À l'ouest du Pecos

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" Ecrire, c'est une respiration " (Julien Green) "Ecrire, c'est se taire. C'est hurler sans bruit." ( Marguerite Duras) "Cette histoire est vraie puisque je l'ai inventée." ( Boris Vian )  [+]

Image de Automne 2020
Les étés dans les vallées de l’Est Lointain peuvent être torrides. Dans mes souvenirs, ils l’étaient plus encore en ces années où les vacances ronronnaient de paresse pendant près de trois mois, et trois mois, quand on a sept, neuf ou onze ans, c’est l’éternité. Les Grandes Vacances portaient le souffle de tous les possibles, nos projets foisonnaient, même si chaque jour était copie conforme du précédent.
Notre domaine, heureusement, était immense, du moins, il l’était à nos yeux d’enfants.
Voilà qui confirme ce que d’autres ont brillamment démontré par de savants calculs, la perception du Temps et de l’Espace sont choses relatives. Nous l’avons expérimenté à notre façon.

Nos terres permettaient des cavalcades et des hurlements, des bêtises et des disputes, des scènes de tragédie, des fous rires et des réconciliations, elles recélaient des cachettes que nous connaissions tous mais que nous redécouvrions chaque année. Notre espace était sans interdits.

Était cependant prohibé le franchissement du ruisseau qui se jetait dans la Rivière, vague frontière d’apparence paisible, mais qui pouvait soudain charrier les flots tumultueux d’eaux malsaines rejetées par les industries. Ce cours d’eau faussement bon enfant, c’était notre Pecos, ainsi surnommé par un de mes frères ou cousins, adepte de westerns et qui nous y avait initiés, nous faisant également découvrir que, même en terres de l’Est, on est forcément à l’ouest de quelque part.


Le Pecos, c’est cette rivière qui au Far West marquait la limite de la « civilisation ». À l’ouest du Pecos, s’étendait l’inconnu, des terres sauvages et désertiques, peuplées d’Indiens cruels, faméliques, parsemées d’étranges plantes, envahies de coyotes hurlant et de serpents sournois dont le seul regard vous paralysait. Certes, notre Far West était imprécis et s’ornait de nos pauvres connaissances mythologiques.
Les vacances nous entraînaient rarement en bord de mer, mais nous avions l’imagination fertile et savions peindre le quotidien aux couleurs de nos rêves. C’est au cours de ces étés et dans cet espace que nous laissions vagabonder notre fantaisie… J’étais parmi les plus jeunes de notre tribu qui rassemblait ma sœur, mes trois frères, des copains et des cousins, en veux-tu, en voilà… et mes sept ans se glissaient, éblouis, dans l’imaginaire des grands.



Dès les premières heures de la matinée, je voyais Grandma, attelée à ses fourneaux, préparer quel que soit le temps, le bœuf mironton, la choucroute ou la blanquette de veau pour toute la famille et les habitués du saloon, solides gaillards crottés de boue. Ils attachaient leurs montures aux tilleuls de la place du village, amenaient avec eux l’air vif de la prairie et des relents d’aventures. La plupart d’entre eux s’étaient déjà aventurés au-delà du Pecos. Il y avait dans leurs gestes et leurs regards le fatalisme et la détermination de ceux qui n’ont peur de rien. Ainsi en est-il des découvreurs de nouveaux mondes. Je les enviais. Pour avoir son nom dans les livres d’histoire, j’avais bien conscience qu’il fallait savoir prendre des risques et se jouer de la loi. Mais j’étais persuadé d’être de cette trempe-là.
Ces gars, au petit jour, bossaient dur déjà pour réparer la voie ferrée destinée à relier l’Est lointain à la capitale. Alors, fallait pas leur en promettre, c’étaient des gamelles bien pleines qu’ils voulaient, de quoi se caler l’estomac jusqu’à la fin du jour. Ils retrouvaient des bûcherons, des mineurs, quelques ronds de cuir et pas mal d’aventuriers prompts à la bagarre. Mais Grandma avait l’œil et l’énergie indispensable pour mettre tout le monde au pas. C’était notre Calamity Jane, et elle n’avait pas besoin de dégainer son colt. Sa forte personnalité suffisait à imposer une approche de civilité.
Les chevaux de ces cow-boys du rail piaffaient sur la place, des bêtes aux odeurs de fauves qui se désaltéraient à la fontaine, ça faisait râler les habitants du quartier parce que, mince ! bêtes et gens ne doivent pas boire à la même source !
C’est le Doc qui nous mettait en garde, le médecin installé à New City depuis six mois seulement. Il parlait d’hygiène et de prophylaxie, des mots inconnus. Autant vous dire que ça faisait rire tout le monde et la plupart des habitants, les hommes surtout, l’envoyaient balader.
— M... ! c’était pas un petit microbe qui allait faire la loi ! Ni ce blanc bec qui venait de la ville !

