25 Singing club

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juste une ado qui écrit des trucs plus ou moins intéressants  [+]




PROLOGUE




Ils sont tous décédés au belle âge de 25 ans. A cet age on sort à peine de l’adolescence, on découvre le monde adulte.

On n’a plus le temps de faire n’importe quoi.

Mais eux, à peine sorti de l’adolescence ces derniers se font fauchés par la mort, vomissent la vie et se l’ôtant.

Ils restaient dans les mémoires en tant que chanteurs montant. Que c’était malheureux...

On oubliait même leurs nom de scène pour leur nom de groupe.

Le « 25 chant club » ou bien le « 25 singing club »










JOE







Joe est un jeune chanteur solo prometteur. Toutes les vidéos qu’il poste sur sa chaîne youtube dépassent les cent million de vues en deux jours. Il est suivi par près de dix millions d’individus, la majorité des jeunes adolescente. Il est le trésor national de l’Angleterre.

Il est aussi, d’après le grand public celui qui pourrait être le petit ami parfait.




Il est beau, sympathique et cultivé, toujours d’après ses fans.

C’est vrai, quoi que faux aussi. Joe est plaisant à regarder, il a une belle et forte mâchoire carré, des cheveux mi-long énormément bouclé, ses lèvres sont rouges et charnues, qui n’aurait pas envie de l’embrasser ?




— « Scene Stealer » est vraiment un succès, Joe.




Joe assis sur une chaise en bois peu confortable, esquisse. Il n’a pas goût à écouter les éloges de son manager.

Et c’est reparti, ce dernier recommence à voir grand, à imaginer des concerts planétaire, en Europe, en Amérique en Asie et même en Afrique. Il imagine le noiraude sur divers plateau télé parlant de son passé et de son amour de la musique.




— Et dans sept ans, je t’imagine bien sur la scène chantant tes derniers hits, remerciant ton public pour l’amour qu’ils-t-on donné ! Se réjouit-t-il.




Joe le scrute du coin de l’œil avant de soupirer, son manager pense-t-il vraiment que sa carrière continuera jusqu’à dans ces années là ? C’est impensable pour celui aux cheveux bouclé. Il aurait aimé fonder une famille avant, mais il a étrangement peur de tomber amoureux d’une femme qui ne l’aime que pour sa gloire. Oh oui ! Il déteste de plus en plus cet vie, redevenir un anglais lambda ne le dérangerais pas. Si il avait su à quelle point être une personne connu était étouffante il n’aurait jamais chanté dans cette maudite rue ! Mais il est maintenant trop tard. Désormais, il est Joe, le petit ami de l’Angleterre, le joyaux des britannique.




— Dans sept ans, sauf si tu intègre le « 25 singing club », gamin !




Le « 25 singing club », chuchotait Joe lentement, il regarde alors la fenêtre donnant la vu dans un petit parc à la verdure majestueuse. Le parc Britannia Spencer, c’est marrant de parler d’un telle mythe à coté d’un endroit portant le nom d’un des membre.




— Ah ! Le « 25 singing club », tu ne compte pas l’intégrer, hein ? Ricane son manager sûrement sous la tutelle de l’alcool.


Plus il y pense, plus Joe se rend compte que ce nom est beau, mortellement beau, funèbrement beau. Il le chantonne alors, dans sa tète il y invente une mélodie, douce. Le « 25 singing club » est le nom donné à un groupe musical, un groupe musicalement mort. Des jeunes artistes fauchés à l’age impair. Le dernier membre a été une jeune chanteuse soliste. Celui a la chevelure sombre s’en rappelle bien, ce jour là il était en concert. En rentrant dans ses loges il a allumé la télévision s’attendant, aux infos, qu’on parle de son concert. Mais non, c’était une jeune chanteuse du nom de Mélania Peter qui, d’après les infos, a été assassiné. Ce jour là, Joe a longuement regardé la télévision, il n’entendais plus personne seulement les informations donnés. Comme d’habitude, quand un artiste plus ou moins célèbre décède à l’age impair, les médias remettent sur le tapis le club des 25.




De tout ces artistes, Joe n’en a personnellement connu aucun. Il ne cotoit jamais les autres artistes, donc n’a jamais fait de feat.

Le jeune chanteur sait aussi que la plupart décèdent des suites d’overdose ou à cause d’une quelconque drogue.




