Actes de courage et de dévouement...

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Et si écrire était comme partager des histoires, assis ensemble autour d'un feu, la nuit, au milieu de nulle part, sans s'être jamais rencontrés ni peut-être se revoi  [+]

Image de Automne 2020
Le véhicule de secours venait de prendre en charge un sapeur-pompier intoxiqué par les fumées d’un incendie d’immeuble. Sur le trottoir, d’autres hommes terminaient de ranimer un commandant de police qui s’était introduit d’initiative dans l’immeuble sinistré. L’équipage de police secours encore sur place annonçait par radio le bilan de leur intervention rue Custine dans le 18e arrondissement, la conduite à l’hôpital Bichat d’un effectif « SP » admis pour soins urgents, le transfert du commandant sur ce même hôpital pour examen médical. L’eau et l’électricité avaient été coupées. Des dégâts importants avaient justifié l’évacuation de tous les occupants et afin de prévenir des actes de malveillance et autres tentatives de vol dans les appartements, deux effectifs de police gardaient les issues de l’immeuble. L’odeur de bois, de tissu brûlé et mouillé imprégnait fortement les communs et des badauds s’arrêtaient facilement devant la façade aux ouvertures noircies par l’incendie. On était en juin et le secteur avait retrouvé l’agrément des beaux jours, les touristes attirés par l’ambiance de la butte Montmartre, la vigne pittoresque de la rue Saint-Vincent et plus haut, la basilique du Sacré-Cœur.
Un capitaine sapeur-pompier était resté quelques instants, plus au calme, à examiner les lieux où l’on avait extrait in extremis l’un de ses hommes intoxiqués, puis l’endroit au rez-de-chaussée où le commandant de police avait fait un malaise. Le capitaine était arrivé peu après que l’on ait évacué le policier de l’immeuble et avait demandé des explications à ses hommes : l’incendie n’était-il pas déjà maîtrisé, l’immeuble évacué, lorsque ce commandant s’était introduit d’initiative dans l’immeuble, malgré l’interdiction qui lui avait été faite d’y entrer ?
Sans doute, mais ce commandant était certain d’avoir entendu une faible plainte à l’intérieur, un gémissement, et avait voulu porter secours immédiatement, au mépris des fumées encore importantes et nocives. Le commandant était passé outre les interdictions de franchir l’entrée et dans ce contexte, le soldat du feu s’était abstenu de contrer cette intrusion.

Alors que le sapeur-pompier intoxiqué devait rester admis plusieurs jours à l’hôpital, le commandant de police était rentré le soir même à domicile. Le commissaire de l’arrondissement avait été chargé de fournir un rapport dans la perspective d’une nouvelle proposition de décoration pour « actes de courage et de dévouement ». En effet, en plusieurs occasions, ce fonctionnaire s’était distingué pour être intervenu d’initiative, seul, sur les lieux de sinistres importants. Jusqu’ici, le commandant s’était tiré indemne de ces situations impressionnantes ou s’était tout au plus superficiellement blessé. Après avoir reçu deux lettres de félicitations et les « mentions honorables », il avait obtenu la médaille de bronze pour actes de courage et de dévouement. Mais le commandant espérait secrètement obtenir davantage comme la médaille d’argent dans cette distinction et monter en deuxième classe, progresser éventuellement en première, en reconnaissance d’autres faits à valider ultérieurement… Aujourd’hui, l’intervention avait été dangereuse, car un sapeur-pompier avait été admis à l’hôpital dans un état préoccupant.
Une nouvelle fois, il n’y avait eu personne d’autre dans l’immeuble au moment de cette ultime intervention et personne n’avait pu voir que ce commandant s’était volontairement égaré dans un appartement très enfumé, avait enfoncé une porte de chambre, laissé tomber sa casquette au passage puis roulé enfin sur la dernière partie de l’escalier de service pour attendre, le corps à la renverse au bas des marches, qu’on vienne le secourir. L’air est généralement plus respirable au ras du sol, plus frais aussi…

