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79 voix

« Parlez-moi d’amour, redites-moi des choses tendres... »
« Je vais t’aimer comme on ne t’a jamais aimée... »
« Je veux simplement faire l’amour avec toi.... »

Les chansons parlent d’amour, presque naturellement. Qui que nous soyons, nous avons tous ce besoin de clamer nos sentiments, plus ou moins bien d’ailleurs. C’est peut-être une façon de montrer que l’on existe. Parler d’amour est si simple et pourtant si difficile... il y a mille et une façons de le faire... Aucune n’est vraiment la bonne, aucune n’est vraiment mauvaise.

En cette fin des années 60, nous étions une bande de jeunes insouciants. Les vendredis soirs, au lycée Victor Hugo de Narbonne, dès que la sonnerie de 18 heures retentissait, nous nous précipitions sur nos mobylettes ou solex et, dans un bruit de pétarade, roulions jusqu’à la mer. Notre quartier général se situait sur la plage de Mateille, près de Gruissan, à l’époque où la station balnéaire n’existait pratiquement pas. Hormis la tour Barberousse et les chalets chers à Béatrice Dalle dans 37,2 le matin, quelques années plus tard, il n’y avait que de la garrigue et des moustiques. Le muscat coulait et la marijuana embaumait l’air de ce début de printemps, où nos visages puérils boutonnaient autant que les genêts fleurissaient. Assis autour du feu, nous refaisions le monde, nous, les vainqueurs locaux de mai 68. Plus rien ne serait comme avant, nous en étions persuadés. L’herbe et le vin aidant, nos esprits s’élevaient telles des bulles de savons, mais nous étions trop jeunes et trop impétueux pour nous rendre compte que tout cela n’était qu’éphémère. Puis nos guitares se déchaînaient, et les filles à demi nues se trémoussaient près du brasier. Les flammes dansaient dans leurs yeux, et nos corps les désiraient. Nous ne parlions pas d’amour, c’était ringard : nous faisions l’amour, nous étions l’amour. Et peu importe que ce soit avec un homme ou une femme, pourvu que l’on ait l’ivresse, que l’on jouisse comme des malades jusqu’à l’aurore, jusqu’aux plaisirs extrêmes où nos enveloppes charnelles se perdaient. Plus rien n’existait, plus rien ne comptait. Les corps se mélangeaient et la nuit se troublait de soupirs de désir et de cris de jouissance. Pourquoi parler d’amour ? Autant faire l’amour à cette superbe naïade ou à ce beau mâle. Vous avez dit homo ? Vous avez dit dépravés ? Pauvre petit bourgeois que vous êtes ! Vous n’avez rien compris à la révolution des mœurs ! Les anges n’ont pas de sexe, et nos sexes ne sont pas des anges. Peace and love, mec. Faisons l’amour sans complexe, mélangeons nos cheveux longs et nos corps. C’est cela l’amour, pas de grandes phrases inutiles, ni de mots désuets. Tout cela appartient au passé. Dieu a dit : « aimez-vous les uns les autres », il n’a pas parlé de mâle ou de femelle, que je sache ! Et nous, à cette époque, on y croyait.

Au matin, je rentrais dans le domaine familial, et retrouvais le carcan de la bourgeoisie Audoise, pesant et étouffant. La noblesse de la terre, la beauté des vignes et la hiérarchie ancestrale étaient les bases de cet univers que je croyais moribond. Assis sur la terrasse, les yeux dans le vague, mon père m’attendait, ma mère endormie à ses cotés. Ses mots étaient toujours les mêmes :
— C’est à cette heure-ci que tu rentres, petit ! Tu me feras mourir un jour.

Je ne répondais pas, je n’en avais pas le droit, mais je pensais très fort : « Laisse-moi vivre, simplement vivre ».

Quelques mois plus tard, j’ai obtenu mon permis moto et mon bac. En cadeau, j’ai reçu la première Honda 750 quatre cylindres du département. Une révolution dans le deux roues, à l’époque. Sans état d’âme, je laissais ma vieille mobylette bleue et chevauchais mon destrier fantastique. Sur la plage de Mateille, les filles se pressaient autour de moi. Serais-je devenu beau, soudainement ? Non, la société de consommation nous reprenait doucement, nous, les rebelles qui devions changer le monde.

