Madrigal à Émilienne d’Alençon

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Ce poète ivrogne, porté sur le fruit de la vigne et les cabarets parisiens, se considérait lui-même comme un écrivain de troisième rang et n'a jamais souhaité être publié. Un seul recueil  [+]

Émilienne,

Vous nous faites voir vos deux cuisses,
Laissez-moi vous montrer les miennes,
C’est le moins que faire je puisse.

Pour vous c’est un marché, je crois,
Avantageux, car j’en ai trois,
Vu qu’il m’en pousse une troisième
Au même instant que je vous vois,
Beauté que j’aime.
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