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Siparazar

"... Dans les régions claires de l'écriture elle disait que les blessures que nous faisaient les épées de soleil nous étaient infligées par le ciel. Qu'elles ne laissaient ni trace ni cicatrice visible, ni dans la chair de notre corps ni dans nos pensées. Qu'elles ne nous blessaient ni ne nous soulageaient. Que c'était autre chose. Que c'était ailleurs." (M.D. in Emily L.)

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Très très courts

I drove all night

Des milliards de nuits d'attente pour une poignée de secondes au creux de tes bras...
Quatre mois que nous ne nous étions retrouvés. Quatre mois à t'espérer, à t'imaginer, à te... [+]


Prix Saint-Valentin 2018 - Très très court
Poèmes

Attila

Là où tu te vautres
l'herbe ne repousse plus
potiron pataud


Prix Haikus Automne 2014
Poèmes

Culotte bouffante

Dame Potiron
ne rentre plus dans son string
satané pain-beurre !


Prix Haikus Automne 2014
Poèmes

Stabat Mater

Dans ton ventre enflé
ce fruit prêt à éclater
c'est un potiron ?


Prix Haikus Automne 2014
Poèmes

Sonate d'automne

Potiron cuité
drague une courgette Paf !
se prend un marron


Finaliste - Public Prix Haikus Automne 2014
Poèmes

Trop tard et jamais

Il avait vu "Une histoire vraie"
Au vieux cinéma du quartier.
Le film l'avait tant inspiré
Qu'il décida de voyager.... [+]


Finaliste - Public La Matinale en cavale 2014 - Poèmes
Très très courts

C'est aujourd'hui !

« C'est aujourd'hui dimanche, tiens ma jolie Maman
Voici des roses blanches, toi qui les aimes tant... »
Le crincrin dans le hall crachouille sa rengaine. Ils sont là, entassés... [+]


Qualifié Grand Prix Été 2014
Poèmes

Rayons républicains

Soleil xénophile
jamais n'illuminera
toile bleu marine.


Finaliste - Public Prix Haikus 2014