Ce jour-là, j’emmenai Magali, une petite parisienne rousse, en vacance pour huit jours au camping des Flots bleus. Entre son père imbibé de pastis et de pétanque, travail favori des vacanciers pour faire couleur locale, et sa mère, trop occupée à se rôtir pour prouver qu’elle a passé de bonnes vacances, la jeune fille se faisait chier. Nous roulions dans les Corbières, les cheveux au vent : pendant quelques instants, nous étions libres. Au détour d’un virage, je m’arrêtais et entraînais la belle dans la garrigue. Assis sur un rocher, nous regardions la mer, au loin. Quelques cigales chantaient et la brise légère dispersait les odeurs de thym et de lavande. Doucement, je prenais sa main. Mon cœur se mit à battre plus vite, et mes lèvres cherchaient les siennes. La fille se pelotonnait contre moi, heureuse et offerte, gonflant mon désir. De ma voix la plus câline, je demandais :
— Je voudrais faire l’amour avec toi Magali.
— Oh ! Tu n’es pas très romantique, Philippe ! Tu sais, une fille, cela se mérite. Il faut savoir lui parler, la flatter, la caresser du regard et la couvrir de mots gentils, pour qu’elle sente combien tu la désires. Il faut éveiller ses sens, la faire languir pour qu’elle se donne corps et âme. Nous ne sommes pas des animaux. L’acte d’amour est un aboutissement, pas une entrée en matière. Vous êtes un peu rudes, vous les provinciaux !

Mes espoirs de luxure retombaient en même temps que mon désir. Rien ne changeait vraiment, les mœurs n’évoluant pas si rapidement. Dépité, je lui caressais les cheveux et me contentais d’un flirt anodin. Mais si mon corps était près d’elle, mon esprit était sur elle. Dans mon rêve, je la déshabillais et ma bouche courrait sur son jeune corps lascif.

— Philippe, je dois rentrer, maintenant. Mes parents vont s’inquiéter.

Je rangeais mes rêves érotiques et enfourchais ma moto. Collée derrière moi, Magali frottait ses petits seins sur mon dos. Je la déposais au camping des Flots bleus, paradis d’une semaine pour touristes hagards, et je remontais chez moi, en me disant que les femmes sont des êtres trop durs à comprendre. Je ne reverrais jamais Magali.

Quelques semaines plus tard, je rencontrais Chantal. Une superbe blonde cendrée à la chevelure abondante et frisée. Nous étions sur la plage naturiste, offrant nos jeunes corps au soleil brûlant. Ses seins arrogants montraient le ciel de leurs tétines dressées. Ma main se risquait sur son épaule, ma bouche sur la sienne. Après un baiser langoureux, ma voix vibrait d’émotion.

— Tu es belle, Chantal. Tes cheveux s’étalent comme un soleil d’été, et ma main s’y perd comme au milieu d’un champ de blé. Ton souffle tiède balaie mon visage, en un vent amical dispersant ton doux parfum. Ton corps vibre et s’épanouit sous mes doigts. Tes yeux sont comme des...
— OK, Philippe. Tu veux me sauter ? Alors, ne te casse pas. J’y pense depuis ce matin, j’en ai envie aussi, c’est pour ça que je suis venue sur cette plage avec toi. Fais-moi l’amour, et tais-toi, s’il te plaît. Les provinciaux, faut toujours que vous en fassiez trop.

En me disant que les femmes sont vraiment incompréhensibles, je laissais ma main descendre sur son ventre. Tout son corps se tendait au contact de mes doigts survolant sa toison légère et fragile. A l’abri des dunes et des taillis, nos corps se mêlaient, cherchant le bonheur subtil et éphémère de l’orgasme. La belle criait de délice sous mes assauts de jeune mâle en rut. Ses ongles griffaient mon dos, et ses cheveux s’emmêlaient adorablement. Les yeux fermés et les narines dilatées, elle s’offrait à son plaisir, à mon plaisir. Nos râles devenaient des cris, dérangeant la sieste des cigales. Après une ultime convulsion, celle tant recherchée, nos corps retombaient, épuisés, ne formant plus qu’un seul être.

