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Allez Martine ! Martine au Spa...

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Finaliste
Sélection Public

Le Spa n’a rien à voir avec le canyoning, n’est Spa ? La grande leçon qu’a tirée mon homme de cette sortie mémorable dans les dégoulinantes frigorifiques des flots de montagnes, c’est de ne m’offrir désormais que des « bons pour » valables pour le troisième âge.

Nous voilà donc pour mes trente ans, en cure pour le week-end à la Thalasso de Biarritz. J’ai troqué ma tension nerveuse habituelle pour une mollesse corporelle et mentale confiante et béate et j’entre dans le hall au bras de mon homme, solennelle comme une conquérante de l’Amérique à qui il est inutile d’en raconter, fière des exploits qui ont marqué son passé, aventurière expérimentée qui s’octroie enfin une parenthèse plus que méritée dans une oasis de détente royale… La gentille hôtesse d’accueil, qui se déplace sur le carrelage comme si ses pieds ne touchaient pas le sol, vient à nous avec la hâte et la joie d’un ange qui nous ouvrirait le Ciel, et nous envoûte littéralement dès le premier instant avec son regard de biche couleur pastel, ses mots doux truffés de bien-être et son odeur romarin-chèvrefeuille. Même l’appareil à carte bleue sent la citronnelle et le ticket qu’il crache de ses entrailles après le code magique n’est en réalité rien de moins qu’un billet de rêve pour un monde idéal. Elle a préparé notre petit package : peignoir blanc cassé cotonneux, bonnet charlotte élastiqué, mules plastiques de paradis. J’ai des palpitations de bonheur à l’idée de me couler dans l’eau chaude et iodée des bains de vapeur et de passer la journée en état de liquéfaction intégrale.

Au moment d’enfourner mon corps dans le peignoir doux, je suis bien obligée d’admettre qu’une seule de ses manches suffirait à me servir de hamac ; je pourrais m’y allonger toute entière dans la longueur. La gentille dame aux yeux d’azur n’a simplement pas bien saisi mon format : je l’appelle souriante pour lui demander de faire un échange de taille, elle a dû prendre le mien dans la pile destinée aux hommes préhistoriques, on m’a déjà fait le coup avec une combi en néoprène, on ne va pas remettre ça chaque fois que je sors de chez moi… Je lui concède deux, trois battements de cils pour lui montrer que je ne suis pas du genre à m’agacer pour une broutille et, tout en lui décrochant un beau sourire de dromadaire, je récupère l’échange et m’exerce à la respiration abdominale pour ne pas perdre mon attitude intérieure tout en sérénité… Au moment de réenfourner mon corps dans ce nouveau peignoir doux, je ne peux retenir de mon gosier un gloussement de chèvre éplorée, car la gentille mignonne n’a rien trouvé de plus amusant que de me refiler exactement le même peignoir triple XL taillé pour une armoire à glace. Je ne bêle plus cette fois, je meugle, et de ma plus belle voix de vache constipée, je l’interroge sur le principe de la taille standard. Je sors des vestiaires un brin vexée, enroulée trois fois dans la largeur du mignon kimono, traînant derrière moi un bon mètre cinquante de serviette éponge, les manches pendantes à la hauteur des chevilles, la ceinture bouclée quatre fois autour de ma taille pour éviter que quelqu’un ne s’emmêle les pattes dedans. Attention me voilà, Simplet en personne est à Biarritz, le premier qui ose faire une remarque ou se marrer, je l’attrape au lasso avec cette ceinture à rallonge et je l’étrangle avec… L’hôtesse, que je ne trouve finalement pas si sympathique que ça, me conseille de sa voix de biche mielleuse d’enfiler les « pantoufles » prévues pour se déplacer près des bassins. Elle n’a manifestement pas reluqué mes pieds non plus puisque ces mules, qui par ailleurs sont d’une mocheté consternante, sont tout sauf adaptées à ma pointure : une fois les pieds dedans, ou plutôt dessus, au milieu, il m’est strictement impossible de me déplacer. Chacun de mes orteils doit se plier pas après pas à des contorsions musclées épuisantes dans le but de ventouser le plastique de la semelle pour ne pas perdre en route la godasse de piscine et espérer progresser ainsi jusqu’aux douches obligatoires. Je les atteins après cinq minutes de pérégrination improbable, contractée des guiboles comme jamais, les mandibules crispées par l’effort. En accrochant mon peignoir de bal, je m’aperçois que j’ai récupéré, en chemin, grâce à ma traîne, tout un tas de trésors restés collés sur la couture du bas : des cheveux de toutes les couleurs, quelques ongles prémâchés et une collection entière de pansements gluants, puants et dégoulinants…