— Eh, Joe ! Tu m’entends ? Hurle alors son manager.




— Ah, euh oui. J’étais dans mes pensés...




— Tu pensais au club ?




— Le club ?




— Des 25.




Joe scrute de plus belle son manager, il pince le tissu de son jean noir avant hausser des épaule complètement détaché de ses propos.




Le « 25 singing club », pourquoi a-t-il fallut que ce club existe ? Exactement l’année où il souhaite mettre un terme à son ennuyante vie. C’est malheureux mais ce dernier n’attendra pas ses vingt-six ans.



— Nous sommes bien le 31 décembre, non ? Questionne-t-il en pinçant ses lèvres.




Son manager hoche de la tète. Ce réveillon n’a rien d’un réveillon. Il n’y a aucun ami, aucun membre de sa famille. Seulement son manager pour lui tenir compagnie. Le jeune homme sait que ce dernier a délaissé sa famille pour ne pas qu’il reste seul et ça, Joe lui en ai reconnaissant. Mais, maintenant, c’est bon. Il peut le laisser, il ne fera rien. Joe l’incite à partir de son petit appartement.

Le jeune homme lui sourit une dernière fois sur le pas de la porte, et lui souhaite d’avance une bonne année.




Des bouteilles de bière jonchent sa table basse en bois, de la bière s’est renversé sur son tapis rouge. Cette dernière est collante. Joe prend un fond de bière, la boit d’une traite en espérant que ses idées seraient plus embrumé par la boisson. Mais non, ce n’est pas ça. Finalement, il lâche un long et dernier soupire avant de se placer devant la fenêtre donnant une vu sur le parc. Il a toujours été frêle, très mince et c’est sans difficulté qu’il arrive à se positionner sur le rebord, debout, le dos plaqué contre le bâtiment. Il essaie de ne pas regarder le sol, dire que dans quelque minute c’est son corps qui y sera. Il se demande qu’est-ce qu’ils diront de lui aux informations. Enfin, si il ne se rate pas. Il ferme longuement des yeux et entends des acclamations, nous sommes dans une nouvelle années.

Son geste peut paraître fou, pourquoi s’ôter la vie quand on est le joyaux du pays ? Sachez que lui même l’ignore. Peut-être parce qu’il a l’impression de ne pas être aimer à sa juste valeur, peut être parce que ses défunts parents lui manque. Il ne sait pas, il ne sait plus. La plupart du temps, sur internet il tombe sur des pages anti-lui. Il les survolent, en lit quelqu’un un pincement au cœur. Joe est d’accord avec eux...

Il devrait mourir, vivre avec la peur de se rater, de décevoir sa patrie lui est devenu étouffant. Il est devenus connu trop tôt, acteur dès ses dix ans, chanteur il y’a tout juste cinq ans. Le noiraude lève légèrement sa tète et prend une grande inspiration. Fais comme si tu sautais dans une piscine, aller ! Sois pas faible Joe.




Comme si tu sautais dans une piscine en béton, Joe.

Et il a sauté. Son corps a claqué le sol, la tête la première, une énorme flaque de sang se trouve en dessous de son cadavre. Il blanchit, encore plus blanc que sa peau lorsqu’il était vivant.




Un hurlement féminin ce fait entendre, des personnes afflue autour du cadavres, ils reconnaissent tous le jeune chanteur. Certains sont en larmes, d’autres ne parlent pas. Les anciennes personnes ne cesse de murmurer : si jeune...




Et oui, un nouveau membre au « 25 singing club » dès 2020.




Le jeune Joe a laissé sur sa chaise en bois une feuille, il y était écrit en gros en rouge : « le massacre de la société », ils comprennent. Ils avaient placé trop d’espoirs sur un enfant. Car, il est vrai qu’il n’a jamais eu une vie normale à partir de ses 10 ans.







MELANIA




Personne ne connaît Melania, enfin quand on dit personne c’est de la célérité. Quoi que, si. Elle a fait un hit planétaire il y’a de cela quelques années. En 2016, « she want », c’est elle. Mais cependant, ses autres singles ont été un flop. Elle ne sait pas pourquoi, elle l’ignore et ce n’est pas plus mal. A vrai dire, la vie de célébrité fait rêvé mais elle n’est pas si belle. Elle en a côtoyé des artistes et pour dire vrai ; ils étaient à bout. Donc, avoir été oublié et avoir été sur le devant de la scène pendant un an ne la dérange pas. Au contraire, elle préfère nettement qu’on dise « oh, elle ! J’men rappelle, c’est pas celle qui a chanté « she want »?»




