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œuvres érotiques 194LECTURES

Fête de nuit

À Paulowski tout est prestige :
Jardin, musique ; mais le soir
Le rhume à son aise y voltige,
Prenant son aile pour mouchoir.

La fraîcheur tombant de la nue
Met une perle à tous les nez ;
Gluck tousse, Mozart éternue
Dans les cuivres enchifrenés.

La chandelle humide et flasque
Débande sous l’archet mouillé,
Et la peau du tambour de basque
Plisse comme un vieux cul mouillé.

Au banc où siègent les coquettes
Si quelque désir vous guidait,
Poussez hardiment vos conquêtes :
Chaque banquette est un bidet.