À l'ombre de la paranoïa

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Image de Automne 2015
À l'ombre de la paranoïa, les arbres ne dansent plus mais, à la puissance des transistors, les néons s'affolent, l'enseigne clignote et la mégalopole ricane à la gloire de la modernité. J'ose à peine respirer. Épuisé, la peur au ventre, autant à bout de souffle que de force, néanmoins alerte, tenant debout au crochet de l'envahissante angoisse, je sais les quatre jumeaux m’assiéger, l'hostilité pour seul Dieu, méfiants, ils jugent mais ne disent rien, même taciturnes, les murs ne dorment jamais, ils écoutent. C'est un viol collectif auquel j’assiste, peut-être pas des corps mais des âmes, et si cela n'était pas seulement la mienne que l'on forçait, je ne me débattrais davantage. Le carcan d'acier pèse sur ma frêle carcasse tandis que ma cage thoracique s'évade ailleurs, à l'opposé, moi, éternel incapable, ne sachant pas réanimer ce qui n'est plus, je ne peux sans douleur me bercer au rêve de fuir dans un paisible refuge. Désarmé, puisque malheureux partout, je suis lucide donc je subis. Je suffoque et pourtant je ne me rappelle même plus du goût d'une cigarette. Je me demande, sans parvenir à la réponse – aussi simple qu'elle soit – concernant ce qui me manque le plus.
— Que veux-tu boire ? je lui demande comme si elle avait le choix.
— Comme d'habitude Sven, un Comunity-Cola, c'est ce que je préfère !
Le déroulement des machines s'opère de façon chirurgicale, cet endroit est maculé comme un bloc opératoire, froid, impersonnel et terrifiant, néanmoins tout le monde y va, de jour comme de nuit, sans savoir pourquoi, la parole creuse, le sourire aux lèvres et la Share-Card implantée dans la matière grise. Plus besoin de s'adresser à une serveuse ni à qui que se soit quand on passe sa commande par E-Brain, comprenez : par télépathie. Tout cela est normal, rien ne doit échapper au contrôle de la bête. Obéissant à l’instantanéité de nos exigences, dénué d'attentes, le colossal distributeur de boisson crache aussitôt une canette de soda qui découle du circuit de ses boyaux branchés en dérivation au même générateur central et roule sur la rampe d'acier jusqu'au plateau récepteur de la table numéro 16, rattachée aux bornes du comptoir 5. L'établissement prend soudain la taille d'un hangar et dégage, vu du ciel, une insipide vapeur. En son sein, où les différents groupes de gens sont séparés par de fines plaques de verre formant des cubes d'insonorité, il n'y a nulle autre mélodie que celle du mécanisme grinçant, pas de concert, ni de disc-jockey, pas même un juke-box. La musique, la peinture, la sculpture, la photographie, la littérature et tout ce qui nécessite le talent des hommes, ont été troqués contre quelque chose de moins fantasque, de plus utile, uniformisé, lavé de toute forme de créativité, l'esprit devient, paraît-il, plus vif, moins éparpillé et plus efficace à répéter des tâches répétitives et simples. Le conditionnement est l'avenir, les arts sont les ennemis du bon équilibre – où se taire est devenu la norme – de Céleste-186f, ce n'est rien que de la procrastination s’autoproclamant à message mais n'ayant seulement de plus à offrir que de la débauche. « Rejoins le rang ou émancipe-toi ! » te crieront les derniers anarchistes, d'une seule voix puissante, cependant inaudible, au travers de leurs mégaphones rouillés d'utopies, mais comment se dévier d'une trajectoire préconçue sans être marginalisé ? Où va-t-on, toi le sais-tu, quand il n'y a plus d’espace qui ne soit pas déjà colonisé ?
Attablée à mes côtés dans l'immense Share-Bar, coquette dans sa robe pastel, Paula dégoupille puis boit son poison acidulé, tandis que silencieuse, elle me bouffe de ses orbites à défaut d'avoir quelque chose à me dire. Paula ne m'aime pas. Elle pense bourgeonner de sentiments, éclore par crainte de dévier de son destin, de désobéir à une règle que l'on ne peut bafouer. Vivant dans une utopie où les coups de foudre existent encore, Paula, semblable à d'autres, nostalgique d'une époque que l'on ne saurait plus définir tant elle semble lointaine et désuète, s'imagine qu'il est encore possible de conduire les rênes de son existence. On a beau se mentir, nier la nature même des actuels rapports humains, plus personne ne se rencontre par hasard mais on fera comme si. Je simule de ne pas déjà connaître son prénom en échange de quoi, connaissant tout autant la réponse, elle se permet de me demander mon âge. Nous osons appeler ça des formules de politesse, néanmoins, ces courbettes ne sont plus d'usage, désormais, quelques secondes Céleste suffisent à prendre connaissance de tous les sillages d'une vie. Un simple scan glissant sur la flaque de collagène de sa bouche pulpeuse – établi par le droïde interne lié à l'application Find-Everyone – permet de deviner une personnalité, apprendre ses goûts, ses désirs, ses espérances et à calculer notre pourcentage de compatibilité commune. Au bout de dix minutes Céleste, c'est comme si vous étiez déjà mariés, la rapidité, c'est dans l'air du temps qu'ils disent.