— Trop la haine, elle m’a envoyé un bout du concert de Joe.




Elle regarde les deux adolescentes qui passent à coté d’elle. Elles devraient rentrer, il est bientôt minuit. Melania aussi, qu’est ce qu’elle faisait dehors, déjà ? Ah oui, faire un tour et se griller une cigarette au passage, mauvaise habitude. Ses poumons tombent en ruine. A seulement quelques pas de chez elle, la jeune femme entends des bruits de pas derrières elle.




— C’est rien, sûrement un passant comme ça.




Mais, la blonde tourne prends alors une rue complètement à l’opposé de son lieu d’habitation. L’individu derrière fait de même. Elle respire bruyamment, elle a peur.




Cul de sac, à force marcher juste pour fuir une personne qui peut-être ne la suit même pas elle s’est retrouvé dans un cul de sac. Chose positif l’autre personne a disparu.




— La galère...




La blonde rebrousse lentement chemin, mais au moment de sortir de l’étroite ruelle elle tombe né à né avec un charmant jeune homme. Elle lui sourit simplement de toute ses dents avant d’essayer de passer.

D’essayer, bien sur.

Ce dernier lui bloque délibérément le passage. Se positionne devant la chanteuse et étends ses bras musclé. Melania ne peut bien voir son visage à cause de la noirceur du soir. Mais il a les cheveux sombre. Une peau claire et des yeux perçant. Il s’avance, elle recule. Il s’avance, elle recule. Elle percute avec ses bottes une cannette de soda, il fait de même. Le dos dénudée de Melania touche le mur le froid et granuleux. Elle ne peut s’empêcher de lâcher un gémissement visiblement surprise ce qui fait sourire la personne devant elle.




— T’es vraiment mignonne, articule-t-il.




C’est vrai que l’on fait souvent cette remarque à Melania. Elle a de grands yeux bleus et des cils naturellement noirs et longs, d’épais sourcils bien dessinés, de longs cheveux raides blonds encadrant son visage. Un nez aquilin, légèrement relevé au bout, des lèvres rouges vraiment minces et des pommettes saillante.




— Merci beaucoup.




Elle tremble, son cœur bat tellement rapidement que ça ne l’étonnerait pas d s’évanouir. Tandis que des larmes brouillent peu à peu sa vue, elle essaie d’observer la personne en face de lui. Grand, sûrement vers un mètre quatre vingt, face à ses un mètre soixante dix, c’est quelque chose. Il n’est ni trop mince ni trop musclé, alors qu’elle le détaille de plus en plus une commence à ricaner.




— Je suis fatiguée, monsieur. Je travaille demain.




Elle doit enregistrer un album.




— Mes parents m’attendent.




Ses parents habitent à Cheltenham, pas ici.




— Je suis mineure.




Elle a 25 ans, dans quelques jours elle en aura vingt-six.




— Lesbienne de surcroît.




C’est faux, elle est follement attiré par la gente masculine.




— Laissez moi rentrer chez moi, hein ?




Aucune réponse, la personne en face d’elle ne cesse de l’observer de plus belle. Il s’approche d’elle, jusqu’à coller son front sur le sien. La chanteuse le suit du regard, apeurée.




« Today is a party, baby »




— Aujourd’hui c’est notre fetes, bébé.

Oh non, un fou ? Un fanatique ? Ou pur folie, elle hallucine. C’est ça, sa cigarette l’a fait déliré, elle est dans les vapes.




« You say, with me your do is be mean»




— Et avec ce corps tu peux être méchant.




Pas de doute...

Il chante bien sa musique, son hit.




— Espèce de grand malade... Laissez moi passer !




Sa voix s’affaiblit de plus en plus et des torrents de larmes dansent sur ses joues. L’inconnu empoignent sa magnifique chevelure blonde. Il la menace et ricane tout en chantant. Melania tente de se débattre, mais elle n’est pas dupe, il ne va pas juste lui chanter une musique. Il va abuser d’elle.

Il se permet de la toucher à des endroits défendus, interdis.