Pourtant il fallait faire gaffe et regarder où l’on posait nos bottes ou nos baskets si l’on voulait s’approcher sans encombre de la margelle de la fontaine et on ne pouvait pas dire que les relents du crottin sous le soleil de midi exhalaient la rose. Mais faire changer les habitudes, dans notre trou perdu, c’était un fameux défi. Cependant, y avait toujours un habitant pour récupérer les déjections de chevaux : le crottin, c’est le meilleur des engrais.

Je les voyais réellement, ces chevaux et je riais tout seul au scénario qui prenait naissance dans mon cerveau d’enfant. C’est vrai qu’année après année, la télé avait contribué à peupler mes songes et, je ne sais par quelle aberration, j’avais déjà perdu la place enviable de petit dernier, poussé par mes deux jeunes frères. C’était donc à mon tour d’imposer le déroulé des bagarres du jour. Il fallait deux bandes rivales, cow-boys et Indiens, c’était un classique, que ces Peaux-Rouges fussent Sioux, Apaches ou Comanches.
Un jeu sans bagarres, c’était comme un western sans coup de pétard. C’était un jour de vacances perdu. À la fin de la journée, M’man ronchonnait :
— Ton short ! encore déchiré ! je n’en peux plus de le rapiécer. Demain, c’est en slip que tu feras ta guerre !
C’étaient rien que des mots, jamais elle ne m’aurait infligé une honte pareille. On ne rejouait pas la guerre des boutons, nous, on arpentait les terres vierges du Nouveau Monde et c’est à son allure décontractée, à son élégance naturelle qu’on reconnaît le héros.

— Ah ! voilà Johnny qui fait son cinéma ! disait ma grande sœur. Allez, raconte-nous ton histoire !
J’étais fier comme un paon quand je réussissais à emmener toute la tablée du côté des Montagnes Rocheuses ou dans les grandes plaines. Chacun intervenait à son tour pour enrichir mon scénario. Le public m’était acquis.
Johnny, c’était mon prénom « pour de faux ». Pour de vrai, je m’appelle Jean-Pierre.

J’avais des séquences de prédilection, des scènes mythiques que j’enrichissais jour après jour. J’aimais particulièrement celle où le père Baptiste se casse les deux jambes en osant disputer un rodéo. On le connaissait tous, le vieux Baptiste, il vivait au milieu des cow-boys, mais c’était le notaire attitré de toute la contrée. Là, il était à son affaire, connaissait toutes les lois, jonglait avec elles, savait à qui appartenait le moindre arpent de terre. Certains le soupçonnaient bien de se gonfler les poches au passage, mais chacun, à son niveau, faisait de même. Du moins, ceux qui savaient compter… Diable ! on était au Far West, faudrait du temps encore pour semer des graines de justice et d’égalité dans l’esprit du moindre quidam.

Un rodéo était organisé ce dimanche-là. Et voilà que le père Baptiste s’y était présenté malgré les objurgations de son épouse.
Sur le coup, tous les cow-boys et les femmes aux longues jupes et enchapeautées avaient bruyamment éclaté de rire ! ce vieux, toujours tiré à quatre épingles sur un bronco endiablé ! Il n’avait pas tenu cinq secondes, incapable de garder l’équilibre sur le cheval sauvage et était tombé lourdement à terre. Une scène du tonnerre ! Vous devinez dans quel état il avait terminé ce show, le nez dans le crottin.
Sam O’Connor, le type des Pompes funèbres, de noir habillé, figurait au premier rang des spectateurs. Toujours à l’affût d’une bonne affaire, ce charognard !

