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Jana

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FINALISTE
Sélection Jury

Biarritz, le 1er août 2018
Amaia nous a invités à passer quelques jours dans la bicoque de ses parents, une petite borde modeste et sans prétention mais suffisamment équipée. Placée à proximité immédiate de la rivière Baztán, au beau milieu de la forêt de Bidarray, elle est, semble-t-il, parfaite pour se ressourcer et loin du tumulte de la côte en été. Amaia est en vacances à l'étranger, et ses parents ne résident au Pays basque que quelques semaines par an. La maison sera libre. Tom et moi allons donc profiter de ces trois jours pour nous retrouver.
Notre couple ne tient qu'à un fil depuis des semaines. Je ne sais pas quand ni comment cela a commencé, mais j'ai l'horrible sentiment de ne plus reconnaître l'homme que j'ai épousé. J'ai même cru qu'il avait rencontré quelqu'un d'autre. Peut-être que cela me soulagerait. Après tout, c'est encore pire de ne pas savoir. Alors, j'ai cherché à lui tirer les vers du nez, j'ai fouillé ses poches, ses tiroirs, son ordinateur, son téléphone, mais je n'ai rien trouvé. Je ne comprends pas ce qui le hante au point de ne plus me parler, de s'enfermer de longues heures dans son bureau, ou de se lever au milieu de la nuit et ne pas revenir se coucher. Son visage s'est creusé, ses traits se sont durcis et il a beaucoup maigri.
L'autre nuit, je l'ai suivi discrètement jusqu'au salon. Il est resté debout, face à la fenêtre, sans aucune réaction ni le moindre mouvement, le regard fixe, comme hypnotisé. Je ne sais pas ce qui le captivait autant, mais il était plus de quatre heures du matin et dehors, il n'y avait rien à voir. Troublée de le voir ainsi, je n'ai pas osé l'interrompre. Je suis remontée me coucher et n'ai pas fermé l'œil de la nuit.

***

L'horloge du salon affiche quatorze heures. Nos valises sont déjà bouclées. Le chien aboie et remue la queue, ne sachant plus comment attirer notre attention au cas où nous aurions la mauvaise idée de partir sans lui. Tom descend charger la voiture tandis qu'Alf s'empresse de le suivre. Quant à moi, je fais un rapide tour de l'appartement afin de vérifier que nous n'avons rien oublié. Je ferme la porte d'entrée et essaie de chasser cette angoisse, celle d'imaginer que peut-être, lorsque je reviendrai, tout sera fini entre Tom et moi. Parce que ce week-end est un peu le week-end de la dernière chance et parce que je me sens impuissante et à court d'idées.
Sans surprise, le trajet se déroule dans un silence de plomb. Je ne sais même plus comment amorcer une discussion de peur de mal m'y prendre. Stronger than steel de Dan Reed Network passe à la radio. Je monte le son. C'est notre chanson, celle sur laquelle nous nous sommes embrassés la première fois et avons dansé à l'ouverture du bal de notre mariage. Au début de notre relation, nous l'écoutions même en boucle. Je regarde mon mari, espérant que cette chanson ravive ses sentiments, une émotion, quelque chose qui me permette de croire encore à notre histoire, mais il reste froid, détaché, insensible. Je ravale mes larmes et me tourne vers la vitre afin qu'il ne voie pas mon visage.

