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 Instant de vie  Drame  Amitié

Que j'avais de si près tenus

James Wouaal

James Wouaal

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127 voix


— T'as plus d'amis, papa ! m'a dit ma fille il y a quelques temps !
— Mais qu'est-ce que tu racontes ?
— Tes amis, tu sais... ceux qui venaient avant... quand j'étais petite... Ils sont tous...
— Ah ceux-là...


Il ne m'avait pas fallu cinq ans pour tous les ramasser au gré d'une errance géographique et cérébrale que je ne parviens plus vraiment à m'expliquer aujourd'hui. Le hasard nous avait sélectionnés et grossièrement agglomérés avant que les drogues, les délinquances et quelques crises de folies ne nous soudent plus fermement. Ma mère avait une expression pour définir ce qui nous caractérisait. Une petite remontrance pleine de cette indulgence des mères qu'elle m'a répétée en boucle tout au long de mon enfance.

— Tu as le diable au cul !

Nous avions le diable au cul, tous, et pas un bon petit diable. Nous étions toujours partants pour tout expérimenter, des nouveaux produits, aux combines les plus foireuses. Nous descendions sur un coup de tête vers le Sud-Ouest, jeter quelques pierres sur les CRS qui défendaient la centrale de Golfech puis filions écumer les villas endormies des hauteurs de Nice. Nous étions plutôt maladroits, il faut bien le reconnaitre. Nous visitions, contraints et forcés, les petites taules de province si peinardes et si calmes, ou plongions dans l'enfer des usines concentrationnaires de Marseille ou de la capitale. Mais nous ressortions toujours avec notre diable bien chevillé et remontions jusqu’à Saumur ou Strasbourg où personne encore n'avait repéré nos trombines.

Et forcément, sans même comprendre quand, ni comment s'était produite cette alchimie, nous étions devenus amis, mais soyons clair, nous n'avons jamais formé ce qu'on peut appeler une bande. Il nous arrivait pourtant de tous nous regrouper, dans un coin de France ou un autre. C'était pour partir alors dans de formidables virées qui invariablement finissaient mal.

La vie a son prix, tout le monde sait ça. Nous avions pris les nôtres en leasing et nous avions choisi des options aussi clinquantes que ridicules. Ça ne pouvait que partir en sucette, les funambules ne font pas leurs numéros après s'être saoulés à mort. C'est Ludo qui aurait dû nous alerter, ou plus exactement la disparition de Ludo. Il est partit une nuit, à un mètre cinquante de moi, Ludo. On avait passé la soirée ensemble à boire et jouer aux échecs. Je ne m'en suis rendu compte que le lendemain matin, de son départ, juste après avoir bu mon café. Il semblait roupiller tout au fond du salon de mon petit appart. Son sommeil si tranquille, si profond, a fini par me paraitre suspect et je me suis levé de ma chaise pour aller le regarder de plus près. L'aiguille d'une seringue s'était piquée dans le velours fatigué d'un fauteuil jaune où il avait l'air de dormir encore. Ses yeux, à moitié ouverts, semblaient avoir découvert, à l'ultime instant, un prodigieux et abominable secret. Il arborait, sur le coin d'une lèvre, un étrange rictus que je ne lui avais jamais connu. J'avais bien vu cent fois, dans cent films, des gens fermer les yeux des morts. Mais là, où mon tour était venu de faire ce geste si solennel, je n'ai jamais trouvé assez de courage pour tirer les rideaux de mon ami. Je ne voulais pas le toucher, plus jamais le toucher. De quel droit cette fripouille se permettait-elle de me laisser tout seul dans une piaule avec un macchabé ? De quel droit, qui plus est, avait-t-il endossé ce rôle ?

Voilà, il ne s'est pas relevé ce coup là, et il n'est reparti nulle part. J'ai appelé Lucien qui depuis quelque temps créchait chez des forains près d'Anger. Il est venu à moi, et lorsque nous les avons appelés pour leur signaler notre drame, les flics se sont empressés de nous embarquer. Ils nous ont cuisinés toute une interminable après-midi. Après quoi, ils nous ont demandé de rester dans le coin en attendant les résultats de l'autopsie.

