11
min

El pelea entre sol y sombra

Elodie Torrente

Elodie Torrente

372 lectures

24 voix

Je voulais lui plaire, briller à ses yeux. Au lieu de ça. De la merde. C’est ce qu’il pense de tes croûtes, idiot. Que croyais-tu ? Que ce dandy parisien était venu parce que tu es un peintre en avance sur son temps ? Ne te mens pas. Tu sais que c’est faux. Pour lui, tu n’es et ne seras jamais celui-là. Il est venu voir la bête curieuse, le fou aux délires mystiques. Il a obéi à ton frère mu par une curiosité pour le phénomène que tu es mais pas pour ton art. C’est un pédant, un voleur, un trousseur de jupons, un profiteur comme il en pousse tous les jours, un arriviste, un sale con. Il a du talent, c’est vrai. Plus que toi, sans conteste. Il ne pouvait pas être ton ami. Ce noceur bien né pour qui tout est facile n’avait pas sa place dans ta place. Il a dit vrai ce matin, cette toile est aussi inconcevable que votre duo, aussi passionnante qu’un arenero arrosant la piste avant le paseo. Elle ne provoquera aucun séisme. Elle est morte, sans saveur, vide comme toi. Pourquoi crois-tu que votre relation a pris cette tournure ? Tu l’as lassé. Tes sautes d’humeur, tes crises maniaques ont eu raison de lui. De tous. Idem pour ton frère. Il va s’occuper d’une autre. Fini ! Il ne sera plus à ta botte, le môme. Te voilà seul, misérable, redevenu un moins que rien, même la couleur se dérobe sous ton pinceau. Dieu aide-moi, je t’en supplie. Je ne veux plus l’entendre. Je veux la revoir. Il est bien temps de le prier ton Dieu ! Il ne peut rien pour toi, mécréant ! Il ne te reste plus que moi. Rappelle-toi ton comportement avec ton père. Dieu, il y a bien longtemps que tu lui as craché à la gueule. Tu n’as que ce que tu mérites. Rachel. Pourquoi m’a-t-elle fait ça ? Mais elle fait ce qu’elle veut cette petite garce, avec lui ou un autre, tu ne peux rien trouver à redire. T’as pas un franc pour la sortir de ce bouge ! Tu veux te venger de lui, de son talent avec les femmes, de sa jovialité ? Peins, fais un portrait qui représenterait sa dégueulasserie. Tu lui dois bien ça à ce coloriste qui réussit mieux que toi. Je te rappelle que ses toiles se vendent. On ne te l’a pas caché. Rachel ne peut que lui céder. Qui voudrait de toi, l’étranger dont le seul ami est un facteur, l’alcoolique notoire que l’on traite de gentil fou dans toute la ville ? Je le tuerai, je le jure, je le tuerai ! Ce sera facile. Je l’attraperai par le col puis je serrerai mes doigts sur sa gorge, je compterai un deux trois et le temps passera lentement et je penserai plus à l’horreur, je penserai plus à eux tous, ces salauds. Ni à elle, ma mignonne. Elle ne viendra plus me hanter. Je serai libre enfin... Remets-toi à ta toile au lieu de rêver, inconscient. Tu étais bien parti avec cette idée de corrida mais arrête avec ce jaune, il gâche tout ! Il est trop lumineux. Du jaune, du jaune, du jaune, tu n’appliques plus que ça ! Si tu crois que tu vas les impressionner avec ce jaune ! Reprends, mélange les couleurs, calme-toi et cesse de trembler. Dessine-les au besoin, là au premier plan, en ouverture de cette mascarade. Hors de question de les mettre en avant. Pour le jaune, il pleut depuis trois jours. J’ai besoin de lumière. Mais elle est derrière ces fenêtres ta lumière. Grisée, crépusculaire, moribonde, tu