Jo Theroude

Jo Theroude

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217 voix

Le ciel était sombre, tout comme le regard de ces hommes. Ils étaient entassés les uns contre les autres et pourtant, chacun d’eux semblait plus seul que jamais. Tout le monde était vivant, mais la mort semblait rôder dans les parages. Anton, qui jusque-là refusait de croiser le regard des autres, ne put s’empêcher de jeter un œil sur son voisin de droite. Il pleurait. Il pleurait à grandes larmes en suffocant par moment. Il avait joint ses mains entre elles et semblait réciter une prière. Il paraissait tellement jeune, tellement fragile. Anton pensa qu’il n’avait rien à faire ici et l’imagina la semaine précédente sur un banc du lycée ou dans sa chambre en train de réviser. Il voulut lui poser une main sur son épaule et lui adresser un petit sourire compatissant, mais s’abstint, car à l’évidence cela ne servait à rien. À sa gauche, l’homme répétait méthodiquement les mêmes gestes. Avec deux doigts de sa main droite, il partait de sa tête, puis descendait vers son torse et, lorsqu’il terminait son signe de croix, il saisissait le pendentif qu’il avait autour du cou et l’embrassait. À force de l’observer, Anton put apercevoir la photo qu’il y avait à l’intérieur du pendentif et il se demanda ce que pouvait représenter pour lui cette femme et cette jeune fille. Étaient-ce sa femme et sa fille ? Sa mère et sa sœur ? Qu’importe. Elles semblaient ce qu’il y avait de plus cher à ses yeux.

***

La barge approchait du rivage, il pouvait l’entendre. Anton ne voulait pas y aller. Personne ici ne le voulait, mais c’était inéluctable. La sentence allait bientôt tomber. Il se cramponna et ferma les yeux. Il se surprit à prier, lui qui ne croyait en rien. L’embarcation stoppa sa course et le vacarme assourdissant qui les entourait depuis plusieurs minutes sembla disparaître, comme par magie. La grande plaque en guise de proue qui leur faisait face s’affaissa et l’apocalypse se présenta à eux en leur offrant un spectacle de désolation.

***

Le son revint bruyamment aux oreilles d’Anton. D’abord, des sifflements aigus, puis des impacts sourds telle une tempête de grêle. La tête du jeune étudiant à sa droite vacilla violemment vers l’arrière et ne revint pas. Le jeune homme était étendu dans une position inconfortable, les yeux grands ouverts d’effroi. Au beau milieu de son casque régnait maintenant un orifice suintant d’hémoglobine. Les autres hommes installés devant lui s'écroulaient un à un et bien malgré eux, lui servaient pour l’instant de bouclier. Au rythme où cela se passait, le tour d’Anton n’allait pas tarder. C’était un véritable abattoir. Il était tétanisé par la peur, son esprit semblait vouloir se dissocier de son corps et lorsque le dernier rempart devant lui s’écroula, il referma ses yeux. Il sentit alors quelqu’un le saisir par le col et l’emporter avec lui par-dessus bord.
Le son disparut de nouveau et Anton ouvrit les yeux. L’eau troublait sa vision, mais elle ne l’empêchait pas de voir tous ces corps qui s’enfonçaient infailliblement vers les profondeurs. Des sillons se dessinaient aléatoirement, à la recherche d’une âme pour empourprer la mer. Lui se laissait docilement emporter par les flots. Il vit soudainement briller une lumière devant lui et se sentit apaisé à l’idée d’entrapercevoir la fin. Puis il sentit qu’on le tirait une nouvelle fois, mais vers la surface. Il reprit sa respiration, fortement, comme s’il venait de naître. Il était désorienté, il n’eut même pas le temps de voir celui qui lui avait sauvé la vie, qu’il dut repartir.
— Plonge ! lui ordonna l’homme à ses côtés.