***

Nous traversons le pont d'Enfer puis longeons la rivière Baztan. Le temps s'est soudainement assombri. D'épais nuages noirs se forment au-dessus de nous, ajoutant à l'atmosphère particulière qui règne ici. Nous ne tardons pas à repérer le petit chalet des parents d'Amaia, à deux pas de la rivière. Tom descend du véhicule, ouvre le portail, puis longe la longue allée qui mène au chalet. Le chien, debout sur la banquette arrière, ne cesse d'aboyer, excité à l'idée de renifler les odeurs qui lui titillent les narines. Tom trouve le disjoncteur et remet l'électricité en marche. J'ouvre les volets afin de laisser l'air nous débarrasser de cette forte odeur d'humidité tandis que Tom décharge la voiture. La maison est sombre, les arbres au feuillage dense empêchent la lumière de filtrer. J'avoue avoir imaginé autre chose de plus chaleureux mais me garde bien de partager mes réflexions. Je fais le tour de la maison au confort spartiate et à l'équipement sommaire : une chambre unique avec lit jumeaux et tables de nuit de part et d'autre, une salle d'eau vétuste agrémentée d'une simple cabine de douche, d'un lave-main et d'un WC ; un salon composé d'une table à manger rustique et de quatre chaises en osier, un vieux convertible en tissu vert usé et une table basse bon marché ; dans la cuisine, un frigidaire, un buffet et des placards en formica encastrés. Cet aménagement minimaliste et suranné me donne déjà l'impression d'étouffer.

***

Notre premier tête-à-tête se déroule dans un silence des plus pesants, ponctué de quelques vaines tentatives de conversation. Je ne le reconnais plus. Je ne nous reconnais plus, et songe à ces couples qu'il m'arrive parfois d'observer ; ceux qui n'ont plus rien à se dire, plus rien à partager et cherchent, par leurs regards fuyants, à occulter l'évidence d'une histoire d'amour bonne à jeter aux ordures. Je me lève de table, débarrasse, et décide d'aller me coucher. Tom me dit qu'il ne tardera pas à me rejoindre. Puis, de la chambre étant, j'entends la porte d'entrée claquer. Vingt minutes passent, puis trente, puis une heure, presque deux. Il ne revient toujours pas. Je me tourne et me retourne cent fois dans le lit sans parvenir à trouver le sommeil. Bon dieu, comme je hais cet endroit. Inquiète, je sors l'appeler sur le pas de la porte. Il fait nuit noire et l'interrupteur extérieur ne fonctionne pas.
Maudite baraque...
— Tom ?
Pas de réponse.
— Tom, tu es là ?...
Toujours rien.
— Tooom ?! Réponds-moi !!
J'aperçois soudain Alf, tout penaud, pensant qu'il va se faire disputer, et lui donne une caresse.
Puis Tom réapparait enfin.
— Où étais-tu ?
— À la rivière.
— Depuis deux heures, et dans le noir ?!
— J'avais besoin de respirer, répond-il sèchement.
Il entre dans la chambre, se déshabille et va se coucher, sans même m'adresser un regard.
Je ne sais plus quoi faire.