« La chanteuse, Melania Peter retrouvé morte dans une ruelle, dénudée. D’après une autopsie, elle aurait reçu trois coups de couteaux. Une au bas ventre, une sur la cuisse droite et une autre au niveau de la gorge. La jeune femme qui a fait vibrer l’année 2016 avec la chanson « She want » a été sauvagement assassiné. Son décès a été estimé aux alentours de une heure du matin. Elle aurait été abusé d’après les preuves retrouvé sur elle et l’ADN de spermes présent sur sa culotte. La jeune femme rejoins le funèbre groupe des « 25 singing club » », c’est ça qui avait été plus ou moins expliqué das les médias. Oublions le concert du jeune Joe.




Son meurtrier a tout de même été retrouvé. Mais Melania elle, n’est jamais revenu, dommage. Maintenant elle chante auprès des autres membres. Une triste musiques.




« You say, with me, you're mean, that despite this you love me.

Tonight is our party, baby. So be mean, ugly in the rules.

'Cause despite everything, I want you with me »







ASHER




Si vous voulez un bad boy, un vrai, soyez fan de Asher Jones. En soi, ce dernier ne se définit pas comme un bad. Enchaîner les conquêtes féminines, fumer, boire ce n’est pas l’etre, si ?

Dans tous les cas, il a ralenti avec les femmes.




Elles sont énervante, chiantes à vouloir êtres les seuls dans sa vie. Surtout que ce dernier a tout de même sept enfants de sept conquêtes différentes. L’une quand il avait tout juste seize ans – ses parents l’on envoyé chez une tante lointaine, en France, un autres à tout juste dix-sept ans – il n’avait pas retenu la leçon, deux lorsqu’il a eu vingt ans puis trois à vingt et un, deux et quatre ans.




Ce protéger semble avoir été compliqué, mais ne lui en voulez pas. Il n’y a pas pensé sur le coup.




Mais, malgré ça il aime ses enfants, ils sont marrants et mignon.

Il est même en bon terme avec les mères de ces derniers, en parlant de ça, la mère de sa petite dernière est à son concert. Une belle femme noire, aux regard de biche et au visage angélique. Leur petite métisse est leur joyaux.




Dans les coulisses de son concert le jeune homme au cheveux noirs et debout faisant les cent pas à coté de son bassiste. Il se touche le menton avant de dire d’un ton étrangement sérieux :




— Tu pense que ce mythe sur le décès de chanteur à 25 ans est réel ?




— Hein ? Non ! Y’a juste Brittania Spencer après c’est tout ! Donc, relax !




— Non, y’a eu plusieurs chanteurs qu’ils l’on frôlé, frère ! Imagine, lors de ce concert, je meurs ! C’est chaud !




— Ouaaah, Ash. T’abuse, penses au concert là ! Il est dans deux heures !




Son camarade lui sourit de ses dents blanches, en arrangent ses cheveux blonds en bataille. Asher n’a pas vraiment peur mais l’on ne sait jamais, mourir en plein concert... ça ne l’amuse pas.




*




Sur le devant de la scène, il a du mal à voir le public. Il prend une grande inspiration avant de tenir le micro. Baisse sa tête avant que le reste du groupe ne commence la douce mélodie de leurs dernière chanson. D’abord la guitare, puis la batterie et enfin la basse.




Le jeune homme hurle un « yeah » rugissant. La foule cri, les hurlement féminin retentissent de plus belle lorsqu’il débute sa chanson.




— She often tells me it's a failure she deserves a guy like me, dit-il en se baissant en face d’une adolescente ayant un visage surplombée d’acné.




Elle rougit avant de sautiller, sourie puis déploie sa gorge. Elle chante alors à son tour.




Habillé de sa veste en cuir noir, ouvert sur un t-shirt blanc, de son jean noir et de ses baskets blanches le jeune Jones ne peut s’empêcher de bouger son bassin en faisant des roulements. Il se déplace sur toute la scène, lève les bras puis s’arrête. Il continu tout cela et sautille, s’approche du public transpirant et sourit à quelque une et aussi leur fait un clin d’œil.




Elles aiment Asher Jones, et il le sait.




— She says she likes guys like me but she forgets that I...




Il se stoppe subitement et ce tient la poitrine, personne ne s’inquiète, ça fait sûrement partie du spectacle. Le noiraude continu de chanter, il s’approche de son guitariste et ils bougent leurs têtes de gauches à droite de manière synchronisés, ils se sourient et Jones se met loin de lui pour continuer la chanson.




Il revient au milieu de la scène en sautant, transpirant et continuer de se déhancher.




