À Chlorus

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Les Satires d'Horace valent, entre autres, pour le répertoire de locutions et de formules qu'elles constituent. Sa langue, dense, parfois difficile, traduite fidèlement par le poète parnassien  [+]

Femme du pauvre Ibycus, mets un terme à ta perversité et à tes travaux si connus. Mûre pour de prochaines funérailles, cesse de jouer au milieu des vierges et de te répandre comme un brouillard sur ces blanches étoiles. Ce qui sied à Pholoé ne te convient pas, Chloris. Que ta fille, plutôt, force la demeure des jeunes hommes, telle que la Thyias excitée par le bruit du tympanon. L’amour qu’elle a pour Nothus la fait bondir comme une chèvre lascive. Les laines tondues auprès de la noble Lucéria te conviennent, non les cithares, ni la pourpre de la rose, ni, vieille que tu es, le tonneau vidé jusqu’à la lie.
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