Ce soir-là, nous avons pris brusquement conscience qu'il avait, notre Ludo, comme tout un chacun, des parents, et même une sœur bien jolie dont il ne nous avait jamais parlé. Ils ont déboulé tous les trois, en tristesse et en furie, en plein dans notre chagrin, puis, après nous avoir couverts d'insultes, ils nous ont sommés de leur remettre toutes ses affaires. Ils sont ensuite partis pour la morgue. Ils nous l'ont pris, notre Ludo, pour le ramener avec eux et en faire un vrai défunt respectable, un défunt de vingt-cinq ans.

Nous étions avertis, mais nous n'avons pas changé un cheveu à nos manières détestables. Jean-Luc est parti un an et huit mois plus tard, noyé dans un bain, chez un couple qui l'hébergeait. Lui, c'est des produits hallucinogènes qui ont rempli son rapport d'autopsie. Il ne semblait pourtant pas du tout destiné à ce départ précipité Jean-Luc, je crois bien même n'avoir jamais rencontré un type ayant autant de projets d'avenir. Il en avait pour cent vies trépidantes des projets, des tout simples, comme de faire un jour un enfant, et des tout drôles, comme de partir vivre chez les Cheyennes. Il voulait aussi aller voir Cousteau et lui proposer ses services pour explorer les fonds marins. C'est peut-être là, en combattant un calamar géant dans sa baignoire, qu'il a succombé dans les abysses de son délire.

Le temps s'est mis à filer de plus en plus vite et à nous tirailler de tous côtés. La prison, toujours avide, a gobé Jacques et Julian au sortir de chez un bijoutier et cette fois, elle ne nous les a recrachés que quatre ans plus tard. Ils n'étaient plus du tout copain et s'étaient à moitié entre-tués là-dedans. Ils étaient maintenant bien tordus des neurones, la réclusion leur avait dévoré tout le drôle qu'ils avaient en eux. Ils se sont mis à nous faire peur et nous les avons rejetés, bien lâchement il faut le dire, mais très fermement. J'ai revu Julian un jour, bien plus tard. Il vivait depuis des années à moins de trente kilomètres de chez moi. Nous avions tellement changé, nous étions devenus si différents, si éloignés de ce que nous avions été, que nous nous sommes inventés une relation toute neuve. Il était devenu gros du ventre Julian, et comme moi père de famille. Il s'était reconverti dans la sécurité. Il arpentait chaque nuit un sordide parking d'hypermarché, avec une sorte d'uniforme et une sorte de chien loup. Ça m'a tellement bouleversé cette nouvelle, que je n'ai même pas eu le cœur à le chambrer.

C'est du cœur justement qu'il est parti. D'une peine de cœur pour être précis, d'un douloureux divorce et d'une balle en pleine poitrine, il venait de buter son premier délinquant. C'est sa fille qui m'a raconté, j'étais le seul morceau de son lointain passé qu'elle connaissait. Elle avait besoin d'en savoir plus, qu'elle m'a dit, sur la jeunesse de son papa. Elle ne devait pas avoir quinze ans, la pauvre. Je lui en ai bricolé une de bien jolie, de jeunesse à son père, comme ça, juste pour elle, en prenant des bouts d'histoires qu'on avait vécu ou que j'avais lues. C'était mon truc les histoires, j'en lisais tout le temps. Mais mille excuses, je vous perturbe la chronologie, retournons en arrière.
Ils étaient donc deux, à manquer à l'appel quand il s'est agi pour nous de franchir la barre des trente. C'en était fait, nous n'étions plus des enfants, même si nous faisions de drôles d'adultes. Quand même, pour la plupart d'entre nous, c'en était marre des voyouteries et des gardes à vue. On avait pas vraiment la vocation de gangsters, on voulait juste rire de tout, et c'était de moins en moins drôle. Certains se sont alors mis à se chercher des femmes pour de vrai, et d'autres à aller voir très loin si le monde ne recélait pas des coins où ils feraient moins tâches dans le paysage. Deux y sont même restés, là-bas, perdus tout au bout d'un monde qui les a engloutis, vers le Tibet je crois, ou plutôt le Népal, un truc comme ça quoi. Moi aussi j'ai vadrouillé un peu avant de rentrer en Europe. Après ça, j'ai encore tourné pendant quelques années tout autour de la France, mais avec partout, l'envie de repartir encore.