Son concert est un succès, il espère que personne ne l’oubliera. Il sera inoubliable.




Asher Jones attrape une bouteille d’eau non loin de la scène, l’ouvre et boit d’une traite. Le reste, il le lance à la foule en délire ; Ces derniers hurlent de plus belle. Le registre change, une musique plus dansante. Le blond accélère la cadence et tape sur son instrument de façon brutale, le sourire au lèvre.




Asher l’observe un large rictus sur les lèvres. Il se balade encore sur la large scène anglaise. Puis tombe, les fans pensent qu’il a trébuché de même pour les autres membres du groupe qui restent à leur place. Mais voyons que le chanteur ne se relève pas, son meilleur ami, le batteur lâche ses baguettes et accourt vers lui. Il halète, se tient la poitrine, le visage baigné de transpiration.




— Appelle les secours ! Hurle-t-il à un autre membre qui sort directement de la scène.




Le blondinet pose la tête de son leader sur ses jambes.

Les fans spéculent, se posent des questions et supposent. Asher transpire abondement et respire bruyamment.




— Frère, j’ai mal...




Il lui agrippe le bras en fermant et ouvrant les yeux lentement. Il se presse de plus belle la poitrine puis plus rien. Les yeux grands ouvert, la main sur le cœur il semble observer éternellement son camarade.




— Eh, Ash !? Ash !




Aucun geste, il prend son pouls, pareille. Il est mort. Son batteur ne cesse de hurler son nom en pleurant, personne dans la foule ne comprends directement. Ceux au premiers rangs se mettent un à un la main devant la bouche. Certains postes des choses dans leurs storys instagram, snap et tweet. Les urgences arrivent tardivement et constate malgré eux le décès du chanteur à 25 ans.




Les jours suivant son décès sont noirci sur les réseaux par des fans endeuillés ou des anti-fans heureux de cette nouvelle. Il rejoint malheureusement le funèbre groupe, « 25 singing club ».

Son concert a été tristement mémorable. Et il avait raison, il est bel et bien mort sur scène à juste vingt cinq ans.







KARL







L'allemand reste longuement au bord du lit, se passe les mains dans sa tignasse emmêlée. Il s'est couché relativement tard, bossant sur une nouvelle chanson et essayant de ne pas penser au dernier de ses scandales en date. Il aurait trompé sa copine.

Cela fait deux ans qu'il est avec une belle mannequin d'origine serbe, grande, la peau laiteuse, une taille de guêpe et de longs cheveux noirs... Il a été envoûté. Cependant, malgré que ça fasse deux ans qu'ils soient ensemble, que leur amour est exposé au monde entier sa copine n'a pas confiance en lui. Elle est énormément jalouse en plus d'être possessif. Alors, un scandale du genre maintenant, pendant ses vacances ne l'enchante pas. En plus, il travaille tout juste sur son nouveau projet. Satané magazine people.

Mais le au-brun a du mal à comprendre la déduction du polaroid, le célèbre chanteur K tromperait sa copine W avec l'actrice E, il en a tout de suite déduis que c'était lui, logique. Les fans se sont d'abord attaqués à la fameuse actrice, lui envoyant de nombreux messages négatifs, de haine. Certaines personnes ont aussi commenté son profil pour lui dire à quel point ils étaient déçu par son comportement.

Soit, il n'y avait aucune preuve.

Karl pose violemment sa main sur sa table de chevet cherchant à l'aveuglette sa paire de lunette. Il baille bruyamment avant de se relever avec sa monture. Il se renifle puis s'inspecte dans le miroir en face de lui, devant l'armoire.

— OK, ce pyjama écossais est immonde.

Quoi que, tous est immonde à l'instant où il s'est observé. Que ce soit ses cheveux mi-longs, ondulés qui s'emmêlent, les crottes de yeux aux coins de ces derniers ou comme la bave restant sur ses lèvres arrondis. Il sort de la pièce aux teintes jaunâtre se dirigeant activement en direction de la salle de bain. Il passe devant plusieurs portes, puis arrive au bout du long couloir et rentre dans la salle de bain. Il ferme lentement la porte et pose son dos contre ce dernier, il relève légèrement sa tête puis de décolle du bout de bois, traînant des pieds jusqu'au lavabo. Il ouvre doucement l'eau chaude et s'en suit de la froide, il s'asperge l'eau au visage et ce l'étale. Une serviette est posé sur le rebord, il l'attrape et ce sèche la face. Sa peau du visage est beaucoup plus propre et il apprécie cela.