la maîtrises comme personne cette luminosité blafarde digne des plaines de ton enfance. Tais-toi ! Je déteste ce pays ! Comme tu le détestes, lui, le peintre de génie. Comme le matador déteste le taureau, dans le désir et l’adoration. Le désir, c’est elle. Pourquoi me la rappelles-tu sans cesse ? Elle et personne d’autre ! Elle et ses cheveux noirs. Elle et la ligne courbe de son dos parfait. Elle et le tranchant de ses omoplates saillantes. Elle et son ventre vallonné que j’imagine couleur de sable. Elle, elle, elle ! Quand vas-tu comprendre qu’elle s’en moque de toi ? Les femmes comme elle n’aiment pas les pauvres. Elles les fuient. Ils illustrent leur condition, le ruisseau exécré à éviter à tout prix. Elles ont des aspirations que tu n’imagines même pas, pauvre fou ! Elle était si jolie cet après-midi-là. Je l’avais croisée dans les arènes au tout début de mon emménagement ici. Je devais être dans la maison jaune depuis trois jours. Elle est apparue avec cette tristesse abyssale dans les yeux. Elle souriait. Je l’ai reconnue entre toutes. Cette mélancolie, cet abîme incandescent brûlant d’amertume, de renonciations, de passions étouffées. Rachel, ma Rachel, se débattait dans l’identique vacuité qui me submerge, que je barbouille, que je chie, que je mange. J’ai su qu’elle seule pouvait me comprendre, moi le timide, l’insensé. Je l’approchai... Je la connais l’histoire. Tu ne vas pas me la rabâcher toute la soirée. Et ton tableau ? Tu crois que c’est à coup de souvenirs mortifères que tu vas le terminer ? Déverse ta haine sur cette maudite toile au lieu de chialer. Mon tableau, c’est cette histoire d’amour ! C’est cette corrida. C’est ma mise à mort ! Mais t’y connais quoi, toi, à l’amour ? Tu donnes des leçons, tu m’interromps, tu me bouscules à chaque pas, tu t’acharnes sur moi pour que je peigne, encore, encore, encore, jusqu’à m’endormir sur la toile, tu enlises mon esprit quand je voudrais remonter à la surface, quand je voudrais arracher mon cœur et ne plus rien ressentir mais non, je dois encore et toujours t’obéir, je dois encore et encore chercher le sensible, l’émotion, le sentiment, la terreur, je dois m’enfoncer au plus profond du trou pour être enfin le meilleur et...Le meilleur ! Nous y voilà. Le meilleur ! Mais arrête un peu avec le meilleur ! Tu ne seras jamais le meilleur. Contente-toi de reproduire avec justesse, de composer avec tes émotions du moment. Justesse ! Je m’y efforce ! Que ne donnerais-je pas pour retranscrire mes émotions avec justesse. Et justement mes émotions du moment, c’est elle ! Mes émotions du moment, c’est lui que j’ai failli tuer tout à l’heure ! C’est lui, mon ami, mon frère qui me trahit. C’est eux qui sont ensemble dans ce bordel infâme pendant que je m’échine sur cette toile merdeuse dont personne ne voudra parce que personne n’est capable de regarder de l’intérieur, vraiment. Transposer mes émotions comme tu me le demandes c’est obligatoirement retourner à l’origine, à ma rencontre avec elle, à notre premier baiser. Menteur ! Tu n’as jamais osé l’embrasser. Dans ma tête, si ! Des milliers de baisers. Mais arrête de m’interrompre. Arrête de t’acharner sur moi. De me pousser dans les enfers. Je brûle de la revoir, de l’installer une dernière fois à mes côtés. C’est l’enjeu de ce