***

Le lendemain, en début d'après-midi, le temps ne s'est franchement pas amélioré, mais hors de question de rester enfermée. Je voudrais aller à Harpeko Saindua, cette fameuse grotte dont Amaia m'a parlé. Le chien me suit dans chaque pièce de la maison, attendant que je prononce enfin cette phrase à l'effet magique qui le fait bondir instantanément : « On va se promener ?! »
Je m'active et m'habille. Tom ne viendra pas avec moi. Il dit préférer se reposer et me demande de ne pas trop m'éloigner prenant le prétexte que je ne connais pas les lieux et qu'il n'a pas l'intention de passer des heures à me chercher. Vexée par sa remarque, je ne relève pas et claque la porte.
Alf et moi longeons la route au bord de la rivière. Le temps me semble suffisamment stable pour poursuivre notre balade jusqu'à la grotte.
Après plus d'une heure de marche à une cadence plus ou moins soutenue, je découvre le Saint-qui-sue. Des gens ont laissé des offrandes, des morceaux de tissus, des petites bougies et des pièces de monnaie. Je m'assieds sur un rocher un peu à l'écart du monde et observe le va-et-vient incessant des bigots priant pour que leurs vœux de guérison soient exaucés. Puis, avant de rentrer au chalet, je fouille mes poches et trouve une pièce d'un euro. Je la glisse dans un interstice et récite une prière pour que Tom redevienne comme avant et que notre couple guérisse.
En arrivant à la maison, je suis étonnée de trouver les volets fermés. C'est d'autant plus curieux que la voiture n'a pas bougé. Je m'apprête à ouvrir le salon lorsque j'entends la voix de Tom derrière la porte de la chambre.
— Je la surveille. Je ferai ce que vous dites. De toute façon, je ne lui laisserai pas le choix.
Je colle mon oreille contre la porte pour écouter. Des sons métalliques extrêmement aigus me transpercent les tympans. Je me bouche les oreilles et recule instinctivement d'un pas. Puis, le cœur battant à tout rompre et le souffle court, j'ouvre brusquement la porte et découvre avec horreur des silhouettes sombres au visage difforme flottant tout autour de Tom. Je pousse un cri d'effroi et allume la lumière de la chambre.
Tom est seul, debout, au milieu de la pièce. Les silhouettes ont mystérieusement disparu.
— Avec qui tu parlais ?! C'était quoi ça ?!
— Tu as dû rêver.
— Arrête Tom, ça suffit ! J'ai vu quelque chose ! dis-je, terrifiée.
Tom me fait asseoir, s'accroupit face à moi, puis pose ses mains sur mes genoux en me regardant droit dans les yeux.
— Ne t'en fais pas. Tout va très bien se passer, tu verras.
— Mais de quoi tu parles ?!
— Tu me fais confiance ?
— Non... non, je ne te fais pas confiance ! dis-je en étouffant mes sanglots. Tu as changé, Tom. Je ne sais pas ce que tu fabriques en pleine nuit, à rester des heures, figé devant cette foutue fenêtre. Tu trouves ça normal ?! Avec qui est-ce que tu parlais ? Et c'était quoi ces ombres ?! Je sais ce que j'ai vu... Dis-moi ce que c'était ! Qu'est-ce qui se passe ici ?!
Tom se redresse, visiblement contrarié, puis quitte la maison avant de disparaître dans la forêt. Quant à moi, je cherche à donner un sens à ce que j'ai vu, à ces effroyables silhouettes et au comportement anormal de Tom. Toutes mes alarmes internes virent au rouge. Je ne peux plus lui faire confiance. Je ne sais pas ce qui lui prend. Il est devenu fou. Il faut que je parte d'ici. Je cherche les clés de la voiture dans toutes les pièces de la maison mais je n'arrive pas à mettre la main dessus. Il doit les avoir sur lui. Et merde !! Il n'y a pas de réseau, je ne peux appeler personne. La nuit est déjà tombée et la première maison se trouve à des kilomètres...