Tout le monde savait ce qui se tramait depuis des lustres, dans notre dos néanmoins personne et certainement pas moi, n'a eu l'audace de se retourner à temps. C'était trop tard, enterré par la dictature douce, notre courage est mort au même instant que nos derniers droits. Ça y est, nous y sommes, l'an zéro bis, aube de l'ère nouvelle sur Céleste-186f, voilée de la négation partielle d'un temps pourtant pas si lointain – cependant quasiment déjà oublié – au profit d'un clone identique à la terre mais dépendant d'un système solaire artificiel. En ce lieu d'asile souverain, peu oseront l'avouer – depuis le voyage en capsule à l’occasion de la fin du monde telle que nous la connaissions où, paraît-il, seuls les nuisibles – c'est à dire : les clochards, les chômeurs, les terroristes, les résistants, les invalides, les retraités, les homosexuels, les transsexuels, les artistes et les moustiques – y ont péri – mais en valeur terrestre cette époque équivaudrait aux prémices du vingt-deuxième siècle. Pendant que la fourmilière était en route dans des gélules oxygénées remorquées par vaisseaux, de leurs pertes de repères, les actionnaires en avaient profité pour optimiser l'étude de marché du monde nouveau. Faussement repenties mais reprenant sur les même bases, les multinationales ont toutefois compris que c'était à perte qu'elles laissaient la lourde tâche aux personnes de choisir leur consommation ; une seule marque par produit, c'est amplement suffisant. Afin de respecter la nouvelle norme, chacune se doit d'appartenir au seul géant qui a émergé de cette fusion. Dés lors, grâce à la méthode dite de "la pieuvre", l'idée étant de court-circuiter tout dérivatif possible, toute concurrence se voit immédiatement rachetée ou détruite.
Trois jours Céleste plus tôt, au solstice du rendez-vous, à défaut de back-rooms, seul, j'écumais la plate-forme de rencontre Love-Letters, en buvant insatiablement ma bouteille de Burn-Fast : un mélange d'alcool modifié et d'eau de vie ; sa seule vertu étant l'ivresse sous-jacente, son goût n'en est que plus atroce. J’ignore pourquoi, aux confins de mon minable Kit-Flat au sommet de la Kit-Building, les cinq lettres du nom de Paula m'apparaissaient soudain comme un échappatoire à ma monotonie. C'était ça ou une pute. Désespéré mais pas à ce point, j'acceptais la requête de cette inconnue qui semblait, au travers des cristaux liquides de sa vision connectée à mon encéphale, me connaître plus qu'elle ne devait.
— Tu viens souvent ici ? me demande-elle mielleuse en prenant ma main dans la sienne.
— Non, je ne sors jamais d'habitude.
— Alors, pourquoi es-tu venu ce soir plus qu'un autre, si c'est contraire à ta routine ?
— D'habitude, je ne trouve jamais la bonne.
Aujourd’hui, on se choisit comme on commande un menu : on l’espère pas trop lourd mais contradictoirement, en plus de la formule XL, on exige le supplément, on le dévore d'une traite et seulement après, on s’étonne d'avoir des aigreurs d'estomac ou une douleur dans la poitrine. J'ai mal au cœur rien qu'en la regardant, elle est si belle, je souhaiterais qu'elle ne soit jamais née. Manquant cruellement de dignité, en substitut de préliminaires, outrancière, voir racoleuse malgré elle, Paula mordille nerveusement sa paille. Bien que jouant le jeu, je n'espère autre chose de sa part que de vaines étreintes. D'anticipation chronique, ma lucidité graveleuse a encore tout foutu en l'air, je ne l'ai pas même encore vu nue que, rien qu'en l'imaginant me laisser lascivement la baiser dans un de ces Space-Motel sordides, je m’ennuie déjà.