Dans une longue inspiration volontaire, je me concentre sur mon abdomen, ancre merveilleuse pour un sang-froid zénifié, et j’inonde mon intérieur de qualificatifs positifs au sujet de cette belle journée, bulleuse, crémeuse, mousseuse, onctueuse, baveuse, aqueuse en essayant d’imaginer qu’une lumière douce et bleue circule dans mon système nerveux de bas en haut. Je n’ai pas le temps de terminer mon exercice, une bonne dame encore couverte de vase me fait remarquer que j’ai oublié de mettre mon joli bonnet et qu’il est obligatoire pour les bassins et pour les soins, hygiène oblige. À peine échappée de mon peignoir fantasmatique et des deux radeaux qui me servent de mules, me voilà farcie d’une coiffe Marie Rose jaune pipi anti-poux imperméable, et je me sens accéder au nirvana de la joie esthétique selon Louis Farigoule. Il est où le bonheur, il est où ?

Bravement, je vise la douche la plus proche, dans l’angle abrité des éclaboussures de vase de ma voisine, et j’enclenche la poignée au maximum du rouge bien chaud. Je suis frileuse en dehors du peignoir et j’ai besoin que l’eau fume sur ma peau en manque de gras. Toutes les trois secondes, le jet s’éteint, et après cinquante pressions frénétiques pour deux minutes et demie de douche, j’estime que j’ai le droit d’insulter le mécanisme avec lequel j’ai dû me battre littéralement en duel. Je souris de toutes mes dents exaspérées à ma copine envasée qui m’observe de biais et je slalome entre les flaques jusqu’à mon peignoir de luxe en claquant des mâchoires. Vivement les soins qu’on commence à se détendre !

Ah, ce que c’est bon de rejoindre mon homme dans les remous vaporeux, de me couler dans l’eau chaude bien salée, de sourire du ridicule de ces petits déboires esthétiques, de s’offrir cet état bienfaisant de tortue de mer flottante et insouciante ! Ah ce qu’on est bien dans son bain ! Ah comme il est facile de trouver la vie douce ! Ah ! Répit béni sous les jets massants ! Ah… vrai dire, je n’en profite pas autant que mon homme qui touche tout naturellement le fond avec ses deux pieds. Il n’est pas contraint, comme moi, de mouliner en continu des bras et des pattes pour se maintenir à la surface de l’eau. Il se déplace comme un lama princier d’un bout à l’autre du bassin, sans effort, comme porté par les flots. On dirait Jules César faisant sa revue de légionnaires, les mains dans le dos et le laurier glorieux. Mes battements de têtard désordonnés ne me permettent pas de voguer de la sorte, avec cette liberté solennelle fascinante. Je me cramponne tous les trois mètres aux rebords du bassin pour reprendre des forces avant d’attaquer la longueur suivante, j’avale autant d’eau qu’un hypo-glouton les billes de ce jeu mémorable, je bave de la mousse par les dents du bas pour évacuer le sel et le chlore. Je souris bêtement pour garder le cap, mais je n’en mène pas large quand je croise des crawleurs qui soulèvent leurs aisselles au-dessus de mon nez et que j’entrevois sous l’arcade de leurs bras mon homme qui progresse dignement de plus en plus loin, à l’horizon. Cette épreuve n’était pas indiquée sur le prospectus. J’ai chaud autant que j’ai froid, mon système thermique est complètement déglingué. J’aperçois mon bonnet de mer au hasard d’une vitre, choucroute informe avachie sur mon crâne, pissant de l’eau par tous les côtés de l’élastique jusqu’au bord des sourcils. Je rêve à cet instant des cheveux de Tina Turner, crinière de l’espace, rousse, brillante, sauvage, fière. Je me vois, lionne conquérante, le buste large aux dimensions de ma coiffe et de ma fierté. Je me vois gratter sous le menton dans une foule en délire un malabar moins musclé que moi, je lui dis « Pousse-toi de là, mon mignon », et je cours au ralenti dans les bras de Kevin Costner ému.

