel mon père et tu sauras tout" . Je me leva parcoura la salle du regard mais elle n'était dans aucun recoin de la salle, je fais signe au serveur qui m'avait tout à l'heure interrompu de s'approcher : "tu sais où est passer la femme avec qui j'étais assis a table tout à l'heure ?" serveur surpris retoqua: "je n'ai vu aucune femme assise sur la table avec vous monsieur"
–Est tu sûre ?
–très sûr monsieur
Je sorti sans dire  un mot parler même me dépassait; Aurait-je halluciner depuis tout ce temps que je croyais causer avec Falonne ? Serait-ce un mauvais tour de mon esprit ? Là je me souvint de la feuille sur la table et fis demi-tour pour la récupérer, j'étais sûre que la clé à ce mystère que je venais de vivre se trouvait sur cette feuille. Je franchis finalement la porte de sortie du restaurant et la fraîcheur de la nuit me  caressait mon visage et quand le portier revint avec ma voiture je lui reposa la même question qu'au serveur et la réponse était bien évidemment la même mais je ne m'attarda point à observer son regard interrogateur qu'il me lança, je pris les clés, démarra ma voiture et partir à toute vitesse. Arriver chez moi sans même me soucier de ce que je devais manger ou si j'allais me laver , je m'etala sur le lit et me laissa emporter  dans les bras de Morphée; j'avais en quelques heures seulement subir des charges émotionnelles qui risqueraient de me rendre fou si je ne faisais pas attention donc ce sommeil je le méritait pour pouvoir mettre de l'ordre dans ma tête.
–Appelle mon père et tu sauras tout répéta la voix de Falonne dans mes rêves et me fis sursauter du lit. je regarda l'heure à l'horloge accroché au mur de ma chambre il était déjà 09h heureusement pour moi on était samedi et le samedi je n'avais aucun rendez-nous au travail donc je n'avais pas besoin d'y aller. Je repensa a la voix dans mes rêves et alla fouiller la feuille que j'avais pris hier au restaurant, je la trouvais dans l'une des poches de mon pantalon que je portais la veille alors je pris mon téléphone, composa le numéro qui était écrit sur la feuille et lança l'appel, le téléphone sonna pendant deux minutes mais personne ne décrocha j'attendis encore  deux heures de temps, je me suis dis que la personne étais sûrement occupé ce qui me laissa le temps de me doucher, de prendre mon  petit déjeuner et de ranger un peu l'appartement pas très desordonné. Deux heures finalement écoulées je fis une deuxième tentatives mais rien alors j'en fis une troisième et enfin j'entendis la voix d'un homme qui pouvait être dans la cinquantaine en a jugé son timbre vocale
–allo bonjour monsieur c'est vous le père de Falonne
–Oui jeune homme mais qui t'a donné mon numéro
–pourrait on se voit c'est à propos de Falonne
–falonne? Demanda t'il d'un air surpris
–oui monsieur
–ok je vous attends alors chez moi sis à akwa résidence des princes à 16h
–Ok c'est noté monsieur je serai là à l'heure prévue. Je raccroche le téléphone et regarde ma montre bientôt 13h donc j'ai 3h de temps devant moi je réfléchis si je dois passer chez Raissa qui doit certainement s'inquiéter de ne pas avoir eu de mes nouvelles depuis hier ou alors je sors prendre l'air en profitant de mon samedi car je ne sais pas encore ce qui m'attend chez les parents de Falonne et après les évènements pas du tout logique d'hier je ne pense pas que ma visite sera un moment de plaisir alors je me décida finalement de profiter de mon samedi quand j'enttendis sonner a la porte :
–qui est??
–c'est moi bb s'il te plaît ouvre moi
j'ouvris la porte et elle se jetta sur moi m'enlança et me couvrir de baisers
–Mais qu'est-ce que tu fais là ?
–tu n'est pas fière de me voir bien-sûr que si mais tu ne m'as pas prévenu de ton arrivée
– tu me manquais alors j'ai décidé de te faire une surprise , je suis passé à ton bureau mais tu n'y étais pas alors j'ai décidé de passer te guetter à la maison
– j'aurais aimer rester avec toi princesse mais j'ai un rendez vous la tout à l'heure
– et tu y vas sans manger ?