Que ce soit à la lumière du jour ou bien sous les néons du commissariat central, le commandant, muté à sa demande sur le 18e arrondissement, était rapidement devenu un exemple. Lorsqu’il assistait à l’appel d’une brigade, il ne manquait jamais de faire ses recommandations de sécurité, mais aussi de rappeler à ses hommes les valeurs de l’engagement, de l’abnégation, de la témérité… Pour illustrer son propos, il se remettait en scène avec cette justesse dans le ton et dans le verbe qui donnait toute leur grandeur aux actions passées sans toutefois verser dans l’emphase. Surtout, il demandait à être systématiquement et immédiatement averti par l’opérateur radio de tout sinistre, de manière à être sur place au plus vite et prêter son concours, le cas échéant. Toujours impeccable dans son uniforme, il portait avec une modestie feinte le petit ruban tricolore pour actes de courage et dévouement, songeait à une première étoile d’argent pour confirmer d’autres actes du même genre et, si les circonstances à venir le permettaient, une seconde étoile d’argent sur sa veste bleu-noir… La consécration !
Depuis peu pourtant, parmi « ses hommes », certains avaient commencé à douter sérieusement de l’authenticité du personnage, de son dévouement sinon de son courage. Sans être en mesure de démontrer quoi que ce soit, d’établir une relation indiscutable de cause à effet, le palmarès en croissance exponentielle du commandant éveillait la suspicion, ce d’autant plus que ce haut fonctionnaire à quelques années de la retraite, avait relâché l’entraînement, n’était plus assez endurant ni même efficace dans ses interventions pour souffrir la comparaison avec d’autres hommes du même âge, issus de la police parisienne ou bien du corps des sapeurs-pompiers de Paris, ces « hommes des casernes » ! En petit comité, un élève gardien de la paix avait dit du commandant qu’il était comme une sorte de magicien capable de transformer tout en n’importe quoi, en l’occurrence une intervention sans danger, en proposition de félicitations ou de décoration…

De son côté, quelque peu remis, le pompier intoxiqué estimait que sa vie avait été mise inutilement et gravement en danger. Cette initiative du policier de pénétrer malgré les interdictions réitérées dans un immeuble où le sinistre était définitivement circonscrit était décalée et le prétexte d’avoir entendu des signes de vie pour justifier cette action, non crédible. Cependant, comme le commandant ne réapparaissait pas, il avait fallu envoyer un effectif à son secours et évacuer à nouveau complètement l’immeuble. Dans cette intervention, ce pompier s’était gravement intoxiqué avec les fumées encore nocives !
À la suite de cet événement, dans le cercle des officiers, quelques langues s’étaient déliées et la rumeur courrait que des faits similaires s’étaient déjà produits avec le même homme, semblait-il, dans le même quartier, avec d’autres collègues de casernes voisines. Qui était donc ce cinglé seul à entendre, non pas des voix comme Jeanne d’Arc, mais des plaintes, des gémissements pour s’élancer brusquement à l’intérieur d’immeubles encore fumants et parfois dangereux au secours de victimes imaginaires ?
Le soldat du feu souhaita porter plainte, mais sa hiérarchie finit par l’en dissuader, partagée entre l’esprit de corps qui encourageait la protection des intérêts de chacun et la répugnance à dénoncer les agissements d’un gradé de l’institution voisine. Cette affaire pouvait peut-être trouver sa résolution en interne, sans être portée à la connaissance d’un magistrat du quai de l’Horloge. À Paris, policiers et pompiers n’étaient-ils pas réunis sous la même autorité du préfet de police, ne travaillaient-ils pas en complémentarité depuis toujours, depuis Napoléon premier ? Il fallait éviter qu’une mauvaise petite affaire, déformée et amplifiée par les médias, ne vienne affaiblir en définitive l’image, l’honneur de cette préfecture emblématique.
Enfin, à considérer les éléments constitutifs de l’infraction pour laquelle le pompier intoxiqué désirait porter plainte, on avait estimé que les conditions n’étaient à priori pas toutes réunies pour caractériser le délit de « mise en danger de la personne d’autrui » et, de l’avis des officiers du feu devenus pour la circonstance sortes de conseillers juridiques, le demandeur risquait tout simplement de se voir débouté de son affaire. Il y avait lieu d’essayer de régler cette affaire autrement, sans faire de vague, entre hommes de bonne volonté et de bonne foi, plutôt que gémir parmi les robes des avocats et celles des magistrats.

