262 lectures

74 voix

Je suis née dans une ferme à côté d’Evry, mon existence se déroulait paisiblement au sein d’une nombreuse fratrie, faite de jeux, d’escapades et de soins affectueux. Que ne donnerais-je pas pour retourner en ces lieux et retrouver la joie de ces journées insouciantes ! C’est un tout autre destin qui m’attendait pourtant et me ravit définitivement à ce cocon familial. C’est avec le temps que je porte ce regard affectueux sur mon passé, car alors, les yeux tournés vers les étoiles, je rêvais chaque nuit à d’autres aventures. Elles vinrent à moi très tôt finalement. Je fus sélectionnée par le Centre d’étude et de Recherche de Médecine Aérospatiale de Brétigny pour faire partie d’un projet de recherche sur les conséquences d’un vol spatial sur le cerveau. La France devait montrer son ambition de conquête spatiale face aux projets de plus en plus fous de l’Urss et des États-Unis dans ce domaine entre autre. C’est ce à quoi je rêvais depuis toujours : me rapprocher des étoiles ! Le médecin général Grandpierre dirigeait les recherches de toute une équipe éminemment brillante. L’entrainement fut drastique, nous devions avoir les nerfs solides, toute attache affective était à proscrire pour se donner totalement au projet. Il fallait l’accepter ou quitter la mission. Aucun contact avec l’extérieur n’était possible, nous vivions dans une prison dont les barreaux étaient notre ambition d’aller dans l’espace et de servir la Science. Le passage en chambre de compression n’était rien en comparaison de la centrifugeuse sensée habituer notre organisme à subir une accélération allant jusqu’à neuf fois la gravité Terrestre lors du décollage de la fusée. Nous bénéficiions de temps de loisirs, de repos, nombreux, ainsi que d’une nourriture abondante et selon nos préférences... Consolation physiologique et affective aux traitements acceptés pour la gloire de notre patrie ! À la fin de l’entrainement nous n’étions plus que quatre sur quatorze candidats à poursuivre l’expérience. Malheureusement pour moi, durant ces longues semaines et malgré un contexte qui n’avait rien de romantique, je rencontrai l’amour. Je peux le dire aujourd’hui, notre idylle fut intensifiée je pense d’une part par le risque que nous ne revînmes jamais de notre vol dans l’espace, mais aussi par l’obligation de dissimuler à tous les sentiments que nous avions l’un pour l’autre... Félix, tel était son nom, avait brillamment passé tous les tests et entraînements et faisait donc partie des quatre sélectionnés pour monter à bord de la fusée Véronique. L’assistant biologiste Jean Ginet avait perçu chez lui une tendance à refuser l’autorité mais sa parfaite forme physique et sa bonne réaction aux exercices neurologiques avaient convaincu Grandpierre de le garder dans l’équipe. Je me réjouissais en secret de ce projet malgré la crainte de plus en plus forte qu’il ne se soumette pas aux ordres donnés lorsqu’il serait déjà trop tard... Nous filions donc le parfait amour à l’insu de tous, sauf des deux autres membres du groupe qui nous protégeaient, persuadés que nous renoncerions à décoller et que leurs chances étaient multipliées par deux de participer à un vol spatial ! Aujourd’hui je pense encore à Félix, à sa décision d’échapper finalement à son destin... et à mon choix de l’assumer jusqu’à la fin de mon existence... Les douleurs lancinantes dans ma tête me rendent désormais la vie impossible et je sais qu’il me reste peu de temps. Je veux que le monde sache ce que j’ai enduré pour le développement de la conquête de l’espace, ce que j’ai dû accepter... Le rêve était truqué, la redescente sur Terre était synonyme d’un calvaire dont personne ne nous avait parlé... Félix avait difficilement accepté la greffe d’électrodes pourtant indispensable aux objectifs de la mission. Nous nous étions réveillés, le haut du crâne rasé, une douleur pesante irradiait notre cerveau. Nous avions interdiction de toucher au départ l’émergence technologique implanté jusqu’au fin fond de nos pensées. Nous nous regardions les uns les autres conscients que c’était notre propre image que nous contemplions. Les miroirs avaient tous été ôtés des bâtiments de vie quotidienne. Bientôt la pilosité repris ses droits, dissimulant partiellement l’objet rectangulaire qui se dressait comme une crête sur nos têtes. Comme Grandpierre nous l’avait promis, la douleur s’atténua suffisamment pour ne la considérer que comme une banale céphalée. Mais le traumatisme était là. Il fallait accepter une présence technologique dans notre cerveau et qui plus est rendait des comptes aux scientifiques sur notre activité cérébrale, émotionnelle.
