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Jean Calbrix

Tout petit je rimais déjà, et un peu plus grand, je rimais pour mes petits béguins, mais j'ai attendu 2005 pour me mettre sérieusement à la prosodie classique afin de ne pas mourir idiot. L'immense poétesse Yvonne Lemeur-Rollet m'a transmis le traité de Guy Sorgel et je m'y suis mis dare-dare. Je ne compte plus mes sonnets, rondels, triolets, pantoums... et si vous insistez, je les coucherai ici !

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Poèmes

Perdu (triolet)

Je rame sur la mer, sans trêve.
Par delà l'horizon, les îles.
Dans ma coque de noix, je crève,
Je rame sur la... [+]

Qualifié Grand Prix Automne 2015
Poèmes

Xylocope

Ah ! qui dira l'angoisse aux noirceurs de vitrain
Du poète émotif devant la page blanche ?
L'idée est là, c'est... [+]

Qualifié Grand Prix Eté 2015
Très très courts

Maman, il faut que tu reviennes !

Maman, il faut que tu reviennes !
Je ne sais pas ce que je fais dans cet hôpital. J'ai les jambes ankylosées et j'ai mal au crâne. Viens me chercher, maman. J'ai besoin de toi, j'ai... [+]

Qualifié Grand Prix Eté 2015
Poèmes

La nuit étoilée

Le village est blotti dans le creux des collines,
Titanesques corps bleus de monstres abattus.
Un troupeau de forêts broute... [+]

Finaliste - Jury Grand Prix Printemps 2015
Recommandé Par Short Édition