Dix doigts de pied sous mon nez coupent net les élans de mon fantasme. L’hôtesse qui m’avait bêtement semblé flotter au-dessus du sol me fait signe du haut de sa verticalité de sortir du bassin pour rejoindre le box où j’aurai droit au premier soin, un enveloppement mirifique aux pétales de roses. Je sautille derrière elle comme une poule échappée du grillage, recroquevillée, les mains jointes, j’attrape le premier peignoir fatal que je croise, réflexe inconscient de vengeance contre ce système impersonnel d’uniforme standardisé façon robinets, et je me laisse installer comme un tas, nue sur le lit dans une pièce à lumière tamisée et musique soporifique, avec ordre de profiter, c’est-à-dire d’attendre sans questionner ni broncher ni bouger. Le soin commence alors que la léthargie m’a déjà sérieusement entamée. La magicienne, muette comme une carpe, me badigeonne de pied en cap à grands coups de pinceau imbibé de crème fouettée, pile et face telle une crêpe de saison, puis m’embobine sauvagement dans du film cellophane sur plusieurs tours, les bras dedans, les jambes serrées, jusqu’au menton qu’elle me cloue sous une couverture chauffante pour me signifier qu’il est inutile de contester. Fière de son œuvre, elle me laisse dans cet état de gigot rôtissant, referme la porte du cuit-vapeur et annonce dans le couloir à la cantonade que c’est l’heure de sa pause et qu’elle part déjeuner. Je ris jaune, poulet emballé que je suis, à l’idée de passer là le restant de mes jours, et j’adresse tout haut une intense prière au secours à tous les momifiés d’Égypte qui sont passés par là avant moi. Je sue dans mon jus, je me liquéfie dans ce lit de sauce, je tente à coups de hanches saucissonnées quelques mouvements de saumon affolé pour remonter le courant du temps et retourner habiter dans ce peignoir finalement si douillet. Je fais mentalement le décompte des secondes qui m’échappent, y ajoute des soustractions pour m’aider à entrevoir le bout de cette expérience cuisante ; mon corps est en train de fondre, il n’en restera pas un os, je ne supporte plus les notes de ces morceaux lancinants de flûte de pan, je voudrais sonner l’alarme avec un cor de chasse, je crie de toute la puissance de mon gosier de volaille étranglée que quelqu’un vienne me sortir de ce plat. Martine est en panique totale.

J’aurais voulu pulvériser à son retour la dame repue de son déjeuner interminable, je n’ai réussi qu’à hoqueter une succession de mercis inaudibles en sanglotant comme une gosse affolée qu’on aurait oubliée trop longtemps au fond d’un tiroir rempli de boules antimite.
« Profitez-bien ! » qu’elle avait dit en sortant… Je serre les dents et les boulons avec : je t’en foutrais moi des emballages détente !

Le temps de récupérer de ces émotions intenses, dans mon peignoir divin, hébétée sur un banc carrelé, j’écoute mon homme encore tout chose me raconter dans le menu détail le bonheur qu’il vient de vivre grâce à ce soin divin, emballé avec amour par une belle fée du lieu, dans un papier soyeux enduit de crème douce aux exquises senteurs de roses fraîches du Bengale… Il projette même de se mettre en rentrant à la flûte de pan !