***

Figée sur le canapé à me ronger les sangs, je regarde les minutes défiler. Je n'ose plus aller dans la chambre de peur de voir ces horribles ombres. Alf, allongé à mes pieds, m'observe, l'air inquiet. Lui aussi sent que quelque chose ne tourne pas rond ici.
— Suis-moi, m'ordonne Tom qui vient de réapparaître à l'instant dans le salon.
— Où ? Dehors ?! Tom, il fait noir, il n'y a rien à voir. Attendons demain matin. On pourrait rester là, tous les deux à discuter toute la nuit, comme on le faisait avant, dis-je pour gagner du temps. Je t'en supplie...
Mais Tom n'est pas dans son état normal. S'apercevant que je ne bouge pas, il s'approche de moi, me saisit par le bras, enferme le chien dans la maison et m'entraîne de force vers la voiture. Il m'oblige à m'asseoir côté passager, s'installe à son tour au volant, mais le véhicule ne veut pas démarrer. Il jure et s'énerve avant de me contraindre à le suivre le long de l'allée qui mène à l'entrée de la propriété.
— Où est-ce qu'on va ?! Lâche-moi, tu me fais mal !
Tom ne desserre pas son étreinte.
— On va les attendre.
— Attendre qui ?!
— Qu'ils viennent nous chercher, Léa.
— Qui « ils » ?! Enfin, Tom, écoute-toi, tu perds les pédales ! De qui parles-tu ?! Ce sont ces ombres ?! Elles t'obligent à faire des choses ? Elles veulent que tu me fasses du mal, c'est ça ?! J'ai entendu ce que tu disais tout-à-l'heure dans la chambre !
Tom avance comme un forcené, maintenant son emprise et ignorant mes supplications. J'ai du mal à le suivre et manque de tomber à plusieurs reprises.
Lorsque tout-à-coup, quelque chose de froid et humide s'accroche à ma cheville. Je sursaute, pousse un cri d'horreur et me débarrasse de cette chose visqueuse d'un revers de main. Puis, en levant les yeux, j'aperçois une lumière bleue intense qui se rapproche de nous.
— C'est quoi, ça ?!
— Ils sont là ! s'écrie Tom qui, dans la précipitation, trébuche en m'entraînant dans sa chute.
Je me relève aussi vite que possible et en profite pour m'enfuir, laissant Tom à terre. Je cours sans savoir où je vais, je cours à toute vitesse dans l'obscurité et sans le moindre repère. Les ronces me griffent les mains et le visage mais la douleur ne m'arrête pas. Tout devient hostile autour de moi, le bruissement des feuilles, le craquement des branches et du bois sous mes pas... Je me sens comme une proie traquée. Et j'entends Tom, au loin, hurler mon nom.
Guidée par le bruit de l'eau, j'ai soudain l'idée de passer de l'autre côté de la rive. Tom ne traversera pas la rivière pour venir me chercher. Je me mets en tête de trouver un abri en attendant que le jour se lève pour demander de l'aide. L'eau est glaciale, les courants violents. Tétanisée par la peur de mourir, je ne peux plus penser. Pétrie de froid et ne tenant plus sur mes jambes, je m'effondre de l'autre côté de la rive, épuisée.
Depuis quand suis-je allongée ici ? Quelques minutes ? Ou bien des heures ? Je n'ai plus aucune notion du temps. Mes membres endoloris m'empêchent de faire le moindre mouvement et mes yeux se ferment sans que je puisse lutter. J'ai froid. Et je me sens si fatiguée...
Puis, j'entends soudain des bruits provenir de la forêt, des sons métalliques aigus que je reconnais immédiatement. Tom m'a retrouvée. Des silhouettes au visage difforme s'agitent à présent au-dessus de moi. Je ne comprends pas ce que Tom me dit, on dirait qu'il s'adresse à moi dans une langue que je connais pas. Ces monstres veulent m'emmener avec eux. Ils m'injectent un produit dans le bras afin que je me soumette. Je ne parviens plus à garder les yeux ouverts ni à me débattre.
C'en est fini pour moi.

***

Biarritz, le 3 août 2018
— Je savais qu'elle recommençait à sombrer, mais je n'ai pas voulu le voir. Au lieu de cela, je me suis renfermé. Je ne la supportais plus. Elle ne prenait plus son traitement et s'enfonçait dans ses délires depuis des semaines. Elle fouillait partout, persuadée que je la trompais. Elle était suspicieuse comme si j'étais devenu son ennemi. On n'aurait pas dû aller dans ce chalet mais j'ai cru que ça nous ferait du bien... Cette fois-ci, j'ai vraiment failli la perdre.
— Ne culpabilisez pas, Tom. Vous nous avez appelés à temps. Vous devez aussi vous protéger. Vous avez perdu beaucoup de poids depuis la dernière fois. Vous ne dormez pas beaucoup, n'est-ce pas ? Il faut vous ressaisir. Votre femme a besoin de vous.
— Sa paranoïa, ses hallucinations, ses angoisses, ses cris... Je n'y arrive plus, Docteur.
—Vous faites de votre mieux. Je vous trouve très courageux, ne baissez pas les bras.
— Je peux la voir ?
— Pas longtemps. Elle a besoin de repos.
— Combien de temps va-t-elle rester enfermée ici ?
— Quelques semaines. Tout dépendra de sa réaction au traitement. Soyez patient, Tom. Elle rentrera bientôt à la maison.