–ne t'inquiète pas princesse je n'ai pas faim
– non Christian tu ne bouge pas d'ici tant que tu n'as pas avalé quelque chose
–mais le temps de préparer sa va prendre encore du temps et je serai en retard
– pas besoin de préparer mon cœur je suis venu de la maison avec de la nourriture que j'ai préparé avec beaucoup d'amour spécialement pour toi et si tu ne manges ça me brisera vraiment le cœur
–ok je vais donc goûter alors pour te faire plaisir, contente ?
Elle sourit, prit le paquet dans lequel se trouvait la nourriture et se dirigea vers la cuisine ; pendant ce temps je retourna dans la chambre pour me vêtir et mettre une tenue adéquat pour aller chez les parents de Falonne
–cheri c'est déjà prêt! Cria Raissa
Je sorti de la chambre et je vis sur la table à manger un plat de ndolé accompagné de plantain vapeur
En salivant sur ce met très appétissant , je m'installa et je ne fis pas que goûté tellement elle avait ravie mon palais
À la fin du repas je remerciais ma chérie qui me débarbouilla un peu le visage, je lui fis un baiser d'aurevoir et referma la porte la laissant seul dans l'appartement. Je me  plaça donc en route, la circulation semblait très saturé; je regarda à nouveau ma montre il était 15h et avec l'embouteillage je risquais faire une heure de temps en route et moi ça me convenait je décida alors de ne pas prendre la voiture et d'empreinter plutôt un taxi ce que je fis à l'instant : " akwa résidence des princes 500" et au chauffeur de claksonner pour valider mon offre.
–On est arrivé monsieur dis le chauffeur pour attirer mon attention car je m'etais endormis, le trafic élevé sur la route m'a permit de faire une petite sieste. Je descendis du taxi et paya au taximan ce que je le devais puis je me retourna car derriere moi ce immence immence maison et cette grande propriété en bordure de la route qui appartenait au père de Falonne. je ne me suis pas fait prier je suis allé et j'ai sonné,  un gardien à ouvert le portail:– vous cherchez ??
– oui je voudrais voir le père de Falonne
–vous avez rendez-vous ?
–Laisse le entré Patrick dis une voixde la maison que je reconnu c'était celle avec qui j'avais causer au téléphone. Le gardien ouvra grandement le portail et laissa pénétrer dans cette somptueuse demeure ; l'architecture de la maison de la cour jusqu'à l'intérieur avait été minutieusement confectionner . à l'entrée de la porte je vis un homme le crâne lisse , le visage vieux mais sérein et les pieds qui peinaient à se placer debout.
–ne reste pas la entre je t'en prie, me dit-il avec un sourire assez joyeux aux coins des lèvres
Depuis le temps que je suis sortie avec Falonne, elle ne m'avait jamais présenté à ses parents elle me refusait d'approcher le chez elle pourtant toute ma famille la connaissais, et c'était normal vu les petites gâteries qu'elle offrait à la famille qui l'aimais plutot bien.
–jeune homme on vous sers quelques chose?
– De l'eau fraîche s'il vous plait
–eleonore cria le monsieur
Une voix de femme resonna dans la maison et bientôt apparut une jolie femme de la quarantaine avec un tablier attaché au cours et hanche.
–éleonore sers à ce monsieur...
–christian c'est mon nom Monsieur
il resta à un moment sans rien dire comme si mon nom l'evoquait des souvenirs désagréables puis il continua
– oui Eléonore sers à monsieur Christian de l'eau fraîche et à moi un verre de jus d'orange
Sans mot elle s'exécute on entendis ses pas s'éloigner du salon pour ensuite disparaître.
–donc comme ça c'est toi le fameux Christian c'est bien ça?
– vous me connaissez monsieur ? Falonne vous a t'elle parlé de moi ?