Quelque temps plus tard, dans le but d’éviter l’installation de squatters, la mairie de Paris avait accepté que de modestes locaux en déshérence sur le secteur nord de la ville puissent être employés avant leur réhabilitation prochaine par les sapeurs-pompiers pour des exercices pratiques en situation réelle. Faciles d’accès, ces locaux offraient les espaces nécessaires pour différents « ateliers » que les moniteurs avaient conçus. Quelques travaux de remise en état et d’aménagement avaient été réalisés par les soldats du feu sur leur temps de repos et il leur avait été demandé la discrétion au sujet de ces aménagements vis-à-vis du public en général et du voisinage en particulier.
Bientôt, de l’extérieur, cet ancien dépôt prit les allures d’un petit immeuble ordinaire normalement occupé. Une première simulation allait avoir lieu et il était question, au moyen d’une installation vidéo discrète, de faire évoluer les protocoles d’intervention, de tester de nouveaux matériels…

Le jour J, à l’instant T, on entendit une forte détonation depuis l’intérieur de ces locaux situés à proximité du boulevard des Maréchaux. Le vitrage d’une fenêtre fut soufflé par l’explosion et une cartouche fumigène commença à diffuser un nuage noir non toxique, mais irritant, puis deux autres cartouches, une fumée blanche opacifiant, mais totalement neutre. On percevait depuis la rue des cris, des appels et des sapeurs-pompiers habillés de simples sous-vêtements pour certains, jouaient le rôle d’habitants et d’autres, celui de victimes. On avait grimé avec soin les visages et les parties du corps non revêtues, pour une scène de panique près de la sortie principale. Le 18 répercuta l’appel au secours lancé par des riverains et deux véhicules d’intervention qu’on avait maintenus réservés pour l’exercice en milieu réel, quittèrent leur caserne d’attache pour se rendre sur les lieux du sinistre. Un véhicule de commandement suivit le convoi.
Côté rue, l’enceinte de l’immeuble fut bientôt occupée par des badauds et parmi eux, un commandant de police en civil, la cinquantaine bien affirmée, qui se rendait au commissariat central de l’arrondissement. L’homme observait très attentivement la scène du sinistre, le déroulement de l’évacuation de l’immeuble, l’assistance aux personnes commotionnées par l’explosion ou intoxiquées par les fumées d’incendie. Cette explosion n’avait pas fait beaucoup de dégâts, le feu commençait d’être circonscrit à l’étage, car on ne voyait plus que quelques couleurs jaunes, jaune orangé ou orange se refléter par instant malgré l’opacité des fumées avec une intensité dégressive. À l’intérieur du bâtiment, des prismes colorés en mouvement placés devant des projecteurs créaient l’ambiance du feu à s’y méprendre. On entendait les voix des sapeurs-pompiers, on pouvait suivre sans les voir certaines opérations à l’intérieur, entendre les échanges radio et voir comment se prodiguaient les premiers soins sur des brancards posés à même le sol.
Le commandant contourna discrètement le groupe de badauds, se rapprocha de l’entrée de l’immeuble, puis se détacha franchement pour aller à la rencontre des sapeurs-pompiers, la carte de réquisition déjà en main. Il ne reconnut pas le visage de l’homme qui lui avait porté secours quelques mois plus tôt, rue Custine, mais le sapeur-pompier n’eut aucun mal, en revanche, à reconnaître ce commandant impétueux, sensible à des voix imperceptibles pour les soldats du feu. D’abord surpris de voir le policier dans ce contexte d’exercice où aucun policier n’était invité, le pompier comprit rapidement la situation et répondit aux questions du commandant comme il l’aurait fait dans la réalité. Il adressa aussi dans le même temps des signes discrets à l’attention des collègues qui s’étonnaient de la présence d’un intrus sur leur terrain de manœuvres. Il mentit encore pour indiquer que le commissariat central avait été avisé du sinistre et qu’on avait dépêché un car de police secours pour les constatations, les relevés d’identité, la sécurisation des lieux…
Une première étoile d’argent sur la veste d’uniforme commençait à briller dans l’esprit du commandant : dans quelques instants, il exploiterait ce petit créneau de temps compris entre la fin des opérations d’évacuation des occupants, d’extinction de feu, de la compétence des pompiers et le début de la surveillance des issues du site, de la compétence de la police en tenue. Ce créneau serait juste suffisant pour percevoir de faibles signes de vie, semer le doute, pénétrer rapidement dans l’immeuble, se rendre au premier niveau encore enfumé dans le but de se mettre en mauvaise posture…
La reconnaissance de nouveaux actes de courage et de dévouement allait permettre enfin une première étoile d’argent, et d’autres gratifications récompenseraient ce parcours bluffant sans risque et sans audace !