Et puis le quatre des quarante m'a débusqué, bien installé en Provence, avec femme et enfants.

Ils étaient encore cinq quand ma petite fille est née, à orbiter depuis mon vilain passé autour de mon bonheur si simple. L'un ou l'autre débarquait encore, de loin en loin, avec une bouteille que d'autres rejoignaient bien vite, on s'était depuis longtemps rabattu sur cette drogue licite. On se saoulait abondamment quelques jours durant, en riant de nos anciennes délinquances, sous le regard réprobateur de ma femme et les yeux et les oreilles de plus en plus attentifs et stupéfaits de mes deux enfants grandissants. Mais nous avions sans doute trop consommé de saloperies, trop tapé dans le capital. L'addition est tombée, elle allait être méchamment salée.

Alain s'est fait manger tout cru, par une bête folle et vorace lâchée aux basques d'une génération qui n'était pas la nôtre. Voilà que l'amour devenait dangereux et plus encore dans le sordide milieu des junkys. Lui de toute façon, ne pouvait pas aller bien loin, il se consumait trop et dépensait sa peau comme un flambeur à qui on aurait confié la bourse d'un autre.

Tessa elle, a triché, elle n'avait pas le droit de partir. Elle était notre fille à tous, même si elle était aussi la plus âgée d'entre nous. C'était la femme de notre monde et de notre équipe de minables, la caution morale de notre amoralité. Elle était celle qu'on pouvait questionner pour comprendre les autres, toutes les autres qui nous voyaient aussi laids que nous l'étions et fronçaient du nez devant notre complicité de mâles et nos manières de ploucs. Tessa aimait plus que tout nous maquiller l'âme afin de nous rendre décents pour nous maquer à telle ou telle de ses copines. Elle s'y entendait pour nous faire presque présentables, et nous, forcément, tenions ces rôles d'amoureux avec une véritable application, juste pour ne pas lui faire de peine. Ça ne durait souvent que le temps d'un souffle, entre deux plans foireux. Mais elle était obstinée notre Tessa et elle nous revendait bientôt, plus ou moins bien reconditionnés, à une nouvelle clientèle d'étourdies. Elle aimait chez nous ce petit truc que nous avions tous, bien planqué derrière nos manières de marioles, cet autre bonhomme, cet autre nous, que les circonstances avaient kidnappé et enfoui là, dans notre viande.

Tessa, notre pauvre Tessa qui était si laide d'aspect et si belle de tout ce qui compte vraiment. C'est à son cou que l'autre bête tueuse, le méchant cancer, a sauté pour commencer son sale ouvrage. Il a pris ensuite tous ceux qui restaient encore sur cette terre pour venir me rappeler en passant combien j'avais été jeune et vivant, et aussi bien con il faut le dire. Pour elle, Tessa, ce fut un sein. Elle en a rigolé presque jusqu'au bout, rapport au fait qu'elle n'en avait pas, de sein. Le crabe s'en est pourtant contenté, de ses deux noisettes.

Le salop s'est ensuite installé dans le sang de Basem, notre playboy, et lui, il n'en a fait qu'une bouchée. Il l'a dévoré en deux mois à peine notre beau Libanais. Il chantait si bien Basem, il ne chantera plus. Il a chanté presque jusqu'au bout, je m'en souviens bien, un truc de Souchon, un air mélancolique et beau comme une pluie, il s'est mis à tousser ensuite, sans plus pouvoir s'arrêter, et puis voilà.