— C’était bon, Philippe, peut-être à l’année prochaine.

Et la vie reprenait son cours tranquille. Je poursuivais mes études commerciales à Montpellier, et la plage de Mateille me semblait loin. Je ne parlais plus d’amour : de toute façon j’ai toujours été à côté de la plaque. Mes journées défilaient d’amphithéâtre en amphithéâtre, et doucement le jeune soixante-huitard devenait le cadre dynamique de demain. Mes cheveux raccourcissaient et mes tenues se banalisaient. L’Amsterdamer remplaçait la marijuana, et mine de rien, je rentrais dans le rang, triste et résigné.

Un jour, à la sortie d’un cours d’économie, elle était là, Esméralda ! Mon cœur fit un bon devant ses longs cheveux noirs, ses grands yeux noisette, son sourire coquin et son teint mât. Ce n’était pas un top model, avec peut-être quelques kilos superflus, mais pour moi c’était la femme, celle avec un grand F. Nos regards se croisaient et se figeaient. Devant moi, il n’y avait plus qu’elle, le reste s’effaçait. Nos mains se rencontraient et je trouvais la force de balbutier.

— Bonjour, jolie bohémienne, je m’appelle Philippe.
— Moi, c’est Martine.
— Esméralda vous serait allé comme un gant, mais Martine, c’est bien aussi.
— Pourquoi « bohémienne » ? Dois-je prendre cela comme un compliment ?
— Oui, bien sûr. Je vois le feu des tsiganes dans tes yeux, la finesse de la dentelle sur ton visage et les courbes de ton corps dansent le flamenco de l’amour.

Elle rougissait, ce qui la rendait encore plus belle, et elle ne protestait pas quand je la tutoyais. Comme aimantées, nos mains restaient unies et quelques minutes plus tard, nous étions dans ma garçonnière. Comme par miracle, je retrouvais ma guitare, à peine désaccordée, et assis par terre, en pleine ville, nous réinventions la fête gitane. Martine dansait et chantait, narguant mes yeux de ses fesses rebondies. Puis les voisins troublèrent notre fiesta : les gens civilisés ne font pas un tel raffut à deux heures de matin. Ils travaillent, eux, ils ne feignantent pas. Alors nous avons éteint le feu imaginaire en nous allongeant sur le lit, où un autre brasier nous attendait. Déchaînée, mon Esméralda me faisait la danse du ventre, et nos corps s’enlaçaient. Dehors le soleil se levait sur un Montpellier grisâtre, une ville comme une autre, triste et maussade. Mais nous l’ignorions, trop occupés à découvrir les vallées magiques, les pics et montagnes sublimes de nos corps.

Puis repue d’amour et blottie contre moi, Martine écoutait battre mon cœur, et moi le sien. Parler d’amour ? Pour dire quoi ? Aucun mot ne peut décrire ces sensations, pourtant l’évidence sortit de mes lèvres.

— Je t’aime, Martine, je t’aime.
— Moi aussi, Philippe, je t’aime.
— Veux-tu m’épouser ?

Elle me regardait incrédule, ses grands yeux étonnés : nous ne nous connaissions que de la veille. Un sourire éclairait son visage, et je me demandais si j’étais encore à côté de la plaque. Puis ses lèvres se posèrent sur les miennes et un murmure me transperça :

— C’est fou, mais oui, mon chéri. Oui, je veux bien.

En une dernière étreinte, nous laissions le sommeil nous gagner, heureux.

***

— Réveillez-vous, mon Lieutenant, nous arrivons !

Une voix masculine me tirait de mes rêves. Une année s’était écoulée depuis ma rencontre avec Martine. Je me demandais pourquoi j’étais là, en treillis au milieu d’une vingtaine de gars. Bien sûr, pour être un homme, l’armée est obligatoire, foutaise des anciens, mais réalité du moment. Les moteurs du vieux Transall ronronnaient gentiment. Je me levais et secouais mes camarades. Je pensais à Martine qui m’attendait là-bas, sur mes vignes gorgées de soleil, me demandant si je la reverrai un jour, elle et le petit bonhomme que nous avions fait, fruit de notre amour. Mais pas le temps de rêver, la France n’attend pas. A la queue leu leu, nous étions une vingtaine de gars, bien alignés. Nos ventres nous tiraillaient, pas d’amour mais plutôt de trouille. Peace and love, mec ! Ces mots n’avaient plus de signification. Comme dans un cauchemar, le panneau arrière de l’avion s’ouvrait lentement et nous projetait dans le vide, dans le noir. Les quelques lumières en bas : c’était Kolwezi.