Ce matin, après cette nuit suave, dérobé au sommeil par l'aveuglant crépuscule artificiel de Post-Sunshine, je l'observe, dès lors semblant inoffensive, dormir d'un sommeil de plomb dans les draps blancs du Easy-Sleep de location, latente, analogue à un virus violent, elle n'a pas seulement infecté mon système immunitaire, pire, mes plus profondes pensées. Cachée derrière ses électriques mèches de cheveux, Paula me ronge de l’intérieur tandis que je feins naïvement de la croire en veille. Derrière le hublot de la partie infime – que j’espère, sans trop d'espoir, verrouillé à autrui – réservée au sensitif, je sais que tu m’épies, même quand tu sembles absente, je ressens ton omniscience. Tu veux dominer le monde, c'est ça ? Beau travail nous sommes à genoux, les mains, le cœur – où tu as succédé au Christ dans celui des hommes – et le crâne câblé à tes antennes. Esclaves, nous le serons un peu plus demain, mais en attendant, cessons de nous apitoyer, prenons le temps de nous laisser distraire, de consommer, du moins de penser – pendant que tu nous abuses – que c'est à nous que ça profite. Nous ne sommes plus que des cadavres, des hommes-outils, des miasmes à ton service. Mais allons-nous seulement nous battre ? Je ne pense pas, nous sommes programmés pour obéir jusqu'à ce que le corps lâche. Qui a parlé de recyclage ? À mille lieux de la défunte attraction terrestre, même l'âme n'a plus de pesanteur. Absolument tout ce que nous pensons indispensable peut aisément être remplacé. Si l'on pouvait nous priver de nourriture, ça se ferait, je sais que tu y travailles, le prototype de transfusion par neurotransmetteur existe déjà. Bien sûr que c'est une bonne idée, plus besoin d'aliment, seuls les signaux envoyés à nos récepteurs nous apportent l’énergie nécessaire et l'illusion de la saveur. Mieux, si tu pouvais carrément te passer de nous, ce serait le top, mais malheureusement, tu n'en es pas encore là. Pour l'instant, l'idée serait, comme dans l'exemple précédent sur la bouffe, de dématérialiser tout ce qui est possible. L’économie de packaging contribuant à la réduction des déchets fournit dans la foulée un bel alibi de bienfaisance pour – même si factice – l’environnement etc., que des avantages pour tout un chacun, de plus, tout cela est réalisable, c'est même déjà – pour ceux qui l’ignorent encore – obligatoire. Le glas de l'annihilation totale de la monnaie physique a sonné : ne plus posséder c'est ne plus sentir le poids de la dépense, la prochaine fois que nous achèterons quelque chose avec notre E-Brain, songeons qu'effectivement ce n'est plus de l'argent que nous perdons mais une parcelle même de notre hippocampe, celle qui fait CHLING dans ta tirelire fictive. Mais je n'ai plus le désir d’attiser ta fente, là, m'adressant lâchement à toi en sourdine, pendant que tu te réveilles sans un bâillement, la chatte lisse et le visage frais comme un yaourt, je n'ai même plus envie de te parler, je veux juste que tu partes.
— Bien dormi ? je lui demande seulement par politesse – les formules d'usage sont toujours – désintéressées.
— Comme une souche. »
Sa réponse me rappelle les dernières paroles qui me furent adressées par mon nouveau – et rapidement ancien – patron : « N'importe quel connard peut écrire, le contenu c'est pour les réactionnaires, ici on est pas là pour se branler avec des réflexions douteuses, on se contente de vendre du papier. » Bien avant le grand déménagement, j'étais journaliste dans un quotidien national et indépendant, mais les quelques mois précédant l'annonce de l'an zéro bis, le nouveau régime en marche supposée légère commençait déjà sérieusement à se faire sentir. Ça n'a pas loupé, quand la boite a subitement fusionné avec une structure dite moins étroite, mieux adaptée, c'est-à-dire plus commerciale, mon job a sauté, mon appartement, mon chat aussi et peu après la terre. Un idiot penserait que la vie est fragile, l'ironie du sort c'est qu'elle l'est, mais pas pour les mêmes raisons que tout le monde s'imagine.
Tous connectés mais seuls, chacun sur son île de désolation, trop éloignés pour se confondre et pas assez pour se comprendre, semblables en tout point, nous avalons, respirons, baisons, consommons les mêmes produits artificiels, cependant, ère de la mort de l'individualisme oblige, – histoire de prouver vainement, plus à soi-même qu'à quiconque, que l'on n'est pas devenu aussi docile que les autres, que l'on a encore assez de flamme pour s'indigner – pour ne pas s'oublier davantage et comme dernière révolte acceptable, – puisque partiellement tolérée – plus personne ne veut se connaître. Avant on vivait dans la crainte de Dieu, maintenant l'existence est devenue plus simple : on ne croit plus mais on s'affole de tout. Dès lors seul maître à bord, Post-Eclipse, s'en réjouit secrètement : un peuple qui ne communique plus est un troupeau sans fuite, compact puisque divisé, soustrait de pouvoir révolutionnaire, un mouton qui crie seul reste un animal galeux facile à abattre tant sa détresse demeure sourde. En proie à une annihilation totale, à défaut de pouvoir commettre un massacre, je garde ma porte fermée à double-tour afin de me faner en silence. Il y a tant de maux sur les ondes que je ne parviens plus qu'à capter ma propre souffrance.
