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Philippe Ribaud

Voici mon par-cours : Scieur de long, au long cours ; dans le pays de ma mère les villages ont des noms à rallonge mais se terminant souvent par -cour. Je suis contre la chasse à courre à cor et à cri et je prends des cours d'échasses (encore à l'écrit). Atteint très jeune par un virus Oulipo, je me soigne avec des racines locales mais une rechute de Kdickite aigüe menace bien vite mon intégrité.

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Poèmes

Oyama

Là couché sous l’arbre
J’ai laissé mes larmes
S’écrouler en pleurs
Là couché sur le sol
J’ai baissé les... [+]

Poèmes

Le cirque des échos

Les étoiles sont tombées Par delà la falaise
Au-delà des cimaises Perdues en obscurité
Le vent s’est détourné Comme... [+]

Poèmes

Retour d'Elle

« Le soir quand tout dort
La lune éclaire le mont d’or... »
Et je vois ces années
Aux encoches surannées
... [+]

Poèmes

Au bois flotté

Là au bois flotté des compressions s’accumulent
De pétrifiants monticules en tas ballottés
Copeaux d’élagages... [+]

Très très courts

Over the warrior

Cela se passerait dans cette contrée qu’on ne peut apercevoir qu’en plissant les yeux très fort pour voir ce qu’il y a derrière le soleil.
Cela se passerait à une époque dévolue aux jeux... [+]

Très très courts

Comme si de rien...

N’était cette trompette lancinante qui me vrille les acouphènes j’aurais pu envisager cette journée qui commence comme une bonne journée.
Mais voilà ; mon voisin sévit encore ... [+]

Poèmes

Les témoins

Apparemment seul
le second solliciteur
gisait par le sol.

Qualifié Prix Haikus 2014
Poèmes

ombres mellifères

Les ombrellifères
semblant des châteaux de sable
s'émiettent au soleil.

Qualifié Prix Haikus 2014
Poèmes

Renaissance des stolons

Par le Sol par Toi
je déplace mes racines
à l'ombre de toi.

Qualifié Prix Haikus 2014