Mais après, quand on avait vu qu’il ne se relevait pas, ça nous avait fichu un coup. On lui voulait pas de mal au père Baptiste, il était toujours prêt à inviter quelqu’un à boire un verre chez Grandma.
C’est p’pa qui avait conduit le blessé en tilbury jusqu’à Santa – Rosa parce qu’à New City, 'videmment, y avait pas de chirurgien capable de lui réparer ses guiboles. Le Doc, à part les entorses, j’avais pas l’impression qu’il pouvait soigner grand-chose ! Enfin ! j’vais pas vous énumérer tout c’qui avait pas en limite du Pecos…

C’étaient les après-midi qu’on se retrouvait tous, copains et cousins, à dévaler les allées du jardin où on ne faisait que passer parce que le vieux Georges, depuis sa fenêtre, veillait sur ses plantations de navets et de carottes comme s’il s’agissait du coffre-fort de la banque. On s’en fichait de son jardin, de ses légumes alignés au cordeau ! Ce qui nous intéressait, c’était la prairie qui s’étendait plus loin, et plus encore, les premiers contreforts de la côte où nous crapahutions en hurlant. Les arbres se tenaient raides comme des sentinelles de garde, sapins, bouleaux, hêtres, chênes et se mariaient à nos jeux. C’est là, au cœur de notre Forêt Sacrée que nous décidions de l’organisation du jour « Toi, tu serais.... Et moi, je serais… » C’est là que débutaient les conflits : « C’est toujours toi le chef ! » C’est là aussi que nous fumions le calumet de la paix – bien souvent, quelques Gauloises subtilisées à nos pères, que nous faisions semblant d’apprécier, mais qui nous rendaient malades.

Et quand le soleil flamboyant rasait la crête de grès rose, nous voyions notre décor se transformer en Arizona, des veines écarlates coulaient des plateaux de roches, le feu du couchant teignait notre horizon d’un camaïeu d’orange et d’incarnat. C’était l’heure où nos mères nous appelaient pour le repas, on se tapait virilement dans les mains : « À demain, mec ! »

Grandma tenait donc le saloon, mais un saloon où on ne faisait que s’empiffrer. Et puis boire un coup, ça oui. Mais rien d’autre, j’veux dire, pas de filles, pas de ces nanas en guêpières que vous voyez dans les films, ça c’est rien que du cinéma. Et puis, Grandma tenait à ce qu’on respecte la morale. S’ils voulaient autre chose – pour la gaudriole, qu’elle disait – les gars devaient aller voir ailleurs, chez Nini Jambe en l’air, par exemple, celle-là n’avait jamais été qu’une catin. Toujours le feu au derrière !
Des mots, des expressions qui m’intriguaient beaucoup, je devinais que ce vocabulaire cachait des interdits plus brûlants encore que ceux de notre Pecos. Pour couper court, ma sœur m’avait dit que le mari de cette dame devait être pompier. Heureusement le Larousse semait à tout vent et me révélait des secrets qui me laissaient les yeux ronds comme des billes.

Grandpa, il était pas là dans la journée, il travaillait à la carrière de trapp. Le trapp, c’est une roche dure, indispensable pour le ballast des compagnies de chemin de fer. À la pioche et dans la poussière qu’il travaillait. Un boulot de chien.
— Pour sûr que là-d’dans, tonnait-il en se frappant le torse, y a plus d’limon que dans l’Pecos !

Mais c’était une tâche dont il était fier, il voyait de la noblesse dans l’épreuve. Il n’avait jamais aimé travailler dans le ranch de ses vieux, fallait bien qu’il prouve qu’on peut être un homme sans passer sa vie le fessier talé sur la croupe d’un canasson.
On entendait fréquemment des explosions qui venaient de la mine, comme des coups de tonnerre, on ne s’étonnait pas.
— Tiens, ça pète à la carrière, ils élargissent la veine.
Mais je voyais Grandma toujours inquiète à ces moments-là, les yeux tournés vers le ciel, comme pour une prière muette. Pourtant, elle allait pas à la messe. Mais quand on a peur d’une catastrophe, on s’accroche à tout ce qu’on peut. M’man la rassurait de son mieux :
— Allons ! ils prennent des précautions maintenant !