Mais je vais pouvoir moi aussi goûter aux délices de l’Eden, car c’est maintenant l’heure du bain hydromassant, et j’ai urgemment besoin de ce puissant décontractant musculaire pour calmer les courbatures nerveuses des suites de mes ondulations de saumon en sarcophage. Antistress, promesse de sommeil profond, réparateur efficace des œdèmes, de l’arthrose et des douleurs vasculaires, stimulateur circulatoire, tonifiant des tissus, la machiniste programmeuse de baignoires n’en finit plus de me lister les incroyables bienfaits de ce moment glougloutant. Je me jette donc dans ce grand bac d’eau de mer chauffée, rassérénée, convaincue d’en ressortir intégralement reprogrammée. Je n’ai pas le temps de lui confier mes allergies que la demoiselle a déjà versé dans mon bain de rêve des échantillons d’huiles essentielles en quantité époustouflante : eucalyptus citronnade, lavande anti-poux, menthe des champs, laurier noble, marjolaine Anne Sylvestre, camomille à la Romaine, verveine désodorisante, sapin des cimes, cèdre du Liban, nard de luxe, patch-au-lit, huile d’avocat, vinaigrettes en tous genres et clous de girofle pour conclure l’arrosage. Elle oublie le petit grain et pourtant je suis certaine qu’elle en détient un, au moins aussi envahissant que le mien… Mes sinus subissent un décapage forcé accéléré avec option ouverture des chakras jusqu’à la racine. Je me cramponne aux poignées de la baignoire, car le programme détente a démarré et les remous m’emportent : me voilà soulevée violemment par les fesses, repoussée fermement d’un côté, aspirée résolument par l’autre, tiraillée par des jets opposés, éjectée en arrière par l’arrivée d’un nouveau torrent d’eau contradictoire qui vient de se mettre en route, bringuebalée comme une pâte à tarte dans un robot pétrisseur vitesse 9. C’est la noyade totale. Mes genoux me reviennent dans le pif, mon bide remonte en pont à la surface des vagues, mon cou est à angle droit de tout le reste de mon corps secoué par les convulsions frénétiques, mon bonnet de fête a rendu l’âme : descendu sur ma tronche décapée par les huiles, il me sert de masque. Martine est prête pour le grand carnaval, cette baignoire enchantée devrait être élue reine du top 5 des manèges à sensations de la Foire du Trône. Je sors de la centrifugeuse décalquée, titubante, rouge écrevisse et dévertébrée. Ah, ce qu’on est bien dans la micro-baignoire sabot de Grand-Mamie après une simple cueillette de champignons !

Dans ma bravoure de rescapée de la baignoire folle, je garde l’espoir d’un remembrement en bonne et due forme grâce au prochain et dernier soin, cette fois forcément humain et adapté, sous les mains expertes du kiné de garde. Je l’imagine bronzé, musclé, beau comme un Action Joe, les dents blanches sur lesquelles rayonnent des étoiles quand il sourit. Mon rêve n’est pas déçu, le masseur est non seulement brun aux yeux verts, mais il sent bon la crème à la violette et surtout son regard inspiré déclenche un état de confiance immédiat, qui donne envie d’entrer dans un lâcher-prise total et salutaire. C’est à peine s’il n’a pas l’air ému par ma dégaine de nain de Blanche-Neige échappé de la forêt. Je jubile aussi intensément que si je venais de recevoir le trophée des Victoires de la musique. Allez, Martine, installez-vous sur la table ! À peine décontenancée par l’altitude de la planche, je prends mon élan : je lance ma jambe droite, trop courte, j’essaie avec la gauche, je m’y reprends en arrière en poussant comme un bœuf, arc-boutée sur les bras tel un dindon nouveau-né au premier essai de décollage, je fais une tentative de face, je relance une jambe au hasard, l’autre à nouveau, on ne sait jamais, peine perdue… Le beau gosse suit mes exploits sportifs avec un air manifestement épaté. Encouragée, je ne démords pas : je suis tenace dans mon audace d’athlète, je repère une barre d’angle qui me donnera un peu plus de hauteur, j’y pose le pied et me soulève depuis ce promontoire, mon pied se coince dans l’angle obtus, je souffle à fond, car ça fait mal, je maudis cette foutue table qui m’était apparue en entrant comme une planche de salut. Au secours ! Qui pourrait sauver Martine ? Action Joe, pris de compassion et d’un fou rire incontrôlable, m’empoigne sous les aisselles, me soulève d’un coup sec et me pose face à lui au beau milieu de la table. Une vraie cruche de salle à manger. D’un geste chevaleresque, il arrache ma coiffe anti-poux et la jette en boule dans la poubelle en répétant des « Sacrée Martine quand même ! » qui le font rire de toutes les étoiles de ses dents. Je glousse bêtement d’un air benêt avant de m’affaler de toute ma honte et je ferme les yeux pour ne plus croiser son regard béat. Il passe la séance, tout en faisant craquer l’une après l’autre toutes les jointures de mon squelette, à me remercier pour cet épisode gratis de comique clownesque et me promet que, pour la prochaine fois, il prévoira la perche. Mais oui quelle bonne idée ! Martine va pouvoir compléter son palmarès !

