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conte 408LECTURES

Le lézard

Fils spontané de la pierre fendue où je m’appuie, il me grimpe sur l’épaule. Il a cru que je continuais le mur parce que je reste immobile et que j’ai un paletot couleur de muraille. Ça flatte tout de même.
Le Mur. — Je ne sais quel frisson me passe sur le dos.
Le Lézard. — C’est moi.