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Les cailloux du Petit Poucet

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Thierry Covolo

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63 voix


Sally appuie son front contre le volant. Elle reste quelques secondes ainsi, yeux fermés, dans le silence. Sa respiration, un sifflement qui s’attarde dans ses oreilles, le grincement du cuir de ses gants sur la gaine du volant, le glapissement d’un coyote au loin… Mais à part ça, le silence. Elle actionne la clé de contact une nouvelle fois. Un cliquetis mécanique, un grognement rauque, à bout de souffle, puis le silence.
— Il ne manquait plus que ça, soupire-t-elle. Comme si j’avais besoin de ça, aujourd’hui.
Sally regarde par les vitres de la Chevrolet Corvair. Des buissons, quelques arbres, des collines pour délimiter la plaine, un paysage de masses grises dans la nuit naissante, un cache-cache de formes sombres, au gré des apparitions et disparitions de la lune.
La lune est pleine. On voit distinctement les cratères. Elle semble si proche. Si les types d’Apollo y étaient encore, se dit Sally, on pourrait presque les voir nous faire coucou. Heureusement que ce n’est pas Chevrolet qui fabrique le LEM. Ils auraient eu l’air malin, Armstrong et sa bande, si au moment de repartir le moteur avait refusé de répondre. Elle ne sourit même pas à cette pensée.
Un nouveau regard par la vitre. La route est aussi déserte que peut l’être une route de campagne à la nuit tombée. Sally attrape son sac posé sur le siège passager, ouvre la portière de la Corvair, sort, referme la portière, retire ses gants, les range dans son sac – son sac qui contient un bazar qu’on ne s’attend pas à trouver, même dans le sac d’une femme –, s’adosse à la carrosserie blanche et se résout à attendre patiemment l’hypothétique passage d’un véhicule. Elle allume une cigarette et essaie de deviner combien de secondes va mettre la lune pour sortir de derrière les nuages qui la dissimulent maintenant.
Au bout de quelques minutes seulement – trois apparitions de lune – un immense break Chrysler New Yorker bleu ciel ralentit et s’arrête à sa hauteur. La vitre du côté passager descend.
— Il vous arrive quoi ? demande la voix d’un homme dont Sally ne peut distinguer les traits dans l’obscurité.
— Fumée blanche, la voiture s’est arrêtée et puis là, j’ai plus rien… Mon frère dirait que ça ressemble à un moteur cassé, mais il s’y connaît pas plus en mécanique que moi.
— Ça m’étonne pas, répond l’homme, ces Corvair, c’est de la camelote. On veut copier les Européens en faisant des petites voitures, mais qui a dit qu’une voiture, ça devait être petit ? Quand on vit dans un pays qui va d’un océan à l’autre, on a besoin de grosses bagnoles. C’est ce que je dis tout le temps. Bon, vous trouverez personne pour s’occuper de votre voiture à cette heure-ci. Je vous dépose quelque part ?
— C’est l’idée, oui. Je vais à Tulsa. Je m’occuperai de la réparation depuis là-bas, quand le jour sera levé.
— Tulsa ? Vous avez de la chance, c’est sur ma route. Montez.
Le type ouvre la portière et Sally s’assoit sur le siège en cuir. Il y a une odeur écœurante dans la voiture – épluchures d’oranges, sueur, tabac froid et un autre truc indéfinissable, genre poussière de métal. Ça la prend à la gorge, mais il va bien falloir qu’elle s’en accommode. Qui sait combien de temps avant qu’une autre voiture se présente, à supposer qu’il s’en présente une.
Le type met son clignotant. Les pneus mordent le gravier, et la voiture repart. Les phares balaient loin devant. La lune est entre deux nuages. À l’intérieur du break, le halo lunaire se mêle à l’éclairage électrique du tableau de bord.