travail. Je veux revivre ce passé ensoleillé, celui de ce premier paseo auquel j’ai assisté. Assis en haut des gradins, au soleil, ruisselant de transpiration, tu te souviens, la cuadrilla m’avait subjugué puis tourmenté par ses habits de lumière. Les picadores, les peones, les toreros, tous éclatants me renvoyaient à la médiocrité de mes compositions. Je me torturais. Comment parvenir à reproduire un tel rayonnement, ? Ma bouche était grande ouverte. Attitude qui avait fait rire cette petite brune au teint foncé, à côté de moi. Un joli rire doux comme une aquarelle, vibrant comme un archet délicat sur les cordes d’un violon. Un rire vivant qui m’avait sorti de ta cruauté. C’est bien ce que tu fais là avec ton pinceau. Ce rouge est profond. Continue. Prends du noir aussi. Pense au toro qui fonce dans l’arène, puissant et vulnérable. Inspire-toi de ses assauts pour libérer ta colère. Souviens-toi du Tercio de varas, pendant lequel les toreros observent la bête. Prends exemple sur eux. Mais la bête, c’est moi ! C’est moi qui ai été attiré dans un piège, moi qu’on a nourri d’espoirs fous, affamé d’amour impossible, moi qu’on a sorti de mon chiquero pour me mener à ce combat sans issue. Mon crime est d’avoir reçu ce matador des galeries parisiennes, ce dandy de l’art parce que j’aime sa peinture. J’ai suivi les conseils de mon frère. Ils sont si bénéfiques. Lui aussi te tendait un piège. Arrête ! Tais-toi ! Il ne peut pas me faire ça ! Tu es un monstre. Mon frère, mon protecteur, l’aficionado de mes toiles n’a rien à voir avec eux. Calme-toi ! Arrête de faire les quatre cent pas dans cette chambre minuscule, arrête de triturer tes doigts maigres et sales. Reprends ton travail. Concentre-toi sur les nuances. Du noir. Tu veux du noir, en voilà ! Du noir et du gris, de la merde bien crasse, du dégoulinant de ce dégout qu’ils m’inspirent tous les trois. Pourquoi trois si ton frère n’est pas dégueulasse ? Mon frère, mon frère. Tu es obsédé par lui ou quoi ? Je te l’ai dit, il ne me fera jamais de mal. Laisse-moi te parler d’elle. Elle était si douce avec moi. Ses lèvres ressemblaient à ce rouge vif que je dépose par touches : là sur l’ombrelle, sur son chapeau quand elle est à son bras et puis au loin, à l’approche du toril. Le rouge du sang, de la vie, de la passion. Le rouge de sa violence, de ma souffrance. Tu vois ce blond, là, c’est moi. Quand j’étais si heureux transporté par la grâce de son regard posé sur moi. Au premier plan. Comme une entrée en scène. En annonce d’une exécution prochaine. À l’image du paseo qui présente les futurs combattants. Je me peins de dos. Jamais je ne parviens à traduire ce que mon visage m’inspire. De la pitié ; je suis pitoyable. De la désolation ; je désole tous ceux qui m’approchent. Mes autoportraits sont ridicules. Oui tu es ridicule de dos à ne pas vouloir que l’on te reconnaisse alors que tu es un parfait inconnu. Suffit ! Dis-moi plutôt qui sont ces deux-là au second plan ? Tu oses me poser la question. Ils évoquent le Tercio de banderillas, les premiers coups portés. Les banderilles qui excitent et épuisent l’animal. C’est la seconde période de cet amour pour elle, ma mignonne et pour lui, mon ami. Celle où je suis ridicule. Tu vois, on y revient. Celle où, les deux que je peins ici, à l’écart mais bien