Sans prêter davantage attention aux personnes qui l’observaient discrètement, le commandant entendit bientôt une plainte, à peine audible pour lui, totalement inaudible pour son interlocuteur qu’il quitta précipitamment. En quelques enjambées, il se retrouva seul au cœur d’un bâtiment sinistré duquel on irait bientôt l’extraire… L’odeur de la fumée dans l’escalier n’était pas vraiment la même qu’à l’ordinaire, mais il y avait eu peut-être aussi moins de matières synthétiques ou de textiles brûlés ?
Le commandant ne fit pas attention à ce que cette fois, personne ne lui avait interdit de passer, n’avait crié dans son dos pour le retenir. En revanche, il s’aperçut que l’atmosphère irritante était malgré tout plus respirable que dans les situations précédentes. Il se dit que cela faciliterait la progression dans les endroits plus reculés du bâtiment. L’eau des lances à incendie ruisselait sur les marches d’escalier et cette eau serait nécessaire pour souiller ses vêtements civils. Dans l’opacité des fumées à l’étage, le commandant heurta une chaise renversée sur le palier et tomba contre le chambranle d’une porte d’entrée. « Bon début », pensa-t-il en se relevant pour accéder au logement. Pourtant, après avoir pénétré dans ce logement plus rien ne devait correspondre à ce qu’il avait pensé trouver. Curieusement, alors que l’explosion et le départ de feu avaient dû se produire là, les fumées étaient beaucoup moins présentes, moins irritantes. Il n’y avait pas de traces de départ de feu… On y voyait même plutôt bien dans ce logement. Le commandant s’aperçut enfin qu’on avait aménagé les lieux comme une scène. Ces petits projecteurs éteints au sol et ces cylindres bizarres placés devant, de minces filets de fumée noirâtre s’échappaient toujours, mais depuis un fumigène… L’esprit troublé, le policier s’approcha d’une fenêtre, et prit conscience que l’activité des sapeurs-pompiers n’était pas comme à l’ordinaire en contrebas. Un simple exercice grandeur nature était venu tout bouleverser et une petite étoile d’argent s’évanouit brusquement pour laisser place au ridicule de la situation.
Dans un mouvement de réflexe, l’homme revint rapidement sur ses pas, mais depuis qu’il était intervenu il était déjà trop tard pour faire machine arrière. Disparaître ? Au bas de l’escalier principal, quelques sapeurs-pompiers s’étaient mis à simuler des gémissements grotesques et à ricaner entre eux, tandis que d’autres poursuivaient malgré cela leur exercice. Plus loin, silencieux, la mine grave, leur capitaine en compagnie d’un autre gradé, attendait le retour du commandant de police de pied ferme. De son côté, le commandant comprit qu’il pouvait se tirer adroitement de ce mauvais pas en avouant tout simplement s’être trompé sur qu’il avait cru entendre, en toute bonne foi… Était-il infaillible ? Cette intervention devait surtout confirmer la grande qualité de cette simulation de sinistre. Il fallait féliciter ces sapeurs-pompiers qui avaient réussi à tromper l’analyse d’un policier rompu aux réalités du terrain !
Le commandant, pour rester crédible, ne devait pas rester davantage sur les lieux. Il lui faudrait afficher un sourire humble, respectueux, lorsqu’il retrouverait les soldats du feu au-dehors. Mais le commandant ne reparut pas. Dans la pénombre de l’escalier carrelé encore trempé, il venait de faire une glissade fatale en se brisant la nuque contre un nez de marche.
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Françoise Desvigne · il y a
Je cueille un cœur , bravo !
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Tnomreg Germont · il y a
Histoire très bien écrite! mon soutien✨✨✨
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Gari Gari · il y a
Bonjour Yasmine, j'ai lu "Rose" et l'émotion à l'état brut est venue me surprendre comme ces petites vagues dont on n'imagine pas qu'elles vont subitement vous recouvrir les pieds, filer plus loin puis vous abandonner. Merci pour vos encouragements
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Yasmine Anonyme · il y a
Que dire à part que chaque paroles est magnifiquement travaillé ? Je suis surprise du travail de ce récit. Talentueux vous êtes !
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Gari Gari · il y a
Bonjour Keith, merci pour votre visite et votre appréciation. Autour du feu, assis au milieu de nulle part, j'ai envie de connaître à mon tour votre histoire.
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Keith Simmonds · il y a
Un titre évocateur pour cette histoire bien menée, captivante ! Mon soutien ! Une invitation à venir soutenir Katherine la Combattante dans sa lutte courageuse et acharnée contre l’épouvantable maladie du cancer du sein. Mes remerciements d’avance !
https://short-edition.com/fr/oeuvre/tres-tres-court/katherine-la-combattante