P’pa, non plus, il était pas là la plupart du temps. Lui, il travaillait à la Compagnie des chemins de fer.
New City, c’est juste à la jonction des deux voies, l’une partie de l’est du pays, l’autre de l’ouest. Mon père, il travaillait pour la Continental Pacific, des types bien, à la Continental. Pas comme ces cornichons de l’Union Pacific même pas fichus de faire arriver leur voie en face de la nôtre. Il y avait un décalage. C’est p’pa qui avait tout corrigé. Et c’est p’pa aussi qui avait planté le dernier clou symbolique reliant les deux tronçons.
Mon père, c’est le plus fort. M’man aussi, elle était fière de lui : grâce à son boulot d’ingénieur, on a été parmi les premiers à profiter de ce train. Oh ! pas bien loin ! mais on s’est tous engouffrés dans un wagon aux bancs de bois, le nez au vent.

Seulement y a pas fallu attendre longtemps pour que les Apaches attaquent le cheval de fer et encerclent la gare. P’pa avait eu le temps de s’y réfugier avec Jack le balafré, une sale blessure qu’il avait eue, ce pauvre gars, justement au cours d’une attaque de ces damnés Indiens. Une flèche plantée en pleine joue ! C’en était fallu de peu qu’il y perde un œil. Autant vous dire que les Peaux-Rouges, il les connaissait !
Mais le jour de l’attaque de la gare, ils avaient eu une veine pas possible, mon père et le balafré, une éclipse avait éteint le soleil ! Un mauvais signe pour les Indiens qui avaient vite fait demi-tour, obéissant à leur grand Sachem.
Bien cachés derrière un amas rocheux, Till l’espiègle et Josh Randall l’avaient vu, le sachem, au cours d’un pow-wow. Un type taillé à coups de serpe, le visage sévère, on comprenait qu’il était craint même de ses hommes. Mais un Sage aussi.
Oh ! pour sûr, ils reviendront, ces satanés Peaux-Rouges !
— Faut les comprendre, m’a dit p’pa, on s’est installé sur leur territoire…

Y avait pas que les attaques d’Indiens, y avait toujours une bande de brigands qui écumait les parages, des cow-boys sans foi ni loi, dont certains se louaient de ranch en ranch quand les gars avaient besoin de renfort, pour rassembler les troupeaux.
Leur chef, c’était Rick la fripouille, le rôle préféré de mon frère aîné, il avait treize ans et se moquait de nous, « les petits » ; il était grand et costaud, plus baraqué que moi et n’acceptait de se joindre à nos jeux que pour les emplois de prestige. Pourtant, j’ai que deux ans de moins que lui, alors ça m’embêtait drôlement qu’il joue la vedette.
Pour me consoler, ma grande sœur, Bessie me disait :

— Mais toi, tu règles la mise en scène ! Tu es le grand organisateur, et ces gens-là ne s’affichent pas avec les simples figurants ! Toi, un jour, tu seras réalisateur, John Ford ou Claude Lelouch !
Oui, elle avait la sagesse d’anticiper sur diverses focales et laissait un vaste espace aux avenirs les plus glorieux.

Alain, mon frère, il préférait passer ses journées à la piscine. Je savais bien que c’était davantage pour voir les filles en bikini que pour améliorer son crawl. Moi, les filles, ça ne m’intéressait pas. Elles passaient exprès sur la passerelle enjambant la rivière pour se moquer de nous. J’avais des histoires autrement plus intéressantes en tête : je voulais reconstituer la bataille de Little Bighorn, celle au cours de laquelle les Sioux et les Cheyennes ont vaincu les visages pâles du général Custer.