***

Une mélodie familière résonne dans ma tête, éveillant en moi un sentiment d'amour parfait, de plénitude, souvenir de mes jours les plus heureux. Stronger than steel...
L'esprit embrumé, je peine à ouvrir les yeux et me découvre allongée dans une pièce froide et un lit blanc que je ne connais que trop bien.
Tom se tient là, assis tout près de moi, sa main dans la mienne.
— Comment te sens-tu ? murmure-t-il doucement à mon oreille.
— Mieux, parce que je te retrouve enfin... Est-ce que tu m'aimes ?
— Jusqu'à mon dernier souffle et plus encore.

PRIX

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Dimaria Gbénou · il y a
La fin de votre histoire si bien menée est très intéressante et saisissante. Je suis en finale avec mes deux textes. je vous invite.
https://short-edition.com/fr/oeuvre/nouvelles/sous-le-regard-du-diable
https://short-edition.com/fr/oeuvre/tres-tres-court/achou-lamour-empoisonne

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AKM · il y a
Une belle performance !
Je vous invite à lire ma nouvelle LES MOTS DU CŒUR et à apporter vos critiques :
« ...- Il m’a embrassé par surprise, je me suis laissée faire comme pour voir jusqu’où il voulait aller, il m’a déshabillé mais avant que le pire ne se produise je me suis sauvée.
Au fur et à mesure qu’elle me décrivait la scène, une peur grandissait en moi, la peur de l’entendre sortir les mots : « J’ai couché avec un autre homme », et à la fin elle laissa bientôt place à des suspicions... »
https://short-edition.com/fr/oeuvre/nouvelles/les-mots-du-coeur-1

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Issouf Nassa · il y a
Bonne chance, votre ecrite a le merite du suspens.
Je vous invite a decouvir l epopee des trente deux https://short-edition.com/fr/oeuvre/nouvelles/trente-deux

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Utilisateur désactivé · il y a
Très belle histoire j'aime bien dommage que je ne vous découvre que maintenant ! Car là je ne peux pas voté mais je peux aimer ! Car votre histoire mérite plus alors Bravo !
Puis-je vous inviter à me lire dans la catégorie des nouvelles, "jeunes écritures" (Ma petite histoire écrite en vers rimés et si cela vous plait, de voter) ?
https://short-edition.com/fr/auteur/assmoussa

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Jana · il y a
Merci beaucoup, Assmoussa ! Oui, je vais aller lire nouvelle !
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Fred Panassac · il y a
Une fin bien ambiguë qui donne envie de pénétrer dans ces consciences. C’est très habile !
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Jana · il y a
Merci Fred, j'apprécie !
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Marie · il y a
Étonnant et bien mené !
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Jana · il y a
Merci de votre commentaire, Marie !
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Aurélien Azam · il y a
Une histoire atypique, en témoignages incertains. Très belle ambiance de texte ! :)
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Jana · il y a
Merci beaucoup, Aurélien !
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Jana · il y a
Merci beaucoup, Aurélien !
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Chantal Noel · il y a
+ 5 pour ce très beau texte.
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Jana · il y a
Merci beaucoup, Chantal !
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Chantal Noel · il y a
Avec plaisir et si vous avez envie de découvrir mes textes, n'hésitez pas... https://short-edition.com/fr/oeuvre/tres-tres-court/un-rond-dans-leau
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Dominique Vernier · il y a
Bonjour, nouveau sur ce site, je découvre les auteurs et leurs textes. Le vôtre m'a séduit et je vous donne trois voix.
Je vous invite à découvrir mes premières publications
https://short-edition.com/fr/oeuvre/tres-tres-court/coupable-4
https://short-edition.com/fr/oeuvre/nouvelles/telemania

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Jana · il y a
Merci, Dominique. Je vais aller découvrir vos textes avec plaisir.
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