– il y'a une époque tu sais,  si tu t'étais présenté à moi je t'aurais tué de mes propres mains mais le temps ma fait comprendre que tu n'étais pas la cause de ce malheurs ce n'est que la jeunesse et ses folies, oui la jeunesse et ses folies il parlait ainsi la tête dans les nuages on aurait dit qu'il n'était même plus avec moi et sur ces paroles révélateurs je sentais mes mains se glacer j'avais froid portant il n'avait pas mis le climatiseur en marche
–mais. bon jeune homme quel est la raison de ta venue chez moi?dit -il en revenant lui
La bonne qui avait disparus revint chargé d'un plateau au-dessus de celle-ci il y'avais une carafe remplir d'eau, un verre de jus de fruit et verre d'eau elle déposa le tour sur la table qui était au centre de nous et commença a nous
– monsieur je voudrais savoir où es Falonne et ce qui lui est arrivé ? À ces mots on entendit se briser au sol le verre de jus que la bonne tenais à main
– désolé monsieur elle a glissé entre mes mains
Elle couru prendre un balai et une serviette ramassa les débris de verre avant de rentrer d'essuyer le jus du sol puis Jetta un regard noir vers ma direction et sans alla. Je n'arrivais pas à comprendre ce qui se passait le monsieur en face de moi par contre avait tout compris du moins son visage laissait le croire.
–donc comme ça tu ne sais pas ce qui est arrivé à ma fille ?
–non monsieur
–suis moi . Il me traîna jusqu'à une petite pièce de la maison me montra des photos entourés de bougies et au-dessous de ses photos étais écrit "paix à ton âme" et dans cette chambre il y'avais deux photos celui de la mère de Falonne et celui de Falonne
–non monsieur c'est impossible Falonne ne peut pas être morte je l'ai vu hier on a même causer
– ce jeune dans ce cas tu ferais mieux de vois un prêtre parce si vous avez vu ma fille comme vous prétendez dans ce cas son esprit est entrain de vous hanter
–non non c'est impossible pas elle , pas elle je mis les mains à la tête j'étais dépassé,les larmes voulaient accompagner ce sentiment mélancolique qui me possédait en ce moment là mais je me retint
–Que lui est t'elle arrivé ?
–assied-toi d'abord jeune homme
J'executa et m'installa sur le premier canapé que je trouva devant moi
–tout à commencer quand on lui a forcer à partir étudier au Canada , c'est depuis ce jour que nous avons perdu notre fille, elle a commencé a s'adonner aux drogues de toutes elle nous reprochait de lui avoir séparé de son grand amour c'est à dire toi. La deuxième année elle à piquer une crise et on l'a interné et chaque jours elle disais que tu viendras la chercher et malgré le traitement son état chaque jour ne fesait qu'empirer et ce qui devrait arriver arriva dis t'il en secouant la tête dans un air de deuil comme on le fait souvent quand chez nous on vis un évènement tragique
-qu'est ce qui est t'arriver monsieur ?
Alors il ne put se retenir
–une infirmière lui a retrouvé dans sa chambre et après autopsie le docteur à dire qu'elle est morte d'overdose , que ma chérie s'était suicidé parvint -il à dire puis éclata en sanglots ; moi je le suivie ne pouvant retenir mes larmes.
Je me leva et me dirigea vers la sortie complètement déboussolé et désorienté je laissais derrière moi le père de Falonne qui s'était rémémoré ce souvenir funeste qu'est la mort de sa fille.
Je sorti de la propriété et me voici en route je marchais comme une âme égaré en fait j'en étais une et dans ma tête je comprenais maintenant ce regard qu'affichait Falonne ou son esprit quand elle se manifesta chez moi et je culpabilisais, je sentais peser sur moi la mort de cette jeune fille que j'aurais bien pût sauver si je ne m'étais à l'époque pas juste préoccuper de ma petite personne, oui j'aurais put la sauver si après son départ j'avais chercher à la retrouver plutôt que de courir après les intérêts , la gloire et le travail que m'offrait les filles de son rang. J'avoue que je l'ai aimer parcequ'elle etait aisé et moi pauvre mais c'était parceque j'étais trop jeune pour omprendre à quel point elle m'aimais et me voilà qui traine avec moi la mort de cette fille bourgeoise dont l'unique crime était de m'aimer, de m'aimer d' un amour vrai et elle ne demandait rien d'autre que d'être aimé en retour, d'être mon âme-soeur pour toujours. Dans mes pensées je traversa la route sans m'en rendre compte et une voiture à tout allure me renversa et s'enfuit , je perdus connaissance sur le coup.