Ils durent répéter cette chorégraphie pas loin de cinq fois avant de pouvoir fouler le sol. C’était la première fois de sa vie qu’il allait à la plage. Dommage que ce fut ici, en Normandie, dans ce pays où régnait la terreur, pensa Anton. L’homme à ses côtés l’empoigna et l’obligea à courir. C’était un véritable supplice pour Anton qui ne sentait plus sa jambe droite. Son uniforme imbibé d’eau pesait trop lourd, tout comme le M1 Garand qui était harnaché à lui. Seulement, il ne pouvait pas s’en débarrasser étant donné qu’elle était la seule arme qu’il avait. Il courait sans réfléchir, en se laissant guider par cet autre soldat qui lui servait d’ange gardien, en direction de cette énorme croix métallique enfoncée dans le sable. Perché tout en haut d’une dune, un bunker d’où sortaient les flammes de l’enfer. Eux, en bas, insignifiants, tombaient les uns après les autres. Parfois, pulvérisés par la pluie de balles qui s’abattait et parfois, déchiquetés par ces explosions qui surgissaient de nulle part. Comme celle qui venait de retentir à côté d’eux, à l’instant, mais par chance ils étaient arrivés à temps pour se mettre à couvert derrière cette gigantesque croix. Les oreilles d’Anton sifflaient, tout comme les balles qui s’abattaient sur le rempart métallique. Il se sentait en sécurité ici, mais combien de temps cela allait-il durer ? Il sentait encore la main de son ange gardien posée sur son épaule. Il allait enfin pouvoir, d’un regard, remercier celui qui lui avait sauvé la vie. Il se retourna et ne vit personne. Il tourna lentement la tête et constata que sur son épaule, il ne restait plus que le bras de son sauveur. Abasourdi par ce qu’il était en train de vivre, il l’enleva délicatement et découvrit au creux de la paume un pendentif dans lequel une femme et une jeune fille souriaient. Il leva les yeux au ciel, comme pour l’implorer, mais il ne le vit pas. Il s’était mué en une nuée ardente qui ne laissait présager guère mieux que l’enfer. Une nouvelle explosion retentit et Anton perdit connaissance.

***

Une odeur de rose émanait tout autour de lui. Anton, désemparé, était partagé entre la joie de ne plus être sous le feu de l’ennemi et la tristesse de quitter ce monde si tôt. Son manque de foi s’ébranlait toujours un peu plus, car malgré son athéisme, il avait entendu parler de ces croyances selon lesquelles le paradis aurait un parfum de rose. Celui de la vierge Marie. Elle l’envoûtait et il avait l’impression de voyager dans un halo de lumière, flottant à la dérive de la plénitude. Une sensation qui était sans commune mesure à celles qu'il avait rencontré jusqu’à présent.

***

Les effluves floraux qui hypnotisaient Anton commencèrent à se dissiper progressivement, puis disparurent en laissant place à ce jeune homme assis en face de lui, les mains derrière la tête. Il le reconnut immédiatement. C’était le jeune homme assis à ses côtés dans le bateau et qui n’avait pas eu le temps de débarquer sur les plages normandes. Il était encore là. Il pleurait toujours. Anton détourna son regard de lui et observa son reflet dans le miroir qui lui faisait face. C’était absurde, il était habillé en costume. Il avait une chemise et même une cravate. Le genre de vêtements qu’il ne portait jamais. Comment avait-il fait pour passer de l’enfer du débarquement à ce qui semblait être une banque ? L’espace d’un instant, il se réjouit d’avoir échappé à une mort certaine. Il se surprit même d’avoir pensé que ce costume lui allait à ravir. Seulement, il n’avait rien d’un banquier avec ce masque de hockey sur la tête et ce fusil d’assaut entre les mains.
À l’autre bout de la pièce, une porte s’ouvrit avec fracas et l’homme qui en sortit était habillé comme Anton. Il lui ressemblait comme deux gouttes d’eau, à une exception près, il portait sur lui un sac à dos. Il fut suivi par un troisième individu. Un autre clone. Lui avait deux sacs, dont un qu’il jeta en direction d’Anton. Lorsqu’il s’en saisit, il prit conscience de la situation.
— Qu’est-ce tu fous ? Bordel ! l’invectiva, celui qui lui avait jeté le sac.
— Il se passe quoi là ? On bouge ! On bouge ! surenchérit l’autre, qui attendait devant le sas de sortie.

Anton était une nouvelle fois tétanisé par la peur. Il n’arrivait pas à se défaire de ce jeune homme qui pleurait et dont le regard était empli d’une tristesse sans fin.

Une double détonation retentit !

La tête du jeune homme partit – une fois de plus – violemment en arrière. Le braqueur qui venait d’exécuter froidement le pauvre jeune homme ramassa le sac à dos qu’Anton avait laissé tomber au sol. Il voulut le prendre, mais le troisième complice toujours posté devant la sortie vint vers eux, le lui arracha des mains et le remit autoritairement à Anton.
— C’était quoi ça ? Putain, on avait dit : pas de victimes ! s’énerva-t-il, avant de les pousser vers la sortie.

