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Philippe Ribaud

Voici mon par-cours : Scieur de long, au long cours ; dans le pays de ma mère les villages ont des noms à rallonge mais se terminant souvent par -cour. Je suis contre la chasse à courre à cor et à cri et je prends des cours d'échasses (encore à l'écrit). Atteint très jeune par un virus Oulipo, je me soigne avec des racines locales mais une rechute de Kdickite aigüe menace bien vite mon intégrité.

Poèmes

Premier jaillissement

Les anfractuosités incandescentes des coussins du M’auna Kéa
Aux craquelures nimbées de veinules rougeoyantes
Où le... [+]

Poèmes

Croissant fertile

Dans la plaine Padane ou en Cochinchine
Il y a du riz
Que des paysans bleus courbés en échines
Cultivent à l’envi
Aux... [+]

Poèmes

Halaly

Tout autour des chiens des cerfs qui menaient les curées
Des perruches alertes des oiseleurs dans leurs cages
Il y avait des... [+]

Poèmes

Oyama

Là couché sous l’arbre
J’ai laissé mes larmes
S’écrouler en pleurs
Là couché sur le sol
J’ai baissé les... [+]

Poèmes

Le cirque des échos

Les étoiles sont tombées Par delà la falaise
Au-delà des cimaises Perdues en obscurité
Le vent s’est détourné Comme... [+]

Poèmes

Retour d'Elle

« Le soir quand tout dort
La lune éclaire le mont d’or... »
Et je vois ces années
Aux encoches surannées
... [+]

Poèmes

Au bois flotté

Là au bois flotté des compressions s’accumulent
De pétrifiants monticules en tas ballottés
Copeaux d’élagages... [+]