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Benadel

Vers l’âge de cinquante-six ans, ma plume trépigna d’impatience,elle désirait voir si nous deux, après entente et plus,enfanteraient en direct et en toutes circonstances un complément. Je la pris par la main et la promenai le long de mes pages, et en rebroussant souvent chemin. Le front en sueur, elle aperçut après des heures de marche le nouveau-né, la prose d’un écrivain que la vie avait malmené

Poèmes

Le coeur

Au sein d’une mère,
Le cœur nouveau né
Rend déjà service.
Vigueurs éphémères,
Vous êtes damnées
Avant que... [+]

Très très courts

Un amour en forme de marguerite

Ma fleur adorée,
Ta chevelure tressautant sur un pas accéléré évoque le soubresaut d’un amour mort-né. Le sentiment renaît lorsque tu entres le matin dans notre bureau, fraîche et... [+]

Poèmes

Coupées en morceaux

Coupées en morceau
entourées de maintes plantes
elles prennent goût

Qualifié Prix Haikus Automne 2017
Poèmes

S’étalant en rond

S’étalant en rond
idées pleines de douceurs
attendant Suzette

Qualifié Prix Haikus Automne 2017
Poèmes

Le menu fretin

Le menu fretin
s’est invité à la table
enivré de vin

Qualifié Prix Haikus Automne 2017
Poèmes

Son corps est glacé

Son corps est glacé
même s’il est chocolat
il reste de marbre

Qualifié Prix Haikus Automne 2017
Poèmes

Dans notre palais

Dans notre palais
le tubercule s’effrite
la main eut la frite

Qualifié Prix Haikus Automne 2017
Poèmes

La nuit

La nuit étend sa cape noire
Sur un monde rempli d’histoires,
Sur des lueurs, rayons d’espoirs,
Sur les ombres du... [+]

Très très courts

Le français mourant

Le français, c'est un velours qui habille le balbutiement des pensées. L’harmonie des mots bien ordonnés vêt d’élégance la parole. La symphonie des phrases bien écrites habille de poésie... [+]