Concours de nouvelles humoristiques


L’association Libres Plumes, animée par Elodie Torrente - auteure lauréate de la Matinale la littérature courte 2012 - organise, en partenariat avec la commune de Méry-sur-Oise (95) et la Gazette du Val d’Oise, le premier Concours international de nouvelles humoristiques en langue française.

Le thème

Il a pour thème, « un canapé sur l’Oise ».

Les modalités de participation

Les textes devront être envoyés avant le 15 juillet 2014, minuit. Chaque candidat peut envoyer un texte qui doit être inédit et ne doit pas avoir été préalablement primé par un autre jury. Les manuscrits doivent être envoyés par voie postale. Le concours est ouvert à toute personne âgée de + de 16 ans moyennant une contribution aux frais d’organisation de 5 €.

Les récompenses

A gagner, en + du plaisir de faire rire : 600 € de dotation globale (300 € pour le premier, 200 € pour le second et 100 € pour le troisième) sont offerts par l’association Libres Plumes et une parution dans la revue trimestrielle SHORT et sur le site sur short-edition.com (en mode recommandé).

Le jury

Le jury de cette première édition sera présidé par Philippe Jaenada, auteur de huit romans, cité en 2013 au Prix Renaudot pour Sulak (Julliard). Il sera également composé de Franz Bartelt, nouvelliste et romancier, Grand Prix de l’humour noir 2000 et Prix Goncourt de la Nouvelle 2007, de plusieurs autres nouvellistes ou romanciers (Emmanuelle Cart-Tanneur, Valérie Domain), d’une libraire (Geneviève Hue, La 23ème marche, Auvers-sur-Oise) et d’Isabelle Pleple, directrice éditoriale de Short Edition.


Philippe Jaeneda

Franz Bartelt

Emmanuelle Cart-Tanneur


Valérie Domain

Isabelle Pleplé

La remise des prix se tiendra début février 2015 dans le château où la Comtesse de Ségur a écrit les Mémoires d’un âne à Méry-sur-Oise (95).


Pour en savoir plus

Il est bien entendu indispensable de bien lire le règlement pour respecter les modalités mises en place par l’association Libres Plumes. Et c’est par ici que ça se passe.


Espace Presse

Le Parisien, 8 juillet 2014

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