Sally sent peser sur elle le regard du conducteur. Il la détaille ostensiblement. Elle se tourne vers la fenêtre pour échapper à ce regard inquisiteur, mais le retrouve dans le reflet de la vitre. Elle voudrait pouvoir tirer sur sa jupe pour qu’elle couvre ses genoux. Il y a aussi ce pull qui lui moule la poitrine.
— Comment vous vous appelez ? demande-t-il.
— Sally, répond-elle.
— C’est marrant, vous avez pas une tête à vous appeler Sally.
— C’est pourtant bien ça, mon nom : Sally.
— Allez, je suis sûr que vous vous appelez pas Sally ! Je vous verrais bien vous appeler Rose. C’est mignon, Rose. Une jolie fleur, comme vous. Y’a un Français qui a fait un poème là-dessus, sur les filles et les roses. Brossard, il s’appelait, le Français. Ça vous embête, si je vous appelle Rose ?
— Si ça peut vous faire plaisir. Tant que vous m’emmenez à Tulsa, vous pouvez bien m’appeler Limousine ou Grille-pain.
— Vous êtes une rigolote, vous ! J’aime bien les filles rigolotes. Et moi, Rose, vous me demandez pas comment je m’appelle ?
— Et vous, comment vous vous appelez ?
— Je m’appelle Gus.
— O.K.
— Ça vous plaît, comme prénom, Gus ?
— En tout cas, vous avez bien le genre à vous appeler Gus.
— Et c’est quoi, le genre à s’appeler Gus ?
— Le vôtre.
Le type – Gus – fronce les sourcils. Il jette un regard en coin vers sa passagère, qui finit par se poser sur ses seins, forcément.
— C’était qui, Rose ? demande Sally. Une petite amie ? Votre sœur ? Votre mère ?
Les mains de Gus se crispent sur le volant.
— Dites donc, vous chercheriez pas à être désagréable avec moi, par hasard ? Parce que vous savez, c’est pas très poli, ça, d’être désagréable avec un type qui a la gentillesse de vous dépanner. Rien m’obligeait à m’arrêter, après tout.
Sally soupire et se tourne vers Gus. Elle se compose un sourire de fille sympa. Elle a eu son lot d’ennuis pour la journée, avec la voiture en panne et tout ce qui a précédé. Il y a des jours comme ça, où tout ce qu’on entreprend verse du mauvais côté. Elle est fatiguée, impatiente d’arriver à Tulsa. Éviter des complications supplémentaires, ça vaut bien quelques concessions. Sally prend un air navré, murmure « J’ai eu une journée compliquée… » et Gus semble satisfait. Il se concentre sur la route.
À son tour, elle prend le temps de détailler son chauffeur. Un type entre deux âges et entre deux corpulences, habillé avec ce qui lui tombe sous la main quand il se lève. Un jean et une chemise à carreaux, trop grande. Sa garde-robe doit se limiter à une répétition de ces deux pièces. Il a les cheveux gominés comme Johnny Cash il y a dix ans, et la façon dont il recouvre sa lèvre supérieure de sa lèvre inférieure pour la suçoter lui donne l’air stupide. Le type est vulgaire, c’est une évidence, mais pas seulement. Gus est malsain. C’est un truc que Sally détecte à coup sûr chez les gens. Ce type est malsain. Elle se rend compte qu’elle serre son sac contre elle.
— Vous devriez pas me fixer comme ça, Rose. Ça me met mal à l’aise.
Toutes les filles doivent le mettre mal à l’aise, ce type, se dit-elle.
Un grésillement se fait entendre. Il vient d’un boîtier situé sous le volant, que Sally n’a pas remarqué jusqu’à présent. Puis une voix aux accents métalliques dit : « Ici Blue 4. J’ai un signal 7. Terminé. »
— C’est quoi, ça ? demande-t-elle.
— C’est un flic, un patrouilleur. Il dit qu’il a trouvé un macchabée. C’est le code pour un homicide. Faut vous taire, maintenant, Rose. Je veux écouter ce qu’ils racontent.
La voix reprend.