Quand je repris connaissance j'étais couchée sur un lit d'hôpital à côté de moi Raissa me tenant le bras. Quand j'ouvrir les yeux Raissa courrir alerter le docteur qui vint à l'instant même et commença à me torché les yeux d'une minuscule torche puis me posa de tas de questions pour savoir comment j'allais toute mes réponses étaient positives saufs des maux de têtes qui me  genait mais il répondit que c'était normal et que ça allait passer
–merci docteur
–non ne me remerciez pas vous nous avez facilité notre travail en récupérant bien plus vite que la plus part des patients qui se retrouve dans votre cas
–j'ai dormir pendant combien de temps docteur ??
–5 jours seulement , avec un tel accident d'autres font même 1ans de coma.
–mon chéri est très fort. Déclara subitement Raissa en me faisant un baiser sur le front. J'observait le docteur, il semblait soucieux de mon état
–docteur j'ai l'impression que vous me cachez des choses sur mon état
–non rien monsieur Christian
–j'exige de tout savoir sur mon cas
– sa risque d'avoir des impacts sur votre santé actuel monsieur Christian
–c'est à moi de décider ce qui est bon ou pas pour ma santé alors je vous écoute et s'il m'arrive quelque chose je me porte garant de ma santé
– Lors de l'accident vous avez eu des comotions cérébrales et un traumatisme crânien qui a attaquer les cellules cancéreuses de votre cerveau et a développé une tumeur qui jusqu'à présent etait négligeable 
– c'est pour dire quoi docteur ?
– qu'il vous reste peu de temps à vivre
Raissa à côté de moi fût sur le choc et pour ne pas me troublé, elle sorti en sanglotant et je l'obsevait sans rien dire.
– mais vous savez la médecine à évoluer et il y'a des grandes structures de recherche qui ont déjà mis sur pieds les moyens de traitement de ce genre de tumeur donc si vous voulez je vais vous citer des lieux où vous pourrez aller vous traiter
–il me reste combien de temps à vivre docteur
–ne pensez pas encore à la mort rien n'est encore perdu pour vous
–combien de temps me reste t'il à vivre insistait- je d'un air en colère
–en estimant la vitesse de propagation de la tumeur dans le cerveau, il vous reste pratiquement 2 semaines peut être moins, je suis vraiment désolé
–s'il vous plaît laissez moi docteur alors le docteur obéit et sortis mais avant à la porte, il me regarda une dernière fois pour voir ma réaction et en juger par son visage c'était la première fois qu'une personne qui connaissait qu'il allait mourir avait un air aussi calme et se moquait de son état.
Me voici qui vous écris de chez moi , je suis rentrée de l'hôpital sa fait déjà 6jours , j'ai rompu bien que mal avec Raissa parce qu'elle  méritait faire sa vie ailleurs qu'auprès d'un cadavre ambulant, de toute les façon elle était trop bien pour moi , je ne la méritais pas, je suis un psychopathe au cœur de pierre qui n'a pas sur reconnaître l'amour quand elle s'est présenté devant moi et si je pouvais remonter en arrière je vivrai ma jeunesse tout autrement mais je n'y peut rien voilà ma stupidité et mes erreurs de jeunesse qui me conduisent dans la tombe et j'assume ce destin funeste avec tout la maturité et les leçons que mes erreurs m'ont appris. Mon seul regret est de ne pas pouvoir lui demander pardon mais je sais que nous nous reverrons dans l'au-delà, car nous nous sommes jurés d'être des "âmes-soeurs pour toujours" et vous jeunes et adolescents qui lisez ceci, avant de faire du mal à qui que ce soit, apprenez que nos erreurs de jeunesse nous suivent et nous suivrons toujours et le plus important :" on récolte toujours ce que l'on sème".
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