Image de Lord Byron

Lord Byron

1788 - 1824

Sa vie sulfureuse fascine autant que son œuvre. Il est un des principaux auteurs romantiques anglais. Ami avec Shelley, il ne goûte cependant pas la poésie de son confrère John Keats. Don Juan, son œuvre majeure, long poème en dix-sept chants, dépeint la vie d'un jeune espagnol, voyageur, esclave du temps et des femmes. Le style provocant et scandaleux de certains passages l'oblige à repousser sa publication ; il continue alors d'ajouter des chants. Son pied-bot le complexa toute sa vie. Il compensa son handicap par une pratique sportive effrénée.


Classique

Elle marche dans sa beauté

I.
Elle marche dans sa beauté, semblable à la nuit des climats sans nuages et des cieux étoilés ; tout ce qu’ont de plus beau la lumière et l’ombre est réuni dans ses traits et dans... [+]

Recommandé Par Short Édition
Classique

Le premier baiser de l'amour

Arrière les fictions de vos romans imbéciles, ces trames de mensonges tissées par la Folie ! Donnez-moi le doux rayon d’un regard qui vient du cœur, ou le... [+]

Recommandé Par Short Édition
Classique

Les ténèbres

J’eus un rêve qui n’était pas tout-à-fait un rêve. L’astre brillant du jour était éteint ; les étoiles, désormais sans lumière, erraient à l’aventure dans les ténèbres de... [+]

Recommandé Par Short Édition
Classique

Épitaphe d’un ami

Ô toi que j’ai tant aimé, toi qui me seras éternellement cher, de combien d’inutiles pleurs j’ai arrosé ta tombe révérée ? Que de gémissements j’ai poussés à ton lit de mort... [+]

Classique

Sur la mort d'une jeune demoiselle

Les vents retiennent leur haleine ; le soir est calme et sombre ; aucun zéphyr n’erre dans le bocage ; et moi, je vais revoir la tombe de ma Marguerite, et répandre des fleurs su... [+]

Classique

À Emma

Puisque l’heure est à la fin venue où tu dois te séparer de ton amant désolé, puisque notre rêve de félicité a pris fin, encore une douleur, ô mon amie ! et tout sera... [+]

Classique

À Caroline I

Crois-tu donc que j’aie vu sans m’émouvoir tes beaux yeux baignés de larmes me supplier de rester ; que j’aie été sourd à tes soupirs qui en disaient plus que des paroles n’auraient... [+]

Classique

Fragment

Le jour où la voix d’un père me rappellera au céleste séjour, et où mon âme partira joyeuse ; quand mon ombre voyagera sur l’aile des vents, ou, couverte d’un nuage sombre, descendra... [+]

Classique

À Caroline III

Oh ! quand viendra la tombe ensevelir à jamais ma douleur ? Quand mon âme, quittant cette argile, prendra-t-elle son vol ? Le présent est l’enfer, et le lendemain ajoute de... [+]

Classique

La Malédiction de Minerve

Sur les collines de la Morée s’abaisse avec lenteur le soleil couchant, plus charmant à sa dernière heure. Ce n’est pas une clarté obscure, comme dans nos climats du nord ; c’est une... [+]

Classique

À Caroline II

Quand je t’entends exprimer une affection si vive, ne pense pas, ma bien-aimée, que je n’ajoute pas foi à tes paroles : tes lèvres désarmeraient le plus... [+]

Classique

Adrien mourant à son âme

Petite âme douce et légère,
Du corps hôtesse passagère,
Eh ! que vas-tu faire la-bas ?
Pâle, tremblotanle, chétive,
Crois-moi, sur cette froide rive,
Ta gaîté ne te suivra pas.