Il sortit en éclaireur, leva son poing fermé pour faire signe à Anton d’attendre. L’autre individu n’attendit pas le signal de départ et s’engouffra sur le parvis de la Défense sans même dissimuler son M16. Les passants, d’abord intrigués, commencèrent à céder à la panique lorsque l’homme fit feu, en apercevant des gardiens de la paix qui effectuaient leur ronde. Un des policiers s’écroula et les deux autres se mirent à couvert dans les escaliers qui menaient au parking sous-terrain. Le braqueur envoyait par intermittence des salves de tir, empêchant les policiers de riposter. Anton avait la gorge nouée, il se sentait prisonnier d’une situation qu’il n’avait pas demandée. Il avait peur. Les coups de feu ne s’arrêtaient pas, plusieurs policiers étaient arrivés en renfort et les détonations s’amplifiaient à mesure que le temps s’écoulait. Il se sentit soudainement tirer de force. C’était son autre complice qui l’emmenait dans la direction opposée de la fusillade.
Le pare-brise d’une voiture vola en éclats tout près d’eux, les policiers les avaient aperçus. Ils firent feu à leur tour pour riposter et prendre la fuite. Ils coururent à en perdre haleine dans le dédale des rues du quartier d’affaires Parisien, tout en se retournant de temps à autre, mitraillant à vue pour mettre de la distance entre eux et les policiers qui les avaient pris en chasse. Lorsqu’ils arrivèrent devant la tour Europlaza, son complice s’engouffra à l’intérieur et Anton lui emboîta le pas sans réfléchir.

***

Anton sentait le piège se refermer. Comment allaient-ils faire pour sortir du gratte-ciel ? Son complice semblait imperturbable. Il agissait en pilote automatique. Il avait d’abord fait feu dans le hall d’entrée, semant la panique, puis avait déclenché l’alarme à incendie. On aurait dit qu’il cherchait à attirer l’attention. Il l’avait ensuite entraîné dans les couloirs en direction du local à poubelle. Il savait exactement où il allait. Une fois dans ce local, il ouvrit l’un des nombreux containers, mais pas au hasard, car il en sortit un bidon rempli d’un liquide sur lequel était scotché un minuteur. Il sembla l’activer avant de le reposer à l’intérieur.
— T’attends quoi ? Enlève ton masque, tes gants et jette-les dedans avec ton arme ! Grouille !

Il s’exécuta. Son acolyte en fit de même, puis referma le container. Il sortit ensuite de la poche intérieure de sa veste une chaîne en or qu’il passa autour de son cou, sur lequel était accroché un pendentif que reconnut Anton. C’était quoi toutes ces coïncidences ? pensa-t-il.
Ils repartirent dans les couloirs rejoindre le flot effrayé de bureaucrates en costume et cravate. La porte du local fut emportée par le souffle de l’explosion qui venait de retentir. Anton comprit alors le plan de son complice pour s’échapper. Ils se fondaient parfaitement dans la masse, au point même que les deux policiers qu’ils venaient de croiser ne leur portèrent aucune attention et ils purent sortir, libres, vivants.

***

Une fois dehors, ils virent les forces de l’ordre s’activer pour évacuer tout le monde – eux compris –, puis ils commencèrent à dresser un périmètre de sécurité. Il avait du mal à suivre la cadence imposée par son complice du jour qui s’en rendit compte.
— Allez ! Encore un effort. Tu vas y arriver.

Difficilement, ils parvinrent dix minutes plus tard devant l’entrée d’un parking sous-terrain. Anton constata qu’une fois de plus, son compère avait tout prévu. Ils montèrent à bord d’une puissante berline allemande.
— Ça va mec ?
— Non, pas vraiment. Je ne sens plus ma jambe droite, j’ai dû être touché, répondit Anton.
— Ne t’inquiète pas mon pote. Je ne vais pas te lâcher.

Il continuait de lui parler, mais Anton ne l’entendait déjà plus.

***

Il sentit à nouveau cette odeur fleurie, mais cette fois-ci, il arrivait à percevoir d’autres senteurs. Une autre fleur. L’ylang-ylang, peut-être ? Et puis de la vanille aussi. Oui, de la vanille, il en était sûr. Mais d’où provenait cette odeur si ce n’était pas la mort ?
Il eut à nouveau l’impression de flotter dans les airs, comme une douce sensation euphorisante à laquelle il ne demandait qu’à succomber, mais qui – il l’avait bien compris –, le ferait voyager dans une autre vie. Que devait-il comprendre ? Avait-il une mission à accomplir ? Et bien évidemment, le plus important pour lui était de savoir s’il y avait une issue et comment la trouver.