Le jeune chanteur après s'être rafraîchît la peau se décide à descendre dans la cuisine. Il n'a pas encore allumé son téléphone, il va encore se faire bombarder de message négatifs. Une fois après être passé par une court couloir aux murs blanc. Il pénètre dans la cuisine et s'assoit devant le comptoir en bois puis prend une pomme rouge.

Alors que le germanique s'apprête à manger un bout du fruit la sonnerie retentit.

Il souffle longuement avant de hurler, agacé :

— C'est ouvert !

La porte s'ouvre en trombe et il entend des bruits de talons claquer le sol. Sa copine.

— Karl, je n'en peux plus !

— Eh, comment t'as su que j'étais à Strasbourg ?

— Hein ? Ton manager, chéri. Bref, dément la rumeur avec l'actrice. J'en ai marre de passer pour une imbécile en faite. Tu t'en rend compte ?!

— T'inquiètes pas, bébé. Je le ferais ce soir, t'inquiète.

— Non ! Maintenant !

Elle arrange sa robe qui s'arrête au niveau de ses genoux et arrangent sa queue de chevale. Elle s'approche de lui et l'enlace.

— S'il te plaît, hein, elle susurre à l'oreille de ce dernier.

Karl sort de la cuisine puis reviens rapidement dans la pièce téléphone en main, il dépose ça dans la paume de la main de sa copine puis retourne finir la pomme. Il observe longuement sa copine qui grimace. La serbe observent ses messages sur les différents réseaux sociaux et n'oublie pas les emails. Elle tique, observe longuement son copain qui ne se préoccupe pas d'elle. Elle s'avance vers lui, contourne la table et se met derrière lui.

— Tu ne me trompe pas, hein ?

— Nop, bredouille-t-il.

— Bah qui c'est Émilie ?! Hurle-t-elle en lui attrapant l'épaule.

Karl n'a pas le temps de se défendre que sa copine lui tape la tête contre la table. Un excès de folie, sans doute. Du sang s'évade de son crane, il est très rouge, l'odeur est semblable à du fer. Sa copine prend peur, recule pleure.

Mort par hémorragie, si jamais vous consultez la page Wikipédia de Karl Krutzer ce que vous verrez dans mort, plus sa date.

Si jamais, aussi vous allez sur la rubrique « voir aussi » ou « assimilation » vous verrez le triste « 25 singing club »












OPHÉLIE




— You say goodbye, and i say helloooo, chante Ophélie, saoule.




Son duo, la regarde en rigolant de même pour leurs trois autres amis. Ça pu l’alcool.




Vous ne connaissez pas Ophélie ? Une honte monumentale ! Nul besoin de chercher sur Wikipédia, Ophélie est une jeune chanteuse membre de célèbre duo de rock dance, ITDF qui se traduirait par In the dancefloor. Elle est active depuis ses dix-neuf ans avec son amie d’enfance de deux ans sa cadette. Elles ont commencé dans un miteux bars de la ville quand elle avait dix-neuf ans et son amie dix-sept. La rousse a toujours fait en sorte que sa coéquipière puisse rentrer dans ces endroits malgré son age, quelque soit le moyen.




La rousse attrape une autre bouteille, du whisky cette fois et la bois à même la bouteille cette fois. Sa collègue la regarde quelque peu perplexe, visiblement encore sobre. Elle lui attrape le poignet et murmure :




— Euh, Ophélie, t’abuses. Fais gaffe, c’est dangereux.




— Okaaaaaaay euh, maman.




— J’suis sérieuse, c’est dangereux et je chipote pas. Enfin, regarde orh, que t’enchaîne, calme toi non ?




La rouquine l’observe du coin de l’œil et la jauge, déposant violemment la boisson alcoolisé puis s’assoit par terre en s’allongeant seulement quelques minutes après. Elle gesticule de gauche à droite, visiblement à la recherche de quelque chose. L’une des amies de son amie se tourne vers elle le nez plein de poudre blanche. Elle plisse des yeux avant de lui demander si ça ne lui tenterais pas de sniffer une poudre couleur colombe. Il se fait tard et la noiraude n’arrive plus à calmer sa chanteuse, lui interdire des choses. Elle a 25 ans, elle sait ce qu’elle fait. Ophélie se jette sur la poudre, un grand sourire aux lèvres. Prend une grande inspiration, attrape une paille noire, approche son nez de la table en bois et inspire d’une seule narine. Celle ayant la paille en son bout.