au centre, me trahissent. J’étais si joyeux de les présenter l’un à l’autre. Lui, il a un canotier, comme ce jour-là. Tu vois ce canotier qui est là et que j’ai mis en miette. Eh bien le voilà au milieu de ma toile, le voilà, lui, l’ami, celui qui méprise ma peinture mais voulait ce matin emporter mes fameux tournesols qui lui plaisent tant. Je l’ébauche sans bouche, un œil poché, bien sombre, comme celui que mon poing a bleui tout à l’heure. Elle, je la peins de dos aussi, je ne veux pas la voir avec son ombrelle et sa robe virginale. Elle est accrochée à son bras et je la regarde installée un gradin plus bas, en plein soleil quand je crève à rester dans l’ombre. Qu’est-ce que tu fais ? Arrête c’est trop sombre ! Faudrait savoir ! Tu dis que je mets trop de jaune, maintenant c’est trop noir. Mais oui, c’est noir, c’est noir et ça va même être vert. Vert comme la rage qui me prend au ventre. T’as vu la lettre ? Ah, nous y voilà ! La lettre bleue. Arrivée ce matin. Mon frère va se marier. Tu te rends compte ? Avec elle. Que va-t-il lui offrir comme vie si je suis déjà à sa charge. Il ne pourra plus payer pour moi. Travaille encore au lieu de geindre. C’est pas mal ce bleu. Astucieux ce vide. Mais bon ça marchera pas. Non ça ne marchera pas. Une femme a besoin de sécurité. Surtout avec un enfant. Ça sera elle ou moi mais il ne pourra pas donner partout. T’as rien compris, idiot. Ce qui ne marchera pas, ce qui ne se vendra pas, c’est ta croûte. Ta corrida, on ne la voit pas. Les gens ils s’en foutent de ce qui se passe dans les gradins. Les histoires d’amour d’un peintre inconnu, fantaisiste et sans le sou, tu parles ! Tu ferais mieux de passer à autre chose. J’y songe justement. Plus je le revois, l’homme au canotier au ton dédaigneux qui se moquait de mes toiles et d’elle, prise si facilement, de moi, romantique pitoyable, et plus je suis persuadé qu’il avait raison. Mon travail est incompréhensible. Ma personnalité insupportable. Impossible d’aimer un homme comme moi. Toi aussi tu dis vrai. Je ne suis qu’un bon à rien. J’ai des prétentions incompatibles avec mes possibilités. En pensée, je lui ai fait l’amour tant de fois. Si tu savais. J’aurais eu tant d’ardeurs, tant de fierté à l’aimer tendrement, elle, cette putain qui se refuse. Tu divagues ! Ce n’est même pas une pute. Une pute ça donne au moins quelque chose en retour. Elle, que t’a-t-elle donné ? Ce n’est qu’une traînée. Montre-le dans ta toile. Aie un peu de courage, lâche ! Donne tout ce qu’elle t’a pris et pour une fois, dépasse-toi, plonge au plus profond de toi. Continue quitte à en crever mais entre dans l’arène, bats-toi et détruis tout ce que tu ne peux maîtriser. Laisse-moi, j’ai soif. J’ai envie d’elle. Pourquoi ne veut-elle pas de moi ? Pourquoi m’a-t-elle abandonné ? Comme le taureau acculé, comme le torero encorné, sans elle, je n’ai plus qu’à crever. Arrête de boire. Ça n’arrangera rien. Pose ce verre et remets-toi au pinceau au lieu de te plaindre comme un enfant à qui on a refusé une friandise. Tu n’as rien d’un taureau dans l’arène. Tu n’as pas sa puissance, sa détermination, son courage. Tu ne seras jamais un apodo. Tes conquêtes sont pauvres parce que tu es pauvre. Un pauvre type que tous portent, secourent, traînent comme un boulet. Un à un, ils t’abandonnent. Ce