Plus tard, ça été le tour du gros. Jacques, mais personne jamais ne l'appelait comme ça, nous avions déjà un Jacques. Tous ont bien dégusté, on peut le dire, mais notre gros, lui, il a pris vraiment cher. A croire qu'un émissaire des enfers a fait le voyage tout spécialement sur ce monde, pour s'assurer qu'il ne se perdrait pas en route. Mais lui s'est débattu, il s'est tortillé deux ans et encore plusieurs mois entre les pattes de la faucheuse. Il a été héroïque, on peut le dire sans exagérer. Il a défendu chacun de ses grammes. Il a même, en plus des traitements ordinaires, tâté des guérisseurs et de toutes les charlataneries, même les plus délirantes. Il ne voulait pas du tout mourir lui. Ce gouffre, déjà dans notre jeunesse, il en parlait avec effroi. Il se lamentait parfois de son état de mécréant. Il n'aimait pas trop qu'on se moque des croyants, il nous prétextait des histoires de tolérance. Il les enviait en réalité, il aurait tant aimé s'habiller chaudement d'une foi, de n'importe laquelle, pour affronter le froid de la mort. Il ne se doutait pourtant pas qu'elle serait tellement en avance à leur rencard.
Lucien est revenu spécialement du presque bout du monde, pour qu'on disperse les quelques grammes de cendre qu'il était maintenant devenu, notre pote. On l'a gardé dans son urne tout le temps qu'il lui a fallu à Lucien, pour faire le voyage depuis Bangkok. La mère du gros, elle l'avait connu très jeune Lucien, elle l'avait même un peu élevé. Ils étaient amis d'enfances ces deux là, presque frères en un sens. Elle l'aimait beaucoup Lucien, même si elle lui reprochait souvent de dévergonder son fiston. Elle lui a laissé la charge d'organiser le départ de son fils. Lorsqu'il était devenu évident qu'il allait passer, son Jacques, elle avait fouillé partout chez lui, dans ses papiers, et elle avait mené un vrai travail de détective. Le fameux jour, il en est arrivé de partout des gens, des quatre coins de France, un peu de Belgique, et même de Turin, au moins vingt-cinq en tout. J'en connaissais quelques-uns, et d'autres pas du tout. Il avait, comme nous tous, des vies bien cloisonnées notre ami. On a passé toute une journée près d'une rivière du Gard où nous allions souvent, bien des années auparavant, pour nous mettre un peu en retrait du monde quand nos fesses chauffaient de trop. On restait là parfois des semaines, comme des sauvages, à boire et pêcher de la friture. On l'a posé dans un coin de pré le gros, qu'il fasse un peu la fête avec nous, et puis, vers le soir, on l'a dispersé au fil de l'eau. On a bu à nos santés et à nos souvenirs de lui autour d'un grand feu. Ça peut sembler incroyable, mais ce fut une des plus belles soirées de ma vie.

Il a disparu encore deux ans Lucien, et puis un type s'est amené. Je l'ai regardé quelques longues secondes ce gars, pétrifié de terreur. Mon cœur comme mon souffle semblaient s'être arrêté. Je le refusais ce fantôme, je refusais d'admettre qu'il était enfermé là-dedans mon ami Lucien, dans ce corps déjà mort. La bête l'avait chopé lui aussi, là-bas, à Phnom Penh où il faisait ses drôles d'affaires. On avait fini par le rapatrier sur Montpellier, mais il avait commandé un taxi et il s'était tiré de l'hosto. Il voulait mourir avec moi qu'il disait, parce qu'on était les deux derniers. On a vite expédié les gamins au loin, chez ma mère, pour qu'ils voient pas comment qu'il pouvait être méchant, ce monde où ils allaient vivre. On l'a dorloté quelques jours avec ma femme et puis la souffrance a tapé un grand coup de poing sur la table. Notre docteur, il savait plus quoi lui refiler, il était pourtant cool et compréhensif cet homme, et pas regardant sur ses produits. Mais il en avait tellement bouffé des drogues, Lucien, et de toutes sortes, et depuis tant d'années, qu'il en était comme immunisé. C'était un dur ce mec, comme ceux des films à la con, mais il a fini par ne plus pouvoir rien faire d'autre que gueuler et gémir. Je suis descendu à Aubagne en catastrophe. Je suis revenu avec ce qu'il fallait. Je lui ai tout injecté d'un coup. Il m'a pris la main et a essayé de me sourire ; et puis il s'est mis à tressauter et il s'est barré en me laissant seul.