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Chantal Sourire · il y a
Fascination pour ces soldats du feu qui restent des hommes malgré tout, un texte qui dit l'ambivalence et le besoin de reconnaissance à tout prix, bravo !
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Gari Gari · il y a
Bonjour, je reçois des messages très encourageants ce qui m'incite à travailler davantage, exploiter d'autres sujets. Cette communication m'incite aussi à lire les travaux de mes critiques. Je découvre peu à peu l'univers Shortédition et je vois bon nombre de textes de qualité. J'espère livrer à mon tour des histoires piquantes et bien ficelées de manière à échanger mieux avec cette enrichissante communauté.
Merci

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Chantal Sourire · il y a
Bienvenue à vous et à bientôt !
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Paul Jomon · il y a
Jusqu'où un homme peut-il aller pour la gloire ? L'atmosphère est bien rendue et la chute vient comme une morale.
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Gari Gari · il y a
Bonsoir Paul, question intemporelle ... il y aura toujours matière à écrire sur ce sujet ! Vous êtes la deuxième personne à m'encourager avec votre commentaire positif alors que je me lance depuis peu sur Shortedition. Merci.
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Paul Jomon · il y a
Si votre texte est arrivé jusqu'ici, c'est qu'il a plu au Comité de Lecteurs et à l'équipe éditoriale, c'est plutôt bon signe en général.
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Ginette Flora Amouma · il y a
Un texte mené avec sobriété et rigueur , une écriture très portée sur un vocabulaire pondéré et minutieux.
Du travail d'analyste .
Et une affaire d’appropriation de mérites qui trouve sa conclusion dans l'immanence d'une justice .

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Gari Gari · il y a
Bonjour, votre critique m'encourage à poursuivre mon travail écrit. Merci.

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