n’est que justice. Moi qui te supporte depuis tes premiers coups de crayon, je me demande comment ils ont pu te soutenir aussi longtemps toi et tes desiderata, tes angoisses, tes phobies, tes délires incompréhensibles, ta peinture invendable. Alors, pose ce verre et termine ce tableau. Je te l’ordonne ! J’ai mal. Si mal. Il n’y a que la fée verte pour me sauver. Tu la reconnais, ici à droite, au premier plan avec ses petits yeux vifs et sans espoir, sa force bienveillante. Elle m’encourage, me stimule, me réconforte. Car tu le sais bien toi qui me harcèles. Cette corrida c’est ma vie. Je vais te montrer comment se termine cette mascarade. Regarde bien. D’abord, je vais le suggérer ton taureau, en esquisse et dans un noir léger, au centre du jaune qui te fait râler. Et ton matador aussi. Parce que tu le sais, je t’obéis à tous les coups. Je termine toujours mes toiles. Dans la merde il faut aller jusqu’au bout. Il en ressortira toujours quelque chose. C’est toi qui me l’as appris. Et à cet endroit précis, tu vois, avant de boucler la scène, je vais glisser la lettre bleue, la lettre assassine de mon frère adoré, dans la main d’une femme. Elle n’a pas de visage. Juste des yeux. Elle tourne le dos à la foule massée dans les gradas, captivée par les différentes passes. Tout ce cirque l’indiffère. Elle est le messager funeste qui annonce l’abandon. Symbole du renoncement, elle incarne la dernière phase, le Tercio de espadas. Elle s’apprête à partir avant ce moment d’étrange communion où, dans les gradins, chaque corps respire à l’unisson, dans l’attente de la faena de muleta finale, cet instant ultime où, à force de maîtrise, à travers la pureté du geste, armé d’une incroyable audace, le matador n’a plus peur de mourir, le taureau n’attend que ça. Enfermés dans le labyrinthe de leurs pulsions contradictoires de vie et de mort, ils résistent pour donner encore et toujours plus à ceux venus assister à la gloire de leur faiblesse, à la mise en scène de leurs désillusions. Et c’est précisément ce sentiment mitigé d’exaltation et de terreur, cette passion poussée à l’extrême, dans le noir comme dans la couleur, que je veux livrer à travers cette foule bigarrée, assoiffée de sang et d’amour. Ce tableau, ce combat entre le soleil et l’ombre où elle trône au premier plan, ce sera mon message d’adieu à Rachel, mon ultime bataille. Ah, laisse-moi rire ! Tu te prends pour un torero maintenant, toi le pleutre. Tu veux combattre quand il n’y a plus personne en face. Ça te ressemble bien, raté. Tais-toi ! Je ne veux plus t’entendre, toi et tes sarcasmes. Toi et tes ordres. Toi et tes exigences. Je ne suis pas le couard que tu décris. Je ne suis pas le peintre de génie que j’imagine. Je ne suis pas un frère aimé. Je ne suis pas un amant désiré. Je ne suis rien. Oui, oui, oui ! Ton travail de sape a réussi. Mais dans quelques secondes, je ne t’entendrai plus. Le tableau est fini. L’heure de ta mise à mort a sonné. Paul, mon ami, reviendra. Théo, mon frère, ne me quittera pas. Et elle. Elle, je m’apprête à lui offrir ma vie. Sans toi. Mais que fais-tu ? Pose ce couteau. Non !
Ta voix s’estompe enfin, tortionnaire. Je t’ai terrassé, minotaure diabolique de la création. Tu ne m’en croyais pas capable. Eh bien, pourtant, le voilà ton trophée. Mon oreille coupée.