Paula n'est jamais partie, tandis qu'injuste, je lui reprochais en silence tous les maux de Post-Eclipse. Sans doute que je perds parfois la tête mais le temps n'arrange rien aux choses, même au comble de l'absurdité. Je ne pourrais pas dire que je m'en veux, cependant j’émets certaines réserves quant au bien fondé de mes angoisses nocturnes. Je ne lui en veux pas à elle en particulier, je condamne l'univers entier et, sans issue aucune, opaque à sa réalité, mes tirades s’enchaînent comme des petits bouts de rien, des parasites stellaires qui à leur tour, quand mon sommeil les prend, s'évanouissent. C'était un combat dérisoire, une lutte vaine que je menais contre celle que je n'avais pas choisi mais que j'ai aussitôt aimée. Un seul instant, j'avais baissé ma garde et, profitant de ma courte faiblesse, sans requête préalable, Flash-Memories, le programme de souvenirs instantanés, a chargé – court-circuitant ainsi les données originelles – dans mon navigateur par des éléments qui, un instant plus tôt, m'étaient étrangers : des balades en amoureux sur la plage, la vraie, celle de Wieczny, un week-end en forêt dans le chalet terreux de grand-père, un mois passé sur l'île de mon enfance à boire de la Żubrówka comme des trous, à se nourrir principalement de Boubliki et à jouer avec les crabes. Tant de souvenirs communs, tous faux, suffisent à faire perdre la raison et à ne plus émettre de résistance, à s'offrir tout entier à cet être que nous ne connaîtrons jamais vraiment. Un passé entier basé sur un songe, un vulgaire cryptage composé par un logiciel, une chimère pixelisée suffisant à me corrompre, à me désintégrer au gré de ses battements de cils – je n'arrive pas à croire que je vais dire ça – faisant chavirer ma vacillante, puisque jusqu'à lors organique, pompe à sang. Je pense à elle même quand elle est là, je me sens défragmenté, presque mort, j'ai perdu mon identité à la stérile faveur de quelque baisers odieux. Notre amour prématuré est le triste constat du triomphe de Post-Eclipse sur le naufrage convoité par mon cœur en fuite.
J'ai passé ma vie à ne pas faire ce que je devais, à déléguer aux autres ou à remettre à l’oubli, génération d’assistés, si la procrastination est reine, à qui la faute ? On nous a appris depuis toujours à ne rien foutre. Mon E-Bank compte pour moi, la Cyber-Police traque mes mouchards – à défaut d’ennemis de chair et d'os – tout comme la Neo-Medicine soigne mes maladies imaginaires, et moi, je me contente d'attendre que le temps passe, que Post-Eclipse lève la file d'attente pour me donner le feu vert. Chaque jour Céleste, ma copine tue plus ses heures de pause à acheter frénétiquement plus de robes, toutes identiques, qu'elle ne mange, se souciant peu que son ordinateur interne lit en elle – afin de lui recommander d'autres gadgets superflus soit-disant indispensables à sa survie de femme contemporaine – que l'inverse. Par simple réciprocité à son mutisme, – niant à mon tour le pouvoir du dialogue au lieu de tenter de refréner ses pulsions – je fais machinalement défiler dans l'intimité de mon E-Brain, non sans masochisme, mes anciens articles de presse, en ne m'alimentant pas plus que Paula. C'est devenu pour moi un vrai calvaire de commander dans le maigre catalogue de Win-Market dont le chronomètre de l'interface m'indique présentement qu'il me reste 120 secondes Céleste "avant d'être dirigé en caisse", sérieusement, qui utilise encore cette expression ? Ça semble les amuser de nous priver de choses pour ensuite nous les rappeler. Si les marques ne me laissent plus, dans la sélection de leur produits, ni le temps ni l’embarras du choix, je sais que c'est pour mon bien, ce qui me donne encore moins envie de finaliser la Dropper-Cash, pas que sans la technologie j'aurais fait de plus pertinents achats, je n'ai jamais su faire de choix, cependant, que l'on me prive de mon éternel incertitude prouvait, à mon sens, que je n'étais plus libre. Ce que j'aimais – à l'époque où les supermarchés était palpables – c'était me perdre dans les interminables rayons, je trouvais toujours plaisant de dénicher quelque chose d’inattendu ; c'est l'effet boite de céréales, la surprise qui tombe dans le bol de chocolat chaud sans qu'on ne s'y attende. Par contre, étrangement, je n'arrive pas à me souvenir de la période – ni même si nous l'avons connu – où nous n’ingérions pas encore de pâture génétiquement modifiée, mais quelle importance, maintenant que nous le sommes tout autant ? C'est idiot, d'autant plus que tout le monde s'en plaignait mais je crois qu'en définitive c'est ce qui me manque le plus, faire les courses.

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