***

Dans ces longs couloirs interminables résonnait l’écho des pas de cet homme à la démarche déterminée. Il les connaissait par cœur et il serait en mesure de s’y déplacer les yeux fermés, tellement il les avait arpentés. Arrivé au troisième étage, il se dirigea vers l’aile ouest en direction de la chambre trois cent six. Il tenait absolument à commencer sa journée ici, car elle lui rappelait la raison pour laquelle il était là, parfois trois jours de suite, et qu’il enchaînait les gardes pour en savoir toujours plus. Dans la chambre, il retrouva celui qui fut la semaine dernière sa première opération en tant que chirurgien orthopédique. Ce jeune homme était arrivé dans un état d’urgence absolue, à la suite d’un accident de la route. Il revenait de sa sortie cinéma hebdomadaire. Une passion qu’il partageait avec son frère cadet qui, lui, s’en était miraculeusement sorti indemne. Polytraumatisé, l’aîné souffrait d’un traumatisme crânien sévère et de multiples fractures. C’était un signe du destin pour le docteur Amakou Lomé, qui très tôt dans son enfance avait perdu sa mère et sa sœur dans un tragique accident, dont lui-même avait réchappé. Le temps efface les souvenirs, alors Amakou avait décidé de ne jamais s’éloigner de l’hôpital et de sauver autant de vie qui lui en serait permise. C’était sa manière de vivre en tant que miraculé et aussi pour ne jamais oublier les premières femmes de sa vie.

***

Le docteur Lomé ouvrit le store, pour laisser pénétrer les premiers rayons de soleil. Il salua Greg, le frère cadet, qui lui rendit un hochement de tête à peine perceptible. Ses yeux emplis de larmes étaient rivés sur le téléviseur qui projetait les images d’un film, qu’il avait vu de nombreuses fois avec son frère. Amakou l’avait autorisé à amener un magnétoscope et quelques VHS. Il était encore sous le choc de ce qu’il s’était passé et c’était la seule requête qu’il avait soumise. Depuis l’accident, son frère était toujours dans le coma, le corps brisé de la tête aux pieds. Greg pensait qu’il ne résisterait pas à la tentation de se réveiller pour regarder un bon film. Il avait amené ses préférés. Il faut sauver le soldat Ryan, ce chef d’œuvre dont Spielberg avait le secret où dès les premières images du film, l’enfer était promis sur les plages du débarquement. Heat, la nouvelle référence des films de gangsters où Mickael Mann réunissait pour la première fois à l’écran, les deux monstres sacrés du cinéma qu'étaient Pacino et De Niro et réussissait une prouesse sur cette scène de la fusillade qui deviendrait à coup sûr anthologique.

***

Le docteur Lomé vérifia les constantes de son patient et, avant de s’en aller, se signa d’une croix et embrassa ce pendentif qui ne le quittait jamais. Le dernier vestige de sa première vie. Il posa sa main sur l’épaule du jeune homme.
— Tu vas t’en sortir Anton. Je te le promets.

La porte de la chambre s’ouvrit. L’infirmière venait effectuer les soins et Amakou lui céda la place. Greg n’aimait pas ce moment de la journée où il ne pouvait faire abstraction de tout cet appareillage autour de son frère. Tous ces branchements qui le reliaient artificiellement à la vie. Puis, ce qu’il redoutait le plus, quand les infirmières baissaient le drap pour changer le pansement du moignon de sa jambe droite.
Comment son frère allait-il réagir quand il se réveillerait ? Quand il découvrirait qu’il lui manque une jambe, lui qui aimait tant courir après un ballon. Heureusement, l’infirmière aujourd’hui était Marianne. Sa préférée. Elle était jeune, jolie et Anton aurait probablement, lui aussi, eut le béguin pour elle. À chacun de ses passages, elle ravivait l’atmosphère en laissant derrière elle cette odeur envoûtante, celle de son nouveau parfum : J’adore de Dior. Elle avait été séduite par ces senteurs de fleurs nobles comme la rose de Turquie, l'ylang-ylang et ces petites touches de vanille et de fleur d’oranger qui lui conféraient cette fragrance unique, le vrai chic à la parisienne.

***

Greg profita de cet instant pour changer de film. Lorsque le tube cathodique ne reflétait plus d’images, son esprit prenait le relais et le renvoyait quant à lui celles de l’accident. Plus particulièrement, celles de l’airbag lui explosant au visage, faisant vaciller violemment sa tête en arrière avant de perdre connaissance. Il fouilla dans son grand sac de sport, celui dans lequel il avait emporté une grande partie de la vidéothèque d’Anton, et se saisit d’une cassette vidéo, aléatoirement, sans chercher un titre en particulier et tomba sur Alien 3, celui que son frère préférait dans cette saga. Un des rares désaccords qu’il avait eu avec Anton, car lui préférait celui réalisé par James Cameron.