Cette nouvelle a été retenue finaliste (210 participants, 30 nouvelles finalistes dont 21 en langue française) du Prix Hemingway 2017, 13e édition.

24 VOIX

Un petit mot pour l'auteur ?

Bienséance et bienveillance pour mot d'encouragement, avis avisé, ou critique fine. Lire la charte

Pour poster des commentaires,
Sogsine
Sogsine · il y a
Impressionnant ce texte qui nous lit le cri de chaque touche du pinceau ou du couteau... Très bien mené. Un bijou aux mots ciselés qui se croisent et... Les mots, je n'en trouve plus qui conviennent... Je m'en vais vous relire
·
Elodie Torrente
Elodie Torrente · il y a
Merci beaucoup Sogsine pour ce commentaire qui fait honneur au travail entrepris pour écrire un tel texte sans tomber dans les pièges (je l'espère en tout cas) qu'il recelait. Bonne relecture ! J'irai faire un tour sur votre page.. Encore MERCI !
·
Zérial
Zérial · il y a
magnifique
·
Elodie Torrente
Elodie Torrente · il y a
Merci beaucoup Zérial !
·
Patricia Burny-Deleau
Patricia Burny-Deleau · il y a
Merci pour ce magnifique partage !
·
Elodie Torrente
Elodie Torrente · il y a
Merci à vous pour votre curiosité et votre adorable commentaire !
·
Miquette
Miquette · il y a
J'avais aimé, j'aime donc encore. Il y du travail et de la profondeur dans ce texte qui fuit la facilité. A lire avec attention. Bravo ! Bises.
·
Elodie Torrente
Elodie Torrente · il y a
Merci beaucoup ma chère Miquette à qui, après écriture, j'avais demandé l'avis. Un avis qui m'avait soufflé. Alors grand merci d'être là, dans ma vie et dans mon cœur ! A très vite !
·
Sam
Sam · il y a
Bonjour Elodie . Que te dire ? D'habitude, quand je découvre une de tes nouvelles, je ne sais jamais où tu veux nous conduire car les pistes que tu ouvres devant nous sont
toujours multiples . Avec " sol y sombra ", d'une intensité dramatique à couper le souffle, le peintre n'est pas celui auquel tu donnes la parole . C'est toi . Tes mots deviennent des pinceaux, des couleurs, qui peu à peu nous dessinent les contours de cet immense artiste que tu veux bien nous permettre d'identifier avant même son geste irréparable .
Du grand art ! Je t'embrasse . Sam.

·
Elodie Torrente
Elodie Torrente · il y a
Ah cher Sam, que ton message et ta fidèle venue sur ces pages sont plaisantes. Elles font chaud au cœur et m'incitent à continuer quels que soient mes doutes et mes sujets. Merci beaucoup et à très bientôt pour mon premier roman qui sort en 2018 et le deuxième en cours et dont je t'ai parlé au salon des assos. Je t'embrasse toi et ta belle en vous espérant en bonne santé !
·
Frédérique Belvisi
Frédérique Belvisi · il y a
Colère, jalousie, l'envie ... que de pêchés dans cette nouvelle ! Presque de la douleur ressentie ... une mélancolique tristesse et un bonheur d'être transporté ! Bravo
·
Elodie Torrente
Elodie Torrente · il y a
Merci beaucoup chère Frédérique pour ta lecture et ton adorable commentaire. Des bises !
·
Rosemarie
Rosemarie · il y a
Quel talent pour dire l'amertume !!! Tout ça déposé sur la toile .... alors il faut prévoir des couleurs violentes. Merci
·
Elodie Torrente
Elodie Torrente · il y a
Créer n'est jamais à la hauteur de notre exigence. Merci !
·
Erlendur
Erlendur · il y a
beaucoup de talent , simplement merci Elodie
·
Elodie Torrente
Elodie Torrente · il y a
Merci à vous d'être passé par ici et d'avoir eu la curiosité de lire cette nouvelle hors compétition. Au plaisir !
·
Aaroudj
Aaroudj · il y a
j'ai beaucoup apprécié ce récit qui m'a emballé dés le début, beaucoup de talent, merci!
·
Elodie Torrente
Elodie Torrente · il y a
Merci beaucoup pour la lecture et le commentaire très gratifiant !
·
Claudine
Claudine · il y a
Quelle intensité, Élodie ! Et cette petite voix qui a des avis sur tout, tout le temps... Difficile de ne pas perdre pied !
·
Elodie Torrente
Elodie Torrente · il y a
Merci très chère Claudine. Votre présence et votre commentaire me vont droit au coeur. Merci !
·