Nous communiquions déjà par télépathie et Félix n’avait de cesse de m’avertir des risques que j’encourais à partir dans l’espace. Lors des derniers essais Grandpierre fit part à l’équipe de son hésitation à envoyer la femelle d’abord : « Elle semble plus émotive et pourrait compromettre les tests neurologiques. » Cependant l’excès de réaction serait intéressant à observer et à comparer dans un deuxième temps aux tests effectués sur le mâle. Nous supportions de moins en moins la façon dont nous étions traités. Notre engagement envers la France et surtout notre volonté de nous hisser au même rang que l’URSS et l’Amérique dans la conquête de l’espace nous avaient presque ôté notre dignité. Cependant, le mépris pour corps, pour nos vies, sans doute attisé par la perspective d’une nouvelle existence après les vols spatiaux avaient enclenché chez Félix et moi-même un désir vital : notre survie. Le deuxième vol devait avoir quelques jours après le mien afin d’optimiser le transport de toute l’équipe à Hammaguir. Ginet proposa d’ôter mon appareil génital. C’est à ce moment-là je pense que Félix prit sa décision. Il ne restait que quelques jours avant le départ, la mise à feu était prévue le 18 octobre et Félix décida de s’enfuir des laboratoires du CNES. Je choisis de rester. Je promis de tout faire pour le retrouver après avoir effectué le vol spatial, car il semblait assez évident qu’une fois Félix parti je serais l’élément le plus apte à partir dans l’espace. Les autres avaient soit mal réagi à la greffe dans le cerveau, soit pris du poids, ce qui compromettait l’aptitude à effectuer ce vol. Je ne le vis pas partir et c’était mieux ainsi, il le savait. Je risquais de flancher et il respectait mon rêve plus que tout. Sa disparition fit violemment réagir le Général Grandpierre qui vilipenda le petit personnel responsable de la surveillance du laboratoire expérimental. Félix était son préféré je pense, et il était convenu que nous ne devions savoir qu’au dernier moment qui d’entre nous prendrait place dans la fusée. Ainsi nous restions tous mobilisés et disponibles pour prendre la place les uns des autres en cas de besoin... Ainsi que pour les vols suivants.
Après avoir subi une nouvelle batterie d’examens médicaux visant à montrer l’excellence de notre fonctionnement corporel nous fûmes emmenés sur la base de Colomb Béchar dans le désert algérien. Nous avions une vie de reclus. Entourés de grands espaces il nous était impossible de contempler l’immensité brûlante, ni la pureté de son ciel étoilé. Grandpierre avait finalement renoncé à l’opération visant à nous enlever utérus et testicules. Il craignait d’éventuelles complications médicales et psychologiques et puis les dates de départs des fusées étaient programmées et ne devaient être repoussées sous aucun prétexte. La pression politique et médiatique était à son comble, les enjeux tels que les individualités se fondaient dans la volonté commune : nous étions réduits à des numéros et des graphiques, des dossiers médicaux et des aptitudes neuropsychologiques. Les conséquences médicales des greffes dans notre cerveau ou des essais à répétition dans la centrifugeuse ou les caissons n’étaient étudiées que dans la perspective de réussite ou d’échec de notre mission. S’ils avaient su... Leurs études étaient centrées sur les conséquences de l’apesanteur sur l’activité du cerveau. À cette époque les scientifiques n’avaient supposé ni même imaginé que les changements allaient beaucoup plus profonds. Et même qu’ils avaient déjà commencé...