« — Ici Blue 4. Y’a personne à l’écoute ? Terminé.
— Je suis là, Stan, répond une autre voix d’homme. Désolé, Mère Nature a ses impératifs. Qu’est-ce qu’il y a ? Terminé.
— Un signal 7. Une femme dans un fossé le long de la route. Y’avait un coyote qui rôdait autour, c’est comme ça que je l’ai trouvée. Sans ça, je passais à côté sans rien voir. Terminé.
— O.K., tu te trouves où ? Terminé.
— Au nord-est de Stillwater, en descendant sur la 51 par Fairgrounds Road, un peu après le croisement avec Lakeview Road. La femme s’appelle Carol Oakley, vingt-sept ans, de Jefferson City, Missouri. C’est ce que disent ses papiers. On lui a pas pris son argent. Exécutée d’une balle à l’arrière du crâne. La balle a fait de sacrés dégâts en ressortant. Ce que cette femme fout dans ce fossé, c’est un mystère. Y’a rien dans ce coin. Terminé.
— Elle a été violée ? Terminé.
— Apparemment pas. Je me demande si c’est un coup du Petit Poucet. Terminé.
— Faudra attendre la balistique pour savoir. En tout cas, j’aimerais autant que sa route ne passe pas par chez nous, à ce fils de pute. Je me demande bien quel est le crétin qui a eu l’idée de l’appeler « le Petit Poucet ». Terminé.
— C’est moi, répond une troisième voix. Marshall Avery. Bonjour à vous, les gars. Terminé.
— Je m’excuse, Marshall, bredouille la seconde voix après un silence de quelques secondes. Je voulais pas vous offenser, c’était juste façon de parler, vous voyez. Terminé.
— Pas grave. J’en suis pas particulièrement fier. Ça m’est venu comme une blague, l’idée de ce surnom, rapport à la façon dont le tueur balise son chemin avec tous ces cadavres, et puis c’est resté. Terminé.
— On en est à combien de petits cailloux, Marshall ? demande la première voix. Terminé.
— Sept, avec celui-ci, si c’est bien à lui qu’on le doit. Je suis à vingt minutes d’où vous êtes, Blue 4. Je vous rejoins. Terminé. »