Les mitraillettes crépitaient, les corps roulaient sur le sol et devenaient inertes. Le sang coulait et les gémissements des blessés n’avaient rien de langoureux. Les grenades exposaient formant des petits cratères mortels. Parlez d’amour ? N’importe quoi, tout devient dérisoire quand la vie ne tient qu’à un fil.

Enfin les otages étaient devant nous, leurs regards trahissaient la peur et la souffrance, mais aussi le soulagement et la délivrance. Peut-être de l’amour, aussi, pour ces hommes jeunes qui venaient de les sauver ? Mystère des humains et de leurs sentiments étranges. Telle une meute, nous traversions les rues, puis les champs, cherchant notre point de rencontre. Enfin, comme une cathédrale nous tendant les bras, le Chinook apparut. Je n’avais jamais trouvé un hélicoptère aussi beau. J’aurais pu lui faire l’amour... comme à Martine. Le lendemain, dans la presse, vous avez lu que l’Armée Française avait réussi une opération éclaire, bien ciblée et sans problème majeur. Une frappe chirurgicale, comme l’on dit aujourd’hui. Frappe chirurgicale, mon cul ! Allez raconter cela aux centaines de cadavres restés là-bas. Et pourquoi tout cela ? Pour l’amour de la patrie ? L’amour du devoir ? L’amour d’une idée, d’une politique ou d’une religion ? Des fois, parler d’amour donne la nausée.

***

Ce soir, je suis là, sur ma terrasse, bien assis dans mon fauteuil de patriarche. Je regarde les vignes de mes aïeux, et elles sont devenues miennes, depuis que mes parents reposent près du vieux pressoir. Le soleil se meurt et la nuit prend sa place. La mer se confond avec le ciel, et quelques étoiles brillent au firmament. En bas dans la vallée, la ville étend ses lumières. Quelque part, parmi elles, mon fils aîné et sa femme pouponnent ce petit être qui lui aussi porte mon nom, et qui m’appelle Pépé. Un mot d’amour dans sa bouche innocente. Dans un autre quartier, ma fille offre ses vingt-trois ans à son mari et ils mordent la vie à pleines dents. Martine dépose ma tisane sur la table, sa main passe sur mon front dégarni. C’est peut-être cela le bonheur. Je bois ma verveine sans oublier mes pilules : la rose pour le cœur, la jaune pour la tension, la blanche pour le cholestérol, etc.

Martine me pose une couverture sur les genoux et s’assoit à mes cotés, sa main dans la mienne et sa tête sur mon épaule. Nous rêvons et elle s’endort. Sans la réveiller, j’écris ce texte et les images défilent. Cinq pages pour une vie, j’aurais pu faire plus, mais ce serait lassant ! Un bruit de moteur attire mon attention et la moto de Grégory, mon dernier fils, se gare. Il est quatre heures du matin. Il enlève son casque et vient vers moi. Les mots sortent tout seuls de ma bouche, et je me demande si c’est vraiment ma voix ou celle de mon père :

— C’est à cette heure-ci que tu rentres, petit ?
— Ouais, P’pa. On a fait une soirée à Mateille. Tu devrais te coucher, tu risques de prendre froid et pour ton cœur, c’est pas bon. Faut faire gaffe à ton âge.

Il file dans sa chambre et mon regard se perd vers Gruissan, mais l’urbanisation nouvelle en cache la vue. Mon épouse ouvre un œil et pense s’être assoupie cinq minutes.

— Tu parlais de quoi, mon chéri ?
— D’amour, Martine... Parler d’amour, chérie, c’est si important...

Finalement, rien n’a vraiment changé... la roue a tourné, c’est tout.

Putain de temps...

en compét' !