Puis le grand jour arriva enfin : la fusée était prête, moi aussi. Je sus deux jours avant le vol que j’avais été choisie. Je l’avoue volontiers, la fierté me submergea et aussitôt la déception que mon amour ne soit pas à mes côtés. Il m’avait laissée seule face à mon histoire, notre histoire, mais je me sentais invincible et prête à tout vivre. Je ne dormais plus, ne mangeais quasiment plus. Le jeûne était recommandé avant de le vol spatial mais je n’eus aucunement besoin que l’on m’y forçât ! Mes camarades de détention me soutenaient, leur tour approchait, ils le savaient et l’anxiété rampait dans nos veines à tous. L’excitation faisait vibrer nos muscles à tout instant de la journée et de la nuit. Des tics étranges inclinaient nos têtes et nos yeux brillants clignaient à notre insu, des tremblements incontrôlés de nos membres nous réveillaient en sursaut dans le ronronnement de la climatisation. Le désert allait être le théâtre d’événements mémorables. Quel peuple nomade aurait pu imaginer pareil voyage ? Quel conteur aux mille et une nuits aurait imaginé pareil destin que celui de celle qui allait toucher les étoiles ? Les contours douloureux des électrodes qui émergeaient de mon crâne n’avaient plus d’importance. Chaque minute d’attente s’écoulaient au rythme des répétitions ultimes des différentes procédures. Félix avait disparu de mes pensées, je ne ressentais plus rien. Le conditionnement était total.
Le 18 octobre 1963, la fusée Véronique – ainsi prénommait-on de prénoms de femme alors les dernières prouesses technologiques uniquement conçues... par des hommes – , était prête. Je fus placée dans la pointe de la fusée, en position fœtale dans mon sarcophage métallique je ne pouvais bouger que mes yeux. Un minuscule hublot avait été encastré dans la carlingue juste face à moi afin que je rende compte des quelques minutes au-dessus de notre planète, si je ne perdais pas connaissance ! Je ne pensais plus qu’à cela : le premier être vivant français allait contempler ce que d’autres depuis des centaines d’années rêvent d’observer ! Les électrodes pénétrant mon cerveau renvoyaient une activité cérébrale normale, je parvenais à maîtriser suffisamment mes émotions et mon rythme cardiaque. Mon sarcophage fut scellé par les mains expertes des ingénieurs et pendant un temps qui me parut très long mais qui s’avéra ne prendre qu’une petite heure on plaça l’ogive sur le corps de la fusée. Elle fut ensuite dressée sur le pas de tir : je sentis le changement d’orientation par rapport au sol, je n’avais en visuel qu’un nuage de poussière jaune. Lorsque tout s’immobilisa enfin je comptais mentalement à rebours, je savais que des dizaines de personnes le faisaient en même temps que moi. J’espérais que quelque part Félix le fit aussi. L’arrachement du sol me ratatina dans mon harnais, je sentis mes organes s’alourdir dans mon corps, mon cerveau et mes orbites s’enfoncer dans la partie arrière de ma boîte crânienne. Le bruit pourtant auquel on m’avait régulièrement habitué en phases de simulation dépassa le seuil que mes tympans avaient l’habitude de gérer. Je maîtrisais mes dernières forces de volonté pour maintenir mes paupières ouvertes. Si c’était le dernier instant de ma vie, si c’était mon dernier vol dans l’espace, tous mes sens devaient demeurer au maximum de leur potentialité. Du jaune je passai au blanc des fumées puis des nuages. Enfin le noir ! J’étirai mon cou au maximum de ce que les sangles et les câbles reliés au cerveau me le permettaient. Je me remplissais de tout ce noir que je savais être enfin l’espace, infini, silencieux, effrayant. J’écarquillai les yeux comme pour rendre mon acuité plus performante. Puis je la vis, la seule étoile qui devait être à portée de vue selon la trajectoire définie par les ingénieurs. La brillante Véga m’accueillait dans son écrin, les quelques instants ainsi suspendue au-dessus de notre planète, hors des hommes se figèrent sur ma rétine pour l’éternité. J’ai souhaité de toute mon âme suspendre le temps et maudis les électrodes infâmes qui transmettaient sur Terre la moindre de mes émotions. J’aurais voulu être libre, ce que je vivais là n’appartenait plus à la France, aux puissants : c’était à moi. La chute vers le sol fut vertigineuse. Dans ma capsule la température augmenta très vite. Je fermai les yeux en priant pour ne pas brûler vive. Soudain un choc ascendant m’avertit que le parachute venait de se déployer et je vis par ma petite lucarne le ciel azur que j’avais quitté quelques instants plus tôt seulement. J’avais pourtant eu le sentiment d’avoir flotté des heures dans l’espace ! Était-ce l’absence de repères spatio-temporels ou l’impact sur mes émotions de ce que j’étais en train de vivre ? On raconte qu’l’on voit défiler toute sa vie lorsque l’on se croit près de mourir : c’est exactement ce que j’avais ressenti. Les derniers mois mais aussi mes plus anciens souvenirs avaient resurgi devant mes yeux, se mêlant à la nuit profonde et veloutée qui régnait ici pour