Un vertige lui prend, ne prenant pas compte de ça, elle recommence de plus belle. Une, deux, trois, quatre fois. Sa tete tourne, ça bourdonne, ça tourne mais c’est tellement bon.




— Vous dormez... ? Demande-t-elle tremblante.




Elle pâlit, ses membres tremblent sans arrêt elle ne sait pas quoi faire.




Il ne fait pas particulièrement chaud dans la pièce, et pourtant, elle transpire à grosses gouttes. Il semblerait que personne ne soit réveillé, il est cinq heure du matin, elle l’ignore cependant. Quelques secondes après, la chanteuse est alors prise de nausées qui ne font que s’intensifier. Par la suite, elle s’effondre, cogne le sol puis respire bruyamment. Ses nausée reprennent de plus belle, celle à la chevelure de feu se tient le ventre et gigotent. Elle sort des bruits de façon incontrôlés, puis, vomi. Ca ne s’arrête pas, elle ne sait pas quoi faire. Elle prend peur panique et continu d’éjecter ce qu’elle a dans les tripes. Ses yeux se ferment peu à peu...




Au petit matin, tous le monde se lèvre, certaines avec une gueule de bois atroce.




— J’ai un de ces mal de tête, horrible, elle s’approche de sa camarade de dos, allongée. Eh, Ophélie, réveille toi, dit-elle en la poussant mollement.




La rousse ne daigne pas bouger, sa cadette insiste.




— J’tai dit de ne pas enchaîner, mais comme d’hab hein, t’en a fais qu’à ta tête.




— Sa gueule de bois doit être horrible... murmure l’une des deux autres femmes.




— Euh, OK. Ophélie, c’est plus drôle en faite, réveille toi !




Elle se ru sur elle et met ses mains à sa bouche, elle hurle et crie qu’on appelle les pompiers, les ambulanciers, quelqu’un. En effet, Ophélie est pale, les yeux grands ouvert et les lèvres bleues. Du vomi entourent sa tête, l’odeur est nauséabonde.







Au JT du soir il ont tout d’abord parlé du décès d’Ophélie, elle serait morte d’une asphyxie dû à son vomi. Elle a mélangé énormément de substance, de la drogue et de l’alcool. Le monde de la musique est en deuil, il y a un an, il perdaient deux chanteurs prometteurs ; Asher Jones, membre d’un groupe de rock anglais et Karl Krutzer d’une groupe de pop allemand. Au sommet de leurs carrières respectives, ces derniers se se alors fait faucher par la vie. Cependant la mort de la rousse rappelle malheureusement celui d’une grande chanteuse survenu il y’a de cela seize ans, celui de Brittania Spencer, d’une overdose, elle aussi.




Le club des 25 se trouve garni de plus belle, que de bons chanteur et de bels personnes. Que de diversités vocales. Chantez, chantons, car la musique arrivent en sont termes ! Que dit-on déjà ? Ah, oui ! « ici on chante au 25 ans ».

Quelle est la suite de cette belle musique, ce doux air ?

« nous voici le 25 club de chant »




Les voilà, ils chantent dansent le visage imbibés de larmes, pleurant leurs décès plus ou moins surprenant. Pauvres jeunes gens, nous ne vous envions pas. Nous, vivons vous regardons en tant que personne lambda, une fois mort combien de personne se souviendrons de nous ? Une centaine ? Alors que vous des milliers, mais n’oubliez pas, vous êtes le triste club des 25, et vous êtes morts.




Le tristement mort, « 25 singing club ».







BRITTANIA




Brittania Spencer est une jeune femme ayant quitté le bel age de vingt-quatre ans il y’a de cela deux jours. Son girlband est un succès et elle est la plus populaire des cinq. De nombreuses publicités la veuille et de nombreux filmes. La bimbo – car c’est comme cela qu’on peut la qualifier, marche fièrement dans les rues de Manhattan. Ses longs cheveux platines voltigent aux grès du vents, un sourires typés colgate. Qui dans la rue ne la dévisage pas ? Absolument personne. Entourée de deux grands gaillards aux cranes dépourvu d’un seul cheveux, musclé comme pas possible et habillé de noirs peu de fans de peuvent l’approcher.