J’avais choisi d’être Sitting Bull 'videmment, puisque c’était lui qui avait mené les Peaux-Rouges à la victoire. Mais je manquais de muscles et de ce visage impressionnant qui font un chef. Alors, pour asseoir ma prestance, j’avais décidé de me tatouer.
Ce sont les produits de maquillage de ma mère, à la salle de bains, qui m’en avaient donné l’idée. J’utilisai le crayon avec lequel elle marquait ses sourcils, pour tracer des traits rectilignes sur mon visage, d’autres en forme de triangle sur mon front, j’ajoutai ensuite quelques zébrures de mascara. Ça donnait des tatouages qui pouvaient passer pour d’effroyables blessures, mais l’essentiel, c’était qu’ils me vieillissaient et je pouvais prendre l’air strict et autoritaire du chef omnipotent. Du moins le croyais-je.
L’ennui, c’est que je fis tomber un flacon de parfum sur le carrelage, il se brisa aussitôt et le produit gicla sur les murs et la porte.

Le bruit avait alerté maman qui, me voyant ainsi fardé et constatant les dégâts, s’était fâchée comme jamais. Et de la voix sévère qu’elle savait prendre pour mener sa classe, elle avait effacé, séance tenante, et ma figure et tous mes projets de scénarios.
— Bon ! ça suffit tes âneries ! Tu entres en sixième dans huit jours, il serait temps de faire quelques révisions. Commence par revoir les tables de multiplication !

J’ai poussé un gros soupir, mais j’ai rien dit. M’man, elle est pas toujours commode… et comme j’avais à nouveau déchiré mon short, il valait mieux que je me fasse discret.
J’avais complètement oublié que les vacances, c’est comme les rêves, faut toujours que ça prenne fin au meilleur moment.
Mais je n’allais pas tarder à comprendre que le temps sacré de l’enfance dure seulement quelques étés, et puis… pffftt !... il s’effiloche à jamais dans la brume d’un mois de septembre.
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Nelson Monge · il y a
L'aventure avec un grand "A" telle qu'on l'aime !
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Eva Dayer · il y a
Ravie que vous ayez lu ce ''presque western " :)
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Guy Bellinger · il y a
Quand l'Ouest des westerns d'autrefois rencontre l'Est de la jeunesse, cela donne ce récit plein d'allant et de joie de vivre, avec en filigrane la mélancolie du temps qui passe. Un plaisir de lecture de bout en bout.
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Eva Dayer · il y a
Je m'en réjouis ! merci bien, Guy :)
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Hellogoodbye · il y a
un beau récit qui défile porté par une imagination flamboyante et une écriture riche ! quel plaisir !!!
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Eva Dayer · il y a
Et quel plaisir de lire un commentaire aussi sympathique, Merci !
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Lyne Fontana · il y a
Souvenirs d'enfance en mode western...
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Eva Dayer · il y a
Oui, une autre époque... si différente de l'enfance en mode écrans ... :)))
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Doria Lescure · il y a
Récit très bien écrit et construit, sur un sujet simple mais très bien amené et porté par un personnage qui rend vivante et prenante cette histoire. On est vite pris par la tonalité nostalgique parce que ce récit est créatif et colle bien à l’ambiance des souvenirs d’enfance.
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Eva Dayer · il y a
Merci, Doria, pour cette nouvelle lecture et ce joli commentaire ...
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Jean Sichler · il y a
très vivant, imaginatif, comme j'envie votre enfance! merci pour cet agréable moment.
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Eva Dayer · il y a
Une enfance idéalisée et qui est davantage celle des garçons de la famille que la mienne ... :)
Un grand merci pour votre lecture, Jean !

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Odile ANIZET-DERUSSY · il y a
Enfance, quand tu nous tiens....
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Eva Dayer · il y a
Merci, Odile ! ( je me permets ... vous avez oublié de cliquer )
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Christian CUSSET · il y a
Un évocation attachante du mode de l'enfance ou réalité et imagination s’emmêlent. Très bien écrit.
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Eva Dayer · il y a
Merci, Christian !
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Lucille B · il y a
j'ai aimé votre évocation de ces étés d'enfance, le style, le ton, les souvenirs qu'ils révèlent...
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Eva Dayer · il y a
Merci, Lucille !
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Keith Simmonds · il y a
Mon soutien pour cette œuvre envoûtante qui évoque si bien l'imagination foissonnante des enfants !
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Eva Dayer · il y a
Merci, Keith, pour cette nouvelle lecture :)

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