79 VOIX

CLASSEMENT Nouvelles

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Miraje
Miraje · il y a
Une autre époque ! La mienne aussi. Et qu'elle était belle !
(... Et à (J-1), aux marches du palais, "Cendrille" n'attend que Toi ! ☺ ☺ ☺ http://short-edition.com/fr/oeuvre/poetik/cendrille-en-decembre)
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Sigeannais
Sigeannais · il y a
Merci. et Bravo pour "Cendrille". J'ai aussi 2 poèmes hors concours, si cela vous dit...
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Sindie Barns
Sindie Barns · il y a
Sigeannais
Sigeannais · il y a
Merci. et bravo pour votre poèmes. Les miens sont sur mon "espace", mais hors concours.
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Noellia Lawren
Noellia Lawren · il y a
un texte comme je les aime, délicat , écrit avec beaucoup de finesse , élégant, sur un thème cher à mon cœur, bravo mon vote +5 avec grand plaisir
je vous invite à soutenir mon poème en finale
http://short-edition.com/fr/oeuvre/poetik/lettre-a-sacha
bien à vous et encore bravo
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Sigeannais
Sigeannais · il y a
Merci. Votre poème est très touchant et bien construit.... mais je crois que je suis arrivé trop tard pour le soutenir
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Dolotarasse
Dolotarasse · il y a
Elle court, elle court la maladie d'amour... agréable lecture !
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Sigeannais
Sigeannais · il y a
Merci ... espérons qu'elle court toujours
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Cathy
Cathy · il y a
C'est un beau texte qui retrace toute une vie, bien écrit, bonne chance à vous en finale.
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Sigeannais
Sigeannais · il y a
Merci ... En final ? Faut pas vendre la peau de l'ours !! lol
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Barbara Duchet
Barbara Duchet · il y a
37.2 le matin... mais -10° les jours de vent ! Un écrit très bien construit, mes votes de soutien ! +5 ! et si l'envie vous prend de venir promener vos yeux sur mes mots, ma nouvelle "La descente" est en finale, si vous l'aimez, n'hésitez pas à la soutenir ! http://short-edition.com/fr/oeuvre/nouvelles/la-descente-7 Et comme je ne suis pas qu'un concours, poussez la porte de mon univers, mes autres écrits attendent vos yeux pour exister! Bonne fin de journée !
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Sigeannais
Sigeannais · il y a
Merci. -10 faut pas exagérer ! mdr. J'ai bien aimé votre texte, mais suis arrivé trop tard pour le soutenir, désolé.
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Barbara Duchet
Barbara Duchet · il y a
ce n'est pas grave, l'important c'est qu'il plaise. Et bien sûr que j'exagère, mais à peine ! Ma visite aux marais salants de Gruissan me laissent encore toute décoiffée et transie ! ;) Mais quelle splendeur cette eau rose sous le soleil ! Ma meilleure amie a habité Narbonne est est maintenant à St Marcel. :)
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Yaakry
Yaakry · il y a
très beau texte ! merci +5

j'ai un poème en finale si vous avez 5 minutes merci
http://short-edition.com/fr/oeuvre/poetik/ivre-de-toi-1
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Sigeannais
Sigeannais · il y a
Merci. Je devrais trouver 5 mn !! mdr
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MT Olivieri
MT Olivieri · il y a
Mes votes pour votre écrit.
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Sigeannais
Sigeannais · il y a
Merci beaucoup
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Arlo
Arlo · il y a
L'amour sous toutes ses formes sur le trajet d'une vie. J'aime beaucoup ainsi que le clin d'oeil à 37,2 le matin. +5 de la part d'Arlo qui vous invite à découvrir son poème * sur un air de guitare* retenu pour le grand prix hiver catégorie poésie. Bon après-midi à vous.
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Sigeannais
Sigeannais · il y a
Merci. Ben oui Gruissan, pour 37.2 le matin, faut parler de notre région. J'irai vous rendre visite sur votre page
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Yann Suerte
Yann Suerte · il y a
Un récit finement construit et très bien écrit...Mes votes. Et si vos pas vous y perdent, je vous invite cordialement à visiter mon Atelier, en finale du concours d’automne. Yann
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Sigeannais
Sigeannais · il y a
Merci. Mes pas vont se perdre dans votre Atelier.
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