De nombreux fans se poussent essaie de la toucher. Elle les regardes à travers ses lunettes de soleil teintés tout en les jaugeant d’un air mauvais. Ça la débecte, des personnes très certainement en dessous de rang sociale qui tente de tous les moyens de l’approcher. L’image qu’on les fans de son groupe est celle-ci : une personne attentionné, qui se soucis de son prochain et qui n’est pas le cliché de la bimbo qu’elle est. Malheureusement pour ses fans, comme elle aime les appeler, ses chiens, elle n’est pas tout cela. C’est peut-être pour ça – quoi que, à cause de sa popularité – que les autres filles du groupe et elle ne sont pas un tantinet amies.




— A quelle heure est mon rendez-vous au studio ? Demande-t-elle de sa voix haut perché.




Pour dire vrai, sa voix est insupportable, tapant dans les aiguës. Quand elle chante, ou quand elle parle sa voix reste quelque peu inécoutable. Ses gaillards de gardes du corps lui répondent, lui faisant part de ses horaires. L’enregistrement est dans trente minutes, elle doit se presser, quoi que être en retard de dix ou vingt minutes lui est acceptable, n’est-elle pas Brittania Spencer ?




Elle souffle et donne à ses deux gorilles deux sacs de shoppings roses pales, elle soupire, se prépare à courir dans les rues de la ville afin d’atteindre le studio d’enregistrement. C’est difficile de se dépêcher avec cet vague de personnes et des talons aiguilles. Malgré ses grosses montures, certaines personne la reconnaissent, l’agrippe et lui hurlent leur amour. La blonde platine tente tant bien que mal de les repousser.




Attention, lui dirait-on, de nombreux véhicules circulent. Elle est dos à la rue, recule et puis c’est le drame. Elle valse dès lors dans l’air puis tombe sur le bitume la tète la première, beaucoup de sang s’écoule de sa tête. Ses cheveux maintenant clairs, noircissent en rouge, ses yeux sont mi-clos ; elle balbutie des mots inaudibles. Le conducteur sort en trombe, prend son pouls, visiblement faible.




— Mais appelez les ambulances, bon sang ! Arrêtez de l’observer !




Une personne sort son téléphone, tape sur les touches puis attends que l’on décroche. Le témoin explique fait de grands gestes exagéré. Pendant ce temps, l’exécrable artiste ferme lentement ses yeux, sa respiration devient des plus en plus irrégulière. Elle tente de faire de léger mouvement, toujours les yeux fermés.




— J’ai mal à la tête... Je veux vomir...




l’homme qui l’assiste lui tient sa tête et la rassure tant bien que mal. Sa respiration se coupe de plus en plus pour à la fin se coupe éternellement. Bien avant ça, la jeune femme a craché, vomi, du sang mélangé avec un affreuse substance. Lorsque les secours arrive sur les lieux ils ne peuvent que constater le décès de la jeune femme. Un accident de voiture, qui aurait pu se faire éviter en plus d’une overdose. L’agence du girlsband a immédiatement décidé de réagir, et a aussi dissout le groupe, coulant à sa perte.

Par la suite de ce décès, de nombreuse célébrités, plus ou moins connus on subit des expériences quelques peu mortelle aux alentours de leurs vingt-cinquième années. On peut normalement parler de la tentative de suicide raté de Namie Otsuki, du groupe Japonais ACBC ou bien du membre américano-ivoirien de Boys Republik, Louis Cooper, lors d’un accident de scooter qui l’a plongé dans un coma d’une semaine. Dans l’inconscient collective le « 25 singing club » s’est formé, comptant pendant un long moment seulement une seule membre, l’exécrable Brittania. Elle a vite été rejoint, seize ans après par Asher Jones de Stones in Ice, Karl Krutzer de Tokio Crazy, Ophélie Lore de IDTF, Melania Peter et pour finir, plus récemment Joe Morisson.




Le funèbre club des 25, un triste club, vous ne trouvez pas ?




Mourir à un si jeune age, souvent au sommet de leurs succès...




Mais, maintenant ils chantent auprès du tout Puissant, de leurs plus belle voix... Que dit-on déjà ?




« It’s funny, i’m twenty-five »




« I mean, i m forever, twenty five »




Le magnifique club des 25, le doux et brillant club. Les chanteurs fauchés par la vie.


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