— T'as plus d'amis, papa, m'a dit ma fille il y a quelques temps !
— Mais qu'est-ce que tu racontes ?
— Tes amis, tu sais... ceux qui venaient avant... quand j'étais petite...

127 VOIX


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Valérie Labrune
Valérie Labrune · il y a
Effroyablement réussi ce texte... On dirait du vécu tant ça sonne juste.
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James Wouaal
James Wouaal · il y a
Oui, c'est, (malheureusement) de loin le texte qui m'est le plus personnel.
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James Wouaal
James Wouaal · il y a
N'ayons pas peur des mots. Fichtre !!!
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Ludmila Constant
Ludmila Constant · il y a
comment qu'il pouvait être méchant, ce monde ....que je n'ai jamais connu en vrai.
Mais votre texte est beau , convaincant et sobre, de la littérature véritable.
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Volsi
Volsi · il y a
De toute façon, je te l'ai dit, moi je préfère les losers alors... :)
Je reviendrai parfois lire ce texte si tu veux bien.
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James Wouaal
James Wouaal · il y a
Merci Volsi .
Voyons, tu sembles aimer le foot et tu dis aimer les losers... Bref, si j'ai bien tout compris, tu dois aimer le PSG.
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Volsi
Volsi · il y a
Non, j'aime pas tellement le foot en fait ;-)
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James Wouaal
James Wouaal · il y a
Tu m'en vois rassuré.
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Cléa Barreyre
Cléa Barreyre · il y a
Lu et voté évidement !
Je vous invite à venir découvrir mon Fanart Harry Potter si le coeur vous en dis :
http://short-edition.com/oeuvre/strips/severus-rogue-patronus-1
À bientôt entre vos lignes ou les miennes !
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Lain
Lain · il y a
Ah et une petite larme. Triste histoire mais belle qui me fait penser a une chanson de Renaud et a ma bande de poto
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Klelia
Klelia · il y a
La triste fin d'une bande de potes. Très émouvant
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JACB
JACB · il y a
Reviens voter pour l'Amitié...j'y suis fidèle aussi. Bonne chance James.
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James Wouaal
James Wouaal · il y a
Merci JACB !
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Sourisha
Sourisha · il y a
je suis complètement paumée dans les votes et les re-votes, z'avais z'oublié...je suis, vraiment, souris...:)
mon soutien tout ce qu'il y a de plus évident pour ce petit chef d'oeuvre de sensibilité.
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James Wouaal
James Wouaal · il y a
Sûr, cette histoire de voter deux fois pour les mêmes textes c'est pas facile à gérer. C'est vrai que moi, il m'en faut peu pour me désorienter.
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Sourisha
Sourisha · il y a
Non, Jamie, t'es pas tout seul...:))
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Yann Suerte
Yann Suerte · il y a
Un petit bijou que j'ai apprécié...Bravo. Si vos pas vous y perdent, je vous invite à visiter mon "atelier". Belle soirée.
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James Wouaal
James Wouaal · il y a
Merci Yann. Pour "l’atelier" j'ai déjà voté.
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Evinrude
Evinrude · il y a
Captivant, haletant !
Mes quatre voix vous sont acquises !
Je vous invite, si le cœur vous en dit, à découvrir mon TCC http://short-edition.com/oeuvre/tres-tres-court/le-marteau-et-les-etoiles
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James Wouaal
James Wouaal · il y a
Merci, j'ai lu votre oeuvre et je l'ai dégusté.
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Evinrude
Evinrude · il y a
Merci beaucoup James !
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