Poire au sirop cuite dans son jus, intégralement mûrie à point par cette journée de Jeux olympiques, hagarde, moulue, pétrie, dans mon peignoir flottant, mes mules d’ogresse et mon nouveau parfum Arnica-Gaulthérie, je rejoins mon homme dans le jacuzzi. Martine a tout donné, Martine a dépassé ses espérances, Martine espère la médaille d’or.

« Allez Martine ! Ce soir après le resto, je t’emmène à la patinoire ! »

PRIX

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Tarek Bou Omar · il y a
Bonsoir, je vous soutiens avec ma voix :).
Si vous avez un peu de temps, je vous invite à découvrir mon texte en compétition pour le Prix des jeunes écritures : https://short-edition.com/fr/oeuvre/tres-tres-court/le-soleil-s-eteint-sur-mon-destin-1?all-comments=1#fos_comment_comment_body_4242995. Bonne continuation :).

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Burak Bakkar · il y a
Bravo Durodie ! Belle plume ! Toutes mes voix !
Je t'invite à lire le mien https://short-edition.com/fr/oeuvre/tres-tres-court/plus-noir-que-le-noir-2
Donnez moi votre avis !

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VIncent Poitau · il y a
Ça a vraiment existé ?
Combien de semaines pour s’en remettre ?

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Gerard Hicés · il y a
Allez Martine, bravo !
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Denis Marchal · il y a
A fond! mes 5 voix pour Martine qui m'a beaucoup fait rire! Le tout raconté avec flegme, vraiment excellent! Je vous souhaite bonne chance pour cette finale!!
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Mama Durodie de Charrin · il y a
Merci Denis ! Il faut faire circuler le virus de la rigolade en ces temps si particuliers !
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Virgo34 · il y a
J'ai aimé votre humour.
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Mama Durodie de Charrin · il y a
Merci Virgo ! Chouette alors !
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Pierre Toledano · il y a
Mes voix sans hésiter. Si le coeur vous en dit "Une promesse" en final sélection du jury.
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Mama Durodie de Charrin · il y a
Merci à vous Pierre !
Je passe vous voir très vite ! :)

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Marco Leroux · il y a
Beaucoup de talent, mes voix en soutien ...
En lice, Ce matin, le vent d'hiver, si vous aimez...
https://short-edition.com/fr/oeuvre/poetik/ce-matin-le-vent-d-hiver

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Mama Durodie de Charrin · il y a
Merci Marco d être passé par ici ! Je viens chez vous très vite !
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Asd · il y a
Hello
Je visualisais tellement bien que j'en ai pleuré de rire....merci mama, j'ai gagné des minutes de vie ! Kisss

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Mama Durodie de Charrin · il y a
Ho merci pour ce message qui va droit se nicher dans la joie de mon cœur de plumette ! Gagner des minutes de vie par le rire, ça c est le bonheur ! Merci Asd, ce p'tit message est carrément cadeau !
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SLEMO · il y a
Je viens de comprendre les Martines viennent de de Mars. Mon vote, bonne chance
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Mama Durodie de Charrin · il y a
Mais oui Slemo ! Ça doit être ça ! De Mars au minimum ! Merci pour votre visite cadeau !

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