— Vous êtes de la police ? demande Sally, surprise, en se tournant vers Gus.
— Moi, un flic ? Putain, manquerait plus que ça ! Ça, Rose, c’est une radio que j’ai bricolée pour écouter la fréquence des flics. C’est très instructif. Ça vous arrive jamais de vouloir savoir où sont les flics et ce qu’ils font ?
— Si. Enfin, comme tout le monde, je suppose.
— Ben voilà, moi je sais ! Et croyez-moi, c’est rudement pratique !
Elle imagine bien comment cela peut être pratique, mais elle ne voit pas ce qu’un lourdaud comme Gus peut faire de ce genre d’informations.
— Stillwater, il a dit… C’est pas bien loin d’ici, reprend Gus. C’est sûr que c’est pas une nuit à traîner dehors, pour une mignonne comme vous.
— Les journaux disent que la police n’a aucune piste, pour le Petit Poucet, dit Sally.
— Ouais, les flics sont secs, sur ce coup. Moi qui les écoute souvent, je peux vous le confirmer. Il les fait tourner en bourrique, le Petit Poucet. Ça, on peut pas nier qu’il est sacrément fort, le mec !
— Vous l’admirez ?
— Pas vous ? Ça mérite le respect, non ? Du coup, ce qui rend les flics fous, c’est que ça pourrait être n’importe qui… Vous vous l’êtes dit, ça, que ça pourrait être n’importe qui ?
— Y’a longtemps que j’ai compris que les gens sont rarement ce qu’ils paraissent.
— Ouais, ça, c’est la vérité vraie. On peut jamais savoir ce que sont vraiment les gens. Ça doit vous faire sacrément peur, de savoir qu’il y a un type comme ça qui rôde dans le coin, vous qui traînez seule la nuit sur des routes désertes… On dit que les filles, ça les excite d’avoir peur. Moi, je crois assez que c’est vrai. J’ai une théorie là-dessus. Les filles, quand elles sont face à un type qui pourrait leur faire du mal, leur seule chance de s’en sortir, c’est de l’amadouer. Et une fille, ça a pas trente-six manières d’amadouer un type, si vous voyez ce que je veux dire. Ça a à voir avec l’instinct de survie. Y’a un truc qui transforme leur peur en excitation, histoire qu’elles aient une chance de s’en sortir. C’est ça, ma théorie. Et vous, Rose, ça vous excite, quand vous avez peur ?
Sally ne dit rien, mais Gus n’attend pas de réponse.
— Vous savez pourquoi certains hommes vous foutent la trouille, juste en étant assis à côté de vous, sans même dire ou faire quoi que ce soit, rien qu’en étant là, près de vous ? C’est parce que dans vos tripes, vous sentez qu’ils en ont rien à foutre des règles. Ils les franchissent à leur guise. Ils font ce qu’ils veulent, et vous, vous pouvez rien faire contre ça. Et pire encore, après ça, ils sont capables de dormir comme des bébés. Ça, ça fait vraiment flipper. C’est une autre de mes théories.
Une ombre fuse entre les phares. Un animal qui traverse. Gus donne un violent coup de volant pour l’éviter. La voiture chasse par l’arrière, flotte un instant sur la route avant de se stabiliser et de retrouver une trajectoire maîtrisée.
— Bon sang, Gus, vous voulez nous tuer ou quoi ? Vous ne pouvez pas regarder devant vous, plutôt que de délirer avec vos théories !
Gus murmure quelque chose que Sally ne parvient pas à comprendre.
— Vous dites quoi ? demande-t-elle.
— Je dis que si vous étiez aussi maligne que vous croyez l’être, vous la ramèneriez pas. Ça vous est pas venu à l’idée, que si ça se trouve, la fille, le Petit Poucet il l’a butée parce qu’elle était pas capable de fermer sa grande gueule ?
Sally prend sur elle. C’est en train de mal tourner, se dit-elle. Je le savais. Je l’ai senti dès que je suis montée dans la voiture. J’ai un sixième sens pour ça. Elle avait espéré parvenir à gérer la situation, mais elle est trop fatiguée pour ça, et Gus est un sanguin. Il n’attend qu’un prétexte pour démarrer, et ce prétexte, il le trouvera coûte que coûte.
De nouveau, Sally serre son sac contre elle, si fort qu’il lui semble sentir contre son ventre le contour rassurant de son contenu.
Une espèce de petite route latérale s’ouvre à droite, Gus s’engage sur celle-ci.
— Moi, les règles, ça m’a jamais posé de problème. Je crois qu’un homme, quand quelque chose lui plaît, c’est son droit de le prendre. Point final. Faut toujours que quelqu’un se mêle de vous dire ce qu’on peut faire ou pas. En général, ceux qui font ça, c’est ceux qu’ont pas les couilles de se servir. Mais la vérité, c’est qu’y’a pas de mal à prendre ce qui nous fait envie. C’est ce que je dis tout le temps. Surtout quand il suffit de tendre la main pour se servir.
Gus pose sa main sur le genou nu de Sally. Sans un mot, elle la saisit du bout des doigts et la retire de son genou, puis elle se colle autant qu’elle peut contre la portière.
— Allons, Rose, ne soyez pas stupide. Vous savez bien ce qui leur arrive, aux filles qui sont pas gentilles avec le Petit Poucet…
— Vous allez faire quoi ? Me violer ?
— Pourquoi vous parlez de viol ? Y’a les filles qui veulent bien… et celles-là, il leur arrive que du bon. Et puis y’a les autres, les fortes têtes et les grandes gueules. Celles-là, si elles savent pas faire ce qu’il faut pour survivre, elles ont qu’à s’en prendre à elles-mêmes. Moi, je dis que les gens, il leur arrive que ce qu’ils méritent. C’est ma philosophie de vie.
Gus pose de nouveau sa main sur le genou de Sally et remonte le long de sa cuisse, jusqu’à buter contre le sac qui pèse lourdement sur la jupe de la jeune femme. Sally fixe Gus. Il transpire, sa mâchoire tremble tandis qu’il suçote sa lèvre supérieure. C’est vraiment une journée pourrie, pense-t-elle. Elle inspire et dit :
— O.K., vous avez qu’à vous arrêter là.
Là, c’est un petit chemin de terre qui contourne un bosquet pour gagner un champ en friche. Gus s’y engage et gare la voiture derrière le bosquet, de façon qu’elle soit invisible depuis la petite route que sans doute seuls des engins agricoles empruntent.
Dans la lumière des phares, des herbes folles ondulent sous une brise légère. Sally pense à l’océan, si loin. Gus éteint les phares.
Sally soupire. Comme Gus tend la main vers elle, elle ouvre sa portière.
— Ce serait dommage de salir l’intérieur d’une si belle voiture, dit-elle avant de descendre.
Gus coupe le contact et descend à son tour.
Tandis qu’il fait le tour pour la rejoindre, par la portière restée ouverte du côté passager, on entend de nouveau crachoter la radio.
— Qu’est-ce qu’ils ont dit ? demande Gus en s’approchant de Sally, les pouces passés dans la ceinture de son jean.
— Ils disent que la fille qui a été tuée, ils ont retrouvé sa voiture, à une dizaine de kilomètres de l’endroit où était son corps. Sur le talus d’une route où personne ne passe, en panne. Une Corvair blanche, répond Sally en sortant la main de son sac. Ils disent qu’y a un type qui a sans doute pris le Petit Poucet en stop. Une grosse voiture, d’après les traces de pneus. Mais on va pas s’en faire pour lui, hein, Gus ? Après tout, les gens ont toujours ce qu’ils méritent…