***

Comme les fois précédentes, il y eut cette odeur de fleurs avant qu’il ne s’évanouisse. Puis, une fois ces senteurs dissipées, il s’était réveillé dans un Nouveau Monde. Un nouveau voyage qu’il regrettait déjà, car il était acculé contre ce mur. Il ne pouvait aller plus loin. Il n’avait pas d’issue. Il était terrifié par cette chose horrible qui lui faisait face, cet Alien à la gueule difforme et aux longues dents acérées. Sa bave coulait à flots sur lui.

Comment allait-il pouvoir se sortir de là ?

Finaliste

217 VOIX

CLASSEMENT Nouvelles

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Chantane
Chantane · il y a
agréable moment de lecture
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Haïtam
Haïtam · il y a
Un texte étrange et bien mené avec ces allusions cinématographiques.
Pour info mon poème, 'Dès les premières lueurs du jour' se trouve aussi en finale...dans une ambiance un peu différente.
http://short-edition.com/fr/oeuvre/poetik/des-les-premieres-lueurs-du-jour

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Slavia
Slavia · il y a
Plus je lisais, plus je pensais à la 4ème dimension. Il y a du Rod Serling dans votre écriture.
Moi aussi j'écris un peu, par exemple, http://short-edition.com/fr/oeuvre/nouvelles/un-pere-noel-de-lespace si ça vous plait, n'hésitez pas à voter.

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Ratiba Nasri
Ratiba Nasri · il y a
Un très beau récit avec une écriture juste et maîtrisée. La fin est glaçante à souhait ;-) Merci pour le partage +4 voix. Bonne chance pour la finale !
Une invitation à soutenir ma nouvelle 'Le tisseur de rêves' en finale du Grand Prix.
http://short-edition.com/fr/oeuvre/nouvelles/le-tisseur-de-reves-1 Merci.

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Jo Theroude
Jo Theroude · il y a
Merci à vous Ratiba de parler du finish ! J'ai hésité pour la fin, mais la scène où Sigourney Weaver se retrouve en face à face avec l'Alien, acculée contre le mur, m'a toujours marqué et je me suis dit qu'il n'y avait pas mieux pour décrire ce sentiment d'impuissance dans lequel Anton se retrouve plongé.
Je vais aller voir votre tisseur avec plaisir.

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Didier Caille
Didier Caille · il y a
Une belle histoire étrange ;) et si le coeur vous en dit je vous invite à découvrir mon univers http://short-edition.com/fr/oeuvre/poetik/les-plumes-du-plaisir?all-comments=true&update_notif=1512411494#fos_comment_2269162, belle journée.
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Jo Theroude
Jo Theroude · il y a
Merci Didier, j'irai voir avec plaisir. Bonne journée.
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Marie
Marie · il y a
Un texte riche remarquablement construit qui demande un petit effort au lecteur vu sa complexité.
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Jo Theroude
Jo Theroude · il y a
Merci Marie ! J'avoue que ça m'a demandé un petit effort aussi pour l'écriture. ;-)
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Angel
Angel · il y a
Une nouvelle fois, mon soutien + 5
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Jo Theroude
Jo Theroude · il y a
Merci beaucoup Angel !
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Lafée
Lafée · il y a
Bravo pour cette belle performance d'écriture dans laquelle je me suis un peu perdue tellement votre récit est dense mais cela reste un bon moment de lecture alors je vous remercie et je vous soutiens !
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Jo Theroude
Jo Theroude · il y a
Merci à vous Lafée ! Tant que ça reste un bon moment, ça va, alors. ;-)
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Francine Lambert
Francine Lambert · il y a
Les mises en abyme successives déroutent le lecteur qui, au moment où il croit comprendre la situation, se retrouve confronté à une autre. La construction complexe du récit est très bien maîtrisée et contribue à créer une atmosphère singulière, bravo Jo et à bientôt !
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Jo Theroude
Jo Theroude · il y a
Merci Francine d'être passée et vous me voyez ravi de vous voir apprécier.
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Silvie
Silvie · il y a
Écriture et construction très maîtrisés. Vous maniez aussi très bien le non-dit, qui demande au lecteur un effort de reconstruction et d'interprétation. Puis-je vous inviter à explorer "la cage dorée", ma dernière nouvelle? Bonne finale et à bientôt, Jo.
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Jo Theroude
Jo Theroude · il y a
Merci beaucoup Silvie pour ce joli commentaire ! J'accepte votre invitation avec grand plaisir.
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