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poésie 204LECTURES

Âge d’or

Quelqu’une des voix,
– Est-elle angélique ! –
Il s’agit de moi, 

Vertement s’explique :

Ces mille questions

Qui se ramifient

N’amènent, au fond,
Qu’ivresse et folie.

Terque quaterque Reconnais ce tour

Si gai, si facile ;
C’est tout onde et flore :

Et c’est ta famille !

Et puis une voix,
– Est-elle angélique ! –
Il s’agit de moi,
Vertement s’explique ;

Et chante à l’instant,
En sœur des haleines ; 

D’un ton allemand,
Mais ardente et pleine :

Le monde est vicieux,

Tu dis ? tu t’étonnes ? 

Vis ! et laisse au feu

L’obscure infortune...

Pluries Ô joli château !
Que ta vie est claire.

De quel Age es-tu.
Nature princière
De notre grand frère ?
Indesinenter Je chante aussi, moi !

Multiples sœurs ; voix

Pas du tout publiques, 

De gloire pudique

Environnez-moi.