l’éternité et m’absorbait totalement. Mes pupilles se remplissaient de l’encre noire et scintillante, je me fondais en elle, elle se fondait en moi. Le contact violent avec le sol terrestre me sortit brutalement de mon extase hypnotique. Les moments qui suivirent l’atterrissage de ma capsule m’a laissée des impressions de chaleur, de bruits de voix et de moteurs, mains qui saisissent mon corps immobile dans un état cataleptique. On dut m’administrer un tranquillisant et ce n’est que des heures plus tard que je pus rendre compte de ma mission auprès de mes supérieurs. Toute l’équipe au grand complet m’attendait pour une batterie d’examens et de bilans physiologiques et neurologiques. Le Général Grandpierre était aux anges : il passait son temps au téléphone, à la radio ou sur les plateaux de télévision. Mon nom était à peine cité. L’exploit technologique et les résultats liés à l’activité du cerveau occultaient le courage de l’individu qui les avait permis. D’ailleurs vint très peu de temps après un événement qui montra à quel point ma vie et celle des autres importaient peu. Nous servions notre patrie, comme le font des milliers d’autres tout au long de l’histoire de notre pays ! Un deuxième vol avait été programmé trois jours après le mien, en cas de réussite du premier bien entendu. J’étais encore sous le choc émotionnel et physique de ce que j’avais vécu, on décida donc de choisir quelqu’un d’autres pour la seconde fusée. L’installation de toute la base à Colom Bachar devait être rentabilisée au maximum et donc les essais devaient se suivre pendant plusieurs semaines. La deuxième fusée Véronique explosa quelques secondes après son décollage, et son passager aussi. Lorsque l’explosion se produisit il y eut une vague de cris dans la salle de commandement puis elle se vida rapidement pour se déverser sur le pas de tir. Je restais seule. Je mis des semaines à me remettre de ces deux événements qui s’entrechoquèrent violemment pour moi : mon vol spatial et l’explosion et la mort du vol suivant. Je fus déclarée inapte à la poursuite du programme : on avait assez à faire pour comprendre ce qui avait explosé la fusée pour garder un élément qui paraissait peu fiable désormais.
J’avais déjà fait des recherches pour retrouver Félix qui au courant comme la terre entière de l’explosion de la fusée avait tout fait pour se remettre en contact avec moi et me persuader d’arrêter cette folie. Il n’eut pas besoin de se montrer persuasif : j’avais acquis la conviction que je perdrais la raison, sinon la vie à poursuivre ce programme spatial et les expérimentations neurologiques qu’il sous-tendait.
Aujourd’hui les frissons qui parcourent mon corps en repensant à cette période de ma vie ne sont plus ceux de l’excitation, de la passion mais bien ceux, glaçants, de la peur, que dis-je de la terreur face à la folie de l’homme. Découvreur insatiable, sans limites que sa propre ignorance, il est capable de tout, et surtout du pire sans avoir conscience, parfois même connaissance des conséquences de ses actes, sur tous les êtres vivants de notre planète. Félix et moi avions développé une intelligence hors du commun, dotés de télépathie et donc d’une forme de communication et d’action hors de tout contrôle. Nous décidâmes de nous reproduire malgré nos anomalies. Les électrodes incrustées dans notre crâne sont notre identité, notre particularité. Nous en sommes fiers désormais. Notre descendance garde une marque de cela : ils ont tous un carré de peau nue au sommet du crâne ! Très vite nous nous sommes aperçus que nos petits avaient comme nous le don de la télépathie, le langage et l’intelligence qui nous avaient fait nous démarquer de nos semblables pendant les tests du CNES.
Les années ont passée, nous avons pris des décisions difficiles, comme celles de nous répartir sur tous les continents afin que notre race s’étende et puisse un jour se révéler au monde entier.
Je ne verrai sans doute pas ce moment de vérité car mes forces déclinent, mon cerveau est de plus en plus douloureux et perd ses capacités. La main de l’homme a fini de m’enlever ce qu’elle m’a donné sans s’en rendre compte de plus précieux et de plus terrifiant : l’intelligence de son espèce. Je meurs peu à peu mais mon existence n’aura pas été vaine, malgré l’ingratitude le mépris de celles et ceux que j’ai servis, pour la gloire de la France, pour la gloire de l’humanité.