63 VOIX

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Vincent Lamandé · il y a
Bonjour.
J’ai bien apprécié votre nouvelle.
La qualité littéraire est indéniable, j’ai adoré quelques passages.
Dans le cadre éventuel d’un M2 édition (année universitaire 2016-2017), j’ai pour projet de travailler sur l’élaboration d’un recueil de nouvelles (principalement basé sur les sous-genres suspense/thriller). Pour cela, je recherche des nouvellistes avec qui collaborer. Si cela vous intéresse, faites m'en part, j'en serai ravi.
Vincent.

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Thierry Covolo · il y a
Bonjour, merci pour le commentaire.
L'idée est intéressante mais est-ce vraiement pour l'année 2016-2017 ? Si c'est le cas, ça me semble un peu loin.
Quoi qu'il en soit ça vaut la peine d'en discuter. Comme je ne souhaite pas laisser mon adresse mail ici, passez par mon blog pour établir le contact : http://thierryecrit.wordpress.com/ (rubrique Contact)

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Vincent Lamandé · il y a
C'est fait !
Merci à vous !
Bon week-end.

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Guy Bellinger · il y a
Un très bon thriller qui captive de la première à la dernière ligne.
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Thierry Covolo · il y a
Merci, j'espère que mes autres contributions vous plairont tout autant.
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Trissia Lepopnav · il y a
Je partage l'avis de Marie. Félicitations pour votre prix
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Qualsevol Nit · il y a
Good job, Covolo! Je n'en attendais pas moins!
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Lila · il y a
Ravie de vous trouver à nouveau sur le podium, M. Covolo. J'espère que votre plume nous prépare une nouvelle histoire :)
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Thierry Covolo · il y a
Un grand merci à tous pour vos félicitations !
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Fred Panassac · il y a
En voilà encore d'autres à ajouter à la moisson de bravos !
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Claudel · il y a
Félicitations !
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Cerise · il y a
Alors là je suis super contente car j'ai vraiment aimé votre nouvelle. Chaleureuses félicitations!
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Marie · il y a
Eh bien, c'est ce que je disais il y a quelques jours ! Bravo pour ce Prix !
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