Image de Marianne Rodrigues

Marianne Rodrigues

Ainsi, je voudrais, une nuit,
Quand l'heure des voluptés sonne,
Vers les trésors de ta personne,
Comme un lâche, ramper sans bruit,

Pour châtier ta chair joyeuse,
Pour meurtrir ton sein pardonné,
Et faire à ton flanc étonné
Une blessure large et creuse,

Et vertigineuse douceur !
A travers ces lèvres nouvelles,
Plus éclatantes et plus belles,
T'infuser mon venin, ma sœur!

C.B
POÈMES
2   4 lectures
Roules immobile sangsue! Mon âcre vipère!
Traces ton sillage mon ingénue! Lourdeur ... [+]

POÈMES
1   3 lectures
Le silence de ton souffle broie mon répit,
Comme l'osseux fracassement de mon estime.
Tu ... [+]

POÈMES
2   12 lectures
L'Astre luit méchamment dans le ciel miroitant,
Voute céleste peuplé de ... [+]

3 abonnés

Image de Rellum59Image de MirajeImage de Louis Rubellin Voir +
pour laisser un message à Marianne Rodrigues