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Alea jacta est

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Roger Castelli

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Qualifié

Le soleil fait rayonner le petit immeuble, pourtant si insignifiant. Bien que tirant sur le gris, la façade illumine la rue. Un léger vent d’ouest pénètre par les fenêtres grandes ouvertes et transporte avec lui une douce fraîcheur, qu’accompagne le roucoulement grave et chaleureux des pigeons, perchés tels des guetteurs. On est au mois de mai, le joli mois de mai... et comme dit le dicton « au mois de mai, fais ce qu’il te plaît ! ». Ça sent le printemps, délicat, bucolique à souhait...
Tu parles ! Tout ça ce sont des conneries, oui.
Le soleil vous brûle à vous foutre un cancer de la peau, le vent trimballe le pollen à vous filer un rhume des foins carabinés et les pigeons, des guetteurs de merde qui vous guettent uniquement pour vous chier dessus.
Et maintenant, le plus beau, le dicton « en mai, fais ce qu’il te plaît » !
COUILLONNERIE !
Je gueule, je râle, mais j’adore la vie.
Parce que moi, au mois de mai... je suis en train de crever.
Qu’est-ce que ça me plaît !
Je ne verrai pas la fin du mois, je n’arriverai même pas au bout de cette journée.
Il n’y a pas d’âge pour mourir. C’est vrai, soixante-deux ans ce n’est pas un âge pour mourir, moi ça ne m’a pas suffit... Vingt, vingt-cinq ans de plus ça aurait peut-être fait le compte.
J’ai en plus eu une vie à événements tardifs : dépucelage, amour, mariage, paternité, bouleau, avancement, maison, voiture, l’intégral à attendre.
J’ai tout attendu sauf cette saloperie de mort venue en avance. On m’a fait comprendre que je ne pourrais pas lutter contre elle, je lui ai seulement demandé un délai, quelques mois, quatre au plus, juste le temps de devenir grand-père, de serrer mon petit-enfant dans mes bras... En général, ça émeut comme raison. Un mois de rabiot, c’est tout ce qu’elle m’a accordé. Il ne faut pas rêver avec la mort.
Il y a quelques jours, la curaille s’est pointée, une idée de Jeanne, ma femme, pas bigote, non, juste croyante par prévoyance : s’Il existe autant éviter de se le mettre à dos et s’Il n’existe pas, une confession suivie d’une extrême onction, si cela ne fait pas de bien, ça ne peut pas faire de mal.
Je me trouvais bien trop dans le coltard pour répondre à ce faiseur de pain béni que je n’en avais rien à foutre de son pardon et de ses prévisions de son futur atmosphérique ou peut-être stratosphérique, pour lui gueuler de se tirer, d’aller faire son numéro ailleurs, de me foutre la paix. Mais j’étais assez conscient pour l’écouter jusqu’au bout.
Il a égrené toutes ses insanités, par cœur, sans en oublier une. Il ne fallait surtout pas que je m’en fasse parce que je serais aux petits oignons là-haut, purifié, l’âme en paix, l’amour à tous les coins de nuage, avec Dieu, son fils Jésus et tous leurs potes pour m’accueillir. Et puis les retrouvailles tant attendues avec ma famille, mes amis et surtout mes parents... tu parles comme retrouvailles, moi qui n’ai pas connu mon père, et ma mère qui préférait son poisson rouge à son fils.
Et que je ne me plaigne pas de mourir parce que je troque une vie de soixante-deux années contre une vie éternelle et qu’est-ce que je trouverai au bout de l’éternité : la résurrection.

La vie éternelle... C’est maintenant que je la veux, ici et pas ailleurs et puis pas découpée en morceaux, pas séparée en deux, complète, le corps et l’esprit réunis.
Quant à la résurrection, ils peuvent me la filer tout de suite... pas la peine d’attendre la fin de l’éternité.
Ce que je demandais ce n’était pas la vie éternelle, juste un rabiot de quatre mois comme j’ai dit. Il aura quel âge mon petit-enfant à la fin de l’éternité ?