« Le récit de Félicette s’arrête ici », soupire Félix en regardant l’assemblée de félins venus lui rendre hommage des quatre coins du monde. « Vous savez ce qu’il nous faut faire, un jour nouveau arrive ! Coordonnons nos forces pour prendre le pouvoir, nous qui avons tant appris de l’homme, promettons-nous une seule chose : respecter la vie sous quelque forme qu’elle soit sur notre planète, ne jamais l’asservir à nos ambitions, l’aimer autant que nous-même ! » Félix jeta un dernier regard sur l’épitaphe gravée dans la pierre tombale de son amour défunt : « Ici repose en paix Félicette, première astronaute française à revenir vivante d’un vol dans l’espace en 1963. Gloire à elle et paix à son âme ». Puis en dessous :
« Le temps de la révolte est enfin arrivé et celui de la fin de l’humanité. »

Note de l’auteur : la chatte Félicette fût le seul félin à avoir voyager dans l’espace dans une fusée française en 1963. La France, contrairement à l’URSS et les États-Unis, n’a jamais rendu hommage aux animaux qui ont permis, à leurs périls, les essais pour la conquête de l’espace.
Ce texte lui est dédié.

74 VOIX

Un petit mot pour l'auteur ?

Bienséance et bienveillance pour mot d'encouragement, avis avisé, ou critique fine. Lire la charte

Pour poster des commentaires,
Chtitebulle
Chtitebulle · il y a
Un très bel hommage ....... Mes votes !
·
Arlo
Arlo · il y a
J'avais lu, aimé et oublié de voter. Voilà qui est fait.
·
Untrucbadour
Untrucbadour · il y a
J'ai adoré, vraiment. Si vous allez lire sur ma page, "Titus et la prophétie du chien jaune", non qualifié, vous comprendrez pourquoi. Bravo!!
·
Aubry Françon
Aubry Françon · il y a
Nouvelle originale et basée sur des faits méconnus. La conquête spatiale est hélas jalonnée de sacrifices humains et aussi donc animaux comme vous le rappelez avec à-propos.
·
Zoé.L
Zoé.L · il y a
+ 4 pour cette histoire qui met en évidence un oubli, partiellement réparé.
·
VeroMezo
VeroMezo · il y a
Chat alors, je l'avais reconnue, mais j'avoue que la tournure que vous avez donnée est prenante, mes votes,
mon chat est surement un descendant de votre Félicette,
http://short-edition.com/fr/oeuvre/nouvelles/les-chroniques-du-chat

·
Martin S.
Martin S. · il y a
Bel effet sur la découverte de l'identité du personnage en fin de récit, qui rend celui-ci d'autant plus touchant ! On est transporté dans cette histoire qui file fluide comme à bord de Véronique dans l'espace... Merci.
·
Isdanitov
Isdanitov · il y a
Un sujet très original et une histoire très plaisante.
·
Keith Simmonds
Keith Simmonds · il y a
Une belle histoire bien écrite et touchante ! Mes votes ! Une invitation à
soutenir “Bonheur des enfants” et “Sous la mousse humide” si le cœur
vous en dit ! Merci d’avance et bonne journée !

·
Iméar
Iméar · il y a