Comme s’il voulait se rassurer pour son propre avenir, le curé en a rajouté une seringué, sur les beautés du ciel, la visite de l’Éden dans les moindres détails, c’est comme si vous y étiez, un voyage à vous couper le souffle, c’est le cas de le dire... mais attention, réservé uniquement à ceux qui ont pris leur billet sur Air Bénitier. Ils sont sacrément gonflés ces serviteurs de Dieu ! Baratineurs, charlatans, mythomanes, escrocs, à vous décrire, bien précis, sans une hésitation un pays dans lequel ils n’ont jamais foutu les pieds, qu’ils ne connaissent pas, ni en photo ni même par oui dire... à foutre des complexes au meilleur agent de voyage du monde.
Ça doit être beau là-haut, question franchise.

***

Je pars, je glisse, je ne peux pas me retenir... Je ne vais pas lutter, j’ai perdu. Et puis pudique, j’en ai marre de penser que la famille et les amis, j’en ai très peu de chaque, font les trois huit pour me regarder crever.
La mort ça emmerde tout le monde.
Moi quand j’aurai fini, les autres se farciront encore tout le bataclan de la messe avec les condoléances, le cureton qui la veille ignorait tout de votre existence et qui parle de vous comme s’il vous connaissait depuis la maternelle, après le trou et la descente, les larmes et encore des condoléances, et pour finir la petite sauterie entre intimes...
Enfin, il y a celui qui reste, qui va se coucher et qui se réveillera seul.
Je ne dis pas que j’ai la meilleure place, mais à ce moment précis, c’est étrange, je ne l’échangerais pas, trop épuisé d’avoir lutté.

Voilà, c’est fini, terminé, basta, rideau.
Ou bien peut-être à bientôt pour l’éternité.
Ce sont encore les vers les plus vernis, que mon âme s’envole ou pas, ils me boufferont.
Alors bon appétit...


II

Je ne parierais pas que je ne suis pas mort, mais j’ai quand même un minuscule doute. J’entends des sons, comme des souffles, loin, très loin.
Ils sont inintelligibles.
Je crois bien qu’ils se rapprochent...
Non, je n’en sais rien. Je ne sais même plus si je les distingue ?
Si, ils sont bien là, plus près.
Ils se rapprochent encore, je ne les perçois pas très bien...
On dirait une voix.
Ça ressemble à des mots, des mots sacrément mal articulés, toujours les mêmes.
Enfin, j’en comprends certains.
Voilà, ils me parviennent tous.
Bon sang, la voix s’adresse à moi. Elle me parle, répétant :
— Vous pouvez sortir maintenant ! Je vous attends ! Vous pouvez sortir maintenant ! Je vous attends ! Vous pouvez sortir maintenant ! Je vous attends !...
La mort s’est gourée, je suis encore vivant !
— Sachez que l’on ne se goure jamais comme vous dites, question de principe et d’expérience ! Vous êtes mort, tout ce qu’il y a de mort... raide mort.
— Comment ça... Je ne suis pas sourd ! Vous me parlez et je vous entends
— Je précise : votre enveloppe charnelle n’existe plus, mais votre âme, elle, se libère.
— Non, sans blague, c’est vrai ?
— Comment pourriez-vous m’entendre ?
— Je n’en sais rien. Où êtes-vous ?
— Là, près de vous.
— Mais où là ?
— Là, ici... par là, c’est sans importance. Vous m’entendez, c’est suffisant.
— J’aimerais quand même vous voir.
— Vous ne pouvez pas me voir. Vous me percevez, vous me ressentez. Ne vous inquiétez pas, c’est une question d’habitude, vous vous y ferez rapidement.
— Génial ! Et alors vous, vous êtes quoi, vous êtes qui ?
— Une âme accompagnatrice... je dois vous guider jusque dans l’autre monde.
— Alors ce foutu curé avait raison, il y a bien une autre vie ?
— Oui, si on peut appeler cela une vie.
— Ah pourquoi ?
— Vous verrez bien.
— C’est comment ?
— Ne me posez pas de questions. Il faut que vous sortiez maintenant, nous devons partir.
— Pour aller où ?
— Je vous l’ai dit, dans l’autre monde, celui des âmes ou des esprits si vous préférez.
— Je ne suis pas très sûr de vouloir y aller... enfin disons pour l’instant.
— Je ne vous demande pas votre avis.
— Je suis obligé de vous suivre ?
— Je vous le conseille... dans votre intérêt !
— Il faut que je réfléchisse. Vous n’avez qu’à repasser un peu plus tard.
— Impossible, on vous attend.
— Mais maintenant, j’ai toute l’éternité devant moi !
— Non ! Vous êtes programmé.
— Nom de Dieu ! Ben ça alors !
— Si vous pouviez éviter de blasphémer.
— Pourquoi, Il existe ?
— S’Il n’existait pas, je ne serais pas là à discuter avec vous !
— Vous L’avez déjà vu ?
— Préparez-vous !
— Vous Le connaissez ?
— Nous partons.
— Hé là, hé là, minute papillon. Je suis programmé à faire quoi ?
— Vous le saurez bientôt.
— Bon alors je reste. Je suis très bien ici, vous pouvez leur dire là-haut qu’ils peuvent me déprogrammer.
— C’est impossible !
— Pourquoi ?
— C’est comme ça, dans la mort on ne fait pas ce que l’on veut. On nous évite les états d’âmes.
— Et si je vends mon âme au Diable ?
— Trop tard !
— Encore trop tard. Dites-leur que vous ne m’avez pas trouvé, ... Je ne sais pas moi.
— Justement vous ne savez pas... Dieu n’égare pas ses âmes. Vous ne pouvez pas être perdu.
— Eh bien, improvisez, parce que je n’irai pas.
— Ha... Ha, ha ha ha ha ha ha ha ha ha ha ha ha ha ha ha ha ha ha ha ha ha ha ha ha ha ha. Ha, ah la la... Il y a des siècles que je n’ai pas ri comme ça, depuis ma mort.
— Qu’est-ce qui vous fait rigoler ?
— Vous... avec votre « improvisez » ! Je ne devrais pas vous le dire mais si vous restez, vous errerez, indéfiniment seul, à regretter éternellement votre vie passée, à maudire votre mort, à rechercher l’autre sans jamais le rencontrer. Vous ne pourrez plus jamais revenir sur votre décision. Et quand viendra le jour de la résurrection, vous n’y participerez pas. Votre âme sera à jamais perdue. Alors vous venez ou non ?
— Et mon libre arbitre ?
— Bon, je vous aurai prévenu. Maintenant, j’ai d’autres âmes à aller chercher... Je ne vous dis pas à Dieu.
— Attendez ! Attendez ! C’est bon, je vous suis.


III

On est partis, lui devant, moi comme aimanté dans son sillon, sans pouvoir m’égarer ni à gauche, ni à droite, où traîner loin derrière. Je suis bien incapable de décrire le chemin, ou de dire le temps qu’on a mis pour arriver... Ça paraissait comme un sommeil sans rêve, sans jour ni nuit, un voyage sans lumière.
Et puis il s’est arrêté, net, sans prévenir.
— On est arrivé ?, j’ai demandé
— Vous êtes arrivé !, il a répondu.
— Alors c’est comme ça chez Dieu !

NON, non et non. Je ne vous dirai rien. Pas un mot, pas une idée, pas un sous-entendu, pas une image, non. Je vous laisse la surprise. Pour la découvrir, vous attendrez votre tour, vous savez bien qu’il viendra, ne vous impatientez pas.

— Vous rentrez là !
— Pourquoi là ?
— Vous n’allez pas recommencer à me faire chier avec vos questions. C’est votre entrée, voilà c’est tout. On vous dirigera à l’intérieur.
— Ça mène vers quoi cette entrée ?
— Le Destin !
— Le Destin, comment ça le destin ?

Je me suis retrouvé au ciel, section Destin.

***

Question intimité, solitude de l’âme, petit coin de paradis, encore des promesses. Les âmes s’agglutinaient, tassées en une masse compacte. Sans un bruit, juste un souffle continu.
Nous progressions vite pour franchir le passage dans l’autre monde, entraînés comme des grains de sable dans un sablier. Une fois à l’intérieur, d’un gris plombé, j’ai avancé, avancé avant de trouver ma place, noyée dans une mer d’âmes qui comme moi avaient été affectées à la section destin.

Nous sommes tous programmés.


IV

Autour de nous tourbillonnaient des flammèches de deux couleurs, chacune d’entre elle représentait un destin : blanc pour le Bien et rouge pour le Mal. C’était un peu basique.
Des anges gardiens défilaient devant nous sans interruption en énonçant le nom d’un nouveau né dont ils avaient la charge. Je devais saisir par la pensée et bien sûr au hasard une flammèche pour la remettre à l’ange gardien ; celui-ci descendait aussitôt attribuer à son protégé le choix de sa destiné.

Au début je comptais les anges gardiens, comme ça, pour m’occuper l’esprit, c’est devenu très vite ennuyeux, alors pour m’amuser j’ai essayé de deviner la couleur des flammes que j’attrapais ; trop optimiste, j’ai arrêté. Et puis, je ne sais pas pourquoi, je me suis intéressé aux noms eux-mêmes...
Et c’est comme ça que l’improbable, l’inconcevable, enfin le prodigieux s’est produit. Un ange gardien me donne un nom... Je ressens comme un frisson, mon esprit se met à paniquer. Je demande à l’ange gardien de le re-prononcer. Caroline X ; X comme mon nom. Je ne sais depuis combien de temps je suis mort, mais il se pourrait bien que cela fasse quatre mois. J’ai un nom assez rare. Je le sens, je le sais, cette Caroline X c’est elle mon petit enfant. Il faut que j’attrape la bonne flammèche...
C’est une rouge.
Je la jette, j’en attrape une autre... celle-ci est blanche. Mais l’ange gardien est reparti avec le nom sans prendre la flammèche.

Il est allé tout cafter, il savait à qui s’adresser. C’est remonté sans doute très haut parce que ça n’a pas tardé, on est venu me chercher vite fait...
— Vous êtes la Place 2965, Rangée 1285 ?
Il m’a fallu un peu temps pour comprendre ce qu’on me demandait. Manque d’habitude, depuis mon parcage au centre du « Destin », je n’avais pas échangé une parole, pas une pensée avec mes voisins. Silence absolu.
— C’est bien possible, je ne m’en souviens plus !
— Vous êtes-vous la Place 2965, Rangée 12854 ?
— Si vous le dites !
— Suivez-moi ! On vous attend.
Je lui aurais bien demandé « Où ? Qui ? Pourquoi ? » Juste pour le plaisir de discuter, mais je n’en ressentais pas l’envie. Le ciel, ça vous plombe toute velléité d’échange.


V

Je vous passe tous les contrôles, les files d’attente, les lumières aveuglantes, les noirs profonds, les gris opaques.
On s’est retrouvés flottant dans une lumière jaune claire qui devenait de plus en plus foncée, tirant sur l’orange pour finir en un rouge intense. J’ai pensé que c’était peut-être les reflets des flammes de l’enfer. Je n’en avais vraiment rien à foutre, je me faisais trop chier de l’autre côté.
Puis apparaît, loin, un halo dans lequel le rouge laissait la place à une douce clarté et qui semblait le point limite, le sommet de notre ascension.
A peine franchi le halo, la lumière laiteuse se métamorphosa en un fascinant turquoise.
— Nom de Dieu ! C’est...
— N’aggravez votre situation ! me souffle mon accompagnateur.
— Désolé ! Mais c’est merveilleux. Où sommes-nous ?
Pas de réponse.
Peut-être le paradis ?
On n’a pas croisé une seule âme, j’ai pensé « il n’y a pas âmes qui vivent ici ». Ça m’a amusé.
Et puis nous nous sommes enfoncés dans un mur épais, dense, d’un blanc intense, ça ressemblait à un nuage, mais en très compact. On l’a traversé.


VI

Le mur entourait une vaste étendue circulaire, éclairée d’une lumière bleutée, brillante et douce à la fois. D’incessants petits éclairs colorés traversaient l’espace. Cela faisait le même effet que les boules miroir à facettes qui pendent dans les salles de fêtes. Ici il n’y avait pas de musique, mais un brouhaha qui provenait d’une quantité d’âmes, rassemblées en groupes plus ou moins importants et disséminées dans le cercle.
— Nous sommes arrivés ? je demande. Ça change d’où je viens !
— Normal ! C’est le pays des Grands Esprits.
— Ils ont leur propre ciel ?
— Ils ne peuvent pas se mêler aux autres ; ils doivent réfléchir.
— Et ils discutent tout le temps comme ça ?
— Oui, ils refont le monde en prévision du jour de la résurrection... Il leur faut bien l’éternité pour se mettre d’accord. (Il ricane).
— Et moi, qu’est-ce que je fais là ?
— Il en a désigné quelques-uns pour vous juger.

***

Ils étaient une dizaine réunis en cercle. Après un court silence d’observation, ils se sont présentés, chacun leur tour. Je n’en connaissais que deux, et encore de nom seulement... de vagues souvenirs d’école et de catéchisme : Pascal et Saint Augustin, je n’ai pas retenu les autres.
Ensuite ils m’ont posé des questions... Je me souviens de certaines parce que parfois j’essaye encore d’y répondre :
« L’homme ne mérite-t-il pas mieux que le hasard pour recevoir son destin ? »
« Est-ce le destin qui fait l’homme ou l’homme qui fait son destin ? »
« Dieu est-il bon ? »
« Dieu a-t-il le monopole de l’âme ? »
« Dieu respecte-t-il notre libre arbitre ? »
« L’âme a-t-elle une conscience ? »
Etc.
Leurs questions se divisaient en deux catégories : celles auxquelles je ne comprenais rien et celles que je comprenais mais auxquelles j’étais incapable de répondre... Ce qui fait que je ne répondais à aucune.
Apparemment, mon ignorance ne les gênait pas. Au contraire ils s’en contentaient, ils faisaient les questions et les réponses.
L’interrogatoire terminé, à leur demande, je m’éloignai du cercle pour les laissai délibérer.


VII

Le réquisitoire a été accablant. Ils ne m’ont trouvé aucune excuse, pas même celle d’avoir voulu protéger ma descendance.
Coupable partout, au ciel et sur la terre.
« En vertu des pouvoirs qu’IL nous a conférés, nous vous reconnaissons coupable de trafic de Destiné, faux en Avenir, lèse-majesté envers Dieu et ses créatures, etc., etc.
En conséquence, nous ordonnons que le nouveau-né retrouve son destin originel, c'est-à-dire « le Mal » et nous vous condamnons à devenir son ange gardien... Ça reste en famille (petits rires supérieurs)... La sentence prend effet immédiatement. »

***

Tant qu’elle sera sur terre, je ne peux rien faire pour ma petite-fille, elle a son destin. J’attends que son âme me rejoigne et alors je l’emmènerai loin du ciel et nous resterons tous les deux à nous promener, libres. Quand on a connu le ciel qu’est-ce que vous voulez que l’on attende de la résurrection ?

PRIX

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Malvina · il y a
Drôle, noir, onirique, métaphysique ! Je suis sûre qu'il y a bien d'autres qualificatifs à trouver… J'ai passé un excellent moment de lecture. Alea jacta est… je vote !
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Chatsometimes · il y a
Cynique à souhait :-) J'aime bien ^^ + 1
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Mary Benoist · il y a
Mais c'est tout simplement désespérant cette histoire. Ça ne finit même pas bien ! +1 quand même pour m'avoir tenue en haleine jusqu'au bout.
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Murielle · il y a
J'aime le ton drôle et acide, votre écriture "m'accroche", bravo! Je vous